Anthony Housefather
Anthony Housefather
Député de Mount Royal
Mises à jour de la COVID-19

Veuillez noter que les informations contenues dans ces mises à jour peuvent avoir changé depuis la date de leur publication. Pour vous assurer d'avoir des informations à jour sur tous les programmes, prestations et annonces dont il est question dans ces mises à jour quotidiennes, veuillez consulter les pages web officielles du gouvernement du Canada

Mise à  jour du 20 mai

Tout d’abord, il y a de bonnes nouvelles. En ce qui concerne le vaccin, 48 % des Canadiens devraient être vaccinés à compter d’aujourd’hui. C’est plus de 50 % au Québec.  Nous avons vacciné environ 0,90 % des Canadiens par jour au cours des sept derniers jours, et nous sommes les premiers du G20 à cet égard.  Nous atteindrons également un véritable jalon. À partir d’aujourd’hui, nous devrions dépasser les États-Unis en pourcentage de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin.

https://www.ctvnews.ca/health/coronavirus/canada-s-covid-19-vaccination-rate-likely-to-surpass-u-s-this-week-1.5433604

En date d’hier, plus de 22 177 544 doses de vaccin ont été livrées au Canada et 19 444 593 doses ont été administrées.  Nous prévoyons qu’environ 4,5 millions de doses de Pfizer et de Moderna arriveront au Canada cette semaine.   Au Québec, toutes les personnes de 18 ans et plus peuvent maintenant prendre rendez-vous pour se faire vacciner, tout comme certaines personnes de 16 à 18 ans, et j’encourage toutes les personnes admissibles à le faire le plus tôt possible. Notre CIUSSS nous a également fait savoir qu’il croit que l’admissibilité des jeunes de 12 à 17 ans au vaccin sera approuvée sous peu.

Vous trouverez des renseignements à l’adresse suivante :

https://www.quebec.ca/en/health/health-issues/a-z/2019-coronavirus/progress-of-the-covid-19-vaccination

Compte tenu du taux de vaccination élevé et de la diminution du nombre de personnes infectées, le Québec a annoncé un plan de réouverture graduelle à compter du 28 mai.  Vous trouverez de plus amples renseignements sur le plan ici :

https://www.quebec.ca/en/health/health-issues/a-z/2019-coronavirus/reopening-plan

Je me joins à tout le monde pour souhaiter un été plus détendu et un retour à la normale d’ici le mois d’août, date à laquelle nous devrions atteindre notre cible de vaccination complète de 75 % de la population.  Comme je l’ai dit dans ces mises à jour depuis des mois, nous serons probablement l’un des premiers pays du monde à atteindre cet objectif.

Sur une note moins joyeuse, au cours de la dernière semaine, j’ai dénoncé à maintes reprises les actes antisémites qui se sont produits à Montréal et partout au pays.  J’ai eu de fréquents contacts avec le bureau du premier ministre, qui a également publié un certain nombre de déclarations. Vous pouvez lire les plus récentes à :

https://montrealgazette.com/news/local-news/trudeau-expresses-concern-over-anti-semitic-incidents-in-montreal-elsewhere-in-canada

Je déteste devoir faire ceci en tant que député. Je déteste que des gens de notre circonscription craignent pour leur sécurité dans leur propre pays. Je me souviens de deux autres fois où j’ai eu à le faire. Une fois, lorsque la présentation du projet de loi 21 a entraîné un certain nombre d’incidents islamophobes et qu’une mosquée de notre circonscription a été injustement et faussement ciblée, et l’an dernier, lorsque le sentiment anti-asiatique s’est propagé au Canada alors que la COVID-19 se répandait.  Aucune collectivité ne devrait être ciblée. Nous sommes tous des personnes. Nous sommes tous des Canadiens et il est déplorable de cibler des gens en fonction de leur sexe, de leur religion, de leur langue, de leur origine ethnique, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre ou de toute autre caractéristique.  

Soyez assurés que les représentants élus de tous les ordres de gouvernement sont engagés dans ce dossier. 

Ce matin, ma collègue Ya’ara Saks et moi-même avons organisé une réunion avec des dirigeants de la communauté juive de partout au pays, à laquelle ont assisté un certain nombre de membres du caucus, y compris des ministres et des hauts représentants du cabinet du premier ministre, pour discuter de notre plan d’action à court terme.  Des représentants de tous les ordres de gouvernement et, en particulier, des maires et des conseils locaux ont travaillé avec diligence pour accroître la présence policière dans notre circonscription et pour améliorer les patrouilles de sécurité publique.  J’encourage tout le monde à continuer de faire tout ce qui est normalement dû, mais avec une vigilance légèrement accrue et n’hésitez pas à appeler le 911 si vous voyez une menace. 

Mais notez aussi que les médias sociaux ont tendance à faire paniquer les gens.  J’ai reçu des appels téléphoniques de personnes qui ont été effrayées par des allégations non fondées ou fausses qu’elles ont vues sur les médias sociaux.  Nous vivons dans un pays qui est l’un des meilleurs et des plus sûrs au monde. Souvenez-vous de cela.

Je voulais aussi répondre aux questions que j’ai reçues de plusieurs personnes au sujet de la place de la communauté d’expression anglaise au Québec.  Je tiens à assurer à tout le monde que j’ai consacré toute ma carrière politique à la protection des minorités, y compris les droits linguistiques des Canadiens français partout au Canada et des Canadiens d’expression anglaise au Québec. Pour ceux qui l’ont oublié, j’ai participé à la lutte contre les fusions municipales forcées et à l’adoption du projet de loi 171, qui a modifié les critères du statut bilingue municipal, qui est passé d’une majorité non francophone à une majorité de langue maternelle anglaise.

À titre de maire de la Côte Saint-Luc, j’ai dirigé une coalition de municipalités de partout dans la province pour empêcher le gouvernement péquiste de retirer notre statut bilingue en 2013. J’ai aussi poussé les municipalités bilingues à installer des affiches bilingues et à offrir des services bilingues.  Mon point de vue sur la langue n’a pas changé, j’ai toujours cru que le français est une langue minoritaire en Amérique du Nord et qu’il nécessite une protection spéciale, y compris au Québec, où le français est la langue majoritaire, mais qu’il faut le faire dans le respect des droits de la communauté d’expression anglaise. 

Les francophones du Québec ont des préoccupations très réelles quant à l’avenir de leur langue et de leur culture, et les personnes d’expression anglaise du Québec ont des préoccupations très réelles quant à l’avenir de leur communauté et à la protection de leurs droits.  C’est pourquoi j’ai participé au récent débat de la Chambre des communes sur l’avenir du français à Montréal et que j’ai été le seul député de quelque parti que ce soit à prononcer la moitié de mon discours axé sur les besoins des deux communautés en anglais. 

Depuis mon élection en 2015, j’ai dirigé un comité de la justice qui a produit un rapport qui a mené au rétablissement du Programme de contestation judiciaire, qui a rétabli la capacité des communautés linguistiques en situation minoritaire d’obtenir du financement pour contester des lois qui, selon elles, violent les droits linguistiques. Notre Comité de la justice a également produit un rapport recommandant des changements pour faire en sorte que l’accès à la justice soit plus disponible en anglais au Québec et en français dans le reste du pays.  J’ai proposé des modifications à la Loi sur le divorce pour que les gens puissent suivre tout le processus en anglais au Québec et en français dans le reste du pays.  Au cours du dernier mois, en tant que membre du Comité du patrimoine canadien, j’ai proposé sept amendements au projet de loi C-10 qui ont grandement amélioré les droits des communautés linguistiques minoritaires, y compris les créateurs de contenu anglais au Québec, en vertu de la Loi sur la radiodiffusion.  J’ai aussi proposé des amendements qui aideraient les créateurs francophones de contenu au Québec et dans les communautés francophones en situation minoritaire. 

Je siège au comité de langue minoritaire de notre caucus et je travaille en étroite collaboration avec mes homologues francophones et d’autres députés anglophones du Québec pour veiller à ce que toutes nos lois fédérales tiennent compte des communautés linguistiques minoritaires. Je travaille en étroite collaboration avec notre excellente ministre des Langues officielles, Melanie Joly, qui cherche à réformer la Loi sur les langues officielles.  J’ai participé activement aux efforts déployés récemment, qui ont été couronnés de succès pour rejeter un projet de loi appuyé par le Bloc et le Parti conservateur qui aurait dit que pour devenir citoyen canadien au Québec, il fallait avoir une connaissance suffisante du français plutôt que du français ou de l’anglais comme c’est le cas dans le reste du Canada.  Si ce projet de loi avait été adopté, il aurait pénalisé un grand nombre de nouveaux immigrants de notre circonscription qui sont plus à l’aise en anglais, même si leurs enfants vont à l’école française et maîtrisent cette langue.  Mon travail est au niveau fédéral, pas au niveau provincial, et je peux vous assurer que je ne me déroberai jamais à la défense des droits des deux communautés linguistiques. Je travaille continuellement avec le Quebec Community Groups Network et d’autres organismes anglophones du Québec pour appuyer leur important travail et faire des suggestions liées à toutes leurs activités. Je répondrai à d’autres questions que j’ai reçues à ce sujet dans la foire aux questions qui suit.

 

Selon vous, qui est un Québécois d’expression anglaise?

À mon avis, la communauté d’expression anglaise ne signifie pas simplement ceux qui ont le droit d’accéder à l’école anglaise ou qui parlent l’anglais comme langue maternelle. Par exemple, au Québec, dans le recensement de 2016, 718 990 personnes parlaient l’anglais comme langue maternelle, ce qui représente 8,9 % de la population. Cependant, 1 103 460 personnes, soit 13,7 % de la population, avaient marqué l’anglais comme première langue officielle parlée, ce qui est la façon dont le gouvernement fédéral détermine la taille de la minorité linguistique.  Il s’agit d’une très grande différence, et lorsque le service est disponible, tous les Québécois d’expression anglaise devraient être servis par n’importe quel ordre de gouvernement dans la langue de leur choix.  Il ne devrait jamais y avoir une catégorie de Québécois d’expression anglaise historiques qui peuvent être servis en anglais et d’autres qui ne le peuvent pas.  

Êtes-vous en faveur du recours à la disposition de dérogation?

Non. Au début de ma vingtaine, j’ai rédigé une résolution qui a été adoptée par les jeunes libéraux du Canada et adoptée par le Congrès libéral national qui exigeait l’élimination de la disposition de dérogation de la Charte canadienne des droits et libertés. Je maintiens que vous ne devriez jamais passer outre aux droits fondamentaux par un vote majoritaire. La Charte vise à protéger les droits des minorités, peu importe la volonté de la majorité.

Que voulait dire le premier ministre Trudeau lorsqu’il a parlé cette semaine de la modification unilatérale de la Constitution par le Québec?

Il y a beaucoup de malentendus ici.  Le premier ministre faisait référence à l’article 45 de la Constitution, qui stipule que chaque province a sa propre Constitution, qui s’applique spécifiquement à elle. En termes juridiques, le Québec veut ajouter deux nouveaux paragraphes (90Q.1 et 90Q.2) à la partie de la Constitution qui régit la compétence provinciale (article 90). Pour ce faire, le Québec s’appuie sur l’article 45 de la Loi constitutionnelle de 1982, qui dit que toute province peut adopter une loi dans sa législature provinciale pour modifier sa Constitution. L’article 45 dit ceci :

« Sous réserve de l’article 41, la législature de chaque province peut exclusivement faire des lois modifiant la constitution de la province. »

Tout ce que le premier ministre a dit, c’est que les fonctionnaires non partisans du ministère de la Justice avaient examiné les deux changements que le Québec souhaitait apporter et avaient déterminé qu’ils relevaient de l’article 45 et que l’Assemblée nationale du Québec pouvait les modifier elle-même.

Mais comme l’ont dit le premier ministre et notre ministre de la Justice, David Lametti : ces changements unilatéraux ne peuvent avoir d’incidence sur les droits de la minorité d’expression anglaise du Québec accordés en vertu de la Constitution canadienne et le gouvernement fédéral a clairement indiqué qu’il ne permettra pas de modifications aux articles de la Charte canadienne et de la Loi constitutionnelle qui ont une incidence sur les droits de la minorité linguistique d’expression anglaise.

Par exemple, l’article 133 de la Constitution dit que l’anglais est égal au français à l’Assemblée nationale du Québec et à toutes les cours du Québec.  En vertu de la Charte des droits et libertés, les droits linguistiques sont énoncés aux articles 16 et suivants et les droits à l’enseignement dans la langue de la minorité sont énoncés à l’article 23.

Ces articles ne peuvent pas être modifiés par le Québec seul.

À la suite de ces commentaires, j’ai personnellement communiqué avec le ministre de la Justice pour lui demander de veiller à ce que l’ajout proposé par le Québec à son article de la Constitution n’affecte en rien d’autres articles de la Constitution, y compris tous les articles protégeant les droits de la communauté d’expression anglaise du Québec. Je lui ai aussi demandé de s’assurer que cet ajout suggéré à l’article 45 ne puisse servir à interpréter d’autres droits accordés dans la Constitution, y compris les libertés fondamentales prévues à l’article 2 de la Charte. J’ai une grande confiance dans le ministre Lametti et je sais qu’il examinera mes observations et celles d’autres personnes, y compris des juristes, lorsqu’il suivra attentivement la situation et le débat sur le projet de loi à l’Assemblée nationale.

Comme le premier ministre l’a dit, notre gouvernement veillera toujours à ce que les droits constitutionnels de la minorité d’expression anglaise du Québec demeurent protégés.

Pouvez-vous me fournir la mise à jour par courriel de notre CIUSSS local?

Mise à jour sur la campagne de vaccination contre la COVID-19 - 20 mai 2021

Aujourd'hui, nous prévoyons d’administrer notre 150 000e vaccin depuis le début de notre projet pilote, en décembre, au Centre gériatrique Maimonides Donald Berman. Vous trouverez ci-dessous une mise à jour sur la situation de notre campagne de vaccination.

Site de vaccination sans rendez-vous

Forts du succès de nos sites de vaccination sans rendez-vous au cours des dernières semaines, nous accueillons le beau temps avec des cliniques sans rendez-vous à l’aréna Bill-Durnan pendant la longue fin de semaine, soit le samedi 22 mai, le dimanche 23 mai et le lundi 24 mai de 8h à 19 h 30. Cousin Vinny, de la station Virgin Radio, sera sur place samedi, et une voiture munie d’un haut-parleur (un camion-crieur) circulera dans le quartier dimanche et lundi pour promouvoir la clinique. Nous vous sommes profondément reconnaissants de l’aide que vous nous apportez pour promouvoir cette initiative, mais nous tenons à souligner que seules les personnes habitant sur l’île de Montréal peuvent se prévaloir des services de cette clinique sans rendez-vous.

Clinique de vaccination éphémère

Les rendez-vous ne sont pas requis pour être vaccinés dans nos cliniques de vaccination éphémères. Le calendrier des prochains jours est le suivant :

Quartier Mountain Sights

Parc de la Savane, à l’intérieur du chalet 5111, rue Paré 21 et 22 mai, de 11 h à 16 h

Parc-Extension

Temple Shree Ramji Mandhata 8155, rue Durocher 28 et 29 mai, de 10 h à 15 h Aréna Howie Morenz 8650, avenue Querbes 11 et 12 juin, l’horaire sera confirmé ultérieurement

NDG

Centre communautaire Walkey 6650, chemin de la Côte-Saint-Luc 4 et 5 juin, de 10 h à 15 h

Sites de vaccination

Les rendez-vous pour nos sites de vaccination de masse peuvent être pris à www.quebec.ca/vaccincovid ou au 514-644-4545. Les heures et les lieux de nos sites de vaccination sont les suivants :

Quartier de Parc-Extension

Quartier de Côte-des-Neiges

Nos priorités

Nous vaccinons actuellement les résidents des résidences privées pour personnes âgées (RPA) et les résidents des logements subventionnés (HML) avec la seconde dose du vaccin. Les secondes doses du vaccin auront été administrées dans toutes les RPA le 31 mai, et d’ici la fin juin, dans les HLM.

Nous nous attendons à ce que le gouvernement annonce aujourd'hui que les Québécois âgés de 12 ans et plus sont admissibles à la vaccination. Nous déterminons actuellement quelle serait la meilleure manière de servir notre population d’étudiants. Nous pensons être en mesure de dévoiler notre démarche au début de la semaine prochaine.

Plusieurs personnes nous ont demandé si nous offririons la seconde dose du vaccin plus rapidement que ce que nous avions annoncé précédemment. Pour le moment, la politique du gouvernement reste inchangée. Nous continuerons de veiller à ce que la seconde dose du vaccin soit administrée dans les 112 jours de la première, comme prévu.

Enfin, nous avons pensé que vous seriez intéressé par une nouvelle page web de la Direction régionale de santé publique comportant des données sur la vaccination contre la COVID-19, y compris une carte interactive indiquant les taux de vaccination par ville ou par arrondissements. Notre objectif continue de vacciner 75 % des résidents de notre région d’ici la fin juin.

Page de données sur la vaccination contre la COVID-19 : https://santemontreal.qc.ca/population/coronavirus-covid-19/vaccination/donnees

Quels sont les postes vacants actuels et à venir au Conseil d’administration du Conseil national de recherches (CNRC) et comment puis-je postuler?

Le gouvernement du Canada a lancé un processus de sélection ouvert afin de combler des postes vacants futurs de membre au sein du Conseil de gouvernance du Conseil national de recherches du Canada (CNRC).

Le CNRC fait partie intégrante du système scientifique, technologique et d'innovation du Canada : il fait progresser la science fondamentale, entreprend et promeut des activités de recherche et de développement axées sur l'innovation, et propose au gouvernement des solutions stratégiques fondées sur la science.  Un atout important pour le Canada, l'organisation fournit un réseau national d’employés spécialisés ainsi qu’un système national d’installations de recherche de pointe et de matériel connexe qui permettent d’avoir une capacité de classe mondiale en recherche appliquée et en commercialisation dans divers secteurs de la recherche et du développement technologique.

Le CNRC est dirigé par un Conseil de gouvernance qui comprend le président du conseil, le président du Conseil national de recherches Canada et jusqu’à 10 autres membres. Le Conseil assure une fonction consultative stratégique auprès du président et des cadres supérieurs du Conseil national de recherches Canada. Le rôle du Conseil est de donner des avis sur les orientations stratégiques, les budgets annuels, les états financiers, et la nomination de hauts fonctionnaires, s’il y a lieu.

Le gouvernement applique une approche rigoureuse aux nominations par le gouverneur en conseil (GC), fondée sur un processus de sélection ouvert, transparent et axé sur le mérite. Cette approche reflète le rôle fondamental que jouent les Canadiens dans notre démocratie en siégeant à des commissions, des conseils, des sociétés d'État, des organismes et des tribunaux partout au pays. Elle permettra de recommander des candidats de grande qualité qui reflètent véritablement la diversité du Canada et renforcera la confiance des Canadiens dans ces organisations importantes.

Vous trouverez de plus amples informations sur la nouvelle politique de nomination du GC et sur le processus de sélection des membres du Conseil national de la recherche sur le site Web des nominations du gouvernement. Les candidats intéressés doivent postuler en ligne avant le 25 mai, 2021.

Pouvez-vous fournir plus de renseignements sur l’annonce récente du gouvernement fédéral pour aider à la préparation en cas de pandémie future?

Mardi, le ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, l’honorable François-Philippe Champagne, a annoncé un investissement de 199,16 millions de dollars dans Resilience Biotechnologies Inc. (anglais).

Cet investissement vient appuyer un projet de 401,52 millions de dollars qui contribuera au développement au Canada de contre-mesures médicales pour combattre la COVID-19 et au renforcement de l’état de préparation du pays en vue de futures pandémies.

Il permettra à Resilience Biotechnologies Inc. d’accroître sa capacité de fabrication ainsi que de remplissage et de finition de vaccins et de thérapeutiques, y compris ceux qui sont produits grâce à de nouvelles technologies comme l’ARNm et qui sont actuellement utilisés dans la lutte contre la COVID-19. Une fois le projet à terme, il sera possible de produire approximativement de 112 millions à 640 millions de doses de vaccins à base d’ARNm dans les installations de l’entreprise à Mississauga.

En agrandissant ses installations, Resilience Biotechnologies Inc. va accroître sa présence au Canada et offrir au pays une capacité de fabrication clinique et commerciale ainsi qu’une capacité de remplissage aseptique et de finition de vaccins et de thérapeutiques des plus essentiels. Grâce à ce financement, l’entreprise pourra créer et préserver 500 emplois à temps plein au Canada et créer 50 postes pour des étudiants du programme d’enseignement coopératif.

L’établissement d’un secteur de la bio fabrication et des sciences de la vie dynamique est prioritaire pour le gouvernement. Pour atteindre cet objectif, il a proposé dans le budget de 2021 un financement totalisant 2,2 milliards de dollars qui fait fond sur les progrès déjà réalisés à cet égard.

Mise à  jour du 13 mai

Aujourd’hui est une journée difficile pour moi, car le 13 mai était l’anniversaire de mon père.  Il a été l’une des nombreuses victimes de cette pandémie, et je partage la peine et la douleur de beaucoup d’entre vous. 

Que vous ayez perdu un membre de votre famille ou un ami ou que vous vous soyez vous-même remis de la COVID, il y a un sentiment de perte qui est rendu plus difficile par l’incapacité d’être près de tous ceux que nous aimons.  D’autres, parmi nous, ont perdu leur emploi ou leurs entreprises ont souffert, les enfants se sont vu refuser la possibilité de vivre normalement à l’école ou de participer à des activités parascolaires, et les parents ont fait un double travail. 

Mais je suis extrêmement fier de la solidarité dont nous avons fait preuve en tant que communauté.  Qu’il s’agisse de nos travailleurs de première ligne héroïques, de ceux qui occupent des emplois essentiels et de nombreux bénévoles et organismes communautaires, nous sommes intervenus pour aider les personnes dans le besoin. Je suis fier du travail de mon personnel. Mon bureau a fait de son mieux pour répondre à des milliers de questions et aider les gens à trouver les bons programmes gouvernementaux et les bonnes subventions, et je suis reconnaissant à tous pour la solidarité dont vous avez fait preuve envers vos concitoyens.

Il y a beaucoup de choses qui peuvent nous diviser.  Il y a ceux qui, par leurs discours ou leurs actions, cherchent à nous diviser par la langue, par la race, par la religion ou par l’origine ethnique, et nous devons nous y opposer.  Nous sommes une communauté ici, à Mont-Royal, au Québec et au Canada, et nous ne pouvons pas laisser la désinformation au Canada, les événements à l’étranger, les lois ou les politiques sur lesquelles nous ne sommes pas du tout d’accord nous diviser.  Nous pouvons être en désaccord sur des questions sans être désagréables et tout en restant amis et attentifs les uns envers les autres.  Nous pouvons reconnaître que, même si nous ne sommes pas d’accord sur une question, nous sommes d’accord sur dix autres. 

Luttons contre les politiques polarisées et nous pouvons le faire en acceptant et en respectant les points de vue des autres, même en étant francs au sujet des nôtres.  Je le dis aujourd’hui, non pas pour prêcher, mais parce que je vois tellement de choses qui se passent cette semaine qui ont le potentiel de créer de grandes frictions. Beaucoup d’entre nous souffrent beaucoup des événements qui se déroulent en Israël et à Gaza et paniquent pour leurs parents et leurs amis. Il en va de même pour les préoccupations concernant la famille et les amis en Inde, en Afghanistan et dans tant d’autres endroits dans le monde. À l’échelle locale, beaucoup de gens craignent les effets des lois linguistiques proposées. 

Des inquiétudes légitimes comme cette division et cette peur tenaces.  Pour moi, le leadership consiste parfois à rappeler aux gens, y compris à moi-même, qu’il y a d’autres personnes qui peuvent être en désaccord avec nos points de vue.  Nous devons respecter leurs points de vue, même si nous essayons de défendre les nôtres.  C’est le véritable marché des idées, et non ce qui se passe sur les médias sociaux, où les algorithmes nous amènent à des points de vue qui répètent les nôtres et où le discours irrespectueux et méchant imprègne le débat.

Cela dit, je tiens à souhaiter une Aïd Moubarak à tous ceux qui célèbrent l’Aïd Al-Fitr aujourd’hui à Mont-Royal et partout au Canada! 

C’est une période spéciale qui marque la fin du mois sacré du ramadan. Alors que la communauté musulmane célèbre l’Aïd al-Fitr, c’est l’occasion de réfléchir aux principes de paix, de pardon et d’unité, de réaffirmer les valeurs fondamentales de la charité et d’aider ceux qui sont dans le besoin. Je vous souhaite du bonheur et de la joie.

Que pensez-vous du projet de loi 96 du Québec?

Aujourd’hui, le Québec a déposé une loi exhaustive sur les nouvelles langues.  Je vais prendre le temps de l’étudier et je reconnais que ce sera à l’Assemblée nationale d’en débattre et que les leaders dans ce débat seront nos députés de l’Assemblée nationale, David Birnbaum et Pierre Arcand. Mais je voulais réaffirmer mon principe directeur en examinant le projet de loi. 

La langue française est et sera toujours une langue minoritaire en Amérique du Nord et elle a besoin de protection. Le gouvernement a un rôle légitime à jouer dans ce domaine.  Mais la minorité d’expression anglaise du Québec n’est pas une menace pour la langue française et ses droits doivent être respectés et la Charte canadienne et québécoise des droits et libertés doit être respectée. Donc, bien que je ne sois pas au cœur de ce débat, je n’hésiterai pas à m’exprimer si je juge que mon rôle serait utile pour protéger les droits des gens, des municipalités et des arrondissements de cette circonscription.  Un exemple serait le statut bilingue des municipalités de Ville Mont-Royal, de Côte Saint-Luc et de Hampstead. 

Le bilinguisme est au cœur des valeurs de ces villes. Le droit de communiquer avec les résidents dans les deux langues également, le droit à la signalisation bilingue, le droit d’exiger le bilinguisme dans de nombreux postes de personnel et ce droit doit demeurer en place. 

La règle originale relative au statut bilingue était qu’une municipalité obtenait ce statut si la majorité de sa population parlait une langue autre que le français.  En 2001, lorsque le Québec a forcé la fusion de municipalités, il a modifié cette statistique pour qu’elle s’applique aux personnes d’expression anglaise de langue maternelle. C’est la statistique la plus limitative et celle-ci ne tient pas compte des gens qui ont parlé anglais toute leur vie, qui parlent anglais à la maison et qui vont à l’école en anglais si leur mère leur ont parlé une autre langue lorsqu’ils étaient bébés. 

À titre d’exemple, le gouvernement fédéral utilise la première langue officielle parlée. Selon cette statistique du recensement de 2016, il y a 1 103 475 Québécois d’expression anglaise, soit 13,7 % de la population. Si vous regardez la façon dont le gouvernement du Québec compte pour le statut bilingue, il n’y a que 718 985 Québécois d’expression anglaise, soit 8,9% de la population.  En ce qui concerne le statut bilingue dans une ville, par exemple, on peut regarder Côte Saint-Luc.  Dans cette ville, le gouvernement fédéral dirait que près de 70% des habitants de la ville sont d’expression anglaise, tandis que le Québec dirait que 43% des habitants sont d’expression anglaise, même si près de 70% parlent anglais à la maison. 

À ce stade-ci de la première lecture, il semble que le projet de loi stipule que le gouvernement avisera la Ville après chaque recensement qu’elle ne satisfait pas à l’exigence, mais que la Ville peut adopter une résolution dans les 120 jours pour dire qu’elle veut conserver le statut et que cela permettrait à la Ville de demeurer bilingue. Donc, même s’il n’était pas nécessaire de modifier la loi de cette façon, elle n’est pas aussi mauvaise qu’elle aurait pu l’être. Je remercie au moins la CAQ d’avoir permis au Conseil municipal d’adopter une résolution pour protéger le statut, laissant ainsi la décision entre les mains de la Ville.  Si c’est toujours le cas et que le projet de loi est adopté, je veillerai moi-même à travailler avec nos maires locaux et l’Association des municipalités de banlieues pour conseiller par écrit toutes les villes bilingues de la province sur la façon de protéger leur statut à chaque recensement et leur fournir une ébauche de résolution.  

Que pensez-vous de la situation au Moyen-Orient?

Tout d’abord, j’offre mes plus sincères condoléances à toutes les personnes des deux côtés du conflit qui ont perdu un être cher ou qui ont été blessées.  Des civils des deux côtés ont été blessés, et chaque être humain, qu’il soit israélien ou palestinien, a la même valeur et devrait être pleuré. Je prie pour que cesse rapidement la violence et que l’on poursuive la désescalade.

Deuxièmement, rien ne justifie que des groupes terroristes comme le Hamas et le Jihad islamique lancent des attaques à la roquette aveugles à partir de Gaza contre des populations civiles partout en Israël. Les gens que le Hamas tue, blessent et font peur sont les juifs, les chrétiens, les musulmans, les hindous et d’autres qui vivent dans l’État pluraliste et démocratique d’Israël. Comme tout autre pays qui a lancé des roquettes contre lui, Israël a le droit absolu de se défendre contre ces attaques.

Je prie pour que nous parvenions à une paix rapide et, éventuellement, à une solution à deux États, les deux parties vivant en paix et à l’intérieur de frontières sûres, et j’espère que le Canada pourra se joindre aux États-Unis et à d’autres alliés pour jouer un rôle constructif à cet égard.  

Que se passe-t-il sur le dossier de la ligne 5?

Comme vous le savez, je siège au Comité spécial Canada-États-Unis et nous avons publié un rapport unanime sur l’importance de la poursuite des opérations de la ligne 5. J’ai parlé de la question dans les mises à jour précédentes. Nous avons notamment recommandé que le Canada dépose un mémoire d’ami de la cour dans l’affaire du district ouest du Michigan, présentée par Enbridge, pour indiquer clairement que nous jugions illégale la tentative de la gouverneure du Michigan de mettre fin à la servitude, et nous l’avons fait hier. J’ai été très satisfait du mémoire.

Que se passe-t-il avec le projet de loi C-10?

Comme bon nombre d’entre vous l’ont entendu, il y a une grande tentative de désinformation du public au sujet du projet de loi C-10, Loi visant à mettre à jour la Loi sur la radiodiffusion.

Comme je l’ai déjà mentionné, je siège au Comité du patrimoine qui étudie le projet de loi et qui a apporté de nombreux amendements qui ont été adoptés au sujet des langues officielles et des communautés linguistiques en situation minoritaire.  On a enlevé une disposition du projet de loi qui disait que les plateformes de médias sociaux ne pouvaient jamais être des diffuseurs.  La suppression de cette disposition n’avait pas pour effet de faire en sorte que le CRTC réglemente le contenu des médias sociaux publié par les utilisateurs, mais les conservateurs ont prétendu que c’était le cas et que les droits prévus dans l’alinéa 2b) de la Charte étaient menacés. Ils ont ensuite fait obstruction à l’étude article par article au comité.

J’ai essayé à plusieurs reprises de bloquer l’impasse, et une motion que j’ai présentée demandant une révision de l’énoncé de la Charte et un témoignage des ministères concernés a été adoptée à notre dernière réunion. Nous venons de recevoir l’énoncé révisé du ministère de la Justice sur la Charte et, comme je m’y attendais, il indique clairement que les modifications apportées au projet de loi ne menacent pas l’alinéa 2b). J’espère que cela nous permettra de poursuivre notre travail.    


Quel nouveau rôle as-tu accepté dans le cadre du Congrès juif mondial?

Mercredi, j’ai eu le plaisir d’être officiellement nommé coprésident nord-américain de la Conférence internationale des parlementaires juifs par l’ambassadeur Ron Lauder et le Congrès juif mondial. 

Ce sera un honneur de servir sous la direction du président international, le sénateur américain Jacky Rosen, et aux côtés de mon coprésident, mon bon ami Ted Deutsch, membre du Congrès de la Floride. J’ai également eu l’occasion de parler aux membres du Congrès juif mondial de nos expériences en tant que parlementaires juifs et de la façon dont nous percevons nos rôles.  Vous pouvez regarder mes remarques ci-dessous :

https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/5431321006908944

Qu’avez-vous fait pour créer la Semaine d’appréciation du jury?

Au cours de la dernière législature, le Comité permanent de la justice, que j’ai présidé, a présenté un rapport historique sur l’amélioration de l’expérience des jurés au Canada. Aujourd’hui, j’ai eu le grand plaisir de faire une déclaration de député pour saluer le travail des jurés canadiens et pour présenter une motion de consentement unanime visant à établir la Semaine de reconnaissance des jurés au Canada.  Veuillez consulter ma déclaration en cliquant sur ce qui suit :

https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/5432608776780167

Que se passe-t-il du côté de la COVID?

En ce qui concerne la COVID-19, le nombre de cas au Canada continue de diminuer à un rythme positif, mais nous ne sommes pas encore sortis du bois.

Nous continuons également de constater de solides progrès en matière de vaccination, le Canada se classant au deuxième rang pour ce qui est de la moyenne mobile sur sept jours des vaccinations pour 100 personnes dans la population totale. Plus de 17,1 millions de doses ont été administrées, et plus de 40 % de la population a reçu au moins la première dose. Comme je l’ai dit à maintes reprises, avec 2 millions de doses qui arrivent chaque semaine en mai, et encore plus en juin, nous sommes sur la bonne voie pour que tout le monde reçoive une dose d’ici l’été et que tout le monde soit complètement vacciné d’ici l’automne.

Qui peut maintenant se faire vacciner?

À compter de demain, toutes les personnes âgées de 18 ans et plus pourront prendre rendez-vous pour recevoir leur vaccin contre la COVID-19. D’ici là, toutes personnes âgées de 25 ans et plus peuvent prendre rendez-vous.

Pour prendre rendez-vous pour le vaccin, veuillez visiter https://portal3.clicsante.ca/ ou composer le 1 877 644-4545.

Pouvez-vous me faire parvenir la plus récente mise à jour du CIUSSS Centre-Ouest de Montréal le 7 mai?

Notre campagne de vaccination publique bat son plein avec l’abaissement progressif de l’âge d’admissibilité. À compter du 14 mai, les Québécois de 18 ans et plus pourront se faire vacciner.

La bonne nouvelle, c’est que nous sommes entièrement réservés dans nos sites de vaccination de masse pour les deux prochaines semaines!

Sites de vaccination

Lundi, nous rouvrirons notre site de vaccination au CLSC de Parc-Extension. Les heures et l’emplacement de nos sites sont les suivants :

Secteur Parc-Extension

Secteur Côte-des-Neiges

Clinique de vaccination mobile

Notre clinique mobile a maintenant visité sept sites sur notre territoire. Cette initiative a sans aucun doute été un succès. Il est clair que de nombreux résidents préfèrent nos options sans rendez-vous. La clinique retournera au Centre William-Hingston à Parc-Extension le jeudi 13 mai, puis elle fera une courte pause avant d’être relancée en juin.

Résidences privées pour personnes âgées

Nous avons actuellement des équipes qui visitent les RPA et les RI sur notre territoire pour offrir des doses secondaires aux résidents. Ce programme devrait être terminé d’ici la mi-juin.

Refuges pour sans-abri

La semaine dernière, nous avons administré une deuxième dose aux clients des refuges pour sans-abri de notre région, soit Chez Doris, Résilience Montréal et Open Door. Nous avons aussi offert les premières doses aux clients qui n’ont pas été reçus la première fois.

 

Deuxième dose

La politique du gouvernement du Québec veut que les deuxièmes doses soient administrées dans les 112 jours suivant la première dose, et nous nous y conformons strictement. Nous sommes heureux que certains résidents aient reçu leur première dose à des sites de vaccination qui ne sont plus ouverts, comme le CLSC Metro. Soyez assurés que les représentants de notre CIUSSS communiqueront avec ces personnes pour fixer leurs rendez-vous.

Vaccinations à ce jour

La bonne nouvelle, c’est qu’environ 33% des habitants de notre territoire ont maintenant été vaccinés, et 74% de notre personnel aussi. Bien que nous soyons encouragés par nos résultats globaux, nous devons redoubler d’efforts dans trois quartiers de notre territoire où le taux de vaccination est inférieur à ce que nous aimerions qu’il soit, soit Parc-Extension, le nord de la côte Saint-Luc et la région de Walkley de NDG. Les idées sur la façon dont nous pouvons améliorer notre taux de vaccination dans ces quartiers sont les bienvenues.

Les snowbirds

Le gouvernement du Québec a demandé que les retraités migrateurs et d’autres personnes vaccinées à l’extérieur du Québec inscrivent les détails de leur vaccination dans les dossiers de notre système de santé.

C’est important pour le suivi des contacts et pour le suivi du nombre de Québécois qui ont été vaccinés. Les résidents qui ont reçu une ou les deux doses doivent apporter une preuve de vaccination et leur carte d’assurance-maladie à l’un des sites de vaccination suivants, soit le campus MIL de l’Université de Montréal, la place Décarie ou l’aréna Bill-Durnan.

Semaine de la gratitude

La semaine dernière, nous avons souligné le professionnalisme et l’engagement de notre personnel. Ils sont l’épine dorsale de notre CIUSSS, et nous leur sommes redevables de leur passion et de leur compassion tout au long de la pandémie. Nous avons pensé que vous aimeriez visionner les vidéos ci-dessous. Le premier est un montage de visages de la pandémie – des portraits réalisés par Isabelle Dubé, une photographe de notre équipe audiovisuelle. La deuxième porte sur un projet de classe artistique des élèves du secondaire 2 de l’École internationale de Montréal en l’honneur des « superhéros » de nos CIUSSS en matière de soins de santé.

Je doute que le Canada soit dans une bonne situation financière en raison de son niveau d’endettement. Devrais-je m’en inquiéter?

Bon nombre d’entre vous se sont dit préoccupés par la santé financière du Canada, surtout en ce qui concerne notre niveau d’endettement. Même si des milliards de dollars peuvent sembler préoccupants à première vue, notre situation financière demeure solide à court et à long terme.

Je vous invite à lire quelques citations d’experts financiers sur le plan de relance responsable sur le plan financier du Canada :

Classement Mondial Standard & Poor, le 26 avril 2021

« Nous affirmons notre cote de crédit souverain à court terme « AAA » et « A-1+ » sur le Canada [...] Les finances publiques du Canada étaient bien placées au début de la pandémie, ce qui a permis une réponse stratégique ferme pour contenir les effets négatifs sans affaiblir la solvabilité des pays souverains. Nous nous attendons à ce que l’économie canadienne connaisse une solide reprise en 2021 [...] Bien que les mesures budgétaires et de la dette soient plus faibles, nous croyons que l’utilisation par le gouvernement de sa souplesse en matière de politiques a atténué les effets de la pandémie sur l’économie et le marché du travail. À notre avis, cet écart par rapport au profil financier du gouvernement ne compense pas les forces structurelles du crédit au Canada. »

Services économiques CIBC, 19 avril 2021

« Les coûts du service de la dette fédérale, une meilleure mesure de ce que les futurs contribuables devront couvrir (puisque la dette elle-même peut être reconduite), sont faibles par rapport à d’autres économies développées et devraient y demeurer. La décision du ministère des Finances de maintenir les taux à long terme à un bas niveau en prolongeant la durée moyenne de sa dette et la chute des taux obligataires depuis 2019 ont permis de contenir les perspectives des coûts du service de la dette, loin de là où ils se situaient il y a des décennies. »

Services économiques TD, 3 mai 2021

« En dépit de l’alourdissement du fardeau de la dette, on s’attend à ce que les faibles taux d’intérêt continuent de freiner le coût du service de la dette. Ces dépenses déficitaires, qui s’appuient sur des engagements antérieurs pris par les gouvernements plus tôt au cours de la pandémie, contribueront considérablement à la croissance économique cette année et l’année prochaine [...] Dans un contexte international, le fardeau de la dette fédérale du Canada demeure relativement faible. »

Trevin Stratton, économiste en chef à la Chambre de commerce du Canada, 19 avril 2021 :

« Je pense que ce que beaucoup d’entreprises et de gens du milieu des affaires cherchaient, c’était un plan pour gérer la situation financière... et nous sommes donc certainement heureux de voir le plan et aussi de voir que le déficit diminuera d’une année à l’autre. Et c’est précisément, je pense, en raison de l’accent mis sur la croissance... L’accent mis sur la croissance à long terme est très bien accueilli par le milieu des affaires. »

Le Centre for Future Work, le 19 avril 2021

« L’amélioration de l’emploi et de la croissance du PIB découlant du plan devrait être bien supérieure aux estimations prudentes citées dans le budget. » – M. Jim Stanford, économiste et directeur du Centre for Future Work

David Macdonald, économiste principal, Centre canadien de politiques alternatives, 19 avril 2021

« Si quelqu’un s’inquiète de la dette, veuillez constater ceci. En dépit de la lutte contre une pandémie qui ne se produit qu’une fois par génération et d’un projet de reconstruction de 100 milliards de dollars en #budget2021, nous payons toujours moins d’intérêts qu’à n’importe quel moment de l’histoire moderne du Canada. Où est le feu, la fumée ou un soupçon de fumée? @ccpa »

Craig Alexander, économiste en chef, Deloitte Canada, 19 avril 2021

« Le gouvernement fédéral investit massivement dans l’apprentissage et la garde des jeunes enfants, une infrastructure économique et sociale essentielle. C’est bon pour les enfants, les parents, l’économie et la société. Au cours de la prochaine décennie, les recettes du gouvernement seront supérieures au coût de l’investissement. »

Pedro Antunes, économiste en chef au Conference Board du Canada, 19 avril 2021

« Lorsqu’on examine les facteurs fondamentaux du budget, on constate qu’ils sont tous ce que les économistes appelleraient des initiatives du côté de l’offre. Ils se concentrent donc tous sur l’augmentation des investissements, l’augmentation de la productivité, l’augmentation de la participation à la population active, et il y a énormément d’initiative et d’accent sur le recyclage et l’investissement dans les jeunes… les économistes aiment ce genre de mesures de l’offre. »

Clement Gignac, économiste en chef, Groupe financier, 20 avril 2021

« Ce n’est pas un budget pour Bay Street, c’est un budget pour Main Street [...] Il aurait été prématuré de présenter un budget équilibré [...] Il est probablement préférable d’investir dans le potentiel du PIB du Canada.

 

Mise à jour du 6 mai

Je tiens d’abord à souhaiter un joyeux Mois du patrimoine juif à tous les habitants de ma circonscription, Mont-Royal, et de partout au Canada! Comme je l’ai mentionné dans mon message sur Facebook lundi, c’est le quatrième mois de mai depuis que j’ai appuyé un projet de loi qui a été approuvé à l’unanimité à la Chambre des communes et au Sénat.

Le Canada a une riche histoire juive. Environ 400 000 Canadiens d’origine juive et leurs ancêtres ont joué un rôle important dans notre pays. Il suffit de regarder la synagogue Spanish & Portugese de Montréal, dans notre circonscription, fondée il y a plus de 250 ans, en 1768, pour comprendre à quel point notre histoire au Canada est longue.

La communauté juive a produit des juges de la Cour suprême, des ministres du Cabinet, des artistes, des musiciens, des athlètes, des scientifiques, des médecins, des avocats, des éducateurs et bien d’autres personnes qui ont contribué au Canada. Nous avons combattu dans chacune des guerres du Canada, servant patriotiquement le pays que nous aimons.

J’encourage tout le monde à profiter de ce mois pour célébrer les contributions des Canadiens d’origine juive. Veuillez trouver la déclaration de la ministre de la Diversité et de l’Inclusion et de la Jeunesse Bardish Chagger sur le Mois du patrimoine juif :

https://www.canada.ca/fr/patrimoine-canadien/nouvelles/2021/04/declaration-de-la-ministre-chagger-a-loccasion-du-mois-du-patrimoine-juif-canadien.html

Dans le même ordre d’idées, je travaille fort en coulisse sur de nombreux dossiers et je suis heureux de confirmer que le Canada a annoncé jeudi qu’il ne participerait pas à Durban IV. Le processus de Durban a été et continue d’être utilisé pour promouvoir le sentiment anti-Israël et comme tribune pour l’antisémitisme, et j’ai exercé de fortes pressions pour que cette décision soit annoncée rapidement. Jusqu’à maintenant, le Canada, les États-Unis et l’Australie ont annoncé qu’ils ne participeraient pas et j’espère que d’autres pays se joindront à nous.  

Notre gouvernement libéral continuera à lutter contre l'antisémitisme au Canada et à l'étranger. Nous continuerons également à nous opposer aux initiatives de l'ONU et d'autres forums multilatéraux qui isolent Israël et le critiquent.

Dans le même ordre d’idées, j’ai été ravi de participer hier après-midi à une table ronde avec la nouvelle ambassadrice du Canada en Israël, Lisa Stadelbauer, en compagnie d’organisations juives nationales de partout au pays. J’ai hâte de travailler en étroite collaboration avec elle de la même façon que j’ai travaillé avec notre ancienne ambassadrice, Deborah Lyons.

La semaine dernière a été très chargée pour moi, j’ai beaucoup travaillé sur la Loi sur le port de Montréal, et je suis heureux de dire qu’elle a été adoptée par la Chambre et le Sénat en moins d’une semaine et que le port a repris ses activités normales samedi.

C’est l’une des rares occasions où j’ai pu travailler en étroite collaboration avec le Sénat et j’apprécie beaucoup la collaboration du sénateur Marc Gold et de nombreux autres collègues qui ont contribué à l’adoption rapide du projet de loi.

Hier soir, j’ai parlé à la Chambre de la ligne 5 et de l’importance de la poursuite de ses activités. Ce pipeline de 645 milles transporte des produits pétroliers du Wisconsin jusqu’en Ontario, en passant par le Michigan, puis en Ohio, au Québec et en Pennsylvanie.  Veuillez écouter mon discours ici.

J’ai aussi travaillé en étroite collaboration avec les communautés francophones hors du Québec, les communautés anglophones du Québec et les producteurs de contenu original en français partout au Canada pour amender le projet de loi C-10.

À ce stade-ci, huit de mes amendements visant à accroître l’appui aux communautés linguistiques en situation minoritaire et au contenu original créé par des producteurs francophones au Canada ont été adoptés.  Cela comprend un amendement qui dit qu’un principe primordial de la Loi sur la radiodiffusion est la reconnaissance du rôle du gouvernement pour appuyer la vitalité des deux langues officielles et des communautés de langue minoritaire.

Un autre amendement que j’ai proposé exige la consultation des communautés linguistiques en situation minoritaire avant que le CRTC ne prenne des mesures qui les toucheraient.  Je crois que cela signifie que la Loi sur la radiodiffusion protégerait davantage nos minorités de langue officielle que toute autre loi à l’extérieur de la Loi sur les langues officielles. Ma présence au Comité du patrimoine canadien qui étudie le projet de loi a fait une énorme différence et je vous tiendrai au courant au fur et à mesure de l’étude article par article.

Enfin, j’ai aussi été frustré par certains messages confus du CCNI qui ont été diffusés cette semaine, et je me permets de le répéter. Chaque vaccin qui entre au Canada est sûr et efficace, et le bon vaccin pour vous est le premier qu’on vous offre.   

Quelles sont les dernières données sur la vaccination au Canada?

À ce jour, le Canada a administré 14,924,694 millions de doses de vaccins et le gouvernement fédéral en a livré 17,981,872 millions aux provinces.  Cette semaine, nous avons reçu ou recevrons un total de 3 millions de doses de vaccin COVID, dont 2 millions de doses de Pfizer et 1 million de doses du vaccin Moderna (arrivées une semaine plus tôt que prévu). 

Le Canada demeure un chef de file mondial en matière de vaccination, plus de 36 % des Canadiens ayant reçu la première dose, un pourcentage encore plus élevé au Québec. Nous restons au troisième rang des pays du G20 pour ce qui est de la vaccination par habitant et nous continuons de vacciner plus rapidement que presque tous les autres pays. Si vous n’avez pas encore reçu votre vaccin, veuillez lire ce qui suit pour savoir si vous êtes admissible et comment vous pouvez recevoir le vôtre et où.

Qui peut se faire vacciner et où?

Comme il a été mentionné la semaine dernière, toutes les personnes de 18 ans et plus pourront prendre rendez-vous pour recevoir le vaccin COVID-19 d’ici le 14 mai.

À compter d’aujourd’hui, toutes les personnes de 35 ans et plus sont en mesure d’obtenir leur vaccin, et voici le calendrier des périodes où les autres groupes d’âge peuvent réserver leur premier vaccin :

Comme toujours, pour prendre rendez-vous pour le vaccin, veuillez visiter https://portal3.clicsante.ca/ ou composer le 1-877-644-4545.

De plus, l’horaire de la clinique mobile de cette semaine est le suivant :

Sur rendez-vous – réservé aux résidents de Milton-Park et des environs

Centre communautaire Galerie du Parc 3590 Jeanne-Mance, Montréal

Les rendez-vous pour cette clinique mobile peuvent être pris en ligne à quebec.ca/vaccincovid ou par téléphone au 514 734-9912.

Sites de vaccination de masse :

Secteur de Parc-Extension

Secteur de Côte-des-Neiges

Pouvez-vous fournir des renseignements sur l’approbation récente par Santé Canada de l’utilisation du vaccin Pfizer COVID-19 à un plus grand nombre d’adolescents?

En date de mercredi, après avoir examiné les données d’essais cliniques soumises par Pfizer le mois dernier, Santé Canada a déterminé que le vaccin COVID-19 de l’entreprise est sans danger pour les personnes de 12 à 15 ans. Le seuil d’âge antérieur pour le vaccin était de 16 ans. C’est actuellement le seul vaccin approuvé pour les personnes de cet âge.

Bien que Santé Canada soit responsable d’approuver son utilisation pour différents groupes d’âge, il revient à chaque province de décider qui peut recevoir le vaccin. Dès que le Québec annoncera à quel moment les jeunes de 12 à 15 ans pourront aussi se faire vacciner, je fournirai cette information dans une future mise à jour.

Je me suis fait vacciner à l’extérieur du Canada, comment et où puis-je m’inscrire?

Malheureusement, l’enregistrement de tout vaccin à l’étranger doit se faire en personne. Pour ce faire, veuillez apporter une preuve de vaccination et votre carte d’assurance-maladie à l’un des sites de vaccination suivants :

J’espère que le gouvernement provincial et les autorités sanitaires locales faciliteront l’enregistrement des vaccins à l’étranger, notamment en fournissant les documents nécessaires par courriel ou en remplissant un formulaire en ligne.

Si des changements sont apportés à la façon de s’inscrire, je les inclurai dans une mise à jour future.

J’ai reçu mon formulaire de recensement, pourquoi est-il si important de le remplir?

À compter de lundi, les Canadiens peuvent officiellement commencer à remplir le questionnaire du Recensement de 2021 en ligne après avoir reçu leur code par la poste.

On me demande constamment pourquoi il est si important de remplir le questionnaire. Mis à part l’obligation légale de le faire, la raison pour laquelle le recensement est si important à remplir est qu’il sert à recueillir des tendances socioéconomiques clés et des analyses qui peuvent ensuite être utilisées pour prendre des décisions importantes qui touchent directement nos familles, nos quartiers et nos entreprises.

Par exemple, le nombre de personnes qui s’identifient comme étant des Québécois anglophones de langue maternelle détermine si votre communauté est admissible au statut bilingue en vertu de la loi québécoise. Le nombre de personnes qui disent parler anglais à la maison aide à déterminer le financement dans le cadre de certains programmes.

C’était un problème dans le recensement de 2016 lorsque le nombre de Canadiens juifs a été considérablement sous-estimé parce qu’aucune question sur la religion n’a été posée et que celle sur l’origine ethnique n’a pas laissé entendre que les juifs étaient utilisés, de sorte que les gens n’ont pas inclus ce patrimoine dans leurs réponses. Et tant d’autres communautés pourraient être sous-dénombrées de la même façon si les gens ne répondent pas à chaque question qui leur est posée.

Veuillez donc remplir le formulaire lorsque vous le recevrez, ce que vous pouvez aussi faire en ligne, en cliquant ici : https://census.gc.ca/index-fra.htm

Si vous recevez le formulaire détaillé, veuillez le remplir au complet.

Pouvez-vous nous donner des détails sur le nombre record d’emplois offerts dans le cadre du programme Emplois d’été Canada?

En date de la semaine dernière, plus de 150 000 possibilités d’Emplois d’été Canada sont maintenant offertes à l’adresse guichet emplois.gc.ca/jeunesse. Là-bas, les jeunes Canadiens peuvent chercher et postuler des emplois dans une grande variété de domaines, y compris le travail communautaire et caritatif, l’industrie alimentaire, les loisirs et le conditionnement physique, le marketing et les relations publiques, l’aménagement paysager et le travail agricole, entre autres.

En réponse à la pandémie en cours, le gouvernement donne aux employeurs la souplesse nécessaire pour embaucher des jeunes qui travailleront à temps plein ou à temps partiel, ainsi qu’au-delà des mois d’été, certains stages devant se prolonger jusqu’en février 2022.

Le nombre record de possibilités d’emploi de cette année aidera les jeunes Canadiens à découvrir différentes carrières, à acquérir des expériences enrichissantes et à mettre de l’argent de côté pour l’école.

Le soutien des jeunes et leur participation à tous les aspects de la reprise économique reposent sur une approche pangouvernementale axée sur la collaboration. Dans le budget de 2021, le gouvernement propose d’investir 5,7 milliards de dollars supplémentaires au cours des cinq prochaines années pour aider les jeunes Canadiens à poursuivre et à terminer leurs études, à acquérir de nouvelles compétences et à accéder à plus de possibilités d’emploi. Cela s’ajoute aux 7,4 milliards de dollars déjà investis dans les jeunes Canadiens pendant la pandémie. Des milliers d’autres jeunes Canadiens pourront profiter des mesures historiques suivantes du gouvernement :

Ensemble, la réponse du gouvernement du Canada à la crise actuelle représente l’un des plus importants programmes de soutien aux jeunes au monde.

Pouvez-vous me fournir les documents de soutien préparés par Santé Canada?

Il ne fait aucun doute que l’an dernier a été dur pour la santé mentale de trop de gens. Si vous avez besoin de plus de soutien pendant cette période difficile, je vous invite à visiter Espace Mieux-Être Canada, une plateforme en ligne sur la santé mentale qui vous permet d’accéder à des évaluations, des exercices et du soutien par les pairs et de communiquer avec des professionnels de la santé mentale en tout temps, gratuitement et dans le confort de votre foyer. Pour en savoir plus, veuillez cliquer sur le lien suivant : https://wellnesstogether.ca/fr-ca

Quand dois-je présenter mon permis d’études à IRCC afin de pouvoir fréquenter l’école à l’automne 2021? 

Si nous recevons votre demande de permis d’études complète d’ici le 15 mai 2021, vous recevrez une décision d’ici le 6 août 2021, à temps pour assister à la session d’automne. Si vous prévoyez étudier au Québec, vous pouvez présenter votre demande de permis d’études avec la preuve que vous avez demandé un Certificat d’acceptation du Québec (CAQ). Il se peut que nous ne puissions pas traiter votre demande d’ici le 6 août 2021 si vous ne parvenez pas à soumettre une demande complète en raison des restrictions liées à la COVID-19, comme le service réduit offert par les :

Si vous présentez une demande complète après le 15 mai 2021, nous la traiterons le plus rapidement possible, mais il se peut que vous n’obteniez pas de décision finale avant le début de la session d’automne.

 

Mise à jour 29 avril 

Bonne nouvelle.  Compte tenu du nombre de vaccins qui entrent au pays, le gouvernement du Québec a annoncé aujourd’hui que toutes les personnes de 18 ans et plus pourront prendre rendez-vous pour recevoir le vaccin COVID-19 d’ici le 14 mai.

Sur le front de la vaccination, nous demeurons un chef de file au sein du G20, nous sommes au troisième rang pour la vaccination par habitant et au deuxième rang pour le taux moyen de vaccination par habitant sur sept jours. Plus de 14,5 millions de vaccins ont été livrés aux provinces et 12,8 millions ont été administrés. Plus du tiers des habitants de l’île de Montréal ont déjà reçu leur premier vaccin.

Hier, 300 000 doses du vaccin Janssen (de Johnson & Johnson) sont arrivées officiellement au Canada.

Entre cette expédition et celle du vaccin de Moderna qui est également arrivée hier matin, près d’un million de doses sont arrivées mercredi seulement. Nous recevrons également un million de doses de Pfizer cette semaine.

En mai, nous recevrons 2 millions de doses de Pfizer par semaine, soit le double de ce qui était prévu à l’origine. En juin, nous recevrons 2,5 millions de doses de Pfizer par semaine pendant tout le mois. Cela signifie que, au total, nous recevrons entre 48 et 50 millions de doses de Pfizer seulement. 

Bien entendu, il s’agit d’une nouvelle incroyable qui nous aidera à mener à bien nos efforts pour que tout le monde reçoive son premier vaccin d’ici juin et son deuxième vaccin avant la fin de l’été.

Nous sommes en bonne voie de faire en sorte que tout le monde puisse recevoir son premier vaccin d’ici juin et son deuxième avant la fin de l’été.

Vous trouverez plus de détails sur l’annonce d’aujourd’hui immédiatement après la fin de cette introduction.

À titre de secrétaire parlementaire de la ministre du Travail, j’ai passé la plus grande partie de ma semaine à travailler avec la ministre Tassi sur la question du travail au port de Montréal, où une grève générale est en cours depuis lundi.

Compte tenu des répercussions immédiates et à long terme sur des milliers d’emplois, de l’économie canadienne et de la réputation du Canada en tant que partenaire commercial fiable à l’échelle mondiale, nous n’avons eu d’autre choix que d’agir rapidement et de déposer un projet de loi de retour au travail qui visait à reprendre les activités au deuxième plus grand port à conteneurs au Canada.

Après un débat mardi et mercredi, à près de 2 heures jeudi matin, la Chambre des communes a adopté ce projet de loi, qui a maintenant été renvoyé au Sénat. Nous espérons que le projet de loi pourra être adopté rapidement au Sénat et recevoir la sanction royale au cours des prochains jours afin que le port de Montréal puisse reprendre ses activités. J’ai passé une bonne partie des derniers jours à informer les députés de la Chambre des communes et du Sénat au sujet du projet de loi, et ce travail se poursuit aujourd’hui avec d’autres sénateurs.

Je vous invite à regarder mon discours à la Chambre des communes, qui s’est étalé sur deux jours, où j’explique plus en détail la nécessité et l’importance de ce projet de loi en cliquant sur le lien suivant :

https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/5363126780395034

Avant de passer aux questions et réponses habituelles sur les principaux enjeux de la semaine, je tiens également à féliciter mon cher ami et conseiller municipal de la Ville de Montréal, Marvin Rotrand, pour l’adoption unanime par le conseil municipal de sa motion visant à nommer le nouveau parc dans le développement Le Westbury en l’honneur d’Ellie Weisel.

C’est un honneur bien mérité pour un homme aussi grand et une autre grande marque dans le long héritage de Marvin, qui a longtemps fait du bon travail en politique municipale. Je suis tellement heureux d’avoir pu appuyer cette excellente initiative. Merci beaucoup pour tout ce que tu fais, Marvin.

Pouvez-vous nous donner plus de détails sur les nouvelles d’aujourd’hui concernant la vaccination au Québec ?

Comme il a été mentionné précédemment, le gouvernement du Québec a annoncé que toutes les personnes de 18 ans et plus pourront prendre rendez-vous pour recevoir le vaccin COVID-19 d’ici le 14 mai.

Les inscriptions seront ouvertes pour différents groupes d’âge trois fois par semaine à compter de vendredi. Voici le nouvel horaire pour les personnes des groupes d’âge désignés qui peuvent réserver leur première dose :

Comme auparavant, vous pourrez prendre rendez-vous à https://portal3.clicsante.ca/ ou composer le 1 877 644-4545.

Comment le gouvernement du Canada as-t-il assuré l’approvisionnement en vaccins au-delà de 2021 au cas où nous aurions besoin de renforts ou de vaccins supplémentaires ?

De nombreux experts pensent que des injections de rappel supplémentaires seront nécessaires, soit pour rappeler au système immunitaire ce qu’il doit faire, soit pour se protéger contre certaines nouvelles variantes du virus qui causent la COVID-19.

C’est pourquoi, la semaine dernière, le gouvernement du Canada a obtenu des vaccins contre la COVID-19 de Pfizer pour 2022 et 2023, avec des options de prolongation jusqu’en 2024.

L’accord garantit l’accès à 65 millions de doses du vaccin COVID-19 de Pfizer-BioNTech, avec un accès à 120 millions de doses supplémentaires si toutes les options sont exercées. En plus de fournir des doses de vaccin de rappel, l’entente offre la souplesse nécessaire pour obtenir de Pfizer de futures formules de vaccin contre la COVID-19, comme celles visant à protéger contre les variantes préoccupantes et les vaccins mis au point pour les enfants.

Fait important, ces doses s’ajoutent aux 48 millions de doses du vaccin COVID-19 de Pfizer-BioNTech qui arriveront avant la fin de septembre 2021 dans le cadre de l’entente actuelle du Canada.

Le gouvernement du Canada continuera de suivre les conseils des scientifiques et des experts pour continuer d’avoir accès aux vaccins COVID-19.

Pouvez-vous fournir des renseignements sur le changement récent lié au deuxième test COVID-19 suite à l’arrivée au Canada ?

Depuis que les mesures ont été mises en place, de nombreux électeurs qui sont revenus au Canada m’ont dit qu’ils ont dû attendre plus longtemps que les 14 jours de quarantaine prescrits pour obtenir leur deuxième test de COVID le 10ème

jour de retour au Canada. Il est tout à fait inacceptable que des gens soient obligés de demeurer en quarantaine au-delà des 14 jours parce qu’ils n’ont pas reçu les résultats négatifs des tests de Switch Health. J’ai travaillé sur cette question avec le bureau de la ministre de la Santé et je suis heureux de voir que le deuxième test sera maintenant effectué le 8ème jour et non le 10ème jour suite à l’entrée au pays pour veiller à ce que les résultats soient obtenus avant la fin de la période de quarantaine de 14 jours.

L’Agence de la santé publique du Canada collabore également avec Switch Health, le fournisseur de trousses de test, et nos partenaires du gouvernement fédéral pour améliorer l’accès à l’enregistrement des trousses de test, aux services de télésanté et aux services de messagerie pour les tests du jour 1 et du jour 8.

Les exigences en matière de dépistage pour les voyageurs internationaux, combinées à d’autres mesures, y compris une quarantaine de 14 jours, sont nécessaires pour protéger les Canadiens. Des variantes de la COVID-19 ont été détectées dans chaque province et nous devons faire preuve de vigilance pour prévenir de nouveaux cas liés aux voyages.

Tous les voyageurs doivent demeurer en quarantaine jusqu’à ce qu’ils obtiennent un résultat négatif à leur test du 8ème jour ET jusqu’à ce qu’ils aient terminé leur période de quarantaine de 14 jours.

Pouvez-vous faire le point sur la campagne de vaccination du CIUSSS Centre-Ouest du 23 avril ?

La mise à jour du CIUSSS est la suivante. Veuillez noter que celle-ci date d’avant l’annonce d’aujourd’hui par le Québec, qui a ouvert les rendez-vous de vaccination à toute la population adulte :

Le point sur la campagne de vaccination COVID-19 – 23 avril 2021

La décision de permettre aux Québécois âgés de 45 à 79 ans de recevoir le vaccin AstraZeneca s’est révélée très populaire.

Notre clinique mobile était au Centre communautaire Saint-Raymond de NDG plus tôt cette semaine et au Centre de ressources communautaires Côte-des-Neiges jusqu’au 24 avril. Grâce en grande partie au soutien de nos partenaires communautaires, il fonctionne à pleine capacité et nous permet d’atteindre un large éventail de résidents de notre territoire. La clinique mobile déménagera à l’école Mountainview, à Côte Saint-Luc, du 30 avril au 1 mai.

Nous encourageons les résidents du quartier où la clinique mobile sera située à prendre des rendez-vous, mais nous offrons également un nombre limité de vaccinations sans rendez-vous. Vous pouvez prendre rendez-vous à quebec.ca/covidvaccine ou par téléphone au 514 734-9912. À compter d’aujourd’hui, les personnes atteintes de certaines maladies chroniques peuvent être vaccinées. Veuillez consulter la page Web COVID-19 du gouvernement du Québec pour savoir qui est admissible.

Nous avons commencé à administrer des doses de deuxième dose aux résidents de nos CHSLD ainsi qu’aux résidents des RI de notre territoire.

Ce processus se poursuivra au cours des prochaines semaines. En plus des pharmacies et de la clinique mobile, nous offrons actuellement la vaccination aux endroits suivants :

o Campus MIL de l’Université de Montréal : 1375, avenue Thérèse-Lavoie-Roux, tous les jours de 8 h à 20 h. Stationnement gratuit. Le site est accessible à partir de la gare du métro de l’Acadie, par une passerelle piétonnière.

o CLSC de Parc-Extension : 7085, rue Hutchison - du lundi au vendredi de 8 h à 20h

o Centre commercial Décarie Square : 6900, boulevard Décarie - tous les jours de 8 h à 20 h. Stationnement intérieur et extérieur gratuit.

o Aréna Bill-Durnan : 4988, rue Vézina (sur rendez-vous seulement) - tous les jours de 8 h à 20 h.

L’entrée est située à l’arrière de l’aréna. Veuillez suivre les flèches.

Le gouvernement du Québec a demandé que les snowbirds et d’autres personnes vaccinées à l’extérieur du Québec inscrivent les détails de leur vaccination dans les dossiers de notre système de santé.

C’est important pour le suivi des contacts et pour le suivi du nombre de Québécois qui ont été vaccinés.

Les résidents qui ont reçu une ou les deux doses doivent apporter une preuve de vaccination au campus de MIL du site de vaccination de l’Université de Montréal, ouvert tous les jours entre 8 h et 19 h 30.

Avez-vous des questions ou des préoccupations au sujet du vaccin AstraZeneca ?

La Dre Susan Kahn, directrice du Centre d'excellence en thrombose et anticoagulation de l’Hôpital général juif, a récemment été interviewée à ce sujet dans notre balado Your Health. La vidéo est disponible en anglais seulement. Vous pouvez cliquer ici pour la visionner :

https://www.youtube.com/watch?v=pqLJwPtZNXg


Que disent les gens du budget ?

Je suis heureux de voir autant d’appui et de réponses positives de la part des intervenants et des organismes de partout au Canada depuis le dépôt du budget de 2021 la semaine dernière ! Veuillez lire ci-dessous certaines des réactions qui ont déjà eu lieu :

- Chambre de commerce de Laval (LIEN)

 

- FCEI (LIEN)

 

Quels sont les détails du soutien récemment annoncé par le gouvernement pour Air Transat ?

 

Aujourd’hui, le gouvernement fédéral a annoncé que, par l’entremise de la Corporation de financement d’urgence d’entreprises du Canada (CFUEC), nous fournirons un soutien financier à Air Transat pour protéger les emplois dans le secteur du transport aérien au Canada.

 

Transat recevra un financement sous forme de prêts totalisant 700 millions de dollars par l'entremise du Crédit d'urgence pour les grands employeurs (« CUGE »). À titre de condition du prêt, Transat a accepté de rembourser aux clients admissibles toutes les annulations liées à la pandémie. Une tranche du financement total, soit un prêt remboursable de 310 millions de dollars, servira à financer ces remboursements. Les clients pourront réclamer leur remboursement d'ici le 31 mai 2021. Transat s'est également engagée à préserver les emplois actifs et à honorer les conventions collectives et les prestations de retraite.

Les prêts aux termes du CUGE fournissent un financement provisoire aux plus grands employeurs du Canada dont les besoins durant la pandémie ne peuvent être comblés par d'autres sources de financement sur le marché privé. Ce programme permet aux grands employeurs canadiens d'obtenir du crédit afin de protéger les emplois et de poursuivre leurs activités au cours de cette période difficile. Entre autres principes clés, les modalités du CUGE, y compris le financement fourni à Transat, imposent des limites à la rémunération de la haute direction et restreignent le versement de dividendes et d'autres distributions par l'emprunteur.

D'autres demandes de financement aux termes du CUGE sont actuellement à l'étude. Afin de protéger les intérêts financiers des contribuables, il est primordial d'effectuer un contrôle diligent rigoureux et en collaboration avec les prêteurs existants.

La CFUEC tient une liste à jour des financements aux termes du CUGE qui ont été approuvés; cette liste se trouve ici : https://www.ceefc-cfuec.ca/fr/prets-approuves/.

Un feuillet d'information présente les principales modalités du CUGE à l'adresse suivante : https://www.ceefc-cfuec.ca/fr/information/.

 

Mise à jour du 22 avril

Comme je l’ai mentionné dans mon post Facebook hier, mercredi a été le premier jour où mon groupe d’âge a pu être vacciné contre Astra Zeneca, et j’ai été ravi de recevoir mon premier vaccin.

Comme tous les autres vaccins approuvés par Santé Canada, le vaccin est sûr et efficace. J’ai été vacciné à l’aréna Bill Durnan et je suis entré et sorti en moins de 45 minutes. Je remercie le CIUSSS Centre-Ouest-de-lîle-de-Montréal pour son excellent service!


 

Cette semaine, le gouvernement du Canada a déposé le budget de 2021, et il y a de nombreuses propositions d’investissements et de mesures stratégiques dont nous pouvons être fiers.

Ce budget contient un certain nombre de mesures que je me suis efforcé de promouvoir comme assurer notre capacité nationale de produire des vaccins et investir dans la création d’emplois, ainsi qu’un meilleur soutien aux parents qui travaillent, aux étudiants et aux aînés. Le budget prévoit également des fonds pour aider les provinces et les territoires à offrir des soins de qualité dans leurs foyers de soins de longue durée, a annoncé la tenue d’une consultation sur les taux d’intérêt maximaux dangereusement élevés prévus dans le Code criminel et a traité d’un certain nombre de questions auxquelles je me suis attaqué en ma qualité de secrétaire parlementaire de la ministre du Travail, comme le salaire minimum fédéral de 15 $ et la protection des droits des travailleurs lorsqu’il y a un nouvel appel d’offres et une augmentation des prestations de maladie de l’assurance-emploi de 15 à 26 semaines. Compte tenu de l’importance du budget, cette mise à jour ne portera que sur les vaccins, le budget et une nouvelle décision du CRTC qui intéresserait beaucoup de gens dans la circonscription.

Qui peut être vacciné dans la région de Montréal?

Tous les 45 ans et plus sont maintenant admissibles au vaccin AstraZeneca et peuvent en obtenir un sans rendez-vous.

Pour savoir quels sites de vaccination de Montréal acceptent de se présenter sans rendez-vous et qui nécessitent un rendez-vous, cliquez sur le lien suivant :

https://santemontreal.qc.ca/population/coronavirus-covid-19/vaccination/sites-vaccinations-aztrazeneca/

Tous les sites sont ouverts de 8 h à 20 h.

Les personnes de plus de 59 ans, les personnes de moins de 60 ans jugées à risque élevé de complications causées par la COVID-19les milieux de travail essentiels jugés à risque d’éclosion majeureles travailleurs de la santé et des services sociaux visés par la phase 2 de la vaccination sont également admissibles à un rendez-vous pour se faire vacciner.

Pour prendre rendez-vous, rendez-vous à https://portal3.clicsante.ca/ ou composez le 514 644-4545.

Pouvez-vous faire le point sur la vaccination au Canada?

Sur le front de la vaccination, le Canada maintient son avance en tant que chef de file du G20 en matière de vaccination, plus de 300 000 Canadiens ayant été vaccinés hier seulement.  Au cours des dernières semaines, nous nous sommes toujours classés au deuxième rang après les États-Unis pour le nombre de doses administrées quotidiennement par habitant et au troisième rang après les États-Unis et le Royaume-Uni pour le nombre de doses administrées par habitant.    

Nous avons administré plus de 11 millions de doses de vaccin et 13,7 millions de doses ont été livrées aux provinces, et plus de 27 % des Canadiens ont maintenant reçu au moins un vaccin.  Au Québec, le taux de vaccination est d’environ 30,2 doses par 100 habitants, et il est encore plus élevé sur l’île de Montréal.

Nous continuerons sur notre lancée, et notre gouvernement travaille fort pour accélérer le processus tous les jours. Pas plus tard que la semaine dernière, nous avons signé une entente avec Pfizer pour 8 millions de doses supplémentaires de leur vaccin, qui arriveront en mai et en juin. Cela s’ajoute à ce que nous avons déjà acheté.

Grâce à la nouvelle entente, le Canada recevra 4 millions de doses supplémentaires de Pfizer en mai, 2 millions en juin et 2 millions en juillet.  Pour le mois prochain seulement, cela représentera environ le double des doses de Pfizer auxquelles nous nous attendions au départ.

Hier, le premier ministre s’est entretenu avec le président Biden et le président a annoncé après l’appel qu’il cherchait des moyens d’aider à fournir des vaccins supplémentaires au Canada, en plus des quelque 50 millions de doses qui devraient déjà arriver au Canada d’ici la fin de juin. Nous espérons que cela entraînera l’arrivée d’un plus grand nombre de vaccins.

Pouvez-vous fournir les renseignements les plus à jour envoyés par le CIUSSS Centre-Centre-Ouest de Montréal concernant les vaccins?

Le Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal a récemment reçu le mandat d’organiser des sites de vaccination mobiles pour se rapprocher de la population et augmenter les taux de vaccination sur notre territoire.

Ainsi, une clinique de vaccination sur rendez-vous aura lieu aux endroits suivants :

Centre de ressources communautaires de Côte-des-Neiges

6767, chemin de la Côte-des-Neiges 

Vendredi 23 avril : de 10 h à 14 h

Samedi 24 avril : de 10 h à 14 h

Procédure d’enregistrement

Quel vaccin? 

Le vaccin qui sera administré au site est AstraZeneca. 

Quels sont les critères pour recevoir le vaccin?

Veuillez noter que les personnes âgées de 45 ans et plus peuvent aussi recevoir le vaccin AstraZeneca sans rendez-vous au :

Aréna Bill Durnan, 4988 Vezina (métro de Plamondon).

Les gens peuvent se présenter sans rendez-vous pendant les heures d’ouverture de la clinique : tous les jours entre 8 h et 20 h.

Pourriez-vous s’il vous plaît nous faire part de certains des faits saillants du budget fédéral de cette semaine?

Lundi, la vice-première ministre Chrystia Freeland a marqué l’histoire en étant la première femme ministre des Finances à déposer un budget fédéral à la Chambre des communes. Je tiens à la féliciter du travail extraordinaire qu’elle a fait et qu’elle continue de faire pour surmonter cette pandémie.

Dans le budget de 2021, le gouvernement du Canada visait à remédier aux blessures particulières de la récession de la COVID-19, à donner la priorité aux gens, à créer des emplois, à faire croître la classe moyenne, à mettre les entreprises sur la voie de la croissance à long terme et à faire en sorte que l’avenir du Canada soit plus sain, plus équitable, plus vert et plus prospère.

Voici quelques-uns des principaux points saillants du budget :

 

Renforcer les soins de longue durée et les soins de soutien

Afin de protéger les aînés partout au Canada et d’atteindre ces objectifs, le budget 2021 propose d’accorder un financement de 3 milliards de dollars sur cinq ans, à compter de 2022-2023, à Santé Canada afin d’aider les provinces et les territoires à faire appliquer les normes relatives aux soins de longue durée et d’apporter des changements permanents.

Afin de protéger les aînés et d’améliorer leur qualité de vie, le gouvernement fédéral collaborera avec les provinces et les territoires, tout en respectant leur compétence en matière de soins de santé, y compris les soins de longue durée. Ce travail garantira que les aînés et les personnes qui reçoivent ces soins vivent dans des conditions sécuritaires et dans la dignité.

 

Bonifier la Sécurité de la vieillesse pour les Canadiens de 75 ans et plus

Après toute une vie de travail acharné, ils méritent une retraite sûre et digne. Voilà pourquoi le gouvernement s’est engagé à bonifier les prestations de la Sécurité de la vieillesse (SV) pour les aînés âgés de 75 ans et plus. Le gouvernement prévoit mettre en œuvre cet engagement en deux étapes. Le budget de 2021 propose de répondre aux besoins immédiats de ce groupe d’aînés en versant un paiement unique de 500 $ en août 2021 aux pensionnés de la SV qui auront 75 ans ou plus à compter de juin 2022. Le budget de 2021 propose ensuite de présenter un projet de loi visant à augmenter de 10 % les paiements réguliers de la SV pour les pensionnés de 75 ans ou plus à compter de juillet 2022.

Cette mesure augmenterait les prestations d’environ 3,3 millions d’aînés, ce qui se traduirait par des prestations supplémentaires de 766 $ aux pensionnés touchant la prestation intégrale la première année – cette augmentation serait indexée en fonction de l’inflation par la suite. Cela donnerait aux aînés une plus grande sécurité financière plus tard dans leur vie, particulièrement au moment où ils doivent faire face à de plus grandes dépenses de soins et à un risque accru de manque d’épargne.

Prochaine étape du projet de train à grande fréquence dans le corridor Toronto-Québec

Le train à grande fréquence peut transformer les services ferroviaires voyageurs dans le corridor Toronto-Montréal-Québec, offrir un service plus rapide et plus fiable, et encourager l’adoption du transport ferroviaire plutôt que les modes de transport plus polluants.

En 2019, le gouvernement a établi un bureau de projet conjoint afin d’examiner le projet de train à grande fréquence de VIA Rail Canada.

Cet effort est essentiel pour faire de ce projet une réalité pour les Canadiens.

Pour poursuivre ces travaux, le budget de 2021 propose de fournir un financement de 4,4 millions de dollars en 2021 2022 à Transports Canada et à VIA Rail Canada pour collaborer avec le bureau de projet conjoint afin de faire avancer la diligence raisonnable et de réduire les risques du projet. En outre, le budget de 2021 propose de fournir un financement de 491,2 millions de dollars sur six ans, à compter de 2021 2022, à VIA Rail Canada pour des investissements en matière d’infrastructure qui soutiendraient la réussite globale du projet de train à grande fréquence.

Ces investissements contribueraient à réduire les goulets d’étranglement, à améliorer la fluidité et la connectivité, et permettraient à VIA Rail Canada d’amorcer une étape importante du projet de train à grande fréquence dans le corridor.

Prolonger les prestations de maladie de l’assurance-emploi pour mieux soutenir les Canadiens malades ou blessés

En cas de maladie ou de blessure, les Canadiens devraient se sentir soutenus et être sûrs que leur emploi est protégé pendant leur convalescence. Toutefois, pour certains Canadiens, les 15 semaines de prestations de maladie offertes par l’assurance-emploi ne suffisent tout simplement pas.

Les travailleurs qui reçoivent des traitements contre le cancer ou qui ont besoin de plus de temps pour se remettre d’une maladie ou d’une blessure s’exposent à une absence de revenu stressante entre le moment où ils ont épuisé leurs prestations de maladie et le moment où ils sont suffisamment remis pour retourner au travail. Le budget de 2021 propose un financement de 3,0 milliards de dollars sur cinq ans, à compter de 2021 2022, et de 966,9 millions par année par la suite, pour faire passer de 15 à 26 semaines la période de prestations de maladie, comme le gouvernement l’avait promis dans la lettre de mandat de la ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et de l’Inclusion des personnes handicapées.

Cette prolongation, qui prendrait effet à l’été 2022, procurerait chaque année à environ 169 000 Canadiens plus de temps et de souplesse pour se rétablir et retourner au travail. Le budget de 2021 propose également d’apporter des modifications à la Loi sur l’assurance emploi et des changements correspondants au Code canadien du travail en vue de conférer aux travailleurs des industries sous réglementation fédérale la protection de l’emploi dont ils ont besoin quand ils touchent des prestations de maladie de l’assurance-emploi.

Aider les jeunes et les étudiants à acquérir des compétences professionnelles et à établir des liens avec les employeurs

Les jeunes Canadiens ont connu plus de pertes d’emploi attribuables à la COVID-19 que n’importe quel autre segment démographique. Non seulement cette situation les prive de revenus qui pourraient être utilisés pour payer leurs frais de scolarité, réaliser leur épargne ou couvrir leurs frais de subsistance de base, mais elle peut aussi avoir des conséquences à long terme en perturbant les expériences importantes au cours des premières années cruciales de leur vie professionnelle.

Ces répercussions sont souvent plus graves pour les jeunes qui font face à de multiples obstacles à l’emploi, comme les jeunes autochtones, les jeunes racisés et les jeunes Noirs ainsi que les nouveaux arrivants au Canada. Afin d’assurer aux jeunes et aux étudiants l’accès à des compétences et à une expérience professionnelles utiles, le budget de 2021 propose d’investir 721 millions de dollars au cours des deux prochaines années pour les aider à établir des liens avec les employeurs et à accéder à des possibilités d’emploi de qualité.

Le budget de 2021 propose d’investir 239,8 millions de dollars dans le Programme de stages pratiques pour étudiants en 2021-2022 afin d’appuyer les possibilités d’apprentissage intégré au travail pour les étudiants qui poursuivent des études postsecondaires. Ce financement porterait à 75 % la subvention salariale offerte aux employeurs, jusqu’à concurrence de 7 500 $ par étudiant, tout en augmentant la capacité des employeurs de se prévaloir du programme. On s’attend à ce que 50 000 jeunes (soit une augmentation de 20 000) aient accès en 2021-2022 à de précieuses possibilités pour enrichir leur expérience.

Le budget de 2021 propose d’investir 109,3 millions de dollars en 2022-2023 dans la Stratégie emploi et compétences jeunesse afin de mieux répondre aux besoins des jeunes vulnérables qui font face à de multiples obstacles à l’emploi, tout en soutenant plus de 7 000 stages supplémentaires pour les jeunes. Ce financement s’appuie sur celui annoncé dans l’Énoncé économique de l’automne de 2020, qui devrait donner lieu à plus de 30 600 nouveaux stages en 2021-2022.

Cela aidera les jeunes à se trouver un bon emploi. Le budget Emplois d’été Canada de 2021 propose d’investir 371,8 millions de dollars dans un nouveau financement destiné à Emplois d’été Canada en 2022-2023 afin de soutenir environ 75 000 nouveaux stages durant l’été 2022, dans la foulée du financement prévu dans l’Énoncé économique de l’automne de 2020, destiné à soutenir environ 94 000 stages supplémentaires en 2021-2022. Au total, le programme Emplois d’été Canada financera environ 220 000 emplois d’été au cours des deux prochaines années.

 

Préparer le secteur de l’aérospatiale du Canada pour la relance

En 2019, l’aérospatiale a contribué pour plus de 28 milliards de dollars au PIB du Canada, appuyant directement et indirectement 234 500 emplois. L’aérospatiale, l’une des industries manufacturières les plus axées sur la recherche, est un moteur important de l’économie de l’innovation du Canada. Fortement dépendante des achats des compagnies aériennes durement touchées par la pandémie, le secteur est confronté à une demande réduite et a un plus long chemin à faire pour se rendre à la reprise que d’autres secteurs de l’économie.

Afin de placer le secteur canadien de l’aérospatiale dans une position favorable une fois que les restrictions sur les déplacements seront levées et que l’industrie commencera à se rétablir. Le budget de 2021 propose d’accorder 250 millions de dollars sur trois ans, selon la comptabilité de caisse, à compter de 2021-2022, aux organismes de développement régional pour qu’ils mettent en œuvre une initiative de relance régionale de l’aérospatiale, qui aiderait les petites et moyennes entreprises à améliorer la productivité, à renforcer les capacités de commercialisation et à écologiser leurs activités et leurs produits.

Cela s’ajoute au montant de 1,75 milliard de dollars pour le Fonds stratégique pour l’innovation, présenté à la section 4.6, ce qui donne un soutien combiné de 2 milliards pour aider ce secteur innovateur à se rétablir et à prendre de l’expansion à la sortie de la crise.

 

Autres points saillants

Je suis heureux de voir autant de mesures importantes dans le #Budget2021 qui correspondent aux priorités de la communauté juive des organismes communautaires juifs de notre circonscription, notamment :

Qu’est-ce qui est ressorti de l’examen du CRTC sur les services sans fil mobiles au Canada qui pourrait avoir une incidence pour moi?

La semaine dernière, le CRTC a publié les conclusions de son examen des services sans fil mobiles au Canada. Vous pouvez lire le communiqué dans son intégralité ici, et même s’il contient un certain nombre de conclusions, plusieurs règlements proposés par le CRTC sont dignes de mention :

Bien à vous,

 

Mise à jour du 15 avril 

Je tiens d’abord à souhaiter un joyeux jour de l’indépendance à l’état d’Israël, qui célébra son 73e anniversaire d’indépendance hier. C’était formidable d’assister au rassemblement virtuel de Montréal pour célébrer cette année et nous espérons que l’an prochain, nous pourrons nous réunir de nouveau en personne.

Je tiens à remercier le premier ministre Justin Trudeau d’avoir adressé des salutations spéciales à la communauté montréalaise pour Yom Haatzmaut, où il réaffirme l’engagement de notre gouvernement à être un allié solide d’Israël et à s’opposer à l’antisémitisme. Veuillez regarder son excellente vidéo ci-dessous et partagez-la :

https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/5282184955155884

Je souhaite également à tous ceux qui célèbrent le mois de ramadan un Ramadan Moubarak! Le ramadan marque une période sacrée de l’année pour la communauté musulmane ici à Mont-Royal et partout dans le monde. Je sais que pour la communauté musulmane de notre circonscription, le mois du ramadan sera très différent de ce qui se fait habituellement. Au cours de cette pandémie, les Canadiens musulmans se sont mobilisés pour donner généreusement à leurs voisins et à ceux qui en ont le plus besoin.

Merci tout particulièrement à ceux qui travaillent en première ligne pour combattre la COVID-19 en tant que travailleurs essentiels et professionnels de la santé, tout en jeûnant. Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir les salutations du premier ministre en cette occasion spéciale :

https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/5286040474770332

 

Vendredi dernier, j’ai eu le plaisir d’annoncer que le gouvernement du Canada versera 1 972 050 $ pour la remise en état et l’amélioration du parc Edward J. Kirwan, à Côte Saint-Luc. Cela se fera dans le cadre du volet Infrastructures communautaires, culturelles et récréatives du programme Investir dans le Canada. Le gouvernement du Québec versera également 1 972 050 $, et j’ai été heureux d’être accompagné de mon collègue David Birnbaum, député de d’Arcy McGee, du maire de Côte Saint-Luc, Mitchell Brownstein, conseiller du district 5, Mitch Kujavsky, La conseillère du district 3 Dida Berku et l’ancien conseiller Allan J. Levine lors de l’annonce.

J’étais maire de Côte Saint-Luc lorsque le chalet du parc a brûlé et que nous avons eu beaucoup de difficulté à trouver l’argent nécessaire pour rénover le parc.  L’une des joies d’être député fédéral, c’est d’aider les municipalités locales à demander des subventions et à trouver ces fonds lorsqu’elles en font la demande.  Grâce à ce financement, les résidents de la Ville de Côte Saint-Luc auront accès à une installation de parc modernisée qui sera dotée d’installations modernes, sécuritaires et sécuritaires pour promouvoir des modes de vie actifs, sains et inclusifs.

Le projet vise à réparer et à développer le parc Edward J. Kirwan, y compris le terrain de jeu Allan J. Levine. Les travaux comprennent la construction d’un nouveau terrain de jeu pour les enfants de 2 à 5 ans, la rénovation du terrain de jeu pour les enfants de 6 à 12 ans, l’installation de nouveaux jeux d’eau, la construction d’une piste d’athlétisme, l’installation d’équipement d’exercice, le réaménagement des sentiers avec éclairage, la construction d’un nouveau chalet principal, la construction d’une nouvelle patinoire, la construction de terrains de basket-ball et l’aménagement d’une piste de danse.

Vous pouvez suivre la conférence de presse sur cette annonce en cliquant sur le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=qKPbIzTgOE8

 

Un certain nombre de résidents de ma circonscription ont communiqué avec moi pour me faire part de leurs préoccupations au sujet de l’augmentation du bruit dans les gares de triage du CP.  Je suis conscient de la frustration que l’on ressent lorsqu’on fait des manœuvres et qu’on laisse tourner le moteur au ralenti en réveillant les gens la nuit, et du fait qu’il y a de plus en plus d’opérations dans les gares de triage. Je me suis joint à certains de mes collègues municipaux aujourd’hui pour discuter de cette question avec le CP et essayer de trouver des solutions qui réduisent le bruit, surtout la nuit.  

Je tiens à remercier Mitsumi Takahashi de m’avoir invité à son émission de mardi pour parler de la question des plateformes de médias sociaux qui paient les éditeurs de nouvelles locales pour le contenu partagé sur leurs plateformes. Cliquez ici pour regarder l’entrevue :

https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/5287133891327657

 

Je suis heureux de constater que le Canada continue de se hisser au deuxième rang des pays du G20 pour ce qui est du nombre d’administrations de vaccins. Même s’il n’y a pas de production locale de vaccins, nous avons maintenant dépassés l’Union européenne en ce qui concerne la vaccination cumulative contre la COVID-19 pour 100 personnes. Nous sommes à 23,58 et l’UE est à 23,02. L’Europe dans son ensemble est à 22,07 (source Our World in Data).

Comme je l’ai dit lorsque nous avons eu le décalage de quatre semaines entre Pfizer et Moderna, qui augmentaient leurs plantes européennes et dont l’approvisionnement en vaccins accusait un retard, nous rattraperions bientôt le retard, et nous l’avons déjà fait le 15 avril. Nous ne serons pas en mesure de concurrencer les États-Unis et le Royaume-Uni et leur production nationale ou les très petits pays qui peuvent vacciner avec un approvisionnement limité, mais nous nous débrouillons très bien par rapport à nos pays comparables du G20 et à presque tous les autres. 

Notre portefeuille diversifié de vaccins continuera de servir les Canadiens et permettra de maintenir ce rythme et de vacciner les Canadiens plus rapidement que presque tous les autres pays.

Veuillez consulter le graphique ci-dessous (en anglais seulement) qui montre la moyenne mobile sur sept jours du nombre de doses de vaccins administrées chaque jour dans le G20 pour 100 personnes. Comme nous l’avons mentionné plus haut, le Canada se classe maintenant au deuxième rang parmi ces pays : 

Au total, nous avons 40 millions de doses de Pfizer à venir, dont 1 million par semaine en avril et mai et 2 millions par semaine jusqu’en juin. Nous aurons 44 millions de doses de Moderna, dont 12,3 millions arriveront au deuxième trimestre, et 22 millions de doses supplémentaires d’Astrazeneca et 10 millions de doses de Johnson and Johnson. Alors que les responsables de la santé des États-Unis recommandent mardi une « pause » dans l’administration du vaccin à dose unique Johnson & Johnson COVID-19 afin d’enquêter sur les signalements de caillots sanguins potentiellement dangereux, je dois répéter qu’il n’y a toujours pas de relation de cause à effet claire entre ces rares événements de 6 personnes sur les plus de 6,5 millions de doses du vaccin administré que le Canada devrait recevoir à compter du mois prochain.

Cela dit, Santé Canada a demandé à Johnson & Johnson de fournir des renseignements sur tous les cas de coagulation sanguine rare, et je fournirai d’autres renseignements à ce sujet dans de futurs bulletins.

Dans le même ordre d’idées, Santé Canada a confirmé hier que le vaccin Astrazeneca demeure sécuritaire et que le risque d’hospitalisation et de décès est encore beaucoup plus grand que le risque de formation de caillots à la suite d’une injection d’Astrazeneca, qui est d’environ 1 sur 250,000, les avantages de ce vaccin l’emportent clairement sur les risques.

 

Qui peut être vacciné dans la région de Montréal?

Je crois comprendre qu’il y a eu beaucoup de confusion quant à savoir qui peut actuellement être vacciné, et étant donné que l’admissibilité change constamment, c’est certainement compréhensible. Vous trouverez ci-joint la fiche d’information indiquant qui est actuellement admissible à la vaccination dans la région de Montréal.

Pouvez-vous nous donner des détails sur l’investissement de fonds additionnels de 150 millions de dollars pour améliorer la ventilation dans les écoles, les hôpitaux et d’autres bâtiments publics?

Cette semaine, le gouvernement du Canada a annoncé 150 millions de dollars pour améliorer la ventilation dans les immeubles publics afin de réduire le risque de transmission de la COVID-19 par aérosol.

Ces fonds aideront à réduire le risque de transmission de la COVID-19 en finançant des projets d’évaluation, de surveillance et d’amélioration de la qualité de l’air intérieur et de la ventilation, y compris la modernisation ou la conversion des systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation, ainsi que des solutions communautaires pour les Premières Nations.

Services aux Autochtones Canada et Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada verseront 30 millions de dollars des fonds à des projets qui profitent directement aux communautés des Premières nations, des Inuits et des Métis afin de les aider à relever les défis uniques auxquels elles font face. Le reste du financement, soit 120 millions de dollars, sera mis à la disposition des gouvernements provinciaux, territoriaux, municipaux et locaux (et des communautés autochtones par l'intermédiaire des gouvernements provinciaux et territoriaux respectifs) en tant que complément au volet Résilience à la COVID-19 du programme d’infrastructure Investir dans le Canada (PIIC) du gouvernement du Canada. 

Le volet Infrastructure de résilience à la COVID-19, annoncé en août 2020, a été mis en œuvre pour aider les provinces et les territoires à recevoir plus de financement plus rapidement afin que les travaux puissent commencer rapidement et en toute sécurité, ce qui permettra de protéger les emplois et de soutenir les collectivités partout au Canada. Dans le cadre de ce volet, le gouvernement fédéral investit jusqu’à 80 % dans des projets situés dans les provinces et jusqu’à 100 % dans des projets situés dans les territoires ou avec des bénéficiaires autochtones. Le volet Infrastructure de résilience à la COVID-19 est prolongé de deux ans afin de donner plus de temps aux provinces et aux territoires pour profiter d’un partage des coûts fédéral accru. Cela permettra d’élargir la gamme des projets d’infrastructure essentiels, comme les établissements de santé, les refuges et les bâtiments de services d’urgence. Les projets doivent débuter le 30 septembre 2023.

Dans le cadre du volet Résilience à la COVID-19, plus de 3 milliards de dollars sont disponibles pour donner aux provinces et aux territoires plus de souplesse pour financer des projets à court terme à démarrage rapide. Plusieurs projets d’amélioration de la ventilation ont été financés dans le cadre du volet Infrastructure de résilience à la COVID-19, comme l’Hôpital Queen Elizabeth à l’Île-du-Prince-Édouard, qui reçoit plus de 870 000 $ en financement fédéral pour améliorer le système d’échange d’air et l’efficacité énergétique de son unité post-chirurgicale et pédiatrique. 

Infrastructure Canada collabore avec ses partenaires des gouvernements provinciaux et territoriaux pour modifier les ententes bilatérales intégrées afin de s’assurer que les fonds sont acheminés rapidement et d’aider à protéger la santé des Canadiens.

 

Comment le gouvernement du Canada appuie-t-il financièrement Air Canada?

Le soutien financier que le gouvernement accorde à Air Canada est fourni dans le cadre du Crédit d'urgence pour les grands employeurs (CUGE). La Corporation de financement d'urgence d'entreprises du Canada (CFUEC) s'est engagée à fournir des prêts remboursables de 4 milliards de dollars et à faire un placement de 500 millions de dollars en actions avec droit de vote de catégorie B nouvellement émises d'Air Canada à un taux d'escompte de 15 % par rapport à leur cours de négociation récent. La CFUEC recevra également des bons d'option d'achat d'actions d'Air Canada d'une valeur égale à 10 % des engagements de prêts (le communiqué de la CFUEC présente des informations détaillées sur les bons d'option).

Comme condition de l'entente avec la CFUEC, Air Canada s'est engagé à respecter les conditions présentées ci-dessous.

Comme condition de l'entente conclue avec la CFUEC, Air Canada s'est engagée à maintenir ses niveaux d'emplois actuels afin de respecter les conventions collectives et de protéger le régime de retraite des travailleurs. À l'heure actuelle, Air Canada compte 14 859 employés canadiens actifs.

Conformément aux modalités générales du CUGE, Air Canada a également accepté des restrictions à l'égard des dividendes, du rachat d'actions et de la rémunération des cadres. L'entreprise présentera aussi des informations financières relatives aux changements climatiques, y compris la façon dont ses activités futures appuieront les objectifs de développement durable et les objectifs climatiques du Canada.

Les négociations se poursuivent avec d’autres compagnies aériennes.

 

Qui est admissible à un remboursement pour toute annulation de vol liée à la pandémie?

L'entente conclue avec Air Canada fera en sorte que les clients dont les vols ont été annulés ou les clients qui ont demandé l'annulation de leur vol à cause de la pandémie ne seront pas pénalisés financièrement. Selon les modalités de l'entente, Air Canada s'est engagée à offrir des remboursements aux passagers qui en font la demande pour certaines annulations liées à la pandémie faites par le transporteur. De tels remboursements seront financés par la CFUEC. Air Canada s'est engagée à fournir un remboursement à ses clients dès que possible, c'est-à-dire à compter du 30 avril 2021, au plus tard. La CFUEC fournira un financement par emprunt supplémentaire d'un montant maximal de 1,4 milliard de dollars pour aider Air Canada à verser ces remboursements. Les agents de voyage peuvent participer au traitement des remboursements de billets qu'ils ont vendus, mais ne seront pas tenus de rembourser leur commission à Air Canada.

Quelle est l’incidence de cet accord sur les options de voyage au pays?

Les modalités du soutien financier feront en sorte que les Canadiens et les communautés puissent conserver leurs liaisons aériennes avec le reste du pays, grâce au redémarrage des services aux aéroports suspendus temporairement par Air Canada. Pour les sept aéroports où Air Canada avait annulé le service de façon permanente, la compagnie aérienne tentera de conclure des accords inter compagnies avec d'autres transporteurs aériens afin que les Canadiens de ces régions puissent continuer d'avoir un accès facile aux aéroports de leur choix et aux vols dont ils ont besoin.

Le service reprendra au plus tard le 1er juin 2021 aux aéroports suspendus ci-dessous, selon les conseils de la santé publique :

Qu’en est-il des autres transporteurs aériens canadiens?

Les négociations se poursuivent avec d’autres transporteurs canadiens sur le soutien financier, et tout accord conclu dans le cadre de ces négociations comprendra l’exigence que la compagnie aérienne rembourse également les annulations liées à une pandémie. Si une compagnie aérienne n’a pas besoin du soutien du gouvernement en matière de liquidités, le gouvernement demeure ouvert à aider toutes les compagnies aériennes à rembourser leurs clients au moyen de bons d’achat. 

Comment puis-je participer à la consultation sur le droit à la déconnexion et le travail à la demande du gouvernement du Canada?

Comme je l’ai déjà mentionné, en tant que secrétaire parlementaire de la ministre du Travail, je collabore avec la ministre à des consultations continues sur l’économie à la demande et le droit à la déconnexion. Je suis heureux d’annoncer que nous avons entrepris des consultations publiques sur cette question.

En ce qui a trait au travail à la demande, nous aimerions particulièrement obtenir les commentaires de toute personne ayant de l’expérience en tant que :

Nous aimerions également obtenir les commentaires de toute personne ayant conclu des contrats avec de tels travailleurs.

En ce qui concerne le droit à la déconnexion, nous souhaitons particulièrement obtenir les commentaires des employés et des employeurs sous réglementation fédérale. Les milieux de travail sous réglementation fédérale comprennent notamment :

Afin de tenir compte de ces nouvelles réalités, le gouvernement veut mieux comprendre :

*Travailleurs à la demande : Travailleurs qui concluent des contrats à court terme pour exécuter des tâches précises et souvent ponctuelles.

Au cours des prochaines semaines, nous voulons que vous nous disiez ce que c’est vraiment que de travailler au Canada aujourd’hui. Nous souhaitons obtenir les commentaires des travailleurs et des employeurs.

Comment puis-je participer?

Il existe plusieurs façons de participer à la consultation en ligne.

1.     Remplissez le formulaire de consultation :
https://esdc-consultations.canada.ca/right-to-disconnect-gig-workers-public-engagement

2.     Envoyez un courriel à [email protected]a pour faire part de vos idées ou commentaires.

3.     Participez sur Twitter et incluez @ESDC_GC dans votre gazouillis.

Vous pouvez y participer en tout temps jusqu’au 30 avril 2021.

Je veux terminer en disant que je sais qu’il y a beaucoup de choses qui sont frustrantes actuellement. Alors que nous attendons que toutes les personnes admissibles aient accès à une dose de vaccin (idéalement d’ici le 24 juin au Québec), les restrictions continuent de s’appliquer à nos vies. Certaines sont très compréhensibles et d’autres sont moins claires sur le plan de la justification.  Mais tous les gouvernements sont guidés par des experts en santé publique et prennent les meilleures décisions possibles en vue des faits et des circonstances.  J’encourage tout le monde à rester en sécurité et à respecter toutes les règles en place, et nous sortirons bientôt de la vie inhabituelle que nous avons menée depuis mars dernier. 

 

Mise à jour du 8 avril

Commençons par les bonnes nouvelles.  On a livré 10 243 470 doses de vaccin aux provinces et on s’attend à ce que plus de 2 millions de doses soient administrées cette semaine.  Les provinces ont pu utiliser 7 millions de doses, ce qui signifie que 31,8 % des doses qui ont été administrées n’ont pas encore été administrées.  Au Québec, environ 25 % des habitants de l’île de Montréal ont reçu une dose de vaccin et 75 % des 60 ans et plus ont reçu leur première dose ou ont pris rendez-vous pour en recevoir une.

Le Québec a annoncé qu’à compter d’aujourd’hui, toutes les personnes nées en 1966 et avant peuvent recevoir une dose AstraZeneca sans rendez-vous.  L’aréna Bill Durnan, situé au 4988, chemin Vézina, entre Décarie et Victoria, est ouvert 7 jours sur 7, de 8 h à 20 h.  Il y a aussi d’autres endroits où ce vaccin peut être obtenu et le lien pour trouver les autres endroits se trouve dans les questions et réponses ci-dessous.

Le Québec a également annoncé que certaines catégories de travailleurs essentiels peuvent prendre rendez-vous pour se faire vacciner à compter de vendredi et que les malades chroniques traités en clinique externe ou hospitalisés peuvent aussi se faire vacciner par leur propre médecin.  Il y a beaucoup de confusion au sujet de cette annonce, car la liste des personnes admissibles a été publiée sur le site Web du gouvernement du Québec hier, mais elle a été supprimée et le Québec a indiqué qu’une liste détaillée des personnes admissibles sera bientôt publiée.  Comme il s’agit du gouvernement provincial, je ne serai pas en mesure de répondre aux questions des gens sur leur admissibilité.  J’encourage toutes les personnes atteintes d’une maladie chronique à communiquer avec leur médecin ou leur CIUSSS local pour obtenir des détails.

Mais en même temps que nous observons de grands progrès en matière de vaccination, nous constatons également une augmentation du nombre de cas de COVID-19, principalement attribuable à des variantes plus transmissibles.  L’Ontario a vu son nombre grimper à plus de 3 000 par jour et a été paralysé.  Le Québec a connu une augmentation moindre, mais les chiffres sont inquiétants et le Québec a mis en place de nouvelles mesures dans les zones rouges, y compris la fermeture des gymnases et le retour au modèle hybride pour l’école secondaire. 

Il ne nous reste que quelques mois avant que tout le monde soit vacciné et, d’ici là, j’encourage fortement tout le monde à respecter les mesures de santé publique et à rester en sécurité. 

Une autre bonne nouvelle, c’est que demain, je me joindrai au maire de Côte Saint-Luc, Mitchell Brownstein, pour annoncer le financement d’un projet d’infrastructure à la Côte Saint-Luc.  Je vous donnerai les détails de cette annonce dans mon prochain bulletin.

Cette semaine, j’ai travaillé d’arrachepied avec les membres du Comité spécial sur les relations Canada-États-Unis pour rédiger notre rapport sur la ligne 5 et j’ai proposé des amendements au projet de loi C10 sur la Loi sur la radiodiffusion, y compris des amendements substantiels liés à notre dualité linguistique. J’ai hâte de les proposer au comité la semaine prochaine.    

Le coucher du soleil, hier soir, a marqué le début du Yom Hashoah, un moment où nous nous souvenons des plus de six millions de juifs et des millions d’autres qui ont péri aux mains des nazis.

Comme je l’ai mentionné dans mon message sur Facebook hier, l’antisémitisme n’a absolument pas disparu de notre monde et, malheureusement, nous constatons une résurgence de l’antisémitisme, surtout en ligne.

Comme le premier ministre le fait remarquer dans sa déclaration sur le Yom Hashoah, notre gouvernement a pris des mesures importantes pour s’attaquer au problème de l’antisémitisme, notamment en adoptant la définition d’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste.

Nous avons également nommé Irwin Cotler comme envoyé spécial du Canada pour la préservation de la mémoire de l’Holocauste et la lutte contre l’antisémitisme afin d’aider à renforcer l’éducation sur l’Holocauste et d’être une voix mondiale contre ce type de haine.

Personnellement, cette année, j’ai eu l’occasion de m’attaquer à la question de l’antisémitisme en ligne en créant le Groupe de travail interparlementaire de lutte contre l’antisémitisme en ligne avec des représentants élus du monde entier. Nous avons fait d’importants progrès dans les domaines d’intervention et dans la lutte contre cette haine à l’échelle mondiale, et nous avons hâte de publier le rapport provisoire de notre groupe de travail sous peu.

Il reste encore beaucoup à faire pour lutter contre ce type de haine, et nous continuerons de travailler fort pour lutter contre le fléau croissant de l’antisémitisme partout où il se manifeste.

Avec le retour de la Chambre des communes la semaine prochaine, j’ai eu le plaisir de m’adresser à un certain nombre de groupes de ma circonscription et de parler de la pandémie, des progrès de la vaccination, des programmes et des politiques du gouvernement fédéral et de répondre à de nombreuses questions importantes.

Je tiens à remercier le Club des femmes de Côte Saint-Luc et la congrégation Beth Zion de m’avoir invité à m’adresser à leurs membres. Si vous souhaitez assister à ma séance de discussion ouverte mercredi avec des membres de la synagogue Beth Zion, cliquez ici : https://youtu.be/PY1MaNBA3ho

Je tiens également à remercier l’association de droit Lord Reading d’avoir été invité à présenter mardi mon collègue MK Michal Cotler-Wunsh. J’ai hâte de revenir parler à ce groupe à l’avenir.

Quels sont les changements apportés par la province de Québec à l’admissibilité au vaccin dans la région de Montréal ?

Le gouvernement provincial ouvre l’accès à la vaccination avec le vaccin AstraZeneca pour les personnes nées en 1966 et par la suite.  Comme il a été mentionné précédemment, les vaccins ne nécessitent pas de rendez-vous et peuvent être obtenus localement à l’aréna Bill Durnan 7 jours par semaine entre 8 h et 20 h.  Il y a aussi d’autres sites de vaccination où les personnes nées en 1966 et avant se présenteront sans rendez-vous :

https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/sante/documents/Problemes_de_sante/covid-19/liste-sites-vaccination-sans-rendezvous.pdf?1617819345

De plus, à compter de 8 h vendredi, la province a également annoncé que les travailleurs essentiels de Montréal pourront prendre des rendez-vous de vaccination en ligne et qu’ils devraient pouvoir prendre un rendez-vous dès la semaine prochaine.

Le Québec a défini les travailleurs essentiels pour le moment, soit le personnel des écoles primaires et secondaires, le personnel des garderies, les policiers, les pompiers, les gardiens de prison, les travailleurs des abattoirs, les travailleurs agricoles étrangers temporaires, les mineurs des régions éloignées et les travailleurs communautaires qui aident ceux qui souffrent de problèmes de santé mentale.

Veuillez noter que je comprends très bien qu’il y en a d’autres qui sont essentiels et qu’il s’agit d’un groupe initial défini par le gouvernement du Québec, et je ne peux pas le changer.  D’autres groupes pourront être vaccinés à une date ultérieure.  

Je crois comprendre que les gens devront présenter une preuve d’emploi comme travailleur essentiel pour obtenir un vaccin. Ils doivent non seulement vivre, mais travailler à Montréal.

Comme je l’ai mentionné plus haut, les malades chroniques qui sont traités comme des patients externes et hospitalisés et aussi ceux qui ont besoin de la supervision d’un allergologue pour la vaccination peuvent être vaccinés par leur propre médecin à compter de lundi, mais la liste des personnes admissibles n’a pas encore été publiée. Consultez votre propre médecin ou le CIUSSS.

Pour les travailleurs essentiels et les autres personnes admissibles à prendre rendez-vous, veuillez consulter le https://portal3.clicsante.ca/ ou composer le 514-644-4545.

 

Le vaccin Astra Zeneca m’inquiète. Avez-vous plus d’information ?

J’ai joint à ce courriel deux documents publiés aujourd’hui par notre CIUSSS local expliquant pourquoi ce vaccin est sûr et efficace. Veuillez les lire attentivement.

Quelles sont les nouvelles restrictions imposées par la province de Québec pour freiner la propagation de la COVID-19 ?

Comme bon nombre d’entre vous le savent, à compter d’aujourd’hui, le gouvernement du Québec a imposé de nouvelles mesures dans la région de Montréal pour tenter de réduire la propagation de la COVID et de ses variantes. Pour en savoir plus sur les nouvelles mesures, y compris la décision du gouvernement provincial de réduire la capacité maximale dans les lieux de culte de 250 à 25, consultez le lien suivant : https://montrealgazette.com/news/local-news/quebec-backtracks-on-loosening-measures-in-montreal

Comme les renseignements susmentionnés relèvent entièrement de la compétence provinciale, je vous recommande fortement de communiquer avec votre député provincial si vous avez des questions au sujet des nouvelles restrictions et des changements apportés à l’admissibilité au vaccin par le gouvernement du Québec.

Pouvez-vous me fournir l’information concernant l’annonce récente du premier ministre au sujet de l’Accord sur la relance sur la relance sécuritaire ?

Mercredi, le premier ministre a annoncé le dernier versement effectué dans le cadre de l'Accord sur la relance sécuritaire. L’Accord, d'une valeur de plus de 19 milliards de dollars, vise à aider les provinces et les territoires à relancer l'économie en toute sécurité et à fournir un soutien continu aux Canadiens.

Le dernier versement de 700 millions de dollars aidera les provinces et les territoires à accroitre davantage leur capacité de dépistage et à soutenir les Canadiens pendant cette crise.

Depuis la conclusion de l'Accord l'été dernier, ce financement fédéral a servi à soutenir la capacité de nos systèmes de soins de santé, à obtenir de l'équipement de protection individuelle pour les travailleurs essentiels et à protéger les gens les plus vulnérables dans nos communautés. Il a également aidé à offrir des services de garde d'enfants sûrs et abordables, à répondre aux besoins opérationnels des municipalités et à soutenir le transport en commun.

Le dépistage, les tests et la recherche des contacts jouent un rôle essentiel dans la lutte contre la pandémie et la réduction de la transmission, en particulier dans les espaces partagés comme les lieux de travail, les centres de soins de longue durée et les refuges. En février, nous avons dépassé notre objectif consistant à avoir la capacité d'effectuer 200 000 tests de dépistage de la COVID-19 par jour dans tout le pays. Il s’agissait de l’un des principaux objectifs de l'Accord sur la relance sécuritaire. Le dernier versement de 700 millions de dollars aidera les provinces et les territoires à accroître davantage leur capacité de dépistage et à soutenir les Canadiens pendant cette crise.

Le gouvernement fédéral a fourni 80 % de l’argent dépensé au Canada pour lutter contre la COVID-19, et nous continuerons de faire tout ce qu'il faut, aussi longtemps qu'il le faudra, pour assurer la sécurité et le soutien des Canadiens. Ensemble, nous poursuivrons notre approche pancanadienne pour vaincre ce virus et rebâtir en mieux pour tous les Canadiens.

Pouvez-vous me dire comment en apprendre davantage sur les délais de traitement à IRCC ?

IRCC offre maintenant le lien suivant où vous pouvez trouver les demandes qui sont finalisées en fonction de leur date de réception : Vérifiez l’état de votre demande – Immigration et citoyenneté - Canada.ca.

Les renseignements sont disponibles pour les catégories de demande suivantes :

  1. Parrainage familial pour conjoint ou enfant à charge, au Canada et à l’étranger ;
  2. Citoyenneté canadienne (attribution de la citoyenneté) ;
  3. Permis de travail à l’extérieur du Canada soumis en ligne et admissible à la SCM
  4. Permis de travail au Canada (initial, prolongation ou changement des conditions) soumis en ligne ou sur papier ;
  5. Permis de travail pour les demandeurs d’asile soumis en ligne ou sur papier ;
  6. Permis d’études.

La page Web aide les demandeurs à mieux comprendre comment les retards causés par la pandémie ont eu une incidence sur les délais de traitement et peut les guider en ce qui a trait aux délais à respecter.

Bien que nous nous attaquions à de nombreux autres enjeux importants, puisque la COVID-19 demeure au premier plan des préoccupations, j’ai limité la portée du numéro de cette semaine et j’en aborderai d’autres la semaine prochaine.

 

Mise à jour du 1er avril

Cette fin de semaine, c’est Pâques. Je souhaite à tous ceux qui célèbrent une merveilleuse fête. Comme Holi vient de passer, que la Pâque juive tire à sa fin et que le ramadan approche, c’est une saison des fêtes. Je comprends le désir de célébrer en famille et entre amis, mais j’encourage aussi tout le monde à comprendre que des variantes circulent dans notre communauté et que tout le monde doit continuer d’être prudent.  Avec les vaccins qui sont administrés, nous ne pouvons pas baisser la garde. C’est une période critique. L’Ontario est de nouveau en confinement avec plus de 2 500 cas aujourd’hui. Le Québec a ajouté d’autres restrictions dans certains secteurs. Bien que la lumière à l’horizon approche, veuillez continuer à faire attention.

Comme les doses de vaccin entrent de plus en plus au pays, nous avons rattrapé la plupart des pays de l’Union européenne en matière de vaccination.  Nous avons déjà livré plus de 7 millions de doses aux provinces et, d’ici la fin de la semaine, ce nombre devrait dépasser 9 millions.  D’ici la fin de la journée, plus de 6 000 000 doses devraient être administrées, ce qui représente environ 14 % de la population, mais à Montréal, nous faisons mieux.  Plus de 20% de la population est vaccinée, et dans certaines parties de notre circonscription, les chiffres sont encore plus élevés. Plus de 40 % de la population de la Côte Saint-Luc a reçu une dose du vaccin, soit le taux le plus élevé de toutes les municipalités de l’île. 

Je comprends la frustration des gens à l’égard des messages contradictoires. On nous met en garde contre les variantes, mais les restrictions sont levées.  Nous entendons des choses contradictoires au sujet d’Oxford Astra Zeneca, dont je parlerai plus loin. Rien de tout cela n’est le moindrement utile.  Mais mon message est clair et continue de l’être.

Tous les vaccins approuvés au Canada sont sûrs.  Veuillez vous faire vacciner dès que vous êtes admissible à tout vaccin qui vous est offert.  À l’heure actuelle, seuls les 60 ans et plus peuvent prendre des rendez-vous, ainsi que ceux qui participent au projet pilote.  Cependant, je suis convaincu que le prochain groupe se verra bientôt offrir des rendez-vous compte tenu du taux de vaccins qui entrent au pays et nous vous en informerons dès que cela se produira.

Bien sûr, la COVID 19 est le premier dans l’esprit de la plupart des gens, et c’est compréhensible, mais mon travail de législateur se poursuit sur d’autres questions. Cette semaine, je travaille à la rédaction d’un rapport préliminaire de notre groupe de travail sur l’antisémitisme sur la désinformation et la haine en ligne. J’ai également travaillé avec le ministre Guilbeault et son personnel pour formuler mes recommandations concernant le projet de loi que nous déposerons bientôt sur la propagande haineuse en ligne et les révisions du projet de loi C-10 sur la Loi sur la radiodiffusion. J’ai l’intention de déposer des amendements pour promouvoir, entre autres, la dualité linguistique du Canada.  J’ai également travaillé avec le Comité spécial Canada-États-Unis sur la ligne 5 et les dispositions Buy America.

Lundi, des représentants de Facebook ont comparu devant le Comité du patrimoine canadien, où nous les avons interrogés au sujet de leur mesure temporaire qui limitait le partage des nouvelles et des articles dans les médias en Australie. Comme cette décision a finalement été prise par le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, et non par des représentants canadiens de l’entreprise, notre comité du patrimoine a voté pour convoquer Mark Zuckerberg à comparaitre devant le comité pour répondre de cette décision.

Comme prévu, M. Zuckerberg ne s’est pas présenté. Même si je respecte les représentants de Facebook au Canada, ils n’ont pas pu répondre à certaines des questions que nous voulions poser à Facebook. Je vous invite à regarder mes premières et troisièmes séries de questions concernant leur incapacité de répondre directement à mes questions et même de fournir le total des revenus générés par leur entreprise au Canada. Merci de transmettre ce message à tous ceux qui seraient intéressés à écouter. 

Pouvez-vous faire le point sur les livraisons de vaccins au Canada ?

À ce jour, plus de 7 millions de doses ont été livrées aux provinces et, d’ici la fin de la semaine, le gouvernement fédéral aura livré plus de 9 millions de doses aux provinces, et ce flux accéléré se poursuivra.  

En effet, cette semaine, Pfizer a également confirmé qu’elle augmentera sa livraison de 5 millions de doses de vaccin qui devaient être livrées plus tard au cours de l’été et qui le seront maintenant en juin, et Johnson et Johnson ont confirmé que leurs premières livraisons devraient avoir lieu d’ici la fin d’avril.

Au total, au moins 44 millions de doses devraient arriver avant la fin de juin des fournisseurs approuvés, soit suffisamment pour que chaque adulte reçoive sa première dose du vaccin.

Pouvez-vous faire le point sur la recommandation de Santé Canada concernant l’utilisation du vaccin Astra-Zeneca ?

Le 24 mars 2021, Santé Canada a publié une modification de l’étiquette et des lignes directrices sur le vaccin AstraZeneca COVID-19, à la suite de rapports européens faisant état de cas extrêmement rares mais graves de caillots sanguins associés à de faibles taux de vaccination par plaquettes sanguines avec le vaccin AstraZeneca.

Il convient de noter que cette condition n’a été observée que chez quelques douzaines de personnes (surtout des femmes de moins de 55 ans) et que le risque a été estimé entre 1 sur 100 000 et 1 sur 1 000 000. Il convient également de noter qu’aucun effet indésirable de ce genre n’a été observé au Canada ou au Royaume-Uni, qui a fourni le vaccin à des millions de citoyens de tous âges.  Mais dans l’intervalle et par une extrême prudence, le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI) a recommandé une pause immédiate de l’utilisation du vaccin AstraZeneca chez toutes les personnes de moins de 55 ans au Canada.

Le Québec a suivi cette recommandation et ne fournit plus ce vaccin à ceux qui appartiennent à ce groupe d’âge.  Il s’agit d’une étape entièrement provisoire pendant que l’organisme de règlementation termine sa mise à jour de l’analyse des risques et des avantages des nouvelles données.

Santé Canada émettra des conditions supplémentaires obligeant les fabricants d’AstraZeneca à effectuer une évaluation détaillée des avantages et des risques du vaccin selon l’âge et le sexe dans le contexte canadien. Ces renseignements, ainsi que d’autres preuves internationales, serviront à déterminer si des mesures règlementaires supplémentaires sont nécessaires.

Cette décision fait partie de l’approche de surveillance de l’innocuité des vaccins et de réponse qui a été établie depuis longtemps au Canada et utilisée pour surveiller tous les vaccins, y compris les vaccins COVID-19. Nous répondons à ce signal de sécurité avec les renseignements dont nous disposons à l’heure actuelle et nous examinerons de nouveaux renseignements pour éclairer tout changement de position dans les jours à venir. Les médecins hygiénistes en chef travaillent en étroite collaboration pour examiner les données les plus récentes sur l’innocuité et l’efficacité des vaccins COVID-19 et y donner suite. Nous continuerons de travailler ensemble pour adapter nos approches à mesure que la science et la situation évoluent et pour fournir des conseils clairs et fondés sur des données probantes afin d’assurer la sécurité et la santé de tous les Canadiens.

Étant donné que le groupe touché (les personnes de moins de 55 ans) ne figure pas encore sur la liste des personnes admissibles à la vaccination (sauf dans des cas exceptionnels), il est probable que ce problème sera résolu grâce à des conseils supplémentaires avant que ce groupe d’âge reçoive le vaccin, car de nouvelles données probantes sont attendues au cours de la prochaine semaine.

Pouvez-vous me fournir la plus récente mise à jour du CIUSSS Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal qui a été envoyée le 27 mars ?

Réouverture du site de vaccination du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal à Parc-Extension

Afin de faciliter l’accès au vaccin contre la COVID-19 aux résidents de la région, le CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal annonce la réouverture du site de vaccination contre la COVID-19 au CLSC de Parc-Extension, situé au 7085, rue Hutchison. Le site rouvrira dès le mardi 30 mars et sera accessible du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h.

Ce quartier est déjà desservi par le site de vaccination du campus MIL de l’Université de Montréal (1375, avenue Thérèse-Lavoie-Roux - métro Acadie), ainsi que par un certain nombre de pharmacies locales qui offrent le vaccin.

« La vaccination est la meilleure manière de prévenir la propagation du virus, et nous incitons vivement chaque personne à se faire vacciner dès qu’elles sont admissibles », a déclaré Madame Francine Dupuis, présidente-directrice générale adjointe du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal. « Notre stratégie est d’offrir aux résidents de notre région différentes possibilités de site de vaccination. En rouvrant ce site de vaccination au cœur de Parc-Extension, nous espérons rendre la vaccination aussi facile et aussi accessible que possible pour les résidents du quartier ».

La réouverture du site au CLSC de Parc-Extension s’inscrit dans le cadre d’une vaste campagne visant à encourager les résidents de la région à se faire vacciner. « Nous collaborons avec les groupes communautaires locaux pour fournir de l’information en plusieurs langues et, la semaine dernière, nous avons été de porte-à-porte dans le but de répondre aux questions des résidents du quartier. De plus, avec nos partenaires, nous sommes actifs dans les médias sociaux », note Madame Dupuis.

Prise de rendez-vous

Les résidents du Québec nés en 1961, ou avant, sont maintenant admissibles à la vaccination.

Les rendez-vous peuvent être pris sur le site www.quebec.ca/vaccincovid ou au 514-644-4545, de 8 h à 20 h, du lundi au vendredi et de 8 h 30 à 16 h 30 le samedi et le dimanche.

Dans l'éventualité où ClicSanté ne fonctionnerait pas au moment où vous cherchez à réserver, il reste des places pour les vaccinations à l'aréna Bill Durnan ce dimanche et au CLSC Park Extension ce lundi. Le CIUSSS a indiqué que si vous êtes admissible et que vous souhaitez réserver une place, veuillez envoyer un courriel à Jonathan Goldbloom à l'adresse [email protected]ssss.gouv.qc.ca et il s'assurera que quelqu'un vous contacte pour prendre le rendez-vous.

Pour respecter les exigences de santé publique et les mesures de distanciation sociale, nous demandons aux résidents de se présenter seulement 10 minutes avant l’heure de leur rendez-vous.

La carte d’assurance maladie n’est pas requise pour prendre un rendez-vous, mais elle est recommandée. Le vaccin est gratuit pour tous.

Qu’a annoncé le gouvernement au sujet d’une nouvelle loi sur le soutien supplémentaire en cas de pandémie pour les vaccins, les soins de santé et les municipalités ?

Compte tenu des pressions extraordinaires auxquelles font face tous les ordres de gouvernement et les communautés des Premières Nations depuis le début de la pandémie, la vice‑première ministre et ministre des Finances a présenté le projet de loi C‑25. Cette mesure législative permettrait d’ajouter un financement supplémentaire de 7,2 milliards de dollars pour répondre aux besoins urgents en matière de soins de santé dans tout le pays, ainsi que pour assurer la distribution du vaccin contre la COVID‑19 et la réalisation de projets d’infrastructure locaux dans nos villes et nos collectivités.

Le financement proposé comprend :

À ce jour, pour chaque montant de 10 dollars dépensé pour lutter contre la pandémie, 8 dollars sont fournis par le gouvernement fédéral. L’annonce d’aujourd’hui misera sur les investissements importants qui ont déjà été faits pour soutenir les provinces et les territoires.

Pouvez-vous me donner des renseignements sur l’investissement historique que le gouvernement du Canada a fait hier pour renforcer le secteur de la bio fabrication au Canada?

Hier, le gouvernement du Canada a annoncé, un investissement maximal de 415 millions de dollars dans Sanofi Pasteur Limited pour la construction à Toronto, en Ontario, d’une installation de production de bout en bout de vaccins contre l’influenza. Les étapes de formulation, de remplissage et de finition, et d’inspection des produits pharmaceutiques seront menées dans cette installation. Dans le cadre de ce projet, Sanofi investira plus de 455 millions de dollars et pourra créer et maintenir 1 225 emplois hautement spécialisés au Canada. Le gouvernement de l’Ontario investira quant à lui 55 millions de dollars, ce qui portera la valeur du projet à 925 millions de dollars. L’entreprise investira également au moins 79 millions de dollars par année dans la recherche-développement canadienne.

Après avoir évalué ses options à l’échelle mondiale, Sanofi a choisi le Canada pour y établir leur centre international de production et de distribution de son vaccin saisonnier à haute dose contre l’influenza, le vaccin FLUZONEMD Haute Dose Quadrivalent (FLUZONEMD HD QIV). En plus de créer de l’emploi et de financer la recherche canadienne, l’installation permettra de mieux préparer le pays en cas de pandémie, au profit de tous les Canadiens. En effet, en cas d’éclosion de grippe, Sanofi serait en mesure de produire dans sa nouvelle installation de Toronto un vaccin contre l’influenza à l’échelle de la population. Elle aurait la capacité de produire suffisamment de doses de vaccins pour l’ensemble de la population canadienne dans les six mois suivant l’annonce d’une pandémie d’influenza par l’Organisation mondiale de la Santé.

La pandémie de COVID-19 a fait ressortir la nécessité d’avoir au pays un solide secteur de la bio fabrication. L’annonce d’aujourd’hui permettra non seulement de renforcer la capacité de bio fabrication au pays, mais également d’assurer l’état de préparation de notre pays devant une pandémie.

Au cours de la dernière année, le gouvernement a réalisé des investissements de plus d’un milliard de dollars pour faire progresser la recherche-développement industrielle sur les vaccins et les produits pharmaceutiques, et renforcer la capacité de bio fabrication. Il continue à mieux préparer le Canada à la pandémie actuelle et aux pandémies futures. Il travaille donc à faire en sorte que le pays soit plus autosuffisant de sorte qu’il puisse réduire son exposition aux possibles répercussions économiques et problèmes liés à la chaine d’approvisionnement qui pourraient survenir.

Pouvez-vous faire le point sur les Normes nationales de soins de longue durée ?

J’ai travaillé très fort pour que notre gouvernement annonce dans le discours du Trône que nous travaillerions à l’établissement de normes nationales en matière de soins de longue durée et, cette semaine, moi-même et d’autres membres du caucus qui s’intéressent à cette question avons eu une réunion avec les ministres Hajdu et Schulte pour faire le suivi de cette question.  Nous avons reconnu l’importance de l’élaboration de ces normes par des organismes nationaux qui ont de l’expérience dans ce domaine, ce qui augmentera les chances d’obtenir la collaboration et l’accord des provinces.

Un grand pas en avant a eu lieu hier lorsque l'Organisation des Normes en Santé (HSO) a annoncé le lancement d'un processus visant à créer de nouvelles normes nationales en matière de soins de longue durée. Ces nouvelles normes nationales tiendront compte des leçons tirées de la pandémie de la COVID-19 et aborderont des questions liées à la qualité et à la sécurité des soins, notamment la ventilation et les chambres a plusieurs lits, le recrutement et la rétention du personnel, les bas salaire et l’absence d’avantages sociaux, la formation insuffisante, les mesure inadéquates de prévention et de contrôle d’infections et les faibles ratios de personnel/résidents.

Le HSO a lancé une enquête approfondie pour aider à définir ce que devrait être un état optimal des soins de longue durée au Canada. Au printemps 2021, HSO lancera une série d'assemblées publiques dans tout le pays et d'autres activités pour recueillir les divers points de vue des résidents, des familles, des fournisseurs de services de santé, des cliniciens et des décideurs d'un océan à l'autre. HSO invite les Canadiens à suivre son processus d'élaboration de normes, à poser leur candidature au comité technique et à faire part de leurs commentaires à l'adresse https://normesnationales.ca/.

Notre gouvernement appuie ce travail et nous continuerons à travailler avec nos partenaires provinciaux et territoriaux pour faire progresser nos engagements en matière de soins de longue durée.

Je souhaite à tous la bonne santé et le bonheur pendant cette longue fin de semaine, veuillez célébrer en toute sécurité !

 

Mise à jour du 26 mars

La Pessah commence cette fin de semaine. La fin de semaine prochaine, c’est Pâques. Je souhaite à tous ceux qui célèbrent une très joyeuse fête!  Le jeudi 25 mars est également la Journée de l’indépendance de la Grèce, et j’ai participé à une vidéo avec d’autres membres du caucus libéral pour célébrer notre communauté hellénique, que vous pouvez trouver sur ma page Facebook au lien suivant :

https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/5185145014859879

Qu’il s’agisse d’une fête ou d’une occasion joyeuse, nous devons toujours respecter les règles de santé publique, ce qui signifie que nous ne pouvons pas célébrer avec notre famille et nos amis de la façon normale. Mais cela nous donne aussi l’occasion de célébrer virtuellement avec ceux qui sont loin.  Cette année, le seder de la Pessah virtuelle de ma famille inclura des gens de toute l’Amérique du Nord qui ne seraient normalement jamais à notre table, et j’espère que tout le monde profite de l’occasion pour faire de même.

Mais nous allons de l’avant. Cette semaine, 2 000 000 de doses de vaccin sont arrivées ou arriveront au Canada.  À ce jour, nous avons reçu 5 868 590 doses et 4 529 895 ont été administrées. Non seulement nous dépasserons les 6 000 000 doses prévues d’ici la fin du trimestre, mais nous les dépasserons grandement.  Il semble probable que d’ici le 31 mars, plus de 9 000 000 doses de vaccin entreront au pays.  Ici, à Montréal, plus de 17 % de la population adulte a été vaccinée. Partout au Canada, plus de 11 % l’ont été. Nous avons continué d’augmenter le taux de vaccination à plus de 150 000 par jour, et ce nombre continuera d’augmenter.  Bien que les variantes continuent de poser des menaces, des jours plus brillants nous attendent, mais je continue d’encourager les gens à être prudents. Je sais que bon nombre de personnes qui fréquentent une église, une synagogue, une mosquée ou une autre institution religieuse se réjouiront de l’annonce faite par le Québec que jusqu’à 250 personnes pourront y assister, sous réserve de mesures de distanciation sociale. Mais il y a des variantes qui circulent et qui sont très contagieuses, alors veuillez continuer de faire preuve de prudence dans vos choix.

Mercredi, les membres de l’exécutif du Groupe interparlementaire Canada-Israel se sont réunis pour élire un nouveau président. Avec l’appui unanime de mes collègues de tous les partis, je suis honoré d’avoir été élu officiellement président de ce groupe incroyable de sénateurs et de députés. Je tiens à remercier mon cher ami et ancien député de York-Centre, Michael Levitt, de son travail en tant qu’ancien président de notre groupe. J’ai hâte de poursuivre son travail et de renforcer davantage la relation entre nos deux pays.  Jeudi, je me suis joint à des dirigeants juifs de partout au pays, y compris du CIJA, de la Fédération CJA, de B’Nai Brith, pour une rencontre avec le premier ministre.  J’espère que nous aurons d’autres excellents échanges sur des questions importantes pour toutes les collectivités.

En ma qualité de secrétaire parlementaire de la ministre du Travail, j’ai collaboré avec la ministre à des consultations continues sur l’économie à la demande et le droit à la déconnexion, et je suis évidemment très impliqué dans la situation au port de Montréal.  Le port est essentiel à l’économie de tout l’est du Canada, et je suis heureux que les parties soient de retour à la table de négociation et négocient avec l’aide de médiateurs nommés par la ministre du Travail.  Nous surveillons la situation de près.

J’ai aussi travaillé au Comité du patrimoine canadien en ce en ce qui concerne les modifications à la Loi sur la radiodiffusion et je vais proposer des modifications dans plusieurs domaines, notamment pour assurer la dualité linguistique du Canada. Lundi, Facebook reviendra devant notre comité et j’ai hâte de leur poser des questions sur un certain nombre de sujets. Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a été convoqué par notre Comité et nous verrons s’il sera présent.  J’ai également aidé mon collègue Han Dong et donné avis d’une motion portant sur une étude sur le racisme anti-asiatique que nous demanderons au Comité d’entreprendre.  Les incidents horribles qui ont ciblé les membres de la communauté asiatique au Canada et aux États-Unis nous rappellent chaque jour que nous devons faire davantage pour lutter contre le racisme.

J’ai été très heureux de constater que, cette semaine, nous nous sommes joints à nos alliés pour imposer des sanctions Magnitski contre divers acteurs de l’État chinois et que, plus tard cette semaine, nous avons fait de même contre les responsables russes impliqués dans l’empoisonnement du chef de l’opposition, Alexei Navalny.  J’ai eu le plaisir d’être au Parlement pour plaider en faveur de la loi Magnitsky que nous avons adoptée en 2017 et j’appuie fermement son utilisation dans de tels cas.

J’ai également été très heureux que la Cour suprême du Canada a réaffirmé la constitutionnalité de notre prix national sur la pollution, car la tarification de la pollution est nécessaire pour un avenir vert.  Vous trouverez de plus amples renseignements sur la décision dans la section des questions et réponses ci-dessous.

L’une des tâches les plus importantes de mon bureau consiste à aider les municipalités et les organismes locaux à obtenir des subventions fédérales. Je n’en parle pas habituellement ici, mais j’ai été très heureux d’annoncer cette semaine une subvention de 1,2 million de dollars à la Fondation communautaire juive de Montréal pour appuyer les organismes artistiques professionnels locaux, dont 664 309 $ au Centre Segal des arts de la scène.  Ces organismes servent les résidents bien au-delà de notre circonscription et apportent de la joie à beaucoup de gens.

Enfin, avant de passer à la section questions et réponses, j’aimerais parler de Philippe Roy, qui a annoncé cette semaine qu’il ne cherchera pas à se faire réélire maire de Mont-Royal en novembre.  J’ai travaillé avec Philippe comme maire et comme député au cours des 15 dernières années et il est devenu un grand ami et un collègue.  Son annonce selon laquelle sa décision de ne pas se présenter aux élections était attribuable, du moins en partie, à la méchanceté sur les médias sociaux devrait nous rappeler à tous que, même si nous ne sommes pas d’accord, nous devrions le faire de façon civilisée. Nous pouvons être en désaccord sans être désagréables. 

Je continue de regarder les médias sociaux et je suis constamment consterné par les commentaires méchants et les allégations que les gens font contre les autres.  Nous sommes une communauté. Les Canadiens, les Québécois, les habitants de nos villes respectives. Quelle que soit la race, la religion, la langue, l’orientation sexuelle, l’origine ethnique, le sexe que nous sommes, nous devons traiter les gens avec le même respect et juger les gens comme des individus et non comme des communautés.  Que quelqu’un s’en prenne aux Asiatiques en tant que groupe, aux Québécois en tant que groupe ou à n’importe qui d’autre en tant que groupe, c’est également inacceptable. Et lorsqu’on attaque un dirigeant politique ou sa famille sur une base personnelle, on va trop loin.  Philippe a été un excellent fonctionnaire et je lui souhaite la meilleure des chances dans tous les projets qu’il entreprendra.      

Quels groupes d’âge peuvent maintenant être vaccinés à Montréal? 

Depuis la semaine dernière, les rendez-vous de vaccination à Montréal sont maintenant ouverts aux personnes nées en 1961 et avant! Donc, les personnes nées entre 1957 et 1961 peuvent maintenant s’inscrire. J’encourage toutes les personnes admissibles à se faire vacciner immédiatement.

Pour prendre rendez-vous, visitez https://portal3.clicsante.ca/covid-vaccination-ouverture ou composez le 514-644-4545 entre 8 h et 20 h, du lundi au vendredi, et de 8 h 30 à 16 h 30, le samedi et le dimanche.

De plus, dans notre circonscription, il y a un projet pilote pour vacciner les parents et le personnel dans les écoles et les garderies dans trois codes postaux.  Si vous avez la possibilité de vous faire vacciner de cette façon, l’école ou la garderie vous en aurait informé et je vous encourage à profiter de l’occasion et à le faire immédiatement.

Pourquoi l’école primaire Merton est-elle exclue du récent projet pilote de vaccination des autorités sanitaires locales?

Bien que cette décision relève entièrement du gouvernement provincial et des autorités sanitaires locales, l’exclusion de l’école primaire Merton me préoccupe et je peux vous assurer que j’ai écrit au CIUSSS local à ce sujet et que j’ai demandé que Merton soit inclus. Je travaille sur cette question avec le maire Brownstein et le député Birnbaum, et nous espérons tous que les autorités locales de la santé publique réexamineront cette décision.

Pouvez-vous faire le point sur les vaccins et la vaccination au Canada?

Cette semaine, environ 2 millions de doses de vaccin sont arrivées au Canada, soit 1,2 million de Pfizer et 846 000 doses moderna. Il s’agit de la plus importante livraison de vaccins depuis que nous avons commencé à recevoir des doses en décembre, et des millions d’autres seront encore reçus chaque semaine. Au total, nous prévoyons recevoir 9,5 millions de doses d’ici la fin de mars.

À ce jour, plus de 4,4 millions de Canadiens ont été vaccinés et 5,8 millions de doses ont été livrées aux provinces.

Devrions-nous nous préoccuper des restrictions potentielles de l’Union européenne sur les exportations de vaccins? Qu’en est-il de la suspension temporaire par l’Inde des principales exportations du vaccin AstraZeneca fabriqué par le Serum Institute of India?

Comme le Canada reçoit la grande majorité de ses vaccins de l’Europe, nous sommes certainement préoccupés, mais nous avons reçu des assurances des plus hauts niveaux que l’approvisionnement du Canada en vaccins n’est pas en danger et que les expéditions ne seront pas interrompues. Nous n’obtenons pas nos vaccins AstraZeneca d’Europe et les vaccins Pfizer et Moderna que nous obtenons d’Europe ne semblent pas être en cause.

En ce qui concerne nos vaccins en provenance de l’Inde, rien n’indique pour le moment que les deux millions de doses que nous recevrons du Serum institute au cours des deux prochains mois seront touchées de quelque façon que ce soit, et nous continuerons de travailler sur cette question pour nous assurer que ce sera toujours le cas.

Qu’a annoncé aujourd’hui le financement des soins de santé pour lutter contre la COVID19 et fournir des infrastructures aux municipalités et aux collectivités des Premières Nations?

 

Pouvez-vous fournir la mise à jour envoyée par le CIUSSS-Centre-Ouest?

Voici le dernier courriel reçu du Dr Lawrence Rosenberg, chef de notre CIUSSS local. Veuillez noter que cela date de quelques jours, de sorte que les chiffres sont déjà beaucoup plus élevés que ceux mentionnés :

 

Il règne une véritable effervescence dans l’air, et je ne parle pas seulement de l’arrivée du printemps! En effet, depuis que le CIUSSS du Centre-Ouest-de-l ’Île-de-Montréal a commencé à administrer des doses du vaccin contre la COVID‑19 aux membres du public, nous jouons un rôle de chef de file à Montréal en ce qui a trait à la rapidité et à l’efficacité de notre programme de vaccination.   

 

Nous avons franchi notre jalon le plus récent à la fin de la semaine dernière avec l’ouverture de notre troisième site de vaccination public, qui comporte 12 postes de vaccination, sur le campus MIL de l’Université de Montréal, à Parc-Extension. Il s’agit d’un ajout important à notre site public situé à l’aréna Bill-Durnan, qui a ouvert ses portes le 10 mars et où plus de 5 677 doses avaient déjà été administrées en date du 21 mars. De plus, à notre site du Carré Décarie, plus de 22 441 doses ont été administrées, dans 20 postes de vaccinations, depuis le 26 février.  

 

Si nous tenons compte des doses administrées dans nos trois sites temporaires (à l’Hôpital général juif, au CLSC Métro et au CLSC de Parc-Extension) et lors des campagnes de vaccination des résidents et des membres du personnel de nos centres de soins de longue durée, nous avons administré plus de 51 404 doses entre le 14 décembre et le 21 mars, dont plus de 34 454 aux membres du public.  

 

Qu’est-ce que tout cela signifie? À la mi-mars, nous avions administré au moins une dose à environ 16 pour cent des personnes de la région que nous desservons, soit plus que tout autre CIUSSS de l’île de Montréal. Il s’agit d’une réussite dont nous pouvons tous être réellement fiers, et c’est la raison pour laquelle je tiens à féliciter tous les membres de notre personnel d’avoir déployé des efforts aussi concertés pour protéger la santé du plus grand nombre de personnes possible, aussi rapidement que possible.   

 

Pendant que nous regardons les chiffres, examinons-en quelques autres. Jusqu’à maintenant, nous avons vacciné environ 86 pour cent des résidents des centres de soins de longue durée; 82 pour cent des résidents des résidences privées à but lucratif pour personnes âgées; 80 pour cent des personnes âgées de 80 ans et plus; 73 pour cent des personnes âgées de 70 à 79 ans; et, depuis le 12 mars, 32 pour cent des personnes âgées de 60 à 69 ans. Le pourcentage dans cette dernière catégorie augmentera, puisque de plus en plus de personnes prennent un rendez-vous et que les restrictions relatives à l’âge pour l’admissibilité à la vaccination continuent de diminuer. De plus, j’encourage vivement toutes les personnes âgées de 60 ans et plus à se faire vacciner dès qu’elles le peuvent.  

 

Combien de personnes pouvons-nous recevoir? Un très grand nombre! En ce moment, nous sommes en mesure d’administrer 50 400 doses par semaine, soit 7 200 chaque jour, réparties sur 60 postes de vaccination, ouverts 12 heures par jour. L’atteinte de ce chiffre dépend du nombre de vaccins qui nous seront attribués. Soyez assurés que si nous recevons suffisamment de vaccins, nous sommes en excellente position pour les administrer. 

 

Je tiens également à vous rappeler que malgré nos progrès encourageants, ce n’est pas le moment de relâcher notre vigilance. Jusqu’à ce qu’une très grande majorité de la population soit vaccinée, nous devons tous, même ceux qui ont déjà été vaccinés, continuer à porter un masque à respecter une distanciation physique, à laver nos mains fréquemment et à nous abstenir de tout déplacement de longue distance non essentiel. 

 

Quand le gouvernement fédéral dépose-t-il un budget?

Je suis heureux que la vice-première ministre Chrystia Freeland ait annoncé cette semaine qu’un budget sera déposé à la Chambre des communes le 19 avril. J’ai hâte de passer en revue le plan de nos gouvernements en vue de nous remettre de cette pandémie mondiale.

Quelle est votre réaction et celle du gouvernement à la décision de la Cour suprême qui réaffirme la constitutionnalité du prix national sur la pollution?

Aujourd'hui, la Cour suprême du Canada a réaffirmé la constitutionnalité de notre prix national sur la pollution et a déterminé que cette question est essentielle à notre réponse à une menace existentielle pour la vie humaine au Canada et dans le monde entier. Depuis 2019, nous veillons à ce que la pollution ne soit gratuite nulle part au Canada.

La décision d'aujourd'hui signifie que nous pouvons continuer à mettre un prix sur la pollution dans les provinces qui ne prennent pas de mesures climatiques et mettre plus d'argent dans les poches des familles.

Cette décision est une victoire pour les millions de Canadiens qui réclament une action en faveur du climat, et pour les familles qui continueront à recevoir plus d'argent dans leurs poches grâce aux remboursements sur le prix de la pollution.


Nous avons un plan climatique complet qui crée de bons emplois, fait croître notre économie et renforce la classe moyenne.

 

Les changements climatiques sont réels, et ne rien faire a un coût économique.

 

Pouvez-vous me donner des détails sur l’annonce du gouvernement concernant la prolongation de la période de demande pour présenter des nouvelles demandes au Compte d’urgence pour les entreprises Canadiennes?

 

J’ai le plaisir de vous informer que le gouvernement a officiellement annoncé que la date limite pour les nouvelles demandes au Compte d’urgence pour les entreprises Canadiennes (CUEC) sera reportée du 31 mars au 30 juin 2021.

 

Cette prolongation de la date limite s’applique à toute nouvelle demande de prêts au titre du CUEC de 60 000 $ ou aux nouvelles demandes présentées par des entreprises qui ont déjà reçu le prêt de 40 000 $ et qui entendent présenter une demande pour la somme supplémentaire de 20 000 $.

La prolongation du CUEC permettra à un plus grand nombre d’entreprises d’accéder aux mesures de soutien dont elles ont besoin à mesure que l’économie canadienne continue de gérer les restrictions de santé publique localisées et, pour un certain nombre d’entreprises, à des heures d’ouverture réduites ou à une demande réduite de services. La prolongation de la date limite jusqu’en juin 2021 harmonise également le CUEC aux dates limites d’autres programmes de soutien du gouvernement fédéral destinés aux entreprises.

La prolongation de la date limite pour présenter des demandes et d’autres rajustements que le gouvernement a apportés au CUEC, comme l’instauration du volet de dépenses non reportables et la bonification du montant du prêt, qui est passé de 40 000 $ à 60 000 $, témoigne de l’engagement du gouvernement à soutenir les petites entreprises. 

Pouvez-vous fournir tous les renseignements que vous avez de l’ARC pour m’aider pendant la période des impôts?

L’Agence du revenu du Canada travaille fort pour aider les gens pendant cette période difficile, car la période des impôts actuelle en est une pas comme les autres.

 

Jusqu’à présent cette année, plus de cinq millions de Canadiens ont produit leur déclaration de revenus et de prestations de 2020. Si des millions de Canadiens produisent leur déclaration sans difficulté, nous comprenons cependant que bon nombre d’entre eux composent encore avec les répercussions de la COVID-19, et que notre gouvernement poursuit ses efforts pour appuyer les Canadiens pendant la crise de santé publique actuelle.

Nous encourageons tous les Canadiens à produire leur déclaration de revenus et de prestations à temps. Cela est particulièrement important pour les personnes qui reçoivent des crédits et des prestations, comme la Sécurité de la vieillesse, le crédit pour la taxe sur les produits et services/taxe de vente harmonisée (TPS/TVH), l’allocation canadienne pour enfants (ACE) ou des paiements de programmes provinciaux et territoriaux connexes. La production en ligne est la méthode la plus rapide et la plus sécuritaire de produire les déclarations de revenus.

La prestation canadienne d’urgence (PCU), la prestation canadienne d’urgence pour les étudiants (PCUE), la prestation canadienne de la relance économique (PCRE), la prestation canadienne de maladie pour la relance économique (PCMRE) et la prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants (PCREPA) sont considérées comme un revenu imposable et doivent être déclarées dans la déclaration de revenus. Les bénéficiaires de prestations ont reçu par la poste un feuillet T4A (pour les prestations versées par l’Agence) ou un feuillet T4E (pour les prestations versées par Service Canada) contenant les renseignements dont ils ont besoin pour remplir leur déclaration.

Produire une déclaration avant la date limite, et tenir compte de tous les feuillets d’impôt, permettra de s’assurer que l’Agence utilise les renseignements les plus exacts pour calculer les montants des prestations et des crédits auxquels vous pourriez avoir droit. Cela permettra aussi d’éviter que vos paiements ne soient interrompus.

 

 

Quelle est la date limite pour produire sa déclaration et payer ses impôts cette année?

 

Pour la plupart des particuliers, la date limite pour produire leur déclaration de revenus de 2020 et payer les montants dus est le 30 avril 2021. Afin d’éviter les pénalités pour production tardive et les intérêts, ils doivent s’assurer de produire leur déclaration et d’effectuer leur paiement d’ici le 30 avril 2021.

 

La date limite pour les travailleurs indépendants et leur époux ou conjoint de fait est le 15 juin, mais tout montant dû est exigible au plus tard le 30 avril.

 

Les personnes admissibles peuvent conclure une entente de paiement. Les intérêts imposés en 2020 ne seront pas facturés avant le 30 avril 2022 pour les particuliers qui ont reçu des prestations liées à la COVID-19 et dont le revenu est inférieur à 75 000 $.

 

Pour en savoir plus sur les dates limites, allez à ARC et COVID-19 – Dates limites de production des déclarations de revenus et de paiement de l’impôt sur le revenu pour l’année d’imposition 2020.

 

Que se passe-t-il si les paiements de prestations et de crédits sont interrompus?

 

Les particuliers peuvent voir leurs paiements de crédits et de prestations interrompus s’ils produisent leur déclaration après le 30 avril 2021. Ces particuliers recevront des paiements rétroactifs pour les crédits et les prestations auxquels ils sont admissibles lorsque leur déclaration aura été produite et qu’elle aura fait l’objet d’une cotisation par l’Agence.

 

Quand vais-je recevoir mes feuillets T4A de l’Agence?

 

La plupart des particuliers qui ont reçu de l’Agence des prestations d’urgence ou de la relance économique liées à la COVID-19 devraient maintenant avoir reçu leur feuillet T4A. Nous les encourageons à produire leur déclaration de revenus et de prestations de 2020 à temps. Ceux qui ont reçu ces prestations et qui attendent toujours leur feuillet T4A pourraient en obtenir une copie dans Mon dossier ou en communiquant avec l’Agence. Les particuliers doivent également vérifier s’ils ont reçu d’autres feuillets d’impôt. Par exemple, si une personne a reçu des prestations d’urgence par l’intermédiaire de Service Canada, elle recevra un feuillet T4E.

 

Si un particulier s’attend à recevoir un feuillet et qu’il ne veut pas attendre pour produire sa déclaration, il peut utiliser les renseignements qu’il a en main pour estimer le revenu qu’il a reçu et l’impôt retenu sur les paiements de prestations d’urgence et de la relance économique liées à la COVID-19. Il peut ensuite produire sa déclaration en utilisant ces renseignements. Toutefois, si les renseignements fournis initialement étaient inexacts, il sera nécessaire de faire une modification.

 

Vous trouverez de plus amples renseignements dans le récent conseil fiscal publié par l’Agence, qui répond aux questions courantes au sujet des feuillets T4A.

 

 

Votre ID utilisateur et votre le mot de passe pour accéder aux services de l’Agence ont-ils été révoqué?

 

Certains ont peut-être reçu un avis les informant que l’ID utilisateur et le mot de passe qu’ils utilisent pour accéder aux services en ligne de l’Agence ont été révoqués. Voici les étapes qu’ils doivent suivre pour rétablir l’accès à leur compte de l’Agence.

 

  1. Utiliser une autre méthode d’ouverture de session :

Si vous en avez une, vous pourriez être en mesure d’ouvrir une session en utilisant un autre code d’utilisateur et mot de passe de l’ARC, votre identifiant d’accès bancaire ou votre BC Services Card.

 

2.     S’inscrire pour obtenir un nouvel ID utilisateur de l’Agence :

Une fois que vous serez inscrit, l’Agence vous postera un code de sécurité pour vous donner un accès complet aux services en ligne. En attendant de recevoir votre code de sécurité, vous pouvez tout de même produire votre déclaration de revenus en ligne à l’aide du logiciel homologué pour IMPÔTNET et faire une demande de prestations liées à la COVID-19.

 

Veuillez noter que ces options pourraient ne pas fonctionner si votre compte est verrouillé ou si votre adresse au dossier est inexacte. Si c’est le cas, vous devez essayer à nouveau d’ouvrir une session après le 22 mars 2021. Si vous ne pouvez toujours pas accéder à votre compte après cette date, vous devrez appeler l’Agence.

 

Où puis-je obtenir de l’aide fiscale de l’Agence?

 

Depuis le début de la présente période des impôts, les bénévoles du Programme communautaire des bénévoles en matière d’impôt (PCBMI) ont aidé les Canadiens admissibles à produire plus de 40 500 déclarations (en date du 6 mars 2021). Il est possible que vous puissiez profiter de ce programme pour faire préparer votre déclaration de 2020 (et des années précédentes) gratuitement. Encore une fois cette année, des bénévoles peuvent être en mesure de produire leur déclaration de revenus virtuellement par vidéoconférence, par téléphone ou au moyen d’une entente de dépôt de documents. Ceux qui ne peuvent pas produire leur déclaration par voie électronique peuvent trouver un comptoir du PCBMI en consultant le répertoire national.

 

Les personnes qui ont un revenu d’un travail indépendant ne sont pas admissibles au PCBMI. Toutefois, cette année, l’Agence dispose d’agents de liaison partout au pays afin d’aider les petites entreprises et les travailleurs indépendants. Ils répondent à leurs questions fiscales, expliquent les retenues d’impôt des entreprises et les erreurs fiscales courantes, fournissent un aperçu des outils utiles et offrent des conseils et de l’aide pour organiser un système de tenue de livres efficace. Pour en savoir plus, allez à canada.ca/arc-agents-liaison.

 

Depuis le début de la période des impôts, le Programme de visibilité des prestations de l’Agence a offert plus de 85 séances (en date du 12 mars 2021) dans l’ensemble des provinces et des territoires à des organismes communautaires cherchant des renseignements sur les impôts, les crédits et les prestations. Si vous connaissez des organismes communautaires qui veulent aider les gens à payer leurs impôts et leurs prestations, un agent du programme de visibilité de l’Agence peut les rencontrer. Pour fixer un rendez-vous, allez à canada.ca/arc-visibilite.

 

Comme vous le savez, chaque année, au cours de la période des impôts, l’Agence reçoit des milliers d’appels par semaine de Canadiens à la recherche d’aide. Bien que les agents des centres d’appels de l’Agence fassent de leur mieux pour fournir des services de qualité aux Canadiens, le nombre d’appels que reçoit l’Agence a augmenté de 111 % par rapport à l’année dernière en raison de la COVID-19. Les temps d’attente sont donc plus longs. Pour mieux servir les Canadiens, l’Agence a apporté des améliorations aux services téléphoniques pour l’année 2021, dont l’augmentation du nombre d’agents disponibles, la prolongation des heures d’ouverture et un nouveau service de rappel automatisé.

Même avec ces changements, les temps d’attente peuvent être longs au cours de la période des impôts. Nous encourageons les Canadiens à vérifier les temps d’attente au téléphone avant d’appeler. Les temps d’attente estimés sont maintenant affichés en temps réel sur la page Web des personnes-ressources. Ces renseignements aideront les appelants à déterminer le meilleur moment pour téléphoner. Au lieu d’appeler, vous pouvez aussi essayer de suivre les suggestions suivantes :

 

  1. Consulter Canada.ca : L’Agence a amélioré les renseignements dans la section Impôt sur le revenu des particuliers de Canada.ca, afin qu’il soit plus facile pour les contribuables de comprendre comment faire leurs impôts et comment la pandémie de COVID-19 touche leurs impôts. De plus, de nombreux appels à l’Agence proviennent de contribuables à la recherche des dates de paiement des prestations ou des délais de traitement. Ces renseignements sont accessibles en ligne et, dans de nombreux cas, il s’agit des mêmes renseignements qu’un agent de centre d’appels de l’Agence peut fournir.

 

  1. Essayer Charlie le robot conversationnel : Si vous avez besoin d’une réponse rapide, Charlie est à votre service. Charlie fera en sorte qu’il soit plus facile pour les contribuables d’obtenir les renseignements dont ils ont besoin pour produire leur déclaration. Charlie se trouve sur la page d’accueil de l’Agence et sur de nombreuses autres pages Web de l’Agence dans Canada.ca.

 

  1. Profiter de nos services numériques : L’Agence vous encourage à utiliser ses services numériques sécurisés pour gérer facilement leurs affaires fiscales à toute heure et en tout lieu. Ces services numériques leur permettent de faire le suivi de leur remboursement, de voir ou de modifier leur déclaration, de consulter tous les chèques non encaissés et d’en demander la réémission, de vérifier les paiements de prestations et de crédits, de voir le plafond de cotisations à un REER et de recevoir des avis par courriel. Les contribuables sont encouragés à s’inscrire à Mon dossier et au dépôt direct pour rendre la production des déclarations de revenus et l’obtention des paiements de l’Agence beaucoup plus faciles et rapides.

 

Pouvez-vous fournir le message partagé par le Secrétariat fédéral de lutte contre le racisme?

À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, le Secrétariat fédéral de la lutte contre le racisme a le plaisir de vous faire part de :

·         Une nouvelle occasion de financement de l'Agence de la santé publique du Canada,

·         Des données désagrégées sur la COVID-19 de Statistiques Canada  

Le Défi de l’innovation communautaire des vaccins

Dans diverses assemblées virtuelles que le Secrétariat fédéral a organisées, plusieurs d’entre vous nous ont fait part du besoin d’appuyer les organismes desservants les peuples autochtones, les communautés noires et asiatiques ainsi que les communautés racisées et les minorités religieuses afin qu’ils puissent partager des informations à jour concernant la pandémie. Ainsi, l’Agence de la santé publique du Canada a lancé le Défi de l’innovation communautaire des vaccins. Ce Défi demande aux particuliers et/ou aux groupes de proposer des campagnes de communications novatrices qui utilisent des idées créatives pour atteindre des publics diversifiés.  Présentez une proposition et l’Agence choisira 20 finalistes qui recevront chacun 25 000 $ pour réaliser et mettre en œuvre leur campagne sur 12 semaines. À la fin de la campagne, un finaliste recevra un grand prix de 100 000 $ à réinvestir dans la protection et la promotion de la santé publique dans leur communauté. Veuillez consulter la page Web pour de plus amples renseignements sur le Défi. Aidez-nous à passer le mot! Vous connaissez quelqu’un à qui ce Défi correspondrait? Communiquez-lui ces renseignements! Vous êtes prêts à poser votre candidature? Vous avez des questions? Veuillez envoyer un courriel à phac.cgc.solicitations-csc.[email protected] avec l’objet « Défi de l’innovation communautaire des vaccins ». Les propositions doivent être présentées au plus tard le 9 avril 2021 à 15 h 00 HNE.

Données désagrégées

Nous voulons également vous faire part d’un nouveau rapport de Statistique Canada offrant un aperçu de l’impact de la COVID-19 au Canada. Le rapport présente des données désagrégées relatives aux répercussions sociales et économiques. Entre autres, les données démontrent que les personnes racisées sont surreprésentées dans les professions essentielles de la santé comparativement aux autres professions. Pour souligner la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, le 21 mars 2021, Statistiques Canada a partagé d’autres rapports avec des données désagrégées tel que :  

·         Expérience de la discrimination pendant la pandémie de COVID-19

·         Perceptions à l’égard de la sécurité personnelle parmi les groupes de population désignés comme minorités visibles au Canada pendant la pandémie de COVID-19

·         Rapports sur la santé : Santé mentale des immigrants canadiens

·         Étude : Pertes de revenu potentielles chez les diplômés des niveaux secondaire et postsecondaire en raison du ralentissement économique provoqué par la COVID-19

·         La population noire au Canada : éducation, travail et résilience

·         Résultats du Recensement de 2016 : Parcours scolaire et intégration au marché du travail des jeunes Noirs au Canada

·         Évolution de la situation socioéconomique de la population noire au Canada, 2001 à 2016

Je souhaite à tous une très joyeuse Pessah et Pâques.

 

Mise à jour du 18 mars

Comme beaucoup d’entre vous le savent déjà, tous les résidents nés en 1956 ou avant qui demeurent sur l’île de Montréal peuvent maintenant prendre rendez-vous pour obtenir leur vaccin. J’encourage toutes les personnes admissibles qui n’ont pas encore été vaccinées à prendre rendez-vous à https://www.quebec.ca/.../deroulement-vaccination-contre.../ ou à composer le 514-644-4545 entre 8 h et 20 h, du lundi au vendredi, et entre 8 h 30 et 16 h 30, le samedi et le dimanche.
 
Hier, plus de 150 000 Canadiens ont été vaccinés, ce qui constitue un nouveau record et équivaut à la vaccination de 1,5 million de personnes par jour aux États-Unis. Ces chiffres vont continuer d’augmenter et nous nous rattrapons à mesure que les doses entrent au pays et que les provinces augmentent leur capacité d’administrer des vaccins.
 
Le Canada recevra 846 000 doses de Moderna la prochaine semaine 1 194 570 doses de Pfizer la semaine prochaine et 1 195 740 la semaine suivante. Au total, le Canada recevra plus de 2 millions de doses la semaine prochaine et un total cumulatif de 8 millions de doses d’ici la fin de mars. En avril, Pfizer continuera de livrer plus de 1 000 000 de doses par semaine et nous recevrons bientôt les calendriers de livraison pour Moderna, AstraZeneca et Johnson and Johnson. Une autre bonne nouvelle a été rapportée aujourd’hui : nos efforts pour travailler avec l’administration américaine sur les vaccins en provenance des États-Unis portent leurs fruits et une annonce est imminente.
 
Veuillez lire le bulletin de nouvelles ci-dessous au sujet des 1,5 millions de doses :
Alors que la plus contagieuse du Royaume-Uni continue de s’étendre sur l’île de Montréal, l’extrémité ouest de notre circonscription a été l’un des épicentres de la variante. Un pourcentage important des cas a été observé chez des enfants d’âge scolaire et leurs parents.
Comme on peut le lire dans l’article ci-dessus, les autorités locales en matière de santé publique ont décidé de lancer un projet pilote pour vacciner les parents d’enfants qui fréquentent certaines écoles de Côte Saint-Luc et de Snowdon où cette variante semble s’implanter fortement.
 
Notre autorité de santé publique du Centre-Ouest de Montréal, fournira, espérons-le, plus de renseignements au cours des prochains jours sur qui exactement est admissible aux injections (par exemple, si le personnel scolaire est admissible) et comment les gens peuvent s’inscrire. Je vais inclure cette information dans la prochaine mise à jour.
 
Je peux comprendre que ce projet pilote soit un soulagement pour les parents, mais il peut être frustrant pour d’autres personnes qui n’ont pas encore été vaccinées, comme celles de moins de 60 ans qui ont des problèmes de santé sous-jacents. Comme il ne s’agit pas d’une décision du gouvernement fédéral, je ne serais pas en mesure de répondre à des questions au sujet du programme pilote, je ne peux que transmettre des renseignements accessibles au public et je vous encouragerais à communiquer avec le CIUSSS ou votre député à l’assemblée nationale si vous avez des préoccupations.
 
Je sais que beaucoup de gens dans notre circonscription sont préoccupés par la haine et la désinformation en ligne et beaucoup d’entre vous ont vu le documentaire The Social Dilemma sur Netflix. Je vous recommande de visionner la discussion table ronde pour les députés et les sénateurs que j’ai animée hier soir avec mes collègues, les députés Marty Morantz et Randall Garrison, ainsi que le réalisateur de The Social Dilemma de Netflix et des experts en technologie sur la propagation actuelle de la désinformation, de l’extrémisme, de la haine en ligne, et des façons dont nous pouvons en faire plus pour lutter contre chacun d’entre eux :
Mardi, l’exploitant de la canalisation 5, Enbridge a témoigné devant le Comité spécial de la Chambre des communes du Canada et des États-Unis, et je l’ai interrogé sur la légalité de la décision du Michigan de mettre fin à la servitude qui fermerait le pipeline. Je crois fermement que nous devons faire tout ce que nous pouvons pour protéger la canalisation 5 qui transporte du pétrole brut et des liquides de gaz naturel du Wisconsin jusqu’au Michigan, en passant par l’Ontario. Elle approvisionne 10 raffineries au Canada et aux États-Unis, et sa fermeture aurait des répercussions des deux côtés de la frontière. Veuillez jeter un coup d’œil à ma série de questions de six minutes :
J’ai beaucoup critiqué le rapport profondément vicié de l’Iran sur la destruction de l’avion d’Ukranian Airlines, et vous pouvez voir une question et une réponse à ce sujet ci-dessous.
 
Je tiens également à exprimer mon appui sans réserve aux Canadiens d’origine asiatique qui ont été victimes d’actes de discrimination en nombre ridiculement élevés au cours de la dernière année. L’horrible nouvelle de la fusillade d’Atlanta nous rappelle que nous devons nous attaquer à la désinformation et à la haine qui ciblent nos concitoyens d’origine asiatique. Je félicite le conseil municipal de la ville de Côte Saint-Luc pour avoir adopté une résolution à ce sujet plus tôt ce mois-ci.
 
Pour ce qui est de la section de questions et réponses, j’aimerais d’abord confirmer que le vaccin AstraZeneca est sûr et efficace.
 
J’ai entendu dire qu’il y a eu des cas de caillots sanguins après que les gens ont reçu le vaccin AstraZeneca. Est-ce vrai et est-ce que je devrais m’inquiéter ?
 
Il n’y a AUCUNE indication établie de cause à effet que le vaccin a causé ces caillots sanguins déclarés, et à ce jour, aucun effet indésirable lié au vaccin Astra Zeneca n’a été signalé à l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC).
 
Aucun rapport de ce genre n’a été produit au Royaume-Uni, qui a vacciné des millions de personnes et, en fait, on n’a pas relevé une plus grande incidence de caillots sanguins après avoir reçu le vaccin dans la population générale. Ceci est très différent des patients atteints de la COVID-19 dont le risque de formation de caillots sanguins est considérablement accru.
 
Les pays européens qui ont cessé la vaccination utilisent des lots provenant de la même usine que le Danemark et nos vaccins ne viennent pas de là au cas où il y aurait un problème avec un lot.
Tous les vaccins approuvés réduisent considérablement le risque de maladie grave ou d’hospitalisation en raison de la COVID-19. Tout vaccin offert au site de vaccination est celui que vous devriez recevoir.
 
Santé Canada a autorisé l’utilisation du vaccin AstraZeneca et demeure confiant dans son utilisation en se fondant sur un examen approfondi et indépendant des données probantes et a déterminé qu’il satisfait aux exigences rigoureuses du Canada en matière d’innocuité, d’efficacité et de qualité.
 
L’Organisation mondiale de la santé et même les principales associations médicales européennes ont dit clairement que les gens devraient prendre ce vaccin et ses bienfaits dépassent de loin les risques potentiels.
 
Pourquoi le Comité consultatif national de l’immunisation as t’il modifié ses lignes directrices sur le vaccin Oxford-AstraZeneca COVID-19 afin d’appuyer la vaccination chez les 65 ans et plus ?
 
Le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI) du Canada recommande maintenant d’administrer le vaccin COVID-19 d’AstraZeneca aux personnes de 65 ans et plus.
 
Des données réelles, notamment en Grande-Bretagne, ont maintenant démontré que le vaccin est sûr et efficace chez les personnes âgées, particulièrement contre les maladies graves causées par la COVID-19 et l’hospitalisation.
 
Des résultats semblables tirés d’une étude distincte menée en Écosse ont également été pris en compte dans le processus décisionnel.
 
Plusieurs pays d’Europe, dont la France, l’Allemagne et l’Italie, ont également annulé leur recommandation de ne pas s’en prendre aux personnes âgées.
 
Les recommandations initiales du CCNI s’appuyaient en grande partie sur les données des essais cliniques d’Oxford-AstraZeneca et n’examinaient pas les données réelles après le 7 décembre - des mois avant que l’efficacité du vaccin ne soit pleinement réalisée dans ces autres pays qui vaccinaient des groupes d’âge plus âgés.
 
Est-ce que cela change quelque chose à la vaccination au Québec ?
 
Non. Le Québec a déjà vacciné les personnes de plus de 65 ans avec ce vaccin. Ces lignes directrices ne modifient pas le processus de vaccination dans notre province. Veuillez prendre le vaccin qui vous est offert.
 
Pouvez-vous me fournir la mise à jour hebdomadaire du CIUSSS Centre-Ouest-de-l’île-de-Montréal ?
 
Le point sur la campagne de vaccination du CIUSSS Centre-Ouest-de-l’île-de-Montréal
 
Comme vous le savez, le gouvernement du Québec a modifié les critères d’âge pour la vaccination contre la COVID-19. Les résidents nés en 1956 ou avant sont maintenant admissibles à la vaccination.
Malheureusement, le système de réservation du gouvernement a de la difficulté à suivre l’augmentation de la demande. Cependant, il est important d’encourager les gens à continuer d’essayer.
Prendre un rendez-vous
 
Vous pouvez prendre rendez-vous à
https://www.quebec.ca/.../deroulement-vaccination-contre.../ ou au 514-644-4545 entre 8 h et 20 h, du lundi au vendredi, et entre 8 h 30 et 16 h 30, le samedi et le dimanche.
Pour satisfaire aux exigences en matière de santé publique et assurer la distance physique, on demande aux résidents d’arriver seulement 10 minutes avant le moment prévu de la vaccination. Cela permettra d’éviter les files d’attente inutiles et de veiller à ce que les vaccins soient administrés de façon efficace et efficiente.
 
Pour prendre un rendez-vous, une carte d’assurance-maladie n’est pas requise, mais elle est recommandée. La vaccination est gratuite pour tout le monde.
 
Sites de vaccination
 
Le CIUSSS a devancé de deux jours l’ouverture du site de vaccination du public à l’Université de Montréal jusqu’au vendredi 19 mars. Les deux autres sites du Carré Décarie et de l’aréna Bill Durnan sont maintenant pleinement opérationnels, et le CIUSSS a vacciné plus de 28 000 Montréalais depuis le 26 février et plus de 44 000 personnes depuis le 14 décembre.
 
Les adresses des sites sont les suivantes :
• Carré Décarie
6900, boulevard Décarie
Stationnement extérieur et intérieur disponible
Autobus 160
• Aréna Bill Durnan
4988, rue Vézina
Métro Plamondon / Bus 124 ou 160
• Université de Montréal, campus MIL
1375, avenue Thérèse-Lavoie-Roux
Métro Acadie / Autobus 16, 92 ou 179
 
Pharmacies
 
Il est possible de se faire vacciner dans certaines pharmacies. La vaccination commencera le lundi 22 mars.
 
Pouvez-vous faire le point sur la détention arbitraire continue de Michael Kovrig et de Michael Spavor par la Chine ?
 
Cette semaine, l’ambassade du Canada à Beijing a été avisée que l’audience du tribunal pour les deux Michael aura lieu les 19 et 22 mars, respectivement. Comme l’a dit le ministre Garneau, nous demeurons profondément troublés par le manque de transparence entourant ces procédures, et nous continuons de demander l’accès consulaire et avons demandé que les fonctionnaires canadiens aient accès à ces procédures.
 
Nous n’avons pas encore vu de preuve contre les deux Michael pour tout acte répréhensible allégué, et il est clair que les deux hommes sont détenus et seront bientôt « jugés » sans raison légitime. Notre gouvernement continuera de faire de la libération sécuritaire et immédiate des deux Michael une priorité absolue. Cela doit cesser maintenant.
 
Que pensez-vous du rapport de l’Iran sur la destruction du vol PS752 d’Ukrainian Airlines?
 
Selon le rapport final de l’Iran sur la cause de l’incident, le Boeing 737-800 a été abattu accidentellement en janvier 2020 après avoir été mal identifié par une unité de défense aérienne comme étant une cible hostile.
 
Comme l’a déclaré l’ancien ministre Ralph Goodale, conseiller spécial du gouvernement du Canada dans sa réponse continue au vol PS752 d’Ukraine International Airlines, le rapport de l’Iran sur la destruction du vol PS752 laisse entendre que l’Ukraine aurait dû bloquer le décollage du vol de Téhéran. Mais l’autorisation de décoller a été expressément donnée par les autorités aériennes civiles et militaires iraniennes, tandis que l’Iran n’a averti personne des risques dangereux dans cet espace aérien.
 
Le rapport de l’Iran sur le PS752 n’est pas étonnant. Il ne tient pas compte des faits essentiels. Le régime iranien n’accepte pas la responsabilité de ses propres actes. Les victimes et leurs familles méritent mieux.
Le Canada doit demander des comptes à l’Iran et il le fera.
 
Pouvez-vous fournir plus de renseignements sur les chiffres sur l’emploi récemment publiés par Statistique Canada ?
 
La semaine dernière, Statistique Canada a publié une mise à jour sur l’état du marché de l’emploi du Canada qui démontre un gain de 259 000 emplois en février.
Ces résultats sont supérieurs aux projections les plus optimistes des cinq plus grandes banques du Canada par plus de 100 000 emplois.
 
Cela nous amène à près de 600 000 emplois de notre objectif de rétablir le niveaux d’emplois à son état pré-pandémique et démontre comment notre plan pour créer un million d'emplois et promouvoir une bonne croissance de l'emploi dans la classe moyenne fonctionne.
 
Le Québec, notre province, a gagné au total 112 600 emplois le mois dernier, dont 37 000 postes à temps plein. Le Québec est la province qui a gagné le plus d'emplois de tout le pays le mois dernier après deux mois consécutifs de pertes d'emplois. Le Québec a regagné 813 700 des 952 300 postes qui ont été perdus au cour de la pandémie, ce qui représente un taux de reprise d’emploi de 85,4%. En termes d’emplois à temps plein, le Québec a regagné 466 000 postes sur 564 600, soit 82,5%.
 
Le taux de chômage du Québec est passé de 8,8% à 6,4%, la plus forte baisse de toutes les provinces le mois dernier (2,4%). Le taux de chômage le plus élevé au Québec est survenu en avril alors qu’il atteignait 17,6%. En février, avant le confinement, le Québec affichait son taux de chômage le plus bas jamais enregistré à 4,5%.
 
Le taux de participation du Québec a légèrement augmenté, passant de 63,5% à 63,6%. Le taux de participation du Québec avant la pandémie était de 64,8%.
 
Qui, au niveau fédéral, examinera l’achat proposé par Rogers de Shaw Communications ?
 
Dans un communiqué de presse publié cette semaine, Rogers a annoncé son intention d’acheter toutes les actions en circulation de Shaw Communications, dans le cadre d’une transaction qui serait évaluée à environ 26 milliards de dollars (y compris la dette de Shaw). Rogers est actuellement la troisième entreprise de télécommunications en importance au Canada, Shaw étant la quatrième en importance. L’entité qui en résulterait deviendrait la deuxième société de télécommunications en importance au Canada. La transaction a été approuvée par les conseils d'administration des deux sociétés.
 
La transaction proposée fera l'objet de trois examens au niveau fédéral. Le Bureau de la concurrence du Canada et le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) - procèderont chacun à un examen, tout comme ISDE. Ces examens porteront sur l’impact de la transaction sur l’accessibilité, la concurrence et l’innovation.
 
Le Bureau de la concurrence et le CRTC sont des organismes indépendants et leurs examens sont indépendants du gouvernement. En tant que tel, il n'est pas possible pour le moment de dire combien de temps ces examens pourraient durer, et nous ne spéculerons pas non plus sur leurs résultats.
 
Conformément à notre promesse électorale de 2019, le ministre Bains a annoncé en mars dernier que si les trois grands fournisseurs nationaux - Bell, Rogers et Telus - ne parvenaient pas à réduire de 25% les prix de leurs forfaits de référence dans un délai de deux ans, le gouvernement prendrait des mesures pour le faire. Pour assurer la transparence et une information complète aux consommateurs canadiens, ISDE a recueilli et publié des données trimestrielles sur les prix pour suivre les progrès par région et par fournisseur.
 
Le gouvernement maintient son engagement à faire en sorte que les Canadiens aient accès à des forfaits sans fil abordables et de haute qualité, peu importe où ils vivent. Ces processus d'examen protègeront d'abord et avant tout les intérêts des consommateurs, et le gouvernement n'hésitera pas à intervenir s'il y a lieu d'agir.

Mise à jour du 11 mars

Nous sommes toujours au beau milieu d’une pandémie, mais comme quatre vaccins au total sont maintenant approuvés et que les expéditions et les livraisons continuent d’être accélérées, nous sommes en bonne voie de prendre un virage important. Alors que nous franchissons le cap d’un an depuis que la COVID-19 a commencé à avoir des effets dévastateurs sur le monde, je remercie chacun d’entre vous de votre patience soutenue et de votre respect des lignes directrices en matière de santé publique au fur et à mesure que le processus de vaccination se poursuit.

Comme vous le constaterez ci-dessous, nous avons fait de grands progrès depuis la semaine dernière pour accélérer la progression des vaccinations, et nous pourrions voir une vaccination complète avant même le début de l’automne.

Vous trouverez ci-dessous quelques réponses aux questions pertinentes sur la COVID-19 et d’autres annonces gouvernementales.

Qui peut être vacciné à compter d’aujourd’hui?

Si vous avez 70 ans ou plus (vous êtes né en 1951 ou avant), le moment est venu de vous inscrire pour votre vaccination!  Le ministre de la Santé du Québec a indiqué que la vaccination pourrait bientôt être ouverte aux personnes nées entre 1952 et 1956. Si vous êtes né en 1951 ou avant, veuillez profiter immédiatement des rendez-vous disponibles!

Pour prendre rendez-vous, inscrivez-vous en ligne à https://www.quebec.ca/vaccincovid ou par téléphone au 514-644-4545 entre 8 h et 18 h, du lundi au vendredi, et de 8 h 30 à 16 h 30, le samedi et le dimanche.

Le CIUSSS Centre-Ouest est également heureux d’annoncer que quelques centaines de points de vaccination au site de vaccination de masse de l’aréna Bill-Durnan et au Carré Décarie sont maintenant ouverts.

Un autre site de vaccination de masse au campus MIL de l’Université de Montréal ouvrira ses portes plus tard ce mois-ci.

Ce qu’il faut savoir avant votre rendez-vous de vaccination

Pour satisfaire aux exigences en matière de santé publique et assurer la distanciation sociale, nous demandons aux résidents d’arriver seulement 10 minutes avant leur rendez-vous de vaccination.

Cela permettra d’éviter les files d’attente inutiles et de veiller à ce que les vaccins soient administrés de façon efficace et efficiente.

Une carte d’assurance-maladie n’est pas requise pour prendre un rendez-vous, mais elle est recommandée. La vaccination est gratuite pour tout le monde.

Comment puis-je aider le CIUSSS Centre-Ouest dans sa campagne de vaccination?

Le CIUSSS est à la recherche de bénévoles de 65 ans et moins pour travailler à nos trois sites de vaccination de masse. Si vous connaissez quelqu’un qui pourrait être intéressé, demandez-lui d’envoyer un courriel à [email protected] ou de composer le 514-340-8222, poste 25983.

Pouvez-vous faire le point sur les progrès de nos vaccins?

Cette semaine, le Canada devrait recevoir près d’un million de doses de vaccin. D’ici la fin de la semaine, nous devrions avoir reçu environ 4,5 millions de doses au total et nous recevrons 3,5 millions de doses supplémentaires d’ici la fin de mars. C’est 2 millions de doses de plus que ce que le premier ministre avait promis à l’origine.  Cela s’est produit parce que Pfizer a accepté d’administrer en mars 1,5 million de doses supplémentaires qui n’étaient pas prévues à l’origine et nous avons reçu nos 500 000 premières doses AstraZeneca.

Nous devrions recevoir au moins 36,5 millions de doses de vaccin d’ici la fin de juin et 117,9 millions d’ici la fin de l’été.

Les vaccins progressent rapidement à mesure que les doses entrent au pays et que, chaque semaine, de plus en plus de gens dans notre circonscription se font vacciner.  Je suis convaincu que tout adulte qui le veut pourra recevoir une première dose du vaccin bien avant le mois de septembre.

Pouvez-vous nous donner plus de renseignements sur le vaccin récemment approuvé de Johnson & Johnson?

Avec l’approbation du vaccin Johnson & Johnson par Santé Canada, le gouvernement du Canada est en train d’accepter un calendrier de livraison pour les 10 millions de doses que nous avons obtenues. Bien que nous ayons été avisés de certains problèmes de fabrication liés à l’approvisionnement, nous espérons que les livraisons pourront encore commencer au deuxième trimestre de cette année et que les 10 millions de doses seront livrées d’ici la fin du troisième trimestre. Il est important de se rappeler que vous n’avez besoin que d’UNE dose de ce vaccin, ce qui facilite grandement la vaccination de notre population par rapport à l’autre vaccin qui nécessite deux doses.

Le vaccin peut être entreposé et transporté à des températures réfrigérées (de 2 à 8 °C) plutôt qu’à des niveaux inférieurs à zéro, ce qui réduit la difficulté logistique du transport et de la conservation des vaccins.

Qu’en est-il de l’efficacité du vaccin Johnson & Johnson? Est-ce seulement 66% ?

Comme les trois autres vaccins déjà approuvés, le vaccin Johnson and Johnson est sûr et efficace pour combattre les symptômes les plus graves de la COVID-19. L’efficacité dépasse les normes de Santé Canada, de la Food & Drug Administration des États-Unis et de l’Organisation mondiale de la santé.

Comme l’a expliqué la conseillère médicale principale à Santé Canada, la Dre Supriya Sharma, sur les quelque 45 000 personnes qui ont participé à l’essai de phase 3 du vaccin à l’échelle mondiale — dont la moitié ont été vaccinées, la moitié ont reçu un placebo —, 464 personnes ont développé des symptômes de COVID-19 modérés à graves. Sur les 464 cas de COVID-19, 348 avaient reçu le placebo et 116 avaient reçu le vaccin. Et il y a eu cinq décès, tous du groupe placebo.

Son efficacité sur les populations à risque élevé semble comparable à celle d’autres vaccins. La Dre Sharma affirme qu’il n’y a eu aucune hospitalisation après le point final de 28 jours pour les volontaires qui ont reçu le vaccin. Toutes de bonnes nouvelles.

Pouvez-vous me donner des détails sur le Comité d’experts chargé des droits en matière de langues officielles du Programme de contestation judiciaire (PCJ)?

Des postes doivent être comblés au sein du Comité d’experts chargé des droits en matière de langues officielles du Programme de contestation judiciaire (PCJ), pour un mandat de deux à quatre ans.

Un bassin de candidats qualifiés pourrait être établi et utilisé pour de futures nominations.

Afin d’être considérée pour ce poste, votre lettre de présentation doit démontrer clairement, avec des exemples concrets, comment vous rencontrez les critères suivants :

Études et experience

Si votre candidature est retenue aux fins d’une entrevue, les critères suivants seront évalués :

Connaissances, compétences et capacités

Si votre candidature est retenue pour l’étape suivante du processus, nous communiquerons avec vos références afin de vérifier que vous rencontrez les exigences en lien avec l’expérience demandée et que vous possédez les qualités personnelles suivantes :

Qualités personnelles

Facteurs d’admissibilité et conditions de nomination

Il est important que vous démontriez dans votre demande que vous rencontrez les exigences suivantes :

Avant d’être nommé, vous devrez démontrer que vous n’avez aucun conflit d’intérêts relativement au poste et vous devrez remplir une déclaration d’intérêts à cet effet.

Comment soumettre sa candidature

La candidature doit être soumise au plus tard le 26 mars 2021. Elle doit comprendre les renseignements suivants :

Tous les documents peuvent être présentés en français ou en anglais.

Vous devez envoyer votre demande par courriel à l’adresse suivante : [email protected]

Comment le gouvernement du Canada investit-il pour électrifier les réseaux de transport en commun partout au pays?

Le gouvernement du Canada travaille dans le but d’assurer la santé et la sécurité des Canadiens, de remettre les entreprises sur pied et de favoriser les emplois et la croissance tandis que nous nous dirigeons vers une reprise économique et un avenir carboneutre.

De meilleurs réseaux de transport en commun permettent aux gens de se déplacer plus rapidement, de manière plus écologique et à moindre coût. En aidant les collectivités à investir dans des solutions de transport en commun à zéro émission, on peut garantir une meilleure qualité d’air pour nos enfants, créer des emplois et soutenir le secteur canadien de la fabrication.

La semaine dernière, le gouvernement du Canada a annoncé un investissement de 2,75 milliards de dollars sur cinq ans à compter de 2021 en vue d’améliorer les réseaux de transport en commun et les rendre plus propres en procédant à leur électrification, entre autres en finançant l’achat d’autobus à zéro émission pour le transport en commun et le transport scolaire.

Ce financement fait partie de l’investissement de 14,9 milliards de dollars sur huit ans récemment annoncé par le premier ministre Justin Trudeau. Ce financement aidera également les municipalités, les sociétés de transport et les commissions scolaires à planifier la transition, suscitera une ambition accrue en matière d’électrification des réseaux de transport et permettra au gouvernement de respecter son engagement de contribuer à l’achat de 5 000 autobus à zéro émission au cours des cinq prochaines années.

Cet investissement permettra de créer davantage d’emplois bien rémunérés dans le secteur solide et en pleine expansion de la fabrication de véhicules électriques au Canada. Nova Bus, à Saint-Eustache, Lion Electrique, à Saint-Jérôme, GreenPower, à Vancouver et New Flyer, à Winnipeg, sont d’excellents exemples d’entreprises novatrices qui apportent des solutions en matière de transport en commun à zéro émission.  

Infrastructure Canada veillera à la coordination entre cet investissement et l’engagement de la Banque de l’infrastructure du Canada à investir 1,5 milliard de dollars dans des autobus à zéro émission et dans des infrastructures connexes dans le cadre de son Plan de croissance sur trois ans.

À ce jour, les programmes de financement d’Infrastructure Canada ont déjà soutenu l’achat de plus de 300 nouveaux autobus à zéro émission, et nous prévoyons que cette tendance va s’accélérer. L’annonce d’aujourd’hui constitue une étape de plus dans le financement intelligent du transport en commun qui produit un triple résultat : des emplois et une croissance économique, un environnement plus propre, et des collectivités plus inclusives. Le Canada est un chef de file mondial dans le domaine des technologies propres et des chaînes d’approvisionnement, et les investissements dans le transport en commun aideront à inspirer la confiance à l’égard d’un marché intérieur adaptable et stable.

Qu’a annoncé le gouvernement au sujet des nouveaux investissements pour appuyer la recherche et la science au Canada?

La semaine dernière, le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a annoncé un financement de plus de 518 millions de dollars pour soutenir l’infrastructure de recherche, par l’entremise de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI). Ce financement appuiera 102 projets dans 35 établissements postsecondaires et hôpitaux de recherche au pays, et aidera le Canada à rester à l’avant-garde de l’exploration, de l’innovation et de la découverte.  

Voici quelques-uns des projets financés par la FCI dans le cadre du financement de l’infrastructure de recherche :

Pour en savoir plus, lisez Peser le pour et le contre de la consommation de médicaments pendant la grossesse

 

Mise à jour du 5 mars

La semaine dernière a été porteuse d’excellentes nouvelles sur le front des vaccins.  Entre la semaine dernière et cette semaine, je suis convaincu que presque toutes les personnes âgées de 70 ans et plus qui lisent ce texte ont reçu leur première dose ou ont pris rendez-vous pour recevoir leur première dose.  C’est une nouvelle extraordinaire, et de plus en plus de groupes pourront prendre des rendez-vous à mesure que les vaccins arriveront au pays. Je vous tiendrai au courant.

Cette semaine, nous verrons entrer au Canada un total de 944 000 doses de vaccins COVID-19, dont 444 600 de Pfizer et 500 000 d’Astra Zeneca. La semaine prochaine, nous verrons encore près de 1 000 000 doses de vaccin entrer au pays, et ce nombre augmentera.  Santé Canada a également approuvé le vaccin Astra Zeneca pour tous les adultes la semaine dernière et a approuvé le vaccin Johnson et Johnson aujourd’hui. 

Tous les vaccins approuvés offrent une protection presque complète contre les effets les plus graves du virus qui pourraient entraîner une hospitalisation ou pire. Je répondrai à quelques questions à ce sujet ci‑dessous et je donnerai plus de détails sur Johnson et Johnson dans la prochaine mise à jour.

Nous avons également amélioré le système de réservation de séjours à l’hôtel pour ceux qui se rendent au pays par avion, et nous répondrons également aux questions à ce sujet ci-dessous.

Je tiens également à remercier tous les représentants du Men’s Club de Côte Saint-Luc de m’avoir invité à leur séance de discussion ouverte d’hier soir pour répondre à toutes vos questions pertinentes sur la COVID. Plus de 230 ménages se sont joints à nous et j’ai pu répondre à 30 questions en deux heures. Pas mal!  S’il y a d’autres groupes qui souhaitent organiser une séance de discussion ouverte avec moi, veuillez nous envoyer un courriel à [email protected].

Au cours de la dernière semaine, nous avons tenu nos premières réunions du Comité spécial sur la relation économique entre le Canada et les États-Unis et hier, j’ai interrogé notre ministre des Ressources naturelles au sujet du pipeline de la canalisation 5 et de l’ambassadrice du Canada aux États-Unis.

Le Comité du patrimoine canadien continue de travailler sur le projet de loi C-10, qui modifie la Loi sur la radiodiffusion, et je proposerai des amendements pour mieux protéger les communautés linguistiques en situation minoritaire.

Dans le cadre de mes fonctions de secrétaire parlementaire de la ministre du Travail, j’ai eu le grand plaisir de proposer des amendements au projet de loi émanant d’un député de mon collègue Matt Jeneroux, qui a été adopté à l’unanimité par le Comité des ressources humaines.  Le projet de loi prolongera maintenant de cinq jours le congé de deuil pour les travailleurs fédéraux (de sorte qu’il sera maintenant de dix jours) et il prolongera le congé de deuil pour ceux qui étaient en congé pour proches aidants.

Enfin, j’ai été très heureux que les libéraux et les néo-démocrates aient réussi à défaire le projet de loi émanant d’un député du Bloc québécois, fortement appuyé par les conservateurs, cela aurait voulu dire qu’au Québec, il faudrait avoir une connaissance suffisante du français pour devenir citoyen du Canada, plutôt qu’une connaissance du français ou de l’anglais, comme c’est le cas partout dans notre grand pays.  Ce projet de loi aurait pénalisé de nombreux résidents permanents de notre circonscription qui travaillent fort, et je me suis opposé vigoureusement à ce projet de loi.   

Comme toujours, vous trouverez ci-dessous les questions et réponses relatives à la COVID-19, aux vaccins et aux autres annonces et renseignements du gouvernement fédéral.

Quelles sont les mesures économiques liées aux montants de subventions salariales et pour le loyer annoncées cette semaine?

Hier, le gouvernement a annoncé qu’il entendait prolonger les structures de taux actuelles de ces subventions du 14 mars au 5 juin 2021. Plus particulièrement:

Ces prolongations offriront une plus grande certitude et un soutien continu aux travailleurs, aux entreprises et aux autres organismes touchés qui doivent composer avec les défis que présente la pandémie. En ce qui concerne les employés en congé forcé, le gouvernement entend poursuivre l’harmonisation de la structure des taux de la subvention salariale à ceux des prestations d’assurance‑emploi du 14 mars au 5 juin 2021. Cela veut dire que les employeurs admissibles à la subvention salariale pourraient continuer de demander une prestation pouvant atteindre 595 $ par semaine par employé, en contribution à la rémunération de leurs travailleurs en congé forcé.

Tout au long de la pandémie, les demandeurs ont démontré leur baisse de revenu en comparant leur revenu à celui de l’année précédente. Étant donné qu’il s’est écoulé presqu’une année complète depuis le début de la pandémie de COVID‑19, le gouvernement annonça hier que les demandeurs pourraient continuer à utiliser un mois de référence de 2019, soit avant la pandémie, pour les prochaines périodes allant du 14 mars au 5 juin 2021.

Qui peut être vacciné au Québec?

Le service régional de santé publique a maintenant confirmé que les résidents de 70 ans et plus de la région de Montréal peuvent maintenant prendre rendez-vous pour se faire vacciner. Clic Santé a déjà été mis à jour pour permettre des rendez-vous pour les personnes de 70 ans et plus aux sites de vaccination de Montréal.

Compte tenu de l’urgence de cette information, je voulais informer tout le monde le plus tôt possible.  Pour prendre rendez-vous, rendez-vous à quebec.ca/vaccincovid et réservez en ligne ou par téléphone au 514-644-4545 entre 8 h et 18 h, du lundi au vendredi et de 8 h 30 à 16 h 30, le samedi et le dimanche.

Qu’en est-il des proches aidants?

Il y a eu de la confusion en ce qui concerne les proches aidants. Le gouvernement du Québec a établi à l’origine que les aidants naturels doivent être vaccinés à 70 ans. Ce nombre est passé à 60, puis à 70. 

Étant donné que toutes les personnes âgées de 70 ans et plus peuvent maintenant obtenir un rendez-vous pour se faire vacciner, il n’y a actuellement aucun arrangement spécial pour les aidants naturels.  Pour les aidants naturels âgés de 60 à 69 ans qui se sont inscrits et qui ont obtenu un rendez-vous lorsque les règles permettaient aux personnes âgées de 60 à 69 ans de s’inscrire, vous devrez vérifier auprès du CIUSSS local si votre rendez-vous sera respecté.

Quand dois-je arriver pour me faire vacciner ?

Pour répondre aux exigences en matière de santé publique et assurer la distance sociale, veuillez arriver seulement 10 minutes avant votre rendez-vous de vaccination au Carré Décarie et à d’autres endroits. Cela permettra d’éviter les files d’attente inutiles et de veiller à ce que les vaccins soient administrés de façon efficace et efficiente.

Devrais-je m’inquiéter du vaccin que je reçois? J’ai entendu dire que le vaccin Oxford Astra Zeneca était moins efficace ou n’était pas recommandé pour les personnes de 65 ans et plus? 

La semaine dernière, Santé Canada a approuvé le vaccin Oxford Astra Zeneca pour toutes les personnes de plus de 18 ans, y compris les personnes âgées.  

La conseillère médicale principale à Santé Canada, la Dre Supriya Sharma, a déclaré que les trois vaccins autorisés au Canada jusqu’à maintenant offrent une excellente protection.

Il y a eu une certaine confusion à ce sujet, car le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI) a déclaré lundi qu’il n’y a pas suffisamment de données disponibles sur les essais cliniques pour déterminer l’efficacité du vaccin dans la prévention de l’infection par la COVID-19 chez les personnes de 65 ans et plus.  Ils ne disent pas que le vaccin n’est pas sûr ou qu’ils savent qu’il ne fonctionnerait pas.  Ils disent simplement que le procès initial d’Oxford ne faisait pas appel à un nombre suffisant d’aînés de cette catégorie d’âge.

Lors d’une séance d’information mardi, la Dre Theresa Tam, administratrice en chef de la santé publique du Canada, a déclaré que le CCNI est prêt à mettre à jour ses lignes directrices, car il « voit de plus en plus… l’accumulation de données réelles. »  Santé Canada a examiné les données réelles du Royaume-Uni, qui a utilisé Oxford Astra Zeneca chez des centaines de milliers de personnes âgées, et les résultats sont convaincants. D’après diverses études, Oxford Astra Zeneca semble plus efficace que les essais initiaux et tout aussi efficace chez les personnes âgées que les autres vaccins.  À la suite de ces études, la France a changé de position et a commencé à offrir le vaccin aux personnes âgées.  Vous trouverez ci-joint un article de la BBC, en anglais, sur les résultats d’une étude récente :

https://www.bbc.com/news/health-56267473

En fin de compte, il appartiendra à chaque province de déterminer si Oxford Astra Zeneca est offert aux personnes âgées et le Québec n’a pas encore dit ce qu’il fera.  Je ne suis pas médecin, mais après avoir lu toutes les données probantes, je suis d’avis que même si j’étais un aîné, je serais parfaitement heureux d’obtenir l’un ou l’autre des trois vaccins, car tous semblent très bien fonctionner dans des exemples réels et si nous voulons vacciner nos populations les plus vulnérables le plus tôt possible, nous devrions utiliser tous les vaccins que nous obtenons et qui sont approuvés par Santé Canada.

Qu’en est-il de la deuxième dose du vaccin? Pourquoi les dates sont-elles maintenant passées à 120 jours?

Les études initiales faites par les compagnies de vaccins avaient un certain nombre de jours entre les injections, soit 21 ou 28 jours.  Par conséquent, les fabricants de vaccins peuvent seulement recommander les périodes qu’ils ont utilisées pour obtenir l’approbation.  La période la plus longue utilisée par les fabricants était de 42 jours; c’était donc la ligne directrice originale du CCNI.  Mais dans le monde réel, en raison des pénuries de vaccins dans le monde entier, les gouvernements ont choisi de retarder la deuxième dose et, dans le monde réel, les exemples ont montré que la première dose était très efficace et, dans certains cas, encore plus efficace avec un délai plus long entre la première dose et le rappel.  Il y a quelques jours, la Colombie-Britannique et le Manitoba ont annoncé qu’ils passeraient à 120 jours, et le CCNI a modifié ses directives pour fixer un maximum de 120 jours. Le Québec a maintenant déclaré qu’il utilisera également la période de 120 jours, ce qui permettra à beaucoup plus de gens d’obtenir une première dose plus rapidement. Je le répète, c’est une décision du gouvernement du Québec.

Comment puis-je me porter volontaire pour aider à la campagne de vaccination?

Pour combattre la COVID-19 rapidement et efficacement, l’équipe des Ressources humaines du CIUSSS Centre-Ouest est à la recherche de toute personne disponible et intéressée à participer à la campagne de vaccination.

Vous pouvez faire partie de leur équipe de bénévoles aux sites de vaccination COVID-19 suivants :

Vous recevrez une formation pour aider à accueillir les clients et à les guider en toute sécurité vers la zone de vaccination, à désinfecter les chaises et à aider l’équipe de pharmacie.

Quarts de travail disponibles : de 7 h 45 à 11 h 45| de 11 h 45 à 15 h 45| de 3 h 45 à 19 h 45 7 jours par semaine Engagement : Un quart de travail par semaine pendant au moins deux mois.

Si vous êtes intéressé, veuillez envoyer un courriel à [email protected] ou téléphoner au 514-340-8222, poste 25983.

* Les bénévoles doivent avoir entre 18 et 65 ans. Les personnes immunodéprimées, souffrant d’une maladie chronique ou enceintes ne seront pas autorisées à faire du bénévolat. *

Pouvez-vous nous donner de nouveaux renseignements sur la campagne de vaccination du CIUSSS Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal ?

Le CIUSSS Centre-Ouest signale qu’il est maintenant en voie de vacciner plus de 10 000 personnes à ses quatre sites cette semaine.

Ils ouvriront leur deuxième site de vaccination de masse à l’aréna Bill-Durnan le 10 mars et s’attendent à ce que leur troisième site soit ouvert dans la partie est de notre territoire avant la fin du mois. Au cours du mois, ils fermeront également leurs sites temporaires au CLSC Métro et au CLSC de Parc-Extension le 12 mars et à l’Hôpital général juif le 14 mars.

Deuxième dose

Le CIUSSS administrera la deuxième dose aux résidents, aux soignants et au personnel qui ont été vaccinés dans le cadre du projet pilote en décembre à compter de la semaine prochaine. Ils seront vaccinés au Centre gériatrique Maimonides Donald Berman.

Les gens qui ont été vaccinés dans le cadre du programme de vaccination du public ont reçu un rendez-vous pour leur deuxième dose, et à ce stade-ci, ils ne prévoient pas le changer.

Les rendez-vous pour recevoir une deuxième dose pour d’autres personnes qui ont été vaccinées, y compris des travailleurs de la santé, des résidents de foyers pour personnes âgées et des logements à loyer modique et sans but lucratif, des membres d’ordres religieux, Les résidents autochtones de notre territoire et les clients des refuges pour sans-abri seront inscrits au calendrier établi par le gouvernement du Québec.

Je reviens de Floride et j’ai obtenu tous vos renseignements sur les hôtels et j’ai eu de la difficulté à réserver au numéro du gouvernement original. L’attente était trop longue. Que dois-je faire?

Les délais d’attente initiaux étaient inacceptables. J’ai demandé des changements immédiats, comme l’ont fait de nombreux membres du caucus libéral, et maintenant, en plus du système de réservation original, qui a ajouté de nombreux employés, vous pouvez appeler directement l’hôtel et réserver, et je vous recommande de le faire.  Les quatre hôtels de Montréal où vous pouvez réserver sont :

Aéroport Aloft Mtl - 514-633-0900
Plaza Crowne - 514-344-1999
Holiday Inn Express 514-422-8080
Marriott Aéroport 514-636-6700

Vous devez appeler, les informer que vous serez un voyageur de retour et poser toutes les questions que vous avez. Vous pouvez magasiner et déterminer à quel endroit vous souhaitez réserver. Comme la plupart des gens obtiennent leurs résultats de test négatifs après une nuit, je vous demanderais d’exiger à l’hôtel de s’engager à vous rembourser l’argent pour les autres nuits du séjour si vous obtenez un test négatif avant la réservation minimale de trois jours.

Si je veux obtenir une exemption pour le séjour à l’hôtel, que dois-je faire?

Si vous n’êtes pas visé par les exemptions claires (de plus amples renseignements à ce sujet sont fournis ci-dessous), toutes les demandes d’exemption doivent être envoyées par courriel à l’adresse suivante : [email protected]

Voici les renseignements minimaux à inclure dans la demande :

Pour vous assurer qu’une analyse approfondie de votre demande peut être effectuée en temps opportun, veuillez inclure au moins les renseignements suivants :

Pouvez-vous me fournir de nouveau l’information sur les Mesures frontalières liées à la COVID-19?

 

Réservation de chambres d’hôtel autorisé par le gouvernement

À l’arrivée au Canada

Voyageurs par voie aérienne et par voie terrestre

 

Autres questions et exemptions

Veuillez noter que les décisions finales concernant les exemptions sont prises par les agents des services frontaliers (ASF) au cas par cas, en utilisant les critères énoncés dans le décret. Il n’y a aucune garantie de recevoir une exemption, et aucun mécanisme pour recevoir une exemption à l’avance. Les voyageurs doivent démontrer qu’ils remplissent explicitement les critères d’exemption.

Recevoir une exemption des exigences fédérales de quarantaine ne signifie pas automatiquement que les voyageurs sont exemptés des exigences provinciales de quarantaine. Si votre province a des exigences distinctes en matière de quarantaine, veuillez contacter votre représentant provincial.

  1. Les travailleurs en rotation sont-ils exemptés des mesures en matière de voyages?

Les travailleurs qui peuvent démontrer qu’ils traversent régulièrement la frontière pour leur travail peuvent être exemptés du séjour de trois nuits à l’hôtel, de la quarantaine de quatorze jours et des tests après l’arrivée.

S’ils arrivent par voie terrestre, ils peuvent être exemptés du test 72 heures avant l’arrivée. S’ils arrivent par avion, ils ne seront pas exemptés du test 72 heures avant le départ.

  1. Je voyage pour recevoir un service médical essentiel dans un pays étranger. Puis-je bénéficier d’une exemption?

Oui, les personnes voyageant régulièrement pour des raisons médicales essentielles peuvent être exemptées du test avant le départ, de l’hébergement de trois nuits à l’hôtel, de la quarantaine de quatorze jours et des tests après l’arrivée. Pour bénéficier d’une exemption, les voyageurs doivent apporter :

  1. Je voyage pour des raisons médicales essentielles et j’ai besoin que quelqu’un m’accompagne. Cette personne recevra-t-elle une exemption?

Oui, les citoyens asymptomatiques du Canada, les résidents permanents ou les personnes ayant un statut en vertu de la Loi sur les Indiens qui accompagnent une personne résidant au Canada qui a reçu des services médicaux essentiels ou des traitements dans un pays étranger peuvent être exemptés en vertu de l’alinéa 6(1).i.1) du Décret visant la réduction du risque d'exposition à la COVID-19 au Canada (quarantaine, isolement, et autres obligations) si la personne est :

 

  1. Je me rends aux États-Unis en voiture pour aller chercher mon enfant qui y fait des études supérieures. Sommes-nous exemptés des nouvelles exigences?

Non. Le conducteur et l’étudiant doivent se préparer à respecter les mesures en matière de voyages.

Pour plus d’informations sur les exigences aux frontières terrestres : https://voyage.gc.ca/voyage-covid/voyage-restrictions/tests-depistage-covid-19-voyageurs-route

  1. Les étudiants étrangers sont-ils exemptés des mesures en matière de voyages?

En général, les étudiants étrangers ne sont pas exemptés des mesures en matière de voyages. Toutefois, les mineurs non accompagnés et les enfants à charge non accompagnés sont exemptés du séjour de trois nuits à l’hôtel.

Cela s’applique à la fois aux Canadiens qui fréquentent une école dans un autre pays et aux ressortissants étrangers qui fréquentent une école au Canada.

Pour plus d’informations sur les étudiants étrangers : https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/coronavirus-covid19/etudiants.html

 

  1. Les étudiants transfrontaliers et leurs conducteurs sont-ils exemptés des nouvelles exigences?

Oui, les étudiants transfrontaliers peuvent être exemptés des nouvelles exigences. Les étudiants transfrontaliers sont des Canadiens qui vont à l’école aux États-Unis (et vice-versa), mais qui continuent de résider habituellement dans leur pays d’origine. Par exemple, un Canadien qui va à l’école primaire aux États-Unis et qui rentre chez lui tous les jours au Canada. Cette exemption s’applique également aux personnes qui conduisent les étudiants à l’école et les en ramènent, tant que les conducteurs ne quittent pas leur voiture, sauf pour accompagner les étudiants à l’école ou les en ramener.

Pour plus d’informations sur les étudiants transfrontaliers : https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/organisation/publications-guides/bulletins-guides-operationnels/prestation-services/coronavirus/residence-temporaire/permis-etudes/voyage.html#sec1.4

  1. Les mineurs non accompagnés sont-ils exemptés de l’obligation de passer trois nuits à l’hôtel?

Oui, les mineurs non accompagnés sont exemptés de l’obligation de passer trois nuits à l’hôtel. Ils ne sont pas exemptés du test avant le départ, de la quarantaine de quatorze jours ou des tests après l’arrivée.

Pour plus d’informations sur les exemptions pour les tests :
https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/derniers-conseils-sante-voyageurs/sejour-hotel-obligatoire-voyageurs-avion.html

 

  1. Je suis un Canadien vivant à l’étranger et mon visa arrive à expiration, je dois donc rentrer chez moi. Puis-je bénéficier d’une exemption?

Non. Les Canadiens vivant à l’étranger avec un visa expiré doivent se préparer à respecter les mesures en matière de voyages.

  1. J’ai reçu mes vaccins. Suis-je exempté?

Non. Pour l’instant, que vous ayez été vacciné ou non, vous devez être prêt à respecter les mesures en matière de voyages. La vaccination devrait empêcher une personne de présenter des symptômes associés à la COVID-19 et empêcher la maladie de devenir grave, mais il n’existe pas suffisamment d’observations scientifiques pour montrer que les vaccins empêchent les gens de porter le virus et d’infecter d’autres personnes.

Pour plus d’informations sur les vaccins : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/maladie-coronavirus-covid-19/vaccins.html

  1. Les travailleurs étrangers temporaires (TET) sont-ils exemptés des mesures relatives aux voyages?

Les travailleurs étrangers temporaires (TET) ne sont généralement pas exemptés de l’exigence de passer trois nuits à l’hôtel. Toutefois, les travailleurs qui arrivent dans le cadre du Programme des travailleurs agricoles saisonniers et les groupes connexes du secteur agricole et agroalimentaire ont été exemptés de l’obligation de séjourner dans un lieu d’hébergement approuvé par le gouvernement jusqu’à ce qu’une autre annonce soit faite. EDSC et IRCC fourniront plus de renseignements sur les exigences au cours des prochaines semaines. Pour l’instant, ces travailleurs doivent être mis en quarantaine dans un endroit convenable pendant toute la période de 14 jours. Pour plus d’informations sur les travailleurs étrangers temporaires et la COVID : https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/campagne/droits-travailleurs-etrangers/guide-covid19.html

  1. Si je voyage au Canada pour rejoindre un membre de ma famille, suis-je exempté des mesures en vigueur pour entrer au Canada?

Non. Les personnes qui voyagent au Canada pour rejoindre un membre de leur famille doivent être prêtes à se conformer aux mesures en vigueur.

 

  1. Je planifie un voyage à l’étranger pour aller chercher un enfant que j’ai adopté. Serai-je exempté des mesures en vigueur pour entrer au Canada à mon retour?

Non. Les parents qui voyagent à l’étranger pour aller chercher un enfant qu’ils ont adopté doivent être prêts à se conformer aux mesures en vigueur pour entrer au Canada.

  1. J’ai une incapacité physique ou une condition médicale et je ne peux séjourner dans un hôtel. Serai-je exempté du séjour obligatoire de trois nuits à l’hôtel?

La décision finale revient à l’agent des services frontaliers à l’aéroport, d’après l’information que lui fournit le voyageur. Il n’y a aucune garantie que le voyageur obtiendra une exemption et il n’existe aucun mécanisme permettant d’obtenir une exemption à l’avance.

Pour obtenir plus de renseignements sur les exemptions de séjour à l’hôtel, consulter le site suivant : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/derniers-conseils-sante-voyageurs/sejour-hotel-obligatoire-voyageurs-avion.html

 

  1. Je voyage au Canada pour assister à des funérailles ou à une cérémonie de fin de vie, pour être présent pendant les derniers instants de vie d’un être cher ou pour apporter un soutien ou de l’aide à une personne gravement malade. Puis-je obtenir une exemption?

Si l’on vous accorde une levée limitée de la quarantaine obligatoire pour des raisons humanitaires, vous serez alors exempté du séjour de trois nuits à l’hôtel. Vous devrez vous conformer aux exigences en matière de quarantaine indiquées dans votre lettre d’exemption.

Pour obtenir plus de détails sur la façon de demander une levée limitée de la quarantaine, consulter le site suivant : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/derniers-conseils-sante-voyageurs/entree-humanitaire-liberation-limitee-quarantaine.html.

Test de dépistage avant le départ et test préalable à l’arrivée

  1. Je dois prendre l’avion à l’étranger vers les États-Unis, puis me rendre au Canada par voie terrestre. Où dois-je subir le test de dépistage préalable à l’arrivée, dans les 72 heures précédant l’entrée au Canada?

Si vous arrivez au Canada par voie terrestre, vous devez fournir une preuve d’un résultat négatif à un test moléculaire de dépistage de la COVID-19 effectué aux États-Unis ou la preuve d’un résultat positif à un test de dépistage subi entre 14 et 90 jours avant votre arrivée à la porte d’entrée terrestre.

Pour obtenir plus de renseignements sur les tests de dépistage préalables à l’arrivée à une frontière terrestre, consulter le site suivant : https://voyage.gc.ca/voyage-covid/voyage-restrictions/tests-depistage-covid-19-voyageurs-route?_ga=2.50855593.1874582495.1614444428-678665548.1592308930

  1. Où puis-je subir un test de dépistage de la COVID-19 à l’étranger?

Une liste des centres de dépistage est disponible ici : https://voyage.gc.ca/voyage-covid/voyage-restrictions/voyager-avion/tests-depistage-covid-19-voyageurs-arrivent-canada?_ga=2.197656939.536401419.1614358197-1838909741.1614358197.

  1. Que se passe-t-il si je n’ai pas eu le temps de subir un test de dépistage avant d’arriver à la frontière terrestre?

Les ressortissants étrangers qui ne possèdent pas une preuve valide d’un résultat négatif à un test moléculaire de dépistage effectué aux États-Unis ou qui affichent des symptômes associés à la COVID-19 ne seront pas autorisés à entrer au Canada.

Les citoyens canadiens, les personnes inscrites en vertu de la Loi sur les Indiens, ainsi que les résidents permanents qui ne possèdent pas une preuve valide d’un résultat négatif à un test moléculaire de dépistage seront dirigés vers une installation de quarantaine fédérale désignée pour la totalité de leur quarantaine de quatorze jours.

Pour obtenir plus de renseignements sur les tests de dépistage préalables à l’arrivée à une frontière terrestre, consulter le site suivant : https://voyage.gc.ca/voyage-covid/voyage-restrictions/voyager-avion/tests-depistage-covid-19-voyageurs-arrivent-canada?_ga=2.261156169.536401419.1614358197-1838909741.1614358197

 

Séjour à l’hôtel

  1. J’ai une incapacité physique et/ou une condition médicale qui nécessite l’aide d’un accompagnateur lorsque je voyage. Devrai-je payer les frais d’hôtel à la fois pour moi-même et pour la chambre d’hôtel de mon accompagnateur?

Si la personne est une escorte médicale professionnelle rémunérée, elle est exemptée du séjour à l’hôtel. Si l’accompagnateur est un compagnon personnel, il n’y a pas d’exemption pour le moment. Cependant, si vous voyagez ensemble, vous pourriez partager la même chambre d’hôtel.

Pour obtenir plus de renseignements sur les responsabilités des voyageurs, consulter le site suivant : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/derniers-conseils-sante-voyageurs/sejour-hotel-obligatoire-voyageurs-avion/attentes-voyageurs-sejour-hotel.html

  1. Où trouver la liste des hôtels disponibles et comment réserver une chambre?

Vous pouvez réservez directement auprès des hôtels autorisés par le gouvernement. Pour faciliter votre réservation, indiquez que vous avez besoin d'hébergement pour l'escale obligatoire de trois nuits à l'hôtel COVID-19. Certains hôtels offrent des réservations directes en ligne.

Vous pouvez aussi réserver et payer votre escale obligatoire de trois nuits à l'hôtel par l'entremise de GB Travel Canada Inc. :

Heures d’ouverture régulières : de 8 h à 23 h HE, 7 jours par semaine. Les appels reçus après les heures d’ouverture ne seront traités qu’en cas d’urgence.

Pour obtenir plus de renseignements sur les réservations d’hôtel, consulter le site suivant : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/derniers-conseils-sante-voyageurs/sejour-hotel-obligatoire-voyageurs-avion/liste-hotels-autorises-gouvernement-reservation.html.

 

  1. Puis-je faire ma réservation sur le site Web de l’hôtel?

Oui, si le service est offert. Certains hôtels peuvent accepter les réservations en ligne. Le site Web de l’Agence de la santé publique du Canada fournit des liens vers tous les hôtels, qui peuvent confirmer s’ils acceptent les réservations en ligne.    

Pour obtenir plus de renseignements sur la réservation d’une chambre d’hôtel ainsi que les liens, consulter le site suivant : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/derniers-conseils-sante-voyageurs/sejour-hotel-obligatoire-voyageurs-avion/liste-hotels-autorises-gouvernement-reservation.html

  1. Les hôtels sont-ils en mesure de satisfaire aux exigences en matière de restrictions alimentaires?

Oui. L’une des exigences pour devenir un hôtel autorisé par le gouvernement est de suivre le Guide alimentaire canadien et de satisfaire aux exigences en matière de restrictions alimentaires (allergies, considérations religieuses, régimes alimentaires particuliers).

Pour obtenir plus de renseignements sur les exigences alimentaires, consulter le site suivant : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/derniers-conseils-sante-voyageurs/presenter-demande-liste-hotels-designes.html

  1. Les voyageurs peuvent-ils partager une chambre d’hôtel? Dans l’affirmative, les coûts seraient-ils réduits?

Oui, les personnes qui ont voyagé ensemble peuvent partager une chambre d’hôtel. Le coût de l’hébergement sera le prix de base de la chambre plus les frais pour chaque personne additionnelle occupant la même chambre. Prière de noter que le gouvernement ne fixe pas les tarifs hôteliers.

Pour obtenir plus de renseignements sur les hôtels, consulter le site suivant : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/derniers-conseils-sante-voyageurs/sejour-hotel-obligatoire-voyageurs-avion/attentes-voyageurs-sejour-hotel.html

  1. Les membres d’une même famille peuvent-ils partager une chambre d’hôtel? Dans l’affirmative, les coûts seraient-ils réduits?

Oui, les membres d’une même famille qui ont voyagé ensemble peuvent partager une chambre d’hôtel. Le coût de l’hébergement sera le prix de base de la chambre plus les frais pour chaque personne additionnelle occupant la même chambre. Prière de noter que le gouvernement ne fixe pas les tarifs hôteliers.

Pour obtenir plus de renseignements sur les hôtels, consulter le site suivant : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/derniers-conseils-sante-voyageurs/sejour-hotel-obligatoire-voyageurs-avion/attentes-voyageurs-sejour-hotel.html

 

  1. J’ai voyagé avec un animal de compagnie, sera-t-il permis à l’hôtel? Et qu’en est-il des animaux d’assistance?

Tout dépendra de la politique de l’hôtel. Certains hôtels acceptent des animaux de compagnie et cette information est précisée en ligne.

Pour obtenir plus de renseignements sur les animaux de compagnie, consulter le site suivant : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/derniers-conseils-sante-voyageurs/sejour-hotel-obligatoire-voyageurs-avion/attentes-voyageurs-sejour-hotel.html

  1. Le gouvernement n’enfreint-il pas les droits des Canadiens en imposant une quarantaine obligatoire?

Le gouvernement du Canada a mis en place un Décret d’urgence sur la quarantaine, l’isolement et les autres obligations en vertu de la Loi sur la mise en quarantaine. Tous les voyageurs qui arrivent au Canada doivent se soumettre à la Loi sur la mise en quarantaine et au Décret sur la quarantaine, l’isolement et les autres obligations. Cette loi vise à ralentir la propagation de la COVID-19 et de ses variants au Canada.

La Loi a pour objet la protection de la santé publique au moyen de mesures exhaustives visant à prévenir l’introduction et la propagation de maladies transmissibles. Elle autorise la ministre de la Santé à établir des postes de quarantaine partout au Canada et à désigner divers agents, notamment des agents de quarantaine, des agents en hygiène de l’environnement et des agents de contrôle. Elle autorise la prise de mesures à l’égard des voyageurs de l’étranger et des autres personnes se trouvant au point d’entrée ou de sortie, afin de prévenir l’introduction et la propagation de maladies transmissibles (constituant un danger grave pour la santé publique). Elle autorise aussi la prise de mesures à l’égard des véhicules qui arrivent au Canada ou qui en partent et des marchandises à leur bord, dans le cas où ils pourraient être la source d’une maladie transmissible.

Pour obtenir plus de renseignements sur la Loi sur la mise en quarantaine, consulter le site suivant : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/organisation/mandat/a-propos-agence/lois-reglements/liste-lois-reglements.html

  1. Une compagnie aérienne peut-elle refuser de me laisser monter à bord si je n’ai pas de preuve du paiement d’un séjour de trois nuits à l’hôtel?

Non, la compagnie aérienne ne refusera pas de vous laisser monter à bord, cependant vous serez passible d’une amende de non-conformité à votre arrivée au Canada si vous ne respectez pas l’une des exigences énoncées dans le décret.

Pour obtenir plus de renseignements sur les amendes, consulter le site suivant : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/derniers-conseils-sante-voyageurs.html

  1. Je ne peux me payer l’hôtel. Ai-je droit à une aide fédérale?

Une personne qui entre au Canada par voie aérienne et qui ne peut fournir une preuve du paiement d’un séjour dans un hôtel s’expose à une amende de non-conformité à son arrivée. Après le séjour obligatoire de trois nuits dans un hôtel approuvé par le gouvernement, les voyageurs qui ne peuvent être mis en quarantaine doivent suivre les directives d’un agent de contrôle ou d’un agent de quarantaine et être conduits à une installation de quarantaine fédérale désignée.

Test de dépistage après l’arrivée

  1. Où et quand dois-je subir un test de dépistage après mon arrivée au Canada?

À moins de bénéficier d’une exemption, les voyageurs doivent passer un test de dépistage le jour un et le jour dix de leur quarantaine après leur arrivée au Canada.

Si vous arrivez par avion, vous subirez un test à l’aéroport le jour un et on vous remettra une trousse d’autoprélèvement par écouvillon pour le jour dix.

Si vous arrivez par voie terrestre, vous pourriez subir un test de dépistage au poste frontalier ou vous pourriez recevoir deux trousses d’autoprélèvement par écouvillon pour le jour un et le jour dix.

Pour obtenir plus de renseignements sur les tests de dépistage à l’arrivée au Canada par avion, consulter le site suivant : https://voyage.gc.ca/voyage-covid/voyage-restrictions/voyager-avion/tests-depistage-covid-19-voyageurs-arrivent-canada?_ga=2.25559673.536401419.1614358197-1838909741.1614358197

Pour obtenir plus de renseignements sur les tests de dépistage à l’arrivée au Canada par voie terrestre, consulter le site suivant : https://voyage.gc.ca/voyage-covid/voyage-restrictions/tests-depistage-covid-19-voyageurs-route?_ga=2.232163419.536401419.1614358197-1838909741.1614358197

  1. Si j’arrive par voie terrestre, comment puis-je savoir si je devrai subir un test de dépistage pour le jour 1 au poste frontalier?

Depuis le 22 février 2021, les voyageurs qui arrivent au Canada aux cinq points d’entrée suivants sont tenus de subir un test au poste frontalier, à moins de bénéficier d’une exemption :

À compter du 4 mars 2021, les tests seront effectués à onze autres points d’entrée :

Les voyageurs arrivant à tous les autres points d’entrée terrestres recevront une trousse d’autoprélèvement pour effectuer un test à l’arrivée au lieu de quarantaine. Tous les voyageurs recevront également une trousse d’autoprélèvement pour effectuer un test le jour dix.

Pour obtenir plus d’information, consulter le site suivant : https://voyage.gc.ca/voyage-covid/voyage-restrictions/tests-depistage-covid-19-voyageurs-route?_ga=2.197504107.536401419.1614358197-1838909741.1614358197

 

  1. Si je n’ai toujours pas reçu le résultat de mon deuxième test après 14 jours, puis-je mettre fin à ma quarantaine?

Non. Les voyageurs doivent rester en quarantaine pour un total de quatorze jours et ne peuvent mettre fin à la quarantaine qu’à la réception d’un résultat négatif du test de la dixième journée. S’ils n’ont pas reçu de résultat négatif au terme des quatorze jours, les voyageurs doivent rester en quarantaine jusqu’à ce qu’ils reçoivent un résultat négatif ou jusqu’à un maximum de quatorze jours additionnels (pour un total de vingt-huit jours).

Pour obtenir plus d’information sur les exigences en matière de dépistage pour les voyageurs qui arrivent au Canada par avion, consulter le site suivant : https://voyage.gc.ca/voyage-covid/voyage-restrictions/voyager-avion/tests-depistage-covid-19-voyageurs-arrivent-canada?_ga=2.21481855.536401419.1614358197-1838909741.1614358197

Pour obtenir plus d’information sur les exigences en matière de dépistage pour les voyageurs qui arrivent au Canada par voie terrestre, consulter le site suivant : https://voyage.gc.ca/voyage-covid/voyage-restrictions/tests-depistage-covid-19-voyageurs-route?_ga=2.256757455.536401419.1614358197-1838909741.1614358197

  1. Comment puis-je soumettre mon deuxième échantillon si je dois demeurer en quarantaine?

Dans la trousse de prélèvement, vous trouverez des instructions à suivre pour envoyer votre échantillon à un laboratoire ayant établi un marché avec le gouvernement.

Pour obtenir plus d’information sur les exigences en matière de dépistage pour les voyageurs qui arrivent au Canada par avion, consulter le site suivant : https://voyage.gc.ca/voyage-covid/voyage-restrictions/voyager-avion/tests-depistage-covid-19-voyageurs-arrivent-canada?_ga=2.230688475.536401419.1614358197-1838909741.1614358197

Pour obtenir plus d’information sur les exigences en matière de dépistage pour les voyageurs qui arrivent au Canada par voie terrestre, consulter le site suivant : https://voyage.gc.ca/voyage-covid/voyage-restrictions/tests-depistage-covid-19-voyageurs-route?_ga=2.197510507.536401419.1614358197-1838909741.1614358197

Puis-je obtenir plus de renseignements sur l’initiative canadienne pour des collectivités en santé?

Le premier appel de demandes pour l’initiative canadienne pour des collectivités en santé prendra fin le 9 mars à 20 h (HNE). Ce programme, qui est exécuté de façon indépendante par les Fondations communautaires du Canada (FCC), fournira 31 millions de dollars au cours des deux prochaines années pour des projets communautaires à petite échelle qui mettent en place des solutions novatrices aux besoins engendrés par la pandémie de COVID-19 à court terme.

L'Initiative appuie des projets dans le cadre de trois thèmes principaux :

Les détails sur l’admissibilité des projets et la façon de présenter une demande de financement sont disponibles sur le site Web des FCC à https://www.communityfoundations.ca/fr/initiatives/chci

Vous trouverez également de plus amples renseignements sur le site Web d’Infrastructure Canada à l’adresse suivante : https://www.infrastructure.gc.ca/chci-iccs/index-fra.html

 

Mise à jour du 24 février

Pour faire suite à mon message d’hier, vous trouverez ci-dessous nos questions et réponses sur le processus de vaccination à venir au Québec, des réponses sur d’autres sujets de la COVID-19, ainsi que de l’information sur d’autres annonces fédérales de la semaine dernière.

Je tiens à féliciter tout particulièrement Jason Magder, de la Gazette de Montréal, qui a publié une foire aux questions sur le processus de vaccination, où les réponses aux questions les plus pertinentes au sujet du plan d’immunisation au Québec sont très claires. La plupart des questions et réponses que j’ai affichées ci-dessous au sujet de la vaccination sont tirées de son article (en anglais). Merci beaucoup Jason !  Je tiens également à remercier Jonathan Goldbloom et le CIUSSS Centre West pour les autres renseignements que nous avons utilisés dans la période de questions et réponses ci-dessous.

Bien que le processus de vaccination demeure une priorité, je vous invite à consulter mon entrevue avec Mutsumi Takahashi, de CTV Montréal, sur la façon dont nous devrions traiter la désinformation en ligne et la motion ouïgoure adoptée à l’unanimité à la Chambre des communes lundi. Cliquez ici pour visionner l’entrevue :

https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/5047233228651059

Hier, nous avons également assisté à la première rencontre bilatérale entre le premier ministre Trudeau et le président Biden et leurs cabinets. Il s’agissait de la première réunion bilatérale entre le nouveau gouvernement des États-Unis et un autre pays, et il est étonnant de retrouver notre relation étroite habituelle.  De nombreux sujets importants ont été abordés, y compris les plans visant à travailler ensemble pour revitaliser et élargir les liens entre nos deux pays. J’ai fourni de plus amples détails sur la réunion plus loin dans le bulletin.  

Je tiens également à souligner que j’ai été nommé à un nouveau comité spécial de la Chambre des communes qui a été formé pour travailler à nos relations économiques avec les États-Unis.  Cela s’ajoute à mes fonctions de secrétaire parlementaire de la ministre du Travail et à mon travail au sein des comités HUMA et Patrimoine canadien.  J’ai accepté cette nomination avec enthousiasme parce que notre travail avec les États-Unis sur les questions énoncées ci-dessous est extrêmement important et je crois que mon expérience en tant que chef du contentieux d’une société publique américaine sera très utile au travail que nous faisons dans ce domaine.

 

Comment l’administration du vaccin progresse-t-elle ?

Cette semaine, nous recevons 643 000 doses de vaccins de Pfizer et de Moderna combinées. À ce jour, nous avons livré 1 846 340 doses de vaccin aux provinces et aux territoires, et nous sommes en voie de recevoir 6 millions de vaccins Pfizer et Moderna d’ici la fin de mars, 23 millions entre avril et juin, et plus de 84 millions de doses d’ici la fin de septembre. Même si aucun autre vaccin n’est approuvé par Santé Canada, tous les Canadiens qui veulent un vaccin y auront accès d’ici la fin de septembre

Je comprends la frustration que les gens ont ressentie lorsque nous avons eu un ralentissement de quatre semaines alors que Pfizer et Moderna ont augmenté leur production en Europe et que nous sommes tombés sur la liste des vaccinations par habitant, mais nous avons bondi au cours des derniers jours pour atteindre 4,21 % de la population, et vous verrez que nous continuerons d’augmenter sur la liste par habitant chaque semaine à mesure que les livraisons de Pfizer et de Moderna augmentent et que, espérons-le, les autres vaccins en attente d’approbation de Santé Canada sont approuvés.  Avec chaque nouvelle approbation de cet organisme indépendant, le déploiement s’accélèrera.  

En effet, en plus des doses reçues cette semaine mentionnées ci-dessus, 444 600 doses de Pfizer doivent arriver chaque semaine de mars, et le premier ministre a confirmé aujourd’hui à la Chambre des communes que nous recevrons 460,000 doses de Moderna au cours de la semaine du 8 mars et 840 000 doses de Moderna au cours de la semaine du 22 mars, ce qui dépassera les 2 millions de doses promises de Moderna au T1.

Le premier ministre a également confirmé que nous recevrons aussi 1,5 million de doses du vaccin Pfizer au cours des deux premières semaines d’avril.  

Quand puis-je obtenir le vaccin et comment puis-je prendre un rendez-vous ?

Le Québec a maintenant déclaré que les vaccins seront administrés aux personnes nées en 1936 et avant lundi. Les personnes de ce groupe d’âge peuvent réserver leurs rendez-vous en ligne à compter du jeudi 25 février à 8 h en utilisant le site quebec.ca/vaccincovid ou en composant le 1-877-644-4545.

Si je fournis des soins à une personne appartenant à un groupe à risque, puis-je aussi me faire vacciner ?

Sur le site Web du Québec pour l’information sur le vaccin, qui est aussi disponible en anglais, on dit que quiconque fournit des soins à une personne de ce groupe d’âge pendant au moins trois jours par semaine et qui a 70 ans ou plus peut aussi être vacciné. Une seule personne peut être vaccinée à ce titre par personne de 85 ans et plus. J’ai communiqué avec le CIUSSS-Centre-Ouest pour voir exactement ce que cela signifie et qui sera visé.  Je n’ai pas encore reçu de réponse et je ne suis pas certain de comprendre.  Si vous avez 70 ans et plus et que vous donnez des soins à une personne de plus de 85 ans, je vous recommande de communiquer avec le CIUSSS local pour voir si vous pouvez aussi être vacciné.  Lorsque j’obtiendrai des précisions à ce sujet, elles seront fournies dans la prochaine mise à jour.

Je vis seul et j’ai une mobilité réduite. Est-ce que quelqu’un viendra me voir pour me donner le vaccin ?

Malheureusement pas. Pour l’instant, les vaccins doivent tous être entreposés au même endroit et ne peuvent pas être déplacés beaucoup en raison de la nécessité de les conserver à des températures très froides. C’est pourquoi les personnes qui ont des problèmes de mobilité sont incitées à trouver un soignant ou un membre de la famille qui peut les amener à l’un des sites de vaccination de masse.

Les autorités sanitaires locales essaient également de trouver d’autres moyens d’amener les personnes ayant des problèmes de mobilité vers les sites de vaccination et un certain nombre d’organisations communautaires locales sont impliquées pour voir si elles peuvent contribuer au transport.  Si vous avez une mobilité réduite ou si vous prenez soin d’un être cher à mobilité réduite et avez besoin d’aide pour le transport afin qu’il soit vacciné, veuillez communiquer avec notre CIUSSS local pour obtenir de l’information sur la façon dont vous pouvez obtenir de l’aide.  Mon bureau ne serait pas en mesure de vous aider à cet égard.

Si je ne fais pas partie du premier groupe à risque, quand vais-je me faire vacciner ? Quand pourrai-je prendre un rendez-vous ?

Il y a environ 200 000 Québécois de 85 ans et plus qui ne vivent pas dans des CHSLD ou des résidences privées pour personnes âgées. Il faudra environ deux semaines pour vacciner ce groupe d’âge. Après cela, d’autres groupes à risque seront vaccinés selon la liste de priorité suivante :

 J’ai l’impression que le Québec utilise probablement le groupe né en 1936 ou avant pour tester son système avec un groupe limité.  Cela lui permet de s’assurer que ses lignes téléphoniques, son système en ligne et son processus de vaccination peuvent prendre des rendez-vous sans être submergé.  Le Québec a fait savoir qu’il fera le point chaque semaine sur les personnes qui peuvent prendre des rendez-vous et, à mon avis, il est très probable que des réservations seront ouvertes pour le prochain groupe au cours des 10 prochains jours. Je vous invite donc à regarder les annonces du Québec et je vais certainement inclure cette information dans chaque nouvelle mise à jour que j’enverrai. 

Le vaccin est-il sûr et est-il efficace ? 

Le vaccin est considéré sans danger, bien que certains effets secondaires légers soient possibles, y compris la rougeur ou la douleur au point d’injection, la fatigue, la fièvre ou les frissons. Le vaccin est considéré comme efficace à 80 % avec la première dose, selon les observations les plus récentes des autorités sanitaires de la province. Pfizer et Moderna prétendent tous deux avoir une immunité de 94 à 95 % lorsque deux doses de leurs vaccins sont administrées. La province prévoit vacciner le plus de gens possible avec la première des deux doses, et ceux qui recevront la première dose recevront une deuxième dose dans les 90 jours.

Une fois le vaccin reçu, puis-je retourner à la vie normale et faire fi des mesures sanitaires ?

Malheureusement, vous devrez garder votre masque à portée de main, même après avoir été vacciné, pour deux raisons, premièrement, parce que les vaccins sont tellement nouveaux, qu’il n’y a pas moyen de savoir avec certitude si vous pouvez encore porter le virus et le transmettre à d’autres après avoir été vacciné. Il y a aussi la question de l’immunité de 80 pour cent à la première dose, ce qui veut dire que jusqu’à ce que la population générale soit vaccinée, il y a toujours une possibilité que vous soyez infecté même après avoir été vacciné. L’immunité semble intervenir environ deux à trois semaines après l’administration du vaccin.

Est-il obligatoire de se faire vacciner contre la COVID-19 ?

Ce n’est pas obligatoire, mais la province recommande fortement au plus grand nombre possible de personnes de se faire vacciner, et je suis d’accord. Je demande à tout le monde de se faire vacciner dès qu’ils sont admissibles.

Où sont situés les sites de vaccination ?

Comme l’a confirmé le gouvernement du Québec, la vaccination de masse des personnes de 85 ans et plus commencera le 1er lundi mars 2020. Les sites suivants seront ouverts à compter du 1 mars :

Sites de vaccination de masse  

6900, boulevard Décarie

tous les jours, de 8 h à 20 h. 

Comme mentionné dans les mises à jour précédentes, il y aura deux autres sites de vaccination de masse pour notre CIUSSS sur Vézina et l’avenue du Parc. Ils ne figurent pas encore sur la liste comme étant ouverts, mais devraient le devenir bientôt.

Sites temporaires 

3755, chemin de la Côte-Sainte-Catherine

tous les jours, de 8 h à 20 h.

1801 de Maisonneuve Boulevard

Monday to Friday from 8:30 a.m. to 4:30 p.m.

7085 Hutchison

Du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 16 h 30

Autres sites de vaccination situés dans le territoire du CIUSSS Centre-Ouest de Montréal 

Livingston Hall (L6-500)

1650, avenue Cedar, Montréal

Atrium de l’Institut de recherche du CUSM

1001, boulevard Décarie, Montréal 

 

Pouvez-vous faire le point sur les vaccins actuellement administrés par le CIUSSS-Centre Ouest ? 

 

Est-ce que le CIUSSS Centre-Ouest recrute actuellement des vaccinateurs?

 

Acuponcteurs

 

Hygiénistes dentaires   

 

 

Podiatres

 

Audiologistes

 

Médecins vétérinaires 

 

Techniciens ambulanciers 

 

Audioprosthéologues

 

Opticiens d’ordonnances 

 

Techniciens médicaux 

 

Chiropraticiens 

Optométristes

 

Technologues en électrophysiologie médicale

 

Denturologistes

 

Orthophonistes

 

Techniciens en physiothérapie

 

Diététistes ou nutritionnistes

 

Physiothérapeutes 

 

Technologues en imagerie médicale

 

Ergothérapeutes

 

 

 

Vous n’avez pas répondu à toutes mes questions sur la vaccination. Où puis-je obtenir plus d’information sur les vaccins et la COVID-19 en général ?

De plus amples renseignements sont disponibles au site COVID-19 du ministère de la Santé publique, à quebec.ca/coronavirus.  Il est préférable d’obtenir d’autres renseignements auprès du CIUSSS local.

Renseignements sur les Snowbirds et les voyageurs non essentiels qui rentrent au pays

J’ai reçu un certain nombre de questions de voyageurs non essentiels qui rentrent chez eux.  La plupart portent sur les exemptions et les problèmes d’accès à la ligne téléphonique pour réserver des hôtels. Veuillez consulter les questions et les réponses ci-dessous.

Dans le cas des mineurs qui voyagent seuls, y aurait-il une exemption pour le séjour à l’hôtel ? D’autres personnes peuvent-elles être admissibles à une exemption ?

Oui, les mineurs qui voyagent seuls peuvent demander une exemption du séjour obligatoire à l’hôtel en envoyant un courriel à l’adresse ci-dessous et en expliquant leur situation. 

Il peut y avoir un nombre limité d’autres exemptions, par exemple pour quelqu’un qui a des problèmes de santé ou des handicaps importants.  Toutes les demandes d’exemption doivent être faites à l’adresse électronique indiquée ci-dessous.

 

Où dois-je envoyer les demandes d’exemption de l’exigence d’hôtel de la quarantaine ?

Pour l’instant, les exemptions sont traitées au moyen du même courriel qui était utilisé auparavant, soit [email protected].  Si quelque chose change, j’inclurai tout renseignement dans une mise à jour future.

Voici les renseignements minimaux à inclure dans la demande :

Pour vous assurer qu’une analyse approfondie de votre demande peut être effectuée en temps opportun, veuillez inclure au moins les renseignements suivants :

D’expérience, une réponse à votre demande prend de 10 à 14 jours, alors veuillez faire la demande longtemps avant votre voyage.

Veuillez consulter le site Web du gouvernement du Canada (www.canada.ca/coronavirus) pour obtenir les plus récentes directives.

Quelles sont les nouvelles exigences en matière de tests et de quarantaine pour les voyageurs internationaux ?

Comme il a été expliqué dans les mises à jour précédentes, tous les voyageurs non essentiels qui arriveront par avion lundi devront maintenant réserver un séjour de trois jours à un hôtel approuvé par le gouvernement, à leurs frais.  Veuillez noter que, comme il a été mentionné précédemment, les voyageurs peuvent partir lorsque le test de COVID est négatif et que les prix par nuitée varient selon l’hôtel, mais ceux que j’ai vus varient entre 200 $ et 380 $ par nuitée.

Nous sommes au courant de rapports faisant état de longs temps d’attente. De concert avec d’autres membres du caucus, j’ai informé les ministres responsables et leurs ministères que nous devons régler ce problème. Par conséquent, nous avons ajouté plus d’information en ligne (attentes des voyageurs, responsabilités de l’hôtel, etc.) et plus de téléphonistes pour répondre aux questions de base ainsi que des agents pour réserver des hôtels.  J’ai demandé qu’un système en ligne soit mis en place sous peu.

Mais le processus s’accélère et le principal problème qui s’est posé, c’est qu’au début, environ 27 000 personnes par jour communiquaient avec la ligne, y compris des personnes qui revenaient dans plusieurs mois.  Pour l’instant, je recommande que seuls les voyageurs qui ont un vol dans les prochains jours appellent la ligne de réservation.

 

Sur les questions non liées à la COVID-19 :

Quels sont les détails du document du gouvernement sur la réforme des langues officielles et comment avez-vous participé ?

Au cours des derniers mois, l’une des choses les plus importantes que j’ai faites en coulisse a été de travailler sur des questions d’une grande importance pour les communautés linguistiques minoritaires du Canada, y compris la communauté d’expression anglaise du Québec.   Nous avons vu les commentaires du gouvernement du Québec selon lesquels seul le Québec devrait déterminer le soutien accordé aux communautés d’expression anglaise du Québec.

Plus décevant encore, au cours des derniers mois, le Parti conservateur, dirigé par Erin O’Toole, s’est joint au Bloc québécois pour appuyer des mesures visant à empêcher les résidents permanents du Québec de devenir citoyens sans une connaissance suffisante du français.  Le Parti conservateur s’est joint au Bloc et au NPD pour demander que la loi 101 s’applique aux entreprises sous règlementation fédérale au Québec.  Le Parti conservateur s’est joint au Bloc pour exiger que la Loi sur les langues officielles devienne asymétrique et accorde moins de droits aux Québécois d’expression anglaise, et son chef a dit que la communauté d’expression anglaise du Québec n’était pas menacée et que seul le français devait être protégé.

Je crois fermement que le français devrait être protégé et promu partout au Canada. y compris au Québec et que nous devons prendre des mesures spéciales pour protéger le français, mais cela ne devrait pas se faire au détriment des droits des Québécois d’expression anglaise et, heureusement, au sein du caucus libéral, nous avons un solide groupe de députés des deux groupes linguistiques au Québec et partout au Canada qui ont travaillé avec mon ami, notre ministre des Langues officielles, Mélanie Joly, sur une réforme qui assure l’épanouissement et le développement des deux communautés de langue officielle en situation minoritaire ainsi que l’appui aux communautés majoritaires. Ce document s’adresse à tous les Canadiens. Veuillez cliquer sur le lien suivant pour le lire au complet :

https://www.canada.ca/fr/patrimoine-canadien/organisation/publications/publications-generales/egalite-langues-officielles.html

Je suis également très heureux que ma collègue Patricia Lattanzio ait soulevé la question des droits de la communauté d’expression anglaise du Québec à la Chambre hier, et je suis également très heureux que ma collègue Mélanie Joly, la ministre des Langues officielles a répondu avec force et clarté au sujet de l’obligation du gouvernement de protéger les droits des Québécois d’expression anglaise et de toutes les communautés de langue officielle en situation minoritaire. Vous pouvez visionner ce clip en cliquant sur le lien suivant :

https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/5047916771916038

J’ai entendu dire que le président Biden et des membres de son Cabinet ont tenu leur première réunion bilatérale hier avec le premier ministre Trudeau et des membres de son Cabinet. Qu’en est-il ressorti ?

La priorité absolue du président et du premier ministre est de mettre fin à la pandémie COVID-19. Ils ont convenu de renforcer les efforts globaux et intersectoriels visant à contrôler la pandémie, de collaborer aux interventions en matière de santé publique et de renforcer la résilience face aux éclosions futures.

Le président et le premier ministre reconnaissent que des politiques frontalières coordonnées demeurent essentielles pour contrôler la COVID-19 et les nouvelles variantes tout en favorisant la croissance économique et la reprise.

Mieux reconstruire

Le premier ministre et le président ont en commun une vision d’une reprise économique durable et inclusive qui renforce la classe moyenne, crée plus de possibilités pour les gens qui travaillent fort d’en faire partie et veille à ce que les gens aient de bons emplois et de bonnes carrières des deux côtés de la frontière. Ils ont également reconnu la possibilité d’une croissance propre alimentée par les travailleurs, les collectivités, les entreprises et l’innovation.

Accélérer les ambitions climatiques

Le président et le premier ministre se sont engagés à renforcer la mise en œuvre de l’Accord de Paris, notamment en travaillant ensemble et avec d’autres intervenants pour accroitre l’ampleur et la rapidité des mesures visant à lutter contre la crise climatique et à mieux protéger la nature.

Promouvoir la diversité et l’inclusion

Le premier ministre et le président ont discuté de leur volonté de combattre le racisme systémique, les préjugés inconscients, la discrimination fondée sur le sexe, les obstacles auxquels se heurtent les personnes handicapées et toutes les autres formes de discrimination et d’exclusion.

Les deux dirigeants ont exprimé leur détermination commune à mettre en œuvre des approches plus efficaces, plus équitables et plus inclusives en matière de sécurité des communautés, de justice pénale et d’application de la loi. Ils demanderont à leurs instances de se pencher sur la modernisation des approches en matière de sécurité des communautés. Ils leur demanderont aussi d’examiner les enjeux du racisme systémique et de la discrimination, notamment en mobilisant de manière concrète la société civile et les dirigeants des communautés.

Les instances devront aussi examiner des approches novatrices pour la mise en œuvre d’initiatives de prévention, d’intervention et de déjudiciarisation en milieu institutionnel et communautaire, notamment en mettant l’accent sur le fait de fournir un soutien et des services appropriés aux personnes confrontées à des enjeux de santé mentale ou de toxicomanie.

Les dirigeants étaient d’accord sur le fait que la promotion de l’égalité et l’autonomisation des femmes et des filles sont les mesures les plus efficaces pour éradiquer la pauvreté et bâtir un monde plus pacifique, plus inclusif et plus prospère. Ils se sont également engagés à agir pour qu’aucune femme ne soit laissée pour compte dans le contexte de la COVID-19, notamment en luttant contre la récession au féminin causée par la pandémie.

Pour ce faire, ils réaliseront des investissements et établiront des politiques en appui à la pleine participation des femmes au marché du travail. Dans un même ordre d’idées, ils ont convenu d’échanger des pratiques exemplaires sur les politiques publiques féministes et l’avancement de l’équité entre les sexes. Ils devront pour ce faire mobiliser des intervenants stratégiques du Canada et des États-Unis, de l’intérieur et de l’extérieur des gouvernements. Ces intervenants auront pour objectif de se pencher sur les allocations pour enfants, l’apprentissage et la garde des jeunes enfants, l’équité salariale et l’entrepreneuriat chez les femmes, entre autres. 

Les dirigeants ont par ailleurs réitéré leur engagement à combattre le racisme systémique et la discrimination et ont convenu de travailler en partenariat pour partager des pratiques exemplaires et promouvoir la diversité et l’inclusion, autant dans le secteur public que dans le secteur privé. 

Renforcer la sécurité et la défense

Le président et le premier ministre ont reconnu que la sécurité collective est une responsabilité conjointe. 

Le Canada et les États-Unis rehausseront leur coopération afin de renforcer la cybersécurité et de contrer l’ingérence étrangère et la désinformation. Dans le cadre de leurs efforts visant à protéger l’infrastructure essentielle en Amérique du Nord, les deux pays établiront un cadre de collaboration sur la cybersécurité dans le secteur de l’énergie afin d’améliorer la sécurité et la résilience de l’infrastructure énergétique transfrontalière.

Établir des alliances mondiales

Le premier ministre et le président ont affirmé leur intention commune de relever les défis mondiaux et ont réitéré leur ferme attachement aux Nations Unies, au G7 et au G20 ainsi qu’à l’OTAN, à l’OMC et au Groupe des cinq. 

Quelle est l’augmentation proposée du nombre de semaines de prestations de rétablissement et de prestations régulières d’assurance-emploi annoncée par le gouvernement du Canada cette semaine ?

Cette semaine, le gouvernement du Canada a annoncé son intention de présenter des modifications règlementaires et législatives afin d’augmenter le nombre de semaines de prestations disponibles pour la Prestation canadienne de la relance économique (PCRE), la Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants (PCREPA), la Prestation canadienne de maladie pour la relance économique (PCMRE) et les prestations régulières de l’assurance-emploi.

Certains travailleurs auront épuisé leurs prestations à la fin mars, et cette prolongation permettrait de leur assurer un soutien continu pendant la remise sur pied de l’économie et du marché du travail du Canada. Cette mesure offrirait également un accès prolongé à la Prestation canadienne de maladie pour la relance économique, de sorte que les Canadiens n’auraient pas à choisir entre se présenter au travail malade et nourrir leur famille.

Les changements proposés auraient les effets suivants : 

Pour s’assurer que les employés des secteurs sous règlementation fédérale ont accès aux semaines supplémentaires proposées à la PCRE et à la PCREPA sans risquer de perdre leur emploi, la durée maximale du congé lié à la COVID-19 prévu dans le Code canadien du travail serait également prolongée.

Les gouvernements provinciaux et territoriaux détermineront s’ils ont besoin de modifier leurs congés avec protection d’emploi afin de faciliter l’accès aux semaines supplémentaires proposées pour la PCRE et la PCREPA pour les employés.

En outre, si le projet de loi reçoit la sanction royale, les travailleurs indépendants qui se sont inscrits au régime d’assurance-emploi afin d’avoir accès aux prestations spéciales pourraient se prévaloir du seuil de revenu de 5 000 dollars pour 2020, comparativement au seuil précédent de 7 555 dollars. Ce changement serait rétroactif aux demandes présentées à partir du 3 janvier 2021 et s’appliquerait jusqu’au 25 septembre 2021.

En augmentant le nombre de semaines disponibles pour ces importantes prestations, le gouvernement apporte une stabilité aux travailleurs des secteurs durement touchés et à leur famille, en plus de favoriser notre relance économique. 

Quelle est la date limite pour produire et payer cette année ?

Pour la plupart, la date limite pour produire leur déclaration de revenus de 2020 est le 30 avril 2021, mais les particuliers peuvent produire leur déclaration de revenus en ligne dès le 22 février 2021. Pour ceux qui ont une dette fiscale à rembourser, la date limite est également le 30 avril 2021.

Les personnes qui n’ont jamais produit de déclaration auparavant, qui ne l’ont pas fait depuis un certain temps ou qui aimeraient le faire depuis des années ont plusieurs façons de le faire. Pour commencer, les particuliers devraient être dirigés vers le guide étape par étape pour le dépôt d’une déclaration.

Pouvez-vous toujours produire un document papier ?

Produire vos déclarations de revenus en ligne est le moyen le plus rapide et le plus sûr de le faire, mais l’ARC continuera d’appuyer ceux qui choisissent de produire leur déclaration sur papier ou par téléphone.

Les électeurs qui ont produit une déclaration papier l’an dernier devraient envoyer par la poste la trousse d’impôt sur le revenu de 2020 d’ici le 19 février 2021. Il est possible que cette trousse arrive en retard en raison des retards de livraison liés à la COVID-19 et il peut falloir de 10 à 12 semaines pour la traiter. L’ARC encourage les contribuables à produire leur déclaration par voie électronique, lorsqu’aucun retard de traitement n’est prévu. Ceux qui choisissent de produire leur déclaration sur papier sont encouragés à le faire dès qu’ils ont leurs feuillets et tout autre document nécessaire. Cela permettra d’éviter toute interruption des prestations et des paiements de crédit.

Où puis-je trouver de l’aide fiscale de l’ARC ?

Dans le cadre du Programme communautaire des bénévoles en matière d’impôt (PCBMI), les bénévoles peuvent remplir et produire des déclarations de revenus virtuellement par vidéoconférence, par téléphone ou au moyen d’une entente de dépôt de documents. Depuis mai 2020, le PCBMI a aidé plus de 170 000 personnes à produire leur déclaration de revenus et de prestations. Nous encourageons les personnes qui ne peuvent pas produire leur déclaration par voie électronique cette année à se rendre à une clinique du PCBMI par l’entremise du répertoire national.

Les travailleurs autonomes ne sont pas admissibles au PCBMI. Toutefois, le service d’agent de liaison aide les propriétaires de petites entreprises et les travailleurs autonomes à répondre à leurs questions fiscales, explique les déductions d’entreprise et les erreurs fiscales courantes, donne un aperçu des outils utiles et offre des conseils et de l’aide pour mettre en place un système de tenue de livres efficace. Pour en savoir plus, allez à https://www.canada.ca/fr/agence-revenu/campagnes/aide-fiscale-petite-entreprise.html.

Le Programme de sensibilisation de l’ARC offre du soutien aux organismes communautaires qui veulent aider leurs clients avec leurs impôts et leurs prestations. Un agent de sensibilisation de l’ARC peut les rencontrer pour leur fournir des renseignements et répondre aux questions sur les prestations et les crédits. Pour organiser une réunion, allez à https://www.canada.ca/fr/agence-revenu/campagnes/programme-visibilite.html.

Alors que l’ARC s’efforce de placer les gens au cœur de tout ce que nous faisons, nous facilitons également la tâche des électeurs qui veulent obtenir des réponses à leurs questions au téléphone. Les nouvelles améliorations de service pour 2021 comprennent l’augmentation du nombre d’agents disponibles, la prolongation des heures d’ouverture et un nouveau service de rappel automatisé. De plus, l’ARC améliore l’expérience des utilisateurs de la section Impôt sur le revenu des particuliers de son site Web, ce qui permettra aux électeurs de trouver plus rapidement et plus facilement des réponses à leurs questions sans avoir à appeler l’ARC.

Le Programme de résolution des problèmes continuera de vous aider pendant la période des impôts. Pour assurer la capacité de l’ARC de vous offrir un service en temps opportun, la liste des personnes-ressources du programme est réservée aux députés et à leur bureau de circonscription.

Quels changements ont été apportés à la déduction des dépenses de bureau à domicile ?

En raison de la COVID-19, plus de Canadiens que jamais travaillent à domicile et l’ARC a rendu la déduction pour frais de bureau à domicile plus accessible et plus facile à demander. Afin de simplifier le processus pour les employés et les employeurs, l’ARC a introduit une nouvelle méthode de taux fixe temporaire pour calculer la retenue. Vous pouvez en apprendre plus en visitant la page web suivante :

La méthode du taux fixe temporaire permet aux employés admissibles de demander une déduction de 2 $ pour chaque jour de travail à domicile en 2020 en raison de la pandémie COVID-19, jusqu’à concurrence de 400 $ pour l’année. Cette méthode ne peut être utilisée que pour l’année d’imposition 2020.

Les employés dont la demande de remboursement des dépenses de bureau à domicile est plus importante peuvent quand même choisir d’utiliser la méthode détaillée existante pour calculer la déduction des dépenses de bureau à domicile.

Comment dois-je déclarer les revenus de prestations d’urgence et de relance liés à la COVID-19 ?

Pour aider les Canadiens qui éprouvent des difficultés financières à la suite de la pandémie, un certain nombre de prestations pour la COVID-19 ont été instaurées l’an dernier. Le revenu tiré de ces prestations est imposable. Certaines provinces ou certains territoires peuvent avoir envoyé des paiements liés à une pandémie qui sont considérés comme un revenu imposable. Ces montants devraient être inclus dans la déclaration de revenus d’un particulier.

Les Canadiens qui ont reçu des paiements de Prestations COVID-19 de l’ARC devraient avoir reçu un feuillet T4A. L’ARC a récemment publié un énoncé sur la façon de déclarer ces montants dans une déclaration pour aider les électeurs. Ceux qui ont des questions au sujet du feuillet, y compris s’ils croient qu’il y a eu une erreur ou s’ils l’ont reçu par erreur, devraient communiquer avec l’ARC.

Comment l’ARC aide-t-elle les gens qui ont des dettes fiscales cette année ?

De nombreuses personnes ont vu leur situation financière touchée par la COVID-19 et devront de l’argent à l’ARC, peut-être pour la première fois. Le montant de l’impôt à payer dépend de la situation personnelle, des prestations reçues et d’autres sources de revenu, de déductions et de crédits.

Récemment annoncé le 9 février 2021, un allègement ciblé des intérêts est offert aux Canadiens qui doivent payer de l’impôt sur le revenu pour l’année d’imposition 2020 parce qu’ils ont reçu des prestations de soutien du revenu liées à la COVID. Ces particuliers ne seront pas tenus de payer des intérêts sur toute dette d’impôt impayée pour l’année d’imposition 2020 avant le 30 avril 2022. L’Agence du revenu du Canada (ARC) appliquera automatiquement la mesure d’allègement des intérêts aux personnes qui répondent à ces critères.

Le gouvernement du Canada prend également des mesures pour permettre aux travailleurs autonomes qui ont présenté une demande à la PCU en fonction de leur revenu brut de travail autonome de conserver leurs paiements, à condition qu’ils satisfassent à toutes les autres exigences d’admissibilité. La même approche s’appliquera, que la personne ait présenté une demande à l’Agence du revenu du Canada ou à Service Canada.

Certains travailleurs autonomes admissibles dont le revenu net provenant d’un travail indépendant était inférieur à 5 000 $ ont peut-être déjà remboursé volontairement la PCU. L’ARC et Service Canada rembourseront les montants remboursés aux personnes touchées.

Certains travailleurs autonomes admissibles dont le revenu net provenant d’un travail indépendant était inférieur à 5 000 $ ont peut-être déjà remboursé volontairement la PCU. L’ARC et Service Canada rembourseront les montants remboursés aux personnes touchées.

Même si les électeurs ne sont pas admissibles à ces nouvelles mesures, l’ARC a fait en sorte qu’il soit plus facile que jamais de conclure une entente de paiement afin que les particuliers puissent avoir plus de temps et plus de souplesse pour rembourser en fonction de leur capacité de payer.

Même si un électeur ne peut pas payer tout de suite le solde qui lui est dû, il est important qu’il produise une déclaration avant la date limite pour éviter d’éventuelles interruptions de ses paiements de crédit et de prestations.

Bien que nous soyons plus souples avec les particuliers et les petites entreprises qui pourraient avoir des difficultés financières à cause de la pandémie, nous demeurons fermement déterminés à lutter contre l’évasion fiscale et à maintenir l’intégrité du régime fiscal.

Comment les gens peuvent-ils se protéger contre les escroqueries et la fraude ?

L’ARC prend des mesures de prévention de la fraude et encourage les particuliers à utiliser intelligemment les renseignements sur la façon de se protéger contre la fraude – vous avez peut-être même vu nos publicités à la télévision. L’ARC dispose d’un système et d’outils robustes pour surveiller, détecter et neutraliser les menaces potentielles lorsqu’elles se produisent.

Habituellement, les escroqueries ciblent les contribuables les plus vulnérables, y compris les ainés et les nouveaux arrivants au Canada. Si un électeur remarque une activité suspecte dans Mon dossier, il doit communiquer immédiatement avec l’ARC. 

De plus, Service Canada peut aider les électeurs qui soupçonnent qu’une personne utilise frauduleusement son numéro d’assurance sociale (NAS).

Les victimes de fraude ne seront pas tenues responsables de l’argent versé à des fraudeurs en utilisant leur identité. Nous travaillerons avec les Canadiens touchés pour leur fournir le soutien dont ils ont besoin, notamment en leur offrant une protection de crédit au besoin.

Je m’excuse de cette longue mise à jour, mais j’espère que toute cette information était intéressante et pertinente. 

Mise à jour du 18 février

Nous vous remercions de vos commentaires sur le nouveau format du bulletin de la semaine dernière. Nous poursuivrons le format questions-réponses. De la même façon que la semaine dernière, vous trouverez ci-dessous les réponses aux questions courantes concernant la COVID-19 et des renseignements sur d’autres annonces du gouvernement.

Le CIUSSS Centre-Ouest a-t-il fait le point sur la vaccination depuis la semaine dernière?

Comme nous le savons, le CIUSSS Centre-Ouest a établi trois sites de vaccination et lancera sous peu un numéro de téléphone et un site Web pour prendre rendez-vous pour les personnes de plus de 80 ans. Nous savons qu’ils ont fait des tests sur le système téléphonique cette semaine, mais nous n’avons pas encore le numéro ou la date de mise en service. Dès que nous l’aurons, nous l’enverrons à tout le monde sous forme de mise à jour spéciale, au cas où elle sortirait avant jeudi prochain.

Je rentrerai chez moi par avion après le 22 février, lorsque les nouvelles mesures seront en place, où pourrai-je rester? Qu’en est-il des restrictions alimentaires?

Le gouvernement a créé un site Web qui énumère les hôtels qui ont été choisis comme lieu de quarantaine pour tous les voyageurs aériens au Canada. Vous pouvez déterminer les options qui s’offrent à vous à Montréal pour votre séjour éventuel en quarantaine en cliquant sur le lien suivant, qui est censé entrer en service avant minuit ce soir : https://www.canada.ca/fr/public-health/services/diseases/2019-novel-coronavirus-infection/latest-travel-health-advice/mandatory-hotel-stay-air-travellers.html#a3

En ce qui concerne les aliments, j’ai communiqué avec les ministères de la Santé et de la Sécurité publique et j’ai confirmé que nous avons des contrats avec différents vendeurs pour nous assurer qu’il y a des options alimentaires pour les personnes qui veulent des aliments casher, halal ou végétarien ou qui ont des allergies, etc.

Je crois comprendre que les voyageurs devront simplement préciser le type de nourriture qu’ils veulent lorsqu’ils réservent leur chambre et qu’ils devraient ensuite pouvoir communiquer avec l’hôtel pour voir le menu.

Je rentrerai au Canada par voie terrestre ou aérienne, que dois-je faire avant de voyager et que dois-je faire à mon retour?

Comme il a été mentionné la semaine dernière, dans le cas des voyageurs arrivant au Canada par voie terrestre, tous les voyageurs, à quelques exceptions près, devront fournir la preuve d’un résultat négatif au test moléculaire COVID-19 effectué aux États-Unis dans les 72 heures précédant leur arrivée, ou d’un résultat positif au test effectué 14 à 90 jours avant leur arrivée. De plus, à compter du 22 février 2021, les voyageurs qui entrent au Canada à la frontière terrestre devront subir un test moléculaire COVID-19 à leur arrivée et vers la fin de leur quarantaine de 14 jours.

Tous les voyageurs arrivant au Canada par avion, à compter du 22 février 2021, à quelques exceptions près, devront subir un test moléculaire COVID-19 à leur arrivée au Canada avant de quitter l’aéroport, et un autre vers la fin de leur période de quarantaine de 14 jours. À quelques exceptions près, les voyageurs aériens seront également tenus de réserver, avant leur départ pour le Canada, un séjour de trois nuits dans un hôtel autorisé par le gouvernement. Lorsque votre test négatif arrivera, vous pourrez partir et continuer votre quarantaine à la maison. Les voyageurs pourront réserver leur séjour autorisé par le gouvernement à compter du 18 février 2021. Ces nouvelles mesures s’ajoutent aux exigences obligatoires en matière de santé et de pré-embarquement pour les passagers aériens.

Enfin, au même moment, le 22 février 2021, tous les voyageurs, qu’ils arrivent par voie terrestre ou aérienne, seront tenus de soumettre leurs renseignements de voyage et leurs coordonnées, y compris un plan de quarantaine approprié, par voie électronique au moyen d’ArriveCAN avant de traverser la frontière ou de monter à bord d’un avion.

J’ai joint à ce bulletin deux infographies très utiles qui décrivent plus facilement les nouvelles exigences en matière de tests et de quarantaine pour les voyageurs internationaux.

Entrer au Canada par voie AÉRIENNE

Entrer au Canada par voie TERRESTRE

Quelles sont les projections à court terme du Canada récemment mises à jour par le gouvernement?

Aujourd’hui, le gouvernement fédéral a publié une mise à jour du calendrier de vaccination contre la COVID-19. Selon les nouvelles projections de l’Agence de la santé publique du Canada, au moins 14,5 millions de Canadiens pourront être vaccinés d’ici la fin de juin avec les vaccins Pfizer-BioNtech et Moderna approuvés.

Ces chiffres sont fondés sur le fait que chaque personne reçoive sa première et sa deuxième dose du vaccin.

Si d’autres vaccins candidats sont approuvés par Santé Canada, y compris les vaccins AstraZeneca ou Johnson & Johnson, le nombre de Canadiens pouvant être vaccinés au cours de cette période augmentera considérablement, pour atteindre 24,5 millions de Canadiens d’ici la fin de juin.

Comme prévu, nous avons reçu les 403 000 doses du vaccin Pfizer, comme je l’ai mentionné dans mon bulletin de la semaine dernière, et nous sommes sur la bonne voie pour recevoir les 475 000 doses du vaccin Pfizer et les 168 000 doses du vaccin Moderna la semaine prochaine.

Cette augmentation continue des vaccins se poursuivra et, à plus long terme, nous demeurons convaincus que, avec seulement les vaccins Pfizer et Moderna, tous ceux qui veulent être vaccinés d’ici la fin de septembre pourront le faire. Si d’autres vaccins sont approuvés, ce délai se raccourcira.

Vous trouverez ci-dessous le graphique publié par l’Agence de la santé publique du Canada sur les vaccins COVID-19 estimés en fonction de l’offre :

Puis-je obtenir plus de détails sur la nouvelle loi du gouvernement sur le contrôle des armes à feu?

Plus tôt cette semaine, le gouvernement a présenté un nouveau projet de loi sur les armes à feu pour assurer la sécurité des Canadiens et empêcher que des armes à feu tombent entre les mains de personnes dangereuses. Je sais que ces mesures jouissent d’un solide appui dans notre circonscription, car de nombreuses personnes m’en ont parlé avant et après les dernières élections.

Au moyen de lois et d’autres mesures, le gouvernement va:

Ce projet de loi s’appuie sur des mesures antérieures visant à garder les armes à feu hors de nos collectivités, notamment l’interdiction des armes à feu de type agression et l’octroi de 327,6 millions de dollars dans le cadre de l’Initiative pour prendre des mesures contre la violence liée aux armes à feu et aux gangs afin d’appuyer les initiatives provinciales, territoriales et communautaires des efforts de prévention et d’application de la loi pour lutter contre l’augmentation de la violence liée aux armes à feu et des activités des gangs.

Comment le gouvernement du Canada investit-il dans la formation pour aider les Canadiens à obtenir la certification dans les métiers spécialisés?

Afin d’aider à maintenir une main-d’œuvre solide et de mieux positionner notre pays pour une reprise économique vigoureuse, le gouvernement du Canada investit dans les métiers spécialisés pour veiller à ce que les Canadiens aient la formation dont ils ont besoin pour accéder à de bons emplois bien rémunérés.

Le gouvernement fait des investissements ciblés afin que les groupes clés confrontés à des obstacles, comme les femmes, les nouveaux arrivants, les Autochtones, les personnes handicapées et les Canadiens noirs et racialisés, puissent mieux trouver du travail dans les métiers spécialisés grâce à des projets dirigés par les syndicats et leurs organisations partenaires.

Hier, le gouvernement a annoncé un investissement de 63,5 millions de dollars sur cinq ans pour 68 projets dans le cadre de l’appel de propositions du Programme pour la formation et l’innovation en milieu syndical de 2020. Cet investissement aidera à accréditer des gens de métier qualifiés et à les préparer à occuper les emplois disponibles au moment où l’économie redémarre.

Cette initiative aidera plus de 500 apprentis, dont plus de 300 issus de groupes clés confrontés à des obstacles, à réussir leur formation par l’entremise de programmes axés sur l’amélioration des compétences. Le collège s’efforcera également d’éliminer les obstacles, comme l’accessibilité et la distance jusqu’à la formation, et d’établir des partenariats avec des intervenants communautaires qui mèneront à de meilleurs résultats d’apprentissage.

Le Programme pour la formation et l’innovation en milieu syndical appuie la formation en apprentissage en milieu syndical et s’efforce de réduire les obstacles à la participation et à la réussite dans les métiers désignés Sceau rouge. Le premier volet, Investissements dans l’équipement de formation, aide les syndicats de partout au Canada à améliorer la qualité de la formation grâce à des investissements dans l’équipement et le matériel. Le deuxième volet, Innovation dans l’apprentissage, appuie l’innovation et le renforcement des partenariats pour relever les défis qui limitent les résultats de l’apprentissage au Canada.

Pouvez-vous nous dire où en sont les chiffres de la COVID-19 à ce jour?

TESTS RAPIDES

o Québec: 4 102 422 (3 063 750 Panbio, 356 352 IDNOW, 682 320 BD Veritor)

 

MESURES SUPPLÉMENTAIRES

o La capacité du système de soins de santé;
o Dépistage et traçage des contacts;
o Autres services sociaux pour soutenir les Canadiens.

 

o Environ 536 employés de la Croix‑Rouge dans les foyers de soins de longue durée :

o QC : environ 225 appels quotidiens

o Les laboratoires de Moncton (N.-B.), du LNM (Man.) et de Lethbridge (Alb.) traitent activement des tests.

o Un site a ouvert ses portes à Toronto le 12 septembre.

o Site à Peel annoncé le 26 novembre.

o Site à Ottawa annoncé le 17 décembre

o Le site de Waterloo a été annoncé le 11 janvier.

 

ÉPI expédié aux PT (au cours des 30 derniers jours)

o 2,3 M respirateurs
o 8,2 M gants (paires)

 

 

Mise à jour du 12 février

Je souhaite à tous ceux qui célèbrent le Nouvel An lunaire une très bonne année !

Compte tenu de toutes vos questions, je voulais essayer de rendre le bulletin plus convivial, de sorte que j’utilise une formule de questions et réponses.  J’ai essayé de répondre au plus grand nombre de vos questions possibles.

 

Quand et où vais-je être vacciné ?

Comme vous le verrez ci-dessous, cette semaine est la dernière semaine du ralentissement de Pfizer et les vaccins entreront de nouveau en plus grand nombre au pays la semaine prochaine. Donc, la vaccination dans notre communauté devrait commencer sous peu, à commencer par les 80 ans et plus. Veuillez consulter le site Web suivant pour obtenir les renseignements les plus récents sur la date de début :

https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/sante/documents/Problemes_de_sante/covid-19/20-279-07WF_Previsions_vaccination.pdf?1610395503

Le CIUSSS Centre-Ouest-De-l Île-de-Montréal dessert toute notre circonscription. Il effectuera des vaccinations publiques au Centre commercial Décarie à Côte Saint-Luc, à l’aréna Bill Durnan sur l’avenue Vézina entre Décarie et Victoria et au 7101 avenue du Parc. Au total, entre 3 600 et 5 700 doses par jour seront administrées à ces trois sites. Ces sites, choisis pour diverses raisons, y compris leur accessibilité et leur capacité, seront ouverts sept jours sur sept, de 8 h à 20 h. 

Les résidents devraient prévoir une visite de 30 à 45 minutes, ce qui couvre le temps consacré à l’inscription, à la vaccination elle-même et à l’observation après la vaccination.  

Les vaccinations publiques seront effectuées dans l’ordre de priorité suivant, tel que déterminé par le gouvernement du Québec :

  1. 80 ans et plus
  2. 70 à 79
  3. 60 à 69
  4. Adultes de moins de 60 ans présentant un risque de complications découlant de la COVID-19
  5. Travailleurs essentiels et autres travailleurs de la santé
  6. Autres adultes

 

Le CIUSSS Centre-Ouest-de-l’île-de-Montréal va-t-il fournir des renseignements sur la façon dont je peux prendre un rendez-vous pour me faire vacciner ? 

Les membres du public pourront bientôt prendre des rendez-vous en ligne sur la plateforme Clic Santé ou par téléphone. À cette fin, le CIUSSS met sur pied un centre d’appels au Carré Décarie.

Hier, mon bureau a communiqué avec le CIUSSS Centre-Ouest-de-l’île-de-Montréal pour obtenir une mise à jour sur le processus de prise de rendez-vous. Malheureusement, il n’y a pas d’autres détails pour le moment, mais dès que le site Web et le numéro de téléphone à composer seront disponibles, ou dès que nous saurons quand ils le seront, nous fournirons cette information dans une mise à jour.

Pourquoi sommes-nous si bas sur la liste des vaccins par habitant ? Est-ce temporaire ou permanent ?  Pourquoi a-t-il eu un retard dans l’administration des vaccins et quand est-ce que le Canada s’attend-il à ce que le nombre de vaccins livrés au Canada augmente ?

C’est temporaire. Il y a eu un ré outillage de quatre semaines à l’usine de Pfizer en Belgique et ils ont réduit les livraisons au cours de cette période. L’objectif était d’augmenter leur capacité. Cette semaine, c’est la dernière semaine du ralentissement et les vaccins Pfizer entrent de plus en plus au pays à compter de la semaine prochaine.  Nous avons dit dès le départ qu’il y aurait 6 000 000 doses au Canada d’ici le 31 mars et, comme vous le verrez dans les chiffres ci-dessous, nous sommes en bonne voie d’atteindre ce nombre promis.

Aujourd’hui, le premier ministre a fait le point sur l’achat de vaccins par le Canada et, jeudi, le major-général Dany Fortin, commandant militaire responsable de la logistique du vaccin COVID-19 au pays, a tenu une conférence de presse sur le sujet également.

Voici les principaux points des deux annonces :

Vaccin Pfizer :

Vaccin moderna :

Tous ceux qui souhaitent se faire vacciner le seront d’ici la fin de septembre.  Bon nombre d’entre vous seront vaccinés au cours du prochain mois ou des deux prochains mois si vous faites partie d’un groupe prioritaire antérieur.

Bien que nous soyons tombés sur la liste par habitant en raison du ralentissement qui dure depuis un mois, nous allons rapidement grimper de nouveau sur la liste au fur et à mesure que d’autres vaccins arriveront et je vous encourage à attendre de voir la liste au 31 mars et encore une fois à la fin de chaque mois suivant et vous nous verrez grimper chaque mois et être beaucoup plus haut haut de la liste mondiale.   

 

Que se passe-t-il avec les autres candidats vaccins ? Les dates ci-dessus iront-elles de l’avant si nous approuvons d’autres vaccins ?

 Oui. Au moins trois vaccins sont en phase d’approbation à Santé Canada, et tout indique que le vaccin Oxford en est aux toutes dernières étapes de son approbation.  Nous avons déjà acheté 20 millions de doses d’Oxford et les premiers envois devraient arriver peu après l’approbation.  

Compte tenu de la quantité de renseignements erronés qui circulent sur tant de questions, je suggère à tout le monde de lire l’entrevue avec le coprésident non partisan du Groupe de travail sur les vaccins du Canada, qui explique l’historique de son travail et réfute un certain nombre de rumeurs qui circulent :

https://www.cbc.ca/news/politics/joanne-langley-task-force-covid-coronavirus-vaccine-1.5910452

 

Je suis un snowbird et je ne sais pas ce que seront les nouvelles règles sur les retours aériens et terrestres. Pouvez-vous m’expliquer ? 

À compter du 15 février 2021, tous les voyageurs arrivant au Canada par voie terrestre, à quelques exceptions près, seront tenus de fournir une preuve d’un résultat négatif au test moléculaire COVID-19 effectué aux États-Unis dans les 72 heures précédant leur arrivée OU une preuve d’un résultat positif au test dans les 14 et 90 jours précédant l’arrivée. Cela est conforme aux exigences déjà en place pour les voyageurs aériens. Les travailleurs essentiels comme les camionneurs et les fournisseurs de services d’urgence, ainsi que les collectivités transfrontalières, seront exemptés de cette exigence. De plus amples renseignements sur les exemptions seront disponibles au cours des prochains jours.

La liste des essais moléculaires acceptables se trouve à l’adresse suivante :

https://voyage.gc.ca/voyage-covid/voyage-restrictions/voyager-avion/tests-depistage-covid-19-voyageurs-arrivent-canada?_ga=2.212815636.1409346866.1613143195-334448007.1612201217

 

De plus, à compter du 22 février 2021, les voyageurs qui entrent au Canada à la frontière terrestre devront subir un test moléculaire COVID-19 à leur arrivée et vers la fin de leur quarantaine de 14 jours. Le gouvernement du Canada exploitera 16 sites de dépistage au point d’entrée partout au Canada. Cinq points d’entrée seront d’abord disponibles (voir ci-dessous) et 11 autres le 4 mars (voir ci-dessous). Le gouvernement du Canada s’efforce également de fournir à tous les autres points d’entrée des trousses de dépistage que les voyageurs peuvent prendre pour répondre à ces exigences.

 

Pour les voyageurs arrivant au Canada par avion

À compter du 22 février 2021, tous les voyageurs aériens, à quelques exceptions près, devront subir un test moléculaire COVID-19 à leur arrivée au Canada avant de quitter l’aéroport, et un autre vers la fin de leur période de quarantaine de 14 jours. À quelques exceptions près, les voyageurs aériens seront également tenus de réserver avant leur départ pour le Canada un séjour de trois nuits dans un hôtel autorisé par le gouvernement. Les voyageurs devront séjourner à leur hôtel réservé, à leurs propres frais, pendant qu’ils attendent les résultats de leur test d’arrivée. Cela pourrait prendre jusqu’à trois jours, mais nous espérons obtenir les résultats des tests plus rapidement.

Les renseignements sur les réservations d’hôtel seront disponibles en ligne à compter du 18 février 2021. Les voyageurs devront réserver un hôtel dans la ville où ils arrivent pour la première fois au Canada. S’ils obtiennent un résultat négatif au test d’arrivée, ils pourront prendre un vol de correspondance vers leur destination finale. Il y aura un certain nombre d’hôtels à choisir près de chacun des quatre aéroports internationaux qui acceptent des vols internationaux, à Vancouver, Calgary, Toronto et Montréal. Le cout de ces séjours à l’hôtel peut varier légèrement à chaque endroit. Il revient au voyageur de choisir l’endroit où il souhaite séjourner et de réserver avant le départ. Le prix comprendra les couts associés à la chambre, à la nourriture, au nettoyage, aux mesures de prévention et de contrôle des infections, à la sécurité et au transport.

Ces nouvelles mesures s’ajoutent aux exigences obligatoires en matière de santé et de pré-embarquement pour les passagers aériens.

Enfin, au même moment, le 22 février 2021, tous les voyageurs, qu’ils arrivent par voie terrestre ou aérienne, seront tenus de soumettre leurs renseignements de voyage et leurs coordonnées, y compris un plan de quarantaine approprié, par voie électronique au moyen d’ArriveCAN avant de traverser la frontière ou de monter à bord d’un avion. Tous les voyageurs qui arrivent au Canada doivent également continuer à soumettre des renseignements sur la COVID par voie électronique tous les jours tout au long de la période de quarantaine. Pour qu’un lieu de quarantaine soit jugé convenable, les voyageurs ne peuvent pas demeurer avec des sous-populations à risque, y compris des personnes qui travaillent dans des hôpitaux ou des établissements de soins de longue durée, des adultes de plus de 65 ans, ou des personnes immunodéprimées ou à risque de contracter des maladies plus graves. De plus, les voyageurs doivent éviter tout contact avec d’autres membres de leur ménage avec lesquels ils n’ont pas voyagé.

 

Cinq points d’entrée terrestres avec tests sur place au 22 février 2021

Douglas (Colombie-Britannique)

Coutts (Alberta)

Pont Queenston-Lewiston, Niagara-on-the-Lake (Ontario)

St. Bernard de Lacolle (autoroute 15), Québec

Troisième pont de St Stephen (Nouveau-Brunswick)

 

Onze autres points d’entrée terrestres avec tests sur place au 4 mars 2021

Pont Ambassador, Windsor (Ontario)

Pont Blue Water, Point Edward (Ontario)

Emerson West Lynne (Manitoba)

Fort Erie (Peace Bridge), Ontario

Huntingdon (Colombie-Britannique)

Lansdowne (pont des Mille-Îles), Ontario

Pacific Highway (Colombie-Britannique)

Pont Rainbow, Niagara Falls (Ontario)

St-Armand (Québec)

Stanstead (route 55), Québec

Tunnel Windsor-Détroit (Ontario)

 

J’étais un travailleur autonome qui a présenté une demande à la PCU en fonction de mon revenu brut (plutôt que net) de 5 000 $ et plus et on m’a envoyé une lettre disant que je devrais peut-être rembourser les fonds. Qu’a-t-on annoncé cette semaine ?

Cette semaine, le gouvernement du Canada a annoncé que les travailleurs autonomes qui ont présenté une demande de Prestation canadienne d’urgence (PCU) et qui seraient admissibles en fonction de leur revenu brut ne seront pas tenus de rembourser la prestation, à condition qu’ils satisfassent également à toutes les autres exigences d’admissibilité. La même approche s’appliquera, que la personne ait présenté une demande à l’Agence du revenu du Canada ou à Service Canada.

Cela signifie que les travailleurs autonomes dont le revenu net de travail autonome était inférieur à 5 000 $ et qui ont présenté une demande pour recevoir la PCU ne seront pas tenus de rembourser la PCU, à condition que leur revenu brut de travail autonome soit d’au moins 5 000 $ et qu’ils satisfassent à tous les autres critères d’admissibilité.

Certains travailleurs autonomes dont le revenu net de travail autonome était inférieur à 5 000 $ ont peut-être déjà remboursé volontairement la PCU. L’Agence du revenu du Canada et Service Canada rembourseront les montants remboursés à ces personnes. Des renseignements supplémentaires seront disponibles au cours des prochaines semaines.

Je suis très heureux de cette décision, car des électeurs de ma circonscription qui se trouvaient dans cette situation ont commis une erreur de bonne foi en se fondant sur les renseignements qu’ils avaient initialement reçus de l’ARC et j’ai préconisé cette solution.

 

Quels sont les détails de l’annonce du gouvernement au sujet de l’allègement des intérêts sur la dette d’impôt sur le revenu de 2020 attribuable au soutien du revenu lié à la COVID-19 ?

Le gouvernement du Canada a récemment annoncé qu’il accordera un allègement d’intérêt ciblé aux Canadiens qui ont reçu des prestations de soutien du revenu liées à la COVID.

Une fois que les particuliers auront produit leur déclaration de revenus et de prestations de 2020, ils ne seront pas tenus de payer des intérêts sur toute dette d’impôt impayée pour l’année d’imposition 2020 avant le 30 avril 2022. Les Canadiens auront ainsi plus de temps et de souplesse pour payer s’ils ont un montant à payer.

Pour être admissibles à l’allègement d’intérêts ciblé, les particuliers doivent avoir eu un revenu imposable total de 75 000 $ ou moins en 2020 et avoir reçu un soutien du revenu en 2020 grâce à une ou plusieurs des mesures suivantes de la COVID-19 :

 

 

L’Agence du revenu du Canada (ARC) appliquera automatiquement la mesure d’allègement des intérêts aux personnes qui répondent à ces critères. 

De plus, les crédits et les prestations normalement payés mensuellement ou trimestriellement, comme l’Allocation canadienne pour enfants et le crédit pour la taxe sur les produits et services/taxe de vente harmonisée, ne seront pas appliqués pour réduire la dette fiscale des particuliers pour l’année d’imposition 2020. Les Canadiens sont fortement encouragés à produire leur déclaration de revenus avant la date limite de production afin de s’assurer que leurs paiements de prestations se poursuivent sans interruption.

 

J’ai entendu certains politiciens dire que les provinces n’ont pas les outils nécessaires pour effectuer des tests rapides. Est-ce vrai ?

En fait, ce n’est pas vrai. Les tests et le dépistage sont parmi les outils les plus importants dont nous disposons pour réagir à la COVID-19.

Santé Canada travaille jour et nuit pour examiner et approuver les nouvelles technologies de dépistage. Nous avons déjà autorisé huit de ces essais et nous pouvons nous attendre à ce qu’il y en ait d’autres au fur et à mesure que la technologie évoluera.

Nous avons déployé plus de 20 millions de tests dans les provinces et les territoires, et partagé des conseils sur la façon dont ils peuvent être utilisés efficacement, y compris les recommandations du Comité consultatif d’experts sur les tests et le dépistage de la COVID-19. Les chiffres sont les suivants :

 

Données d’essai provinciales en date du 9 février 2021 :

 

 

 

Tests (expédiés)

Canada

20,013,238

Terre-Neuve-et-Labrador

188,640

Île-du-Prince-Édouard

37,728

Nouvelle-Écosse

421,456

Nouveau-Brunswick

284,064

Québec

3,743,672

Ontario

6,425,492

Manitoba

620,376

Saskatchewan

522,080

Alberta

1,941,968

Colombie-Britannique

1,992,698

Yukon

29,320

Territoires du Nord-Ouest

28,520

Nunavut

29,320

 

Que signifie le changement d’étiquette de Santé Canada pour l’autorisation du vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 ?

Cette semaine, Santé Canada a délivré une autorisation de modification de l’étiquette à Pfizer-BioNTech pour indiquer que chaque fiole de son vaccin COVID-19 contient six doses plutôt que cinq. Cela fait suite à un examen scientifique indépendant et approfondi d’une présentation reçue de Pfizer-BioNTech le 22 janvier 2021. Dans son examen, Santé Canada a déterminé qu’il est possible d’obtenir six doses complètes de façon uniforme à partir de flacons avec des seringues à faible volume mort.

Santé Canada avait déjà reconnu qu’avec la bonne technique et la bonne seringue, il est possible d’obtenir une sixième dose de la fiole. Santé Canada et d’autres organismes de règlementation internationaux exigent que les flacons de vaccin comprennent une certaine quantité de trop-plein pour s’assurer qu’il y a suffisamment de vaccin dans chaque flacon pour produire les doses prévues. Santé Canada a déterminé qu’il y aura encore une quantité acceptable de trop-plein à la suite du changement d’étiquette.

Bien que le changement d’étiquette entre en vigueur immédiatement, les expéditions du vaccin Pfizer-BioNTech aux provinces pour cette semaine ont déjà commencé et sont calculées à cinq doses par fiole. Les livraisons futures du vaccin au Canada reflèteront la nouvelle monographie approuvée. Le gouvernement du Canada continuera de travailler avec les provinces pour veiller à ce qu’elles aient le soutien et les fournitures dont elles ont besoin pour assurer une mise en œuvre efficace.

Dans le cadre de cette autorisation de changement d’étiquette, Santé Canada a émis des modalités à Pfizer-BioNTech. Le fabricant est tenu de fournir un soutien éducatif continu aux sites d’administration des vaccins au Canada, au besoin, afin de faciliter la mise en œuvre du changement de l’étiquette de six doses par fiole, et de travailler en étroite collaboration avec Services publics et Approvisionnement Canada pour acquérir des seringues, au besoin. Une liste détaillée des modalités est disponible ici.

 

Nous comprenons que la mise à l’essai de variantes étrangères relève des provinces, mais que fait le gouvernement fédéral pour les aider ?

Nous avons annoncé aujourd’hui que nous investirons 53 millions de dollars dans une stratégie intégrée pour lutter contre les variants préoccupants du virus de la COVID-19. Cela nous aidera à intensifier rapidement nos efforts de surveillance, de séquençage et de recherche.

Le gouvernement du Canada collabore avec les provinces et les territoires et le Réseau canadien de génomique COVID-19 (RCanGéCO) pour intensifier rapidement le séquençage et les efforts scientifiques afin de détecter les variants du virus de la COVID-19 connus et potentiellement émergents. Cette stratégie nationale associe la santé publique et le séquençage génomique à l’épidémiologie, l’immunologie, la virologie et la modélisation mathématique. Grâce à ce partenariat, nous tirons parti des laboratoires et de l’expertise existants pour enquêter et prendre rapidement des mesures de santé publique.

Le Laboratoire national de microbiologie (LNM) de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC), Santé Canada, Génome Canada et les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) participent à ce partenariat. Pour mettre en œuvre la Stratégie, le LNM de l’ASPC et RCanGéCO fournissent 20 millions et 8 millions de dollars respectivement pour accroître le séquençage génomique et la capacité de partage des données en temps réel. Les IRSC fournissent jusqu’à 25 millions de dollars pour intensifier la recherche canadienne afin de nous permettre de mieux comprendre les variants émergents et de fournir rapidement aux décideurs des conseils sur la pharmacothérapie, l’efficacité des vaccins et d’autres stratégies de santé publique.

Le financement élargira les réseaux de santé publique existants pour mettre en place des équipes régionales cliniques et de santé publique afin de détecter et de caractériser rapidement les variants préoccupants. Dans le cadre de la Stratégie, nous uniformiserons également le partage des données à l’échelle du Canada et faciliterons l’accès à l’information sur les variants à partir de bases de données nationales et internationales. Cet échange rapide de renseignements avec les chercheurs est essentiel pour assurer une réponse internationale efficace aux variants préoccupants. Dans le but de créer d’une équipe intégrée, le financement  permettra également d’établir un réseau de recherche pour compléter les efforts de surveillance et les mesures de santé publique et fournir des renseignements clés sur la pertinence biologique des variants pour éclairer les décisions en matière de santé publique.

La Stratégie de lutte contre les variants préoccupants fait partie de notre réponse à la pandémie de COVID-19 fondée sur la science et les données probantes. À mesure que des variants préoccupants du virus de la COVID-19 continueront d’apparaître, le Canada sera prêt à détecter, suivre et traiter les nouveaux cas.

Pour se protéger mutuellement, les Canadiens devraient continuer d’appliquer les mesures de santé publique et subir un test de dépistage s’ils présentent des symptômes.

 

J’ai entendu dire qu’il y avait une annonce de financement du transport en commun cette semaine. Qu’est-ce que cela signifie ?

Cette semaine, notre gouvernement a annoncé 14,9 milliards de dollars pour des projets de transport en commun au cours des huit prochaines années, ce qui comprend un financement permanent de 3 milliards de dollars par année pour les collectivités canadiennes à compter de 2026-2027. Cette annonce fournit aux villes et aux collectivités le financement prévisible du transport en commun dont elles ont besoin pour planifier l’avenir, et fait partie de notre plan visant à créer un million d’emplois, à lutter contre les changements climatiques et à rebâtir une économie plus durable et résiliente.

Ces investissements :

 

 

 

 

 

Investir dans les infrastructures de transport en commun permettra de bâtir des collectivités fortes partout au pays et d’offrir une meilleure qualité de vie à tous les Canadiens. Le gouvernement continuera d’investir dans les projets qui soutiennent le mieux notre reprise, créent des emplois pour la classe moyenne et la croissance économique, et nous aident à atteindre nos objectifs climatiques. Ensemble, nous pouvons créer un Canada plus propre, plus concurrentiel et plus résilient pour les générations à venir.

 

Le dernier survivant canadien de la liste de Schindler raconte son histoire

Je ne fais pas souvent la promotion d’évènements dans ce bulletin, mais Roman Lesniak, résident de Mont-Royal, est le dernier survivant canadien de la liste de Schindler. Comme tant de survivants sont décédés, Roman veut que son histoire se perpétue avec le plus grand nombre de jeunes possible.

La synagogue Shaare Zedek organise un évènement ZOOM GRATUIT le lundi 15 février 2021 à 19 h.

Voici le lien pour vous inscrire à l’avance à cet évènement
(appuyez la touche Ctrl + Clique pour ouvrir le lien)

https://www.shaarezedek.ca/event/roman_lesniak

Je vous encourage à écouter son histoire fascinante. 

J’espère que vous avez apprécié ce format plus convivial. J’espère que tout le monde aura une bonne fin de semaine.

 

Mise à jour du 4 février

Comme bon nombre d’entre vous le savent, j’ai cofondé un groupe international de législateurs qui travaillent ensemble pour lutter contre l’antisémitisme et d’autres formes de haine en ligne.  Dans mes recherches, j’ai conclu que la désinformation alimente la haine et rend d’autant plus importante la nécessité de règlementer les sites de médias sociaux comme Facebook et Twitter. Veuillez consulter mon article d’opinion publié aujourd’hui dans le National Post avec Joel Finkelstein, directeur du Network Contagion Research Institute, sur les politiques visant à lutter contre la désinformation sur les médias sociaux. Jetez-y un coup d’œil et dites-moi ce que vous en pensez :

https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/4963507177023665

Dans le même ordre d’idées, la semaine dernière, j’ai également eu l’occasion d’interroger des représentants de Facebook au sujet de la haine en ligne, des activités terroristes, de l’ingérence électorale et d’autres choses encore. Beaucoup de gens ne regardent jamais les comités parlementaires et, par conséquent, plusieurs d’entre vous m’ont vu parler à la Chambre des communes, mais ne m’ont pas pas vu interroger des témoins devant les comités parlementaires. Veuillez regarder la vidéo pour voir mes questions sur Facebook et mieux comprendre le fonctionnement de nos comités. 

https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/4940282152679501 

13 nouveaux groupes, dont les Proud Boys, ont été inscrits sur la liste des entités terroristes du Code criminel

Hier, notre gouvernement a annoncé que 13 nouveaux groupes ont été inscrits sur la liste des entités terroristes du Code criminel, y compris quatre groupes extrémistes violents motivés par des idéologies, soit les Proud Boys, Divison Atomwaffen, The Base et le Russian Imperial Movement.  

De plus, le Canada a également énuméré :

Bon nombre d’entre vous ont peut-être entendu dire que nous avons voté à l’unanimité à la Chambre des communes pour demander au gouvernement de dresser la liste des Proud Boys, mais c’est un vote politique qui exprime la volonté des politiciens.  Au Canada, il existe un cadre juridique permettant de déterminer qui est une entité terroriste et qui n’est pas déterminé uniquement par les politiciens.  Nos services de sécurité, comme le SCRS, la GRC et d’autres, doivent déterminer si un groupe satisfait au seuil légal d’inscription établi dans le Code criminel qui exige des motifs raisonnables de croire qu’une entité a sciemment participé à une activité terroriste ou l’a facilitée, ou a sciemment agi en son nom, sous sa direction ou en association avec elle.  Une fois qu’ils ont déterminé qu’ils font des recommandations au ministre de la Sécurité publique. S’il estime que la norme est respectée, il obtient l’avis du ministère de la Justice et, s’il est d’accord, le Cabinet peut émettre un décret pour ajouter le groupe.  C’est la raison pour laquelle certains autres groupes que la Chambre a approuvés n’ont pas simplement été inclus.

Le Code criminel prévoit des peines sévères pour les personnes et les organisations qui s’occupent des biens ou des finances d’une entité inscrite. Une inscription peut également appuyer le refus ou la révocation du statut d’organisme de bienfaisance d’un organisme canadien s’il maintient des liens avec des entités inscrites. De plus, les personnes qui cherchent à entrer au Canada peuvent être interdites de territoire si elles sont associées à une entité inscrite. Une liste aide également à faciliter le retrait du contenu en ligne d’une entité.

Notre gouvernement continuera d’identifier et de cibler les entités qui atteignent le seuil d’inscription, peu importe leur idéologie, comme moyen d’imposer des conséquences importantes à ces groupes et aux personnes qui les appuient.

 

Nouvelles restrictions de voyage et mesures de quarantaine

Depuis que les nouvelles mesures relatives aux déplacements ont été annoncées, j’ai reçu un grand nombre de lettres d’électeurs et de non-électeurs qui expriment actuellement leurs préoccupations au sujet de la nouvelle politique qui sera bientôt en vigueur. Même si j’ai répondu à tous ceux qui ont communiqué avec moi pour les informer que je fournirais de nouveaux renseignements dans mes bulletins, malheureusement, à ce moment-ci, tous les détails de la nouvelle politique n’ont pas encore été publiés. Mais soyez assurés que je le ferai dans tout prochain bulletin lorsque j’aurai plus d’information.

En ce qui concerne la politique générale elle-même, comme je l’ai dit à tous ceux qui ont communiqué avec nous jusqu’à maintenant, je peux certainement comprendre certaines des frustrations qu’éprouvent ceux qui sont allés dans le Sud au sujet des nouvelles restrictions de voyage à venir. Toutefois, il faut comprendre que plus de 86 % des Canadiens appuient ces mesures. 

Il faut noter que le gouvernement a conseillé à tout le monde de ne pas voyager à des fins non essentielles depuis mars dernier et a dit aux gens que nous ne pouvions pas garantir leur retour s’ils voyageaient.  Nous avons également annoncé que de nouvelles mesures pourraient être mises en place en tout temps, en commençant par interdire l’entrée au Canada d’étrangers, à l’exception des voyageurs essentiels.  Nous avons ensuite instauré une quarantaine de 14 jours. Nous avons ensuite exigé des masques dans les aéroports et dans les avions. Nous avons ensuite exigé que les personnes qui revenaient au Canada subissent des tests dans les 72 heures suivant leur vol.  Malheureusement, malgré toutes ces mesures, un certain nombre de personnes ont continué de partir en vacances avec le risque de revenir avec des variantes étrangères du virus qui étaient plus contagieuses et peut-être plus graves.

Par conséquent, le gouvernement a convenu avec les transporteurs de suspendre tous les vols à destination du Mexique et des Caraïbes jusqu’au 30 avril, ce qui est maintenant en vigueur. Au cours des prochaines semaines, les compagnies aériennes reviendront au Canada de ces destinations. De plus, tous les vols en provenance de destinations internationales ne peuvent atterrir qu’à quatre aéroports canadiens, dont celui de Montréal-Trudeau. 

En outre, au cours des dernières semaines, les premiers ministres provinciaux et les partis de l’opposition ont réclamé d’autres mesures plus sévères, y compris la fin de TOUS les vols non essentiels (ce qui signifierait qu’il n’y aurait pas de vols à destination et en provenance de la Floride) et une quarantaine d’hôtel de 14 jours payée par les voyageurs.  La politique proposée par le premier ministre la semaine dernière est beaucoup moins lourde que cela.  Au lieu d’annuler tous les vols à destination et en provenance de la Floride ou d’autres destinations américaines et au lieu d’obliger les voyageurs à passer 14 jours en quarantaine dans un établissement gouvernemental, les voyageurs qui reviennent sont testés à l’aéroport et peuvent quitter l’hôtel si le résultat est négatif.

Il convient de noter que la nouvelle politique n’est pas encore en vigueur, mais qu’elle entrera en vigueur à court terme, probablement la semaine prochaine.  Pour le mettre en place, nous avons besoin d’ententes pour avoir des tests, du transport et des hôtels en place.

Les détails de la nouvelle politique ne sont toujours pas entièrement disponibles par écrit. Je crois comprendre que pour ceux qui prennent l’avion pour rentrer chez eux, il faudra faire une réservation pour les tests et l’hôtel au moyen d’un système centralisé. Les tests auront lieu à l’aéroport et les gens seront emmenés dans un hôtel approuvé par le gouvernement jusqu’à ce que le résultat du test soit négatif. Dès que le test négatif revient, les gens peuvent terminer leur quarantaine de 14 jours à la maison.  Cela peut se produire en 24 heures, mais peut durer jusqu’à trois jours. Tous les besoins alimentaires (aliments kasher, etc.) seraient disponibles pendant la période de quarantaine.  Ceux dont le résultat est positif seraient emmenés dans un autre hôtel et devraient y rester pendant toute la période de quarantaine.  Je crois comprendre qu’il s’agira d’un prix fixe, mais les détails ne sont pas encore publiés. 

Nous ne savons pas non plus quand les nouvelles mesures prendront fin.  Je ne peux pas vous dire si elles seront toujours en vigueur à votre date de retour prévue, mais il est très probable qu’elles le seront encore à la fin de mars et au début d’avril. 

À l’heure actuelle, les personnes qui traversent la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada ne sont pas assujetties à ces nouvelles mesures. Les conducteurs devront quand même subir un test négatif dans les 72 heures suivant leur retour et la mesure normale de quarantaine de 14 jours à la maison en attendant l’approbation de l’agent de l’ASFC avec qui vous parlez.  Toutefois, cette question fait toujours l’objet de discussions et, si les mesures pour les conducteurs changent, je vous en informerai dès qu’elle sera déterminée.  

Bien qu’à l’heure actuelle, les personnes qui ont été vaccinées seront traitées de la même façon que les autres parce qu’il n’y a aucune preuve scientifique que les personnes vaccinées ne peuvent transmettre le virus à d’autres personnes et que le taux de réussite de la vaccination n’est pas de 100 %, il est possible que la santé publique voie des progrès scientifiques à ce sujet dans les mois à venir, lorsque les études reviendront.  Comme toujours, la santé publique peut recommander que nous adaptions nos politiques en fonction de preuves scientifiques. 

Le point sur les Vaccins COVID-19 et l’approvisionnement national

Nous n’avons pas eu de production nationale de ce type de vaccins COVID 19 ni de production publique de vaccins au Canada depuis des générations.  L’une des leçons de la pandémie, c’est que nous devons rebâtir cette capacité. Même si tous les Canadiens sont vaccinés d’ici septembre 2021, il faudra probablement des renforts pour de futures variantes et peut-être de nouveaux virus pour lesquels nous devons être vaccinés.  En août dernier, j’ai participé à l’annonce de la construction d’une nouvelle installation à Royalmount, dans notre circonscription. Le laboratoire produira environ 24 millions de doses de vaccin par année.

Mardi, le premier ministre Justin Trudeau a annoncé que le gouvernement avait signé un protocole d’entente avec Novavax pour poursuivre la production de son vaccin COVID-19 au Centre de fabrication de produits biologiques du Conseil national de recherches du Canada, situé dans notre circonscription, Mont-Royal.

Le protocole d’entente avec Novavax signifie que le vaccin Novavax COVID-19 sera produit au Centre de fabrication de produits biologiques du Conseil national de recherches du Canada à Montréal, une fois que le candidat au vaccin et l’installation auront reçu les approbations de Santé Canada. Novavax a récemment lancé le processus de présentation en continu pour l’approbation règlementaire à Santé Canada.

Les nouveaux produits biologiques du Conseil national de recherches du Canada ont reçu un investissement de 126 millions de dollars en août 2020. Une fois construit, le nouveau centre pourra produire de grandes quantités de vaccins de bout en bout – environ 24 millions de doses fabriquées au Canada par année – selon le candidat vaccin. Les travaux de construction respectent toujours le calendrier et devraient être terminés en juillet 2021.

Le délai de production ultime de l’installation dépend de la conclusion d’une entente de production complète avec un producteur de vaccins approuvé et de l’approbation par Santé Canada du processus de fabrication du produit en question. 

Des progrès ont également été réalisés dans les installations de bio fabrication en construction en Saskatchewan. La Vaccine and Infectious Disease Organization de l’Université de la Saskatchewan a reçu une contribution fédérale de 46 millions de dollars en 2020 pour aider à renforcer ses travaux de recherche et de développement de vaccins COVID-19, et pour achever de la construction de son installation de fabrication à l’échelle pilote selon les normes des bonnes pratiques de fabrication (BPF).

La construction de l’installation de BPF devrait être terminée d’ici la fin de 2021. Cette installation pourra produire jusqu’à 40 millions de doses par année, selon l’efficacité de production de certains vaccins.

Le premier ministre a également annoncé des investissements pour appuyer des projets de vaccin, de traitement et de bio fabrication au Canada, notamment :

Plus de renseignements sur le plan de notre gouvernement visant à obtenir des vaccins et des thérapies pour les Canadiens

L’accès aux vaccins est une priorité pour tous les Canadiens. Depuis le début de la pandémie, notre gouvernement travaille sur tous les fronts pour garantir l’accès aux meilleurs vaccins et médicaments thérapeutiques pour le Canada.

À l’heure actuelle, il y a beaucoup de frustration en raison du ralentissement des livraisons de Pfizer, mais ce sera terminé d’ici la semaine du 15 février.  Lorsque nous aurons atteint cette semaine-là, nous verrons une augmentation du nombre de vaccins livrés au Canada, de sorte que 6 millions de doses seront dans le pays d’ici le 31 mars, 20 000 000 de plus d’ici le 30 juin et 50 000 000 de plus d’ici le 30 septembre.  Cela se fonde uniquement sur les deux vaccins approuvés, Pfizer et Moderna. 

Santé Canada a trois vaccins dans son processus d’approbation en continu et nous avons des options pour les acheter tous. Il est très probable que le vaccin Oxford AstraZeneca sera approuvé sous peu.  Avec chaque vaccin approuvé, ces dates s’accélèreront et les gens seront vaccinés plus rapidement.  Une façon d’accélérer la distribution des vaccins au Canada consiste à puiser dans le bassin mondial de COVAX.  Jusqu’à 1,9 million de doses Astra Zeneca pourraient arriver par COVAX d’ici la fin de mars, si les choses vont bien.

Donc, même si je comprends qu’il est décourageant de constater qu’au cours des dernières semaines, avec les pénuries, nous nous sommes retirés des 10 principaux pays par habitant, Il s’agit d’une mesure temporaire et, d’ici mars, vous verrez le Canada se hisser beaucoup plus haut sur la liste des vaccins administrés par habitant, et je suis convaincu que nous serons l’un des premiers pays à atteindre l’immunité collective.  Nous avons obtenu l’engagement de l’Union européenne que nous n’aurons pas de problème avec les expéditions et que les aînés de notre circonscription qui vivent de façon autonome devraient commencer à se faire vacciner bientôt.  Il y aura d’abord ceux qui ont plus de 80 ans, puis ceux qui ont plus de 70 ans.           

Pour vous donner un peu plus de contexte sur les enjeux de la stratégie de vaccination, j’ai décidé de brosser un tableau plus complet que je ne l’ai fait jusqu’ici pour contrer une bonne partie de la désinformation qui circule. J’aimerais vous parler de notre stratégie sur les vaccins et les thérapies à l’échelle nationale, de notre processus décisionnel et des mesures de soutien qui ont été mises en place pour aider les entreprises canadiennes à trouver des solutions au COVID-19.

Depuis le début de la pandémie, notre gouvernement avait trois objectifs :

  1. Garantir l’accès aux meilleurs candidats vaccins internationaux ;
  2. Investir dans les vaccins et les thérapies canadiennes les plus prometteurs ;
  3. Faire des investissements stratégiques pour rebâtir la capacité de production biologique intérieure du Canada.

Nous savions dès le départ que nous devions nous fier aux meilleurs conseils scientifiques possibles pour déterminer les vaccins candidats à poursuivre et les investissements à faire.

C’est pourquoi nous avons mis sur pied des Groupes de travail sur les vaccins et les produits thérapeutiques COVID-19, composés d’éminents experts scientifiques et industriels, afin d’orienter notre prise de décisions.

Les groupes de travail sont entièrement indépendants et les membres ont consacré des centaines d’heures de leur temps à fournir les meilleurs conseils scientifiques possibles.

Dans l’évaluation des propositions, les groupes de travail ont posé deux questions fondamentales : 1) est-ce que se sera sécuritaire et efficace ? 2) seront-ils accessibles aux Canadiens le plus rapidement possible pour répondre à la pandémie ?

Ils nous ont fourni des recommandations essentielles sur les vaccins internationaux à poursuivre, ce qui a donné lieu à des accords d’achat avancés avec six entreprises, dont Pfizer et Moderna, à partir d’un bassin de plus de 200 vaccins en développement dans le monde.

Sur le plan national, un appel de propositions a été lancé en avril auprès de chercheurs et d’entreprises canadiens travaillant sur les contremesures médicales de la COVID-19. Nous avions une enveloppe totale de 600 millions de dollars à investir dans ces projets par l’entremise du Fonds stratégique pour l’innovation.

ISDE a reçu des propositions de financement pour des douzaines de vaccins et de candidats thérapeutiques de différents types et à différents stades de développement.

Au cours de l’été, nos groupes de travail d’experts ont examiné ces projets, en se concentrant sur :

Les entreprises présentant des données scientifiques solides ont été invitées à présenter ces données au groupe de travail.  Les membres ont ainsi eu l’occasion de poser des questions et de clarifier les principaux enjeux, et les conseils ont été révisés en cas de nouveaux renseignements.

À la lumière de ces renseignements, le Groupe de travail a présenté ses conseils au ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie et à la ministre de la Santé. À partir de là, les ministères ont fait preuve de diligence raisonnable et le gouvernement du Canada a pris les mesures qui s’imposaient.

À la lumière de leurs conseils, nous avons fait des investissements importants par l’entremise du Fonds stratégique pour l’innovation dans trois entreprises canadiennes de fabrication de vaccins (Medicago, Variation Biotechnologies et Precision Nanosystems) et trois entreprises thérapeutiques canadiennes (AbCellera, Arch Biopartners, Edesa Biotech Research Inc.). D’autres renseignements suivront… (voir l’annexe A pour plus de détails).

Les entreprises dont la recherche était prometteuse, mais à un stade beaucoup plus précoce, ont été transférées au Conseil national de recherches pour être financées par le Programme d’aide à la recherche industrielle. Ce programme offre également aux PME des services consultatifs pour soutenir leur croissance.

À ce jour, le CNRC a conclu des ententes avec 10 PME travaillant sur les vaccins et les thérapies COVID-19 (voir l’annexe B pour plus de détails).

Je tiens à être très clair – ISDE, le Conseil national de recherches du Canada et Santé Canada ont recherché avec vigueur toutes les pistes et investi dans les entreprises canadiennes en se fondant sur les meilleurs conseils des scientifiques et des experts.

Nos investissements stratégiques portent fruit. Par exemple, Medicago, de Québec, pour qui le premier ministre a annoncé un financement le 23 mars, en est maintenant à la phase III des essais cliniques et espère que le vaccin sera dans les bras des Canadiens d’ici la deuxième moitié de l’année. Nous avons une convention d’achat de 76 millions de doses, si elle est approuvée.

Finalement, plusieurs projets n’ont pas reçu de financement. Ce serait pour un certain nombre de raisons, notamment l’absence de promesses scientifiques, l’insuffisance de preuves précliniques de l’efficacité du vaccin ou de la thérapie, ou un délai trop long.

Enfin, il est important d’aborder le sujet de la bio-fabrication nationale. Lorsque cette pandémie a commencé, le Canada n’avait pas de capacité souple et à grande échelle pour fabriquer un vaccin contre la COVID-19. Il est important de se rappeler comment nous en sommes arrivés là.

Depuis le milieu des années 1980, la capacité de fabrication biologique du Canada est en déclin. Au cours de la même période, la demande intérieure a augmenté, de sorte que le Canada dépend des produits importés.

Ce changement a commencé à la fin des années 1980, lorsque le gouvernement Mulroney a décidé de privatiser les laboratoires Connaught, le joyau de la fabrication de vaccins au Canada.

En moins de 10 ans, l’écosystème de la bio fabrication au Canada s’était érodé. Bien que les entreprises aient effectué une quantité considérable de R-D au Canada, peu de produits ont été commercialisés à des fins publiques. Depuis, un certain nombre d’entreprises et d’investissements importants ont quitté le Canada. En voici quelques exemples :

Nous avons reconnu dès le début de la pandémie qu’il nous faudrait renforcer notre capacité nationale de fabrication de vaccins et de produits thérapeutiques pour les Canadiens.

Le développement de cette capacité est loin d’être facile. Il faut des installations, de l’équipement spécialisé et du personnel hautement qualifié. Il est également important de noter que différents types de vaccins nécessitent des installations différentes. Une installation qui produit un vaccin à vecteur viral comme l’astrazeneca ne peut pas produire un vaccin à base d’ARNm comme le Pfizer.

Nous avons fait un certain nombre d’investissements clés à court et à moyen terme pour appuyer ces initiatives et continuer d’évaluer les options pour une stratégie à long terme :

La construction de l’installation à grande échelle devrait se terminer en juillet de cette année et permettra de produire jusqu’à deux millions de doses de vaccin par mois une fois qu’elle sera entièrement opérationnelle.

Nous avons signé un protocole d’entente avec Novavax pour fabriquer leur vaccin à cet établissement une fois qu’il sera prêt.

De plus, nous avons reconnu un partenaire naturel du Centre international de recherche sur les vaccins de la Vaccine and Infectious Disease Organization de l’Université de la Saskatchewan, ou VIDO-InterVac.

Nous avons investi 46 millions de dollars pour aider VIDO-InterVac à accélérer le développement de son vaccin candidat COVID-19 et à transformer son installation actuelle de production de vaccins pour animaux afin de répondre aux normes requises pour produire des vaccins pour les humains.

Lorsque ses installations seront prêtes à la fin de 2021, VIDO pourra fabriquer jusqu’à 40 millions de doses de vaccin par mois, ce qui permettra d’approvisionner efficacement le Canada.

Nous avons également investi 25,1 millions de dollars dans Precision Nanosystems, une entreprise de biotechnologie de Vancouver, afin d’accroître la capacité du Canada à produire des vaccins contre l’ARN et d’autres médicaments génétiques.

Enfin, dans le cadre des ententes du FIS avec Medicago et AbCellera, nous avons fourni du financement aux deux entreprises pour qu’elles accroissent leur capacité de biomanufacturier au Canada. Une fois terminé en 2023, Medicago pourra approvisionner tout le Canada et exporter des vaccins dans le monde.

Comme vous pouvez le constater, Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE), le CNRC et Santé Canada ont fait énormément de travail sur ces questions depuis mars dernier. Il s’agit d’un travail extrêmement complexe et technique, et j’aimerais remercier les fonctionnaires qui ont travaillé sans relâche pour garantir l’accès à un vaccin pour les Canadiens.

Nous avons mis sur pied un service de guide-expert pour les PME qui ont des questions ou qui cherchent de l’aide pour leurs initiatives de vaccination et de thérapie COVID-19. Vous pouvez les diriger vers [email protected].

Les PME peuvent également communiquer directement avec un conseiller en innovation du CNRC en composant le 1-855-534-8433.

Annexe A : Vaccins et produits thérapeutiques fabriqués au Canada financés par le Fonds stratégique pour l’innovation

Vaccins

Medicago (Québec)173 millions de dollars pour appuyer la mise au point du vaccin innovateur de Medicago contre les virus semblables aux particules et la construction d’une installation de fabrication de BPF.

Variation Biotechnologies Inc. (Boston/Ottawa) - 56 millions de dollars pour Variation Biotechnologies Inc. (VBI) afin de faire progresser les études précliniques et les essais cliniques de leur candidat vaccin contre les particules de type virus.

Precision Nanosystems Inc. (PNI) (Vancouver) – 18,2 millions de dollars pour appuyer le développement d’un vaccin contre l’ARN de PNI à l’aide de son propre vecteur.

Thérapeutique

AbCellera Biologics (Vancouver, C.-B.) – Jusqu’à 176 millions de dollars pour faire progresser leur plateforme de découverte de médicaments anticorps thérapeutiques et construire une installation de fabrication d’anticorps à Vancouver.

Arch Biopartners Inc. (Toronto, ON) - Jusqu’à 6,7 millions de dollars pour appuyer la mise au point de la phase II de Metablok, le médicament thérapeutique candidat de l’entreprise pour prévenir l’inflammation des organes et les blessures chez les patients hospitalisés avec la COVID-19.

Edesa Biotech Research Inc. (Markham, Ont.) – Jusqu’à 14 millions de dollars pour mettre au point une thérapie aux anticorps monoclonaux (EB05) comme traitement du syndrome de détresse respiratoire aigue (SDRA), la principale cause de décès chez les patients atteints de la COVID-19.

Annexe B : Vaccins et thérapies fabriqués au Canada financés par le Programme d’aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches

Vaccins

Biodextris (Laval, QC) – Jusqu’à 1,3 million de dollars pour le développement préclinique de son vaccin candidat nasal COVID-19.

Providence Therapeutics (Toronto, ON) – Jusqu’à 4,7 millions de dollars pour les essais cliniques de phase 1 de son vaccin candidat PTX-COVID19-B contre l’ARNm;

 

Entos Pharmaceuticals (Edmonton, Alberta) – Jusqu’à 5 millions de dollars pour les essais cliniques de phase 1 de son candidat vaccin Covigenix VAX-001.

Glycovax Pharma (Montréal/Laval, QC) – Jusqu’à 4,0 millions de dollars pour les essais cliniques de phase 1 de son candidat vaccin COVID-19.

Symvivo (Burnaby, C.-B.) – Jusqu’à 2,8 millions de dollars pour faire progresser son vaccin à ADN buccal bacTRL-Spike dans les essais précliniques et cliniques de phase 1.

Immunovaccine Technologies (Dartmouth, N.-É.) – Jusqu’à 5,4 millions de dollars pour les essais cliniques de phase 2/3 de son candidat vaccin DPX-COVID19.

 

Thérapeutique

Laurent Pharmaceuticals (Montréal, Québec) - Jusqu’à 4,17 millions de dollars pour le développement clinique de leur antiviral LAU-7b et de leur traitement de contrôle de l’inflammation pour les infections au COVID-19.

JN Nova Pharma (Montréal, QC) - Jusqu’à 4,61 millions de dollars pour aider à la mise au point d’un médicament exclusif pour bloquer l’infection au coronavirus, tout en réduisant les répercussions de la maladie chez les patients qui présentent les symptômes de la COVID-19 afin qu’ils puissent se rétablir plus rapidement.

Bold Therapeutics (Vancouver, C.-B.) - Jusqu’à 289 032 $ pour un projet visant à préparer des données précliniques sur l’efficacité du SRAS-CoV-2 vivant (COVID-19), à appuyer la préparation d’essais cliniques et à appuyer la fabrication de sa thérapie expérimentale BOLD-100 pour traiter les patients atteints d’infections virales y compris la COVID-19.

Qu Biologics (Vancouver, C.-B.) - Jusqu’à 109 764 $ pour un projet visant à fournir des données probantes de principe sur l’innocuité et l’efficacité d’un traitement préventif ainsi que sur l’utilisation thérapeutique d’un traitement pour protéger les poumons et prévenir une infection grave liée à la COVID-19.

Célébration du Mois de l’histoire des Noirs

Comme vous le savez tous, février est le Mois de l’histoire des Noirs. C’est l’occasion d’honorer et de célébrer les contributions importantes que les communautés noires du Canada ont apportées et continuent d’apporter dans tous les secteurs de la société.

En ce Mois de l’histoire des Noirs, je tiens à souligner le travail incroyable de Tiffany Callender et de la Cote Des Neiges Black Community Association et le soutien incroyable qu’elles offrent aux électeurs de Mont-Royal et de toute l’île. Leurs nombreuses contributions et leurs efforts qui soutiennent les jeunes, les aînés et les familles créent un avenir encore meilleur pour tous.

J’aimerais également souligner les grands efforts de l’Association jamaïcaine de Montréal, dirigée par son nouveau président, Mark Henry, et sa vice-présidente, Sharon Nelson. Cette association a une longue et impressionnante histoire dans notre circonscription.

Le Mois de l’histoire des Noirs nous rappelle que nous devons continuer de lutter contre le racisme systémique et de travailler à bâtir une égalité véritable et durable qui s’appuie sur l’histoire des Noirs, les voix noires et les expériences vécues par les Noirs.

Annulation temporaire du délai de carence d’une semaine de l’AE

Cette semaine, le gouvernement du Canada a annoncé que le Règlement sur l’assurance-emploi sera modifié afin d’exempter temporairement les prestataires d’assurance-emploi qui présentent une nouvelle demande entre le 31 janvier 2021 et le 25 septembre 2021. Cela comprend les prestataires de prestations régulières, de prestations pour pêcheurs et de prestations spéciales.

Cette mesure permettra aux personnes qui font une demande d’assurance-emploi de recevoir des prestations dès leur première semaine de chômage. Cela permettra aussi d’alléger leur stress financier plus élevé dans une période de grande incertitude.

Les Canadiens qui sont admissibles à l’assurance-emploi peuvent avoir la certitude que cette mesure temporaire ne changera pas le nombre total de semaines de prestations d’assurance-emploi auxquelles ils ont droit ni les normes de service pour le paiement. Les clients n’ont rien à faire pour assurer la levée de la période d’attente, ce sera automatique dès que leur demande sera traitée.

Grâce à cette mesure temporaire, les personnes qui font une nouvelle demande d’assurance-emploi après le 31 janvier 2021 et qui retournent au travail avant d’avoir épuisé toutes les semaines auxquelles ils ont droit bénéficieront d’une semaine supplémentaire de soutien au revenu, en raison de la levée de la période d’attente.

Afin d’encourager le respect des mesures de santé publique, le gouvernement a levé la période d’attente pour les prestations de maladies présentées le 27 septembre 2020 ou après, et ce, pour une période d’un an. La période d’attente a également été levée pour toutes les demandes d’assurance-emploi déposées entre le 27 septembre et le 25 octobre 2020, de manière à éviter que les clients ne reçoivent aucun paiement pendant une semaine, alors que bon nombre de travailleurs passaient de la Prestation canadienne d’urgence à un régime d’assurance-emploi simplifié.

 

Mise à jour du 28 janvier

Je sais que bon nombre d’entre vous sont inquiets et souhaitent que cette pandémie prenne fin le plus tôt possible. Je veux que vous sachiez que le gouvernement et moi-même partageons cette urgence d’assurer l’accès aux vaccins qui sauvent des vies le plus rapidement possible. Nous travaillons avec ce sentiment d’urgence tous les jours.

Et bien qu’aucun gouvernement ne soit parfait, il est important de connaître les faits et de passer outre à la désinformation qui existe sur une question aussi importante. Nous devons tous partager des renseignements exacts et ne pas amplifier ou répandre davantage la désinformation au sujet des vaccins. En raison des restrictions auxquelles nous sommes tous soumis et du désir d’être vacciné, il est très tentant de croire à des déclarations exagérées, et j’encourage tout le monde à poser des questions à mon bureau si vous en avez.

La critique et le dialogue ouvert sont les bienvenus, mais ce n’est pas le moment d’attaques et de déclarations trompeuses qui suscitent des craintes et des inquiétudes dans le pays. Même si nous continuerons de faire tout ce que nous pouvons pour accélérer la livraison, nous sommes sur la bonne voie pour recevoir 6 millions de doses de vaccin d’ici la fin de mars et vacciner tous ceux qui veulent être vaccinés d’ici la fin de septembre.

C’est pourquoi, mardi soir, lorsque la Chambre des communes a tenu un débat d’urgence sur le vaccin, j’ai parlé directement de cette question. Pour lire mon discours, cliquez ici :

https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/4930493213658395

Au cours de la dernière semaine, le premier ministre s’est entretenu avec le premier ministre Netanyahu d’Israël et le président Biden des États-Unis, et nous avons convenu de collaborer avec Israël et les États-Unis au sujet des vaccins et de la COVID. C’est évidemment un grand désir que les États-Unis modifient leur politique et permettent que les vaccins produits aux États-Unis soient expédiés au Canada, et j’espère que l’administration Biden modifiera cette politique.

Le Premier ministre s’est également entretenu avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyden, et a confirmé qu’aucune mesure prise par l’UE n’empêchera l’envoi de vaccins au Canada.

Il a également discuté avec les PDG de Pfizer, Moderna et Oxford AstraZeneca et obtenu l’assurance qu’ils respecteront leurs obligations contractuelles envers le Canada. Nous en sommes actuellement à la deuxième semaine du ralentissement de quatre semaines de l’usine belge de Pfizer, les principales semaines de ralentissement de la livraison étant cette semaine et la suivante. Pfizer a garanti à la ministre de l’Approvisionnement qu’au cours de la période de quatre semaines, tous les pays desservis par l’usine seront traités équitablement selon un ratio par habitant. La semaine dernière, par exemple, nous avons reçu 83% de nos doses contractuelles et certains pays en ont reçu très peu. Cette semaine, nous n’en avons reçu aucune, alors que certains pays ont reçu un pourcentage important de leurs doses. Cela s’étalera sur quatre semaines.

Avec plus de 1,1 million de vaccins distribués dans l’ensemble du pays à ce jour, le Canada fait partie des cinq principaux pays du G20 pour la vaccination contre la COVID-19, et Goldman Sachs continue de prévoir que nous serons au deuxième rang des pays du G7 pour ce qui est de vacciner l’ensemble de la population contre son statut immunitaire.

Avec les vaccins Pfizer et Moderna seulement, nous aurons suffisamment de doses au Canada pour 95 % de tous les Canadiens d’ici la fin de septembre. Mais bien sûr, Santé Canada travaille activement à l’approbation des vaccins Oxford et Johnson and Johnson, ce qui augmentera le nombre de doses et accélérera le déploiement des vaccins.

Il convient également de noter que, bien que j’apprécie que des groupes viennent me demander quand ils seront vaccinés et dans quelle priorité, C’est le Québec qui établit le calendrier, et j’ai déjà fourni le calendrier et les dates de mise en œuvre prévues, le groupe suivant étant celui des résidences privées à long terme, puis des 80 ans et plus. Pour ce qui est de l’établissement des priorités, je suggère que le meilleur moyen d’obtenir des réponses soit de communiquer avec les députés provinciaux du Québec.  

 

Plus de faits sur les progrès du Canada jusqu’à maintenant en matière de vaccins

Malheureusement, il y a encore beaucoup de désinformation, alors voici d’autres faits à noter :

Certains prétendent que le Canada a tardé à négocier avec les fabricants de vaccins parce que nous nous sommes fiés à une entente avec la Chine, ce qui est faux.

 

 

Pour en savoir plus sur nos progrès, cliquez sur le lien suivant : https://www.canada.ca/fr/services-publics-approvisionnement/services/achat-vaccins-covid19.html

 

Restrictions relatives aux voyages non essentiels à venir

Comme le premier ministre l’a dit plus tôt cette semaine, il y aura bientôt de nouvelles mesures et restrictions concernant les déplacements. Donc, encore une fois, j’exhorte tous ceux qui envisagent de voyager à l’étranger à annuler ou à retarder tout voyage non essentiel à l’étranger. Je ne peux pas dire quelles seront ces restrictions tant qu’elles n’auront pas été annoncées, mais je m’assurerai de fournir tous les détails possibles dans le prochain bulletin, s’il est publié avant jeudi prochain.

J’ai également communiqué avec le ministre Blair pour lui faire part des préoccupations exprimées par les retraités migrateurs qui se trouvent actuellement en Floride.

 

Le gouvernement du Canada annonce le lancement du Programme de crédit pour les secteurs très touchés

Plus tôt cette semaine, le gouvernement du Canada a annoncé le lancement du Programme de crédit pour les secteurs très touchés (PCSTT). Ce programme, qui été présenté dans le cadre de l’Énoncé économique de l’automne 2020, fournira un soutien financier aux entreprises qui ont été les plus durement touchées par la pandémie de COVID-19.

Les entreprises canadiennes ont beaucoup souffert de la pandémie de COVID‑19. Plusieurs d’entre elles ont dû se tourner vers les services en ligne, réduire leurs activités ou même les suspendre complètement. Elles ont donc été très touchées. Les entreprises se sont mobilisées pour renforcer la santé et la sécurité au sein de leurs communautés, et le gouvernement fait de même en les appuyant une fois de plus.

Dans le cadre du PCSTT, la Banque de développement du Canada (BDC) travaillera avec les institutions financières canadiennes participantes pour offrir à ces entreprises des prêts à faible intérêt garantis par le gouvernement pouvant aller jusqu’à 1 million de dollars. Les entreprises durement touchées comptant plusieurs établissements sous une même bannière, comme les chaînes d’hôtels ou de restaurants, pourraient être admissibles à un prêt allant jusqu’à 6,25 millions de dollars. Le PCSTT aidera ces entreprises à couvrir leurs coûts d’exploitation courants durant la pandémie de COVID‑19 et à investir dans leur prospérité à long terme.

Le PCSTT sera accessible aux entreprises de tout le pays et de tous les secteurs qui ont été plus durement touchées durant la pandémie, notamment celles qui œuvrent dans des secteurs comme le tourisme, l’accueil et l’hébergement, la restauration et celles qui offrent principalement des services en personne.

Pour être admissibles au PCSTT, les entreprises doivent démontrer qu’elles ont enregistré une diminution annuelle d’au moins 50 % de leurs revenus pendant trois mois, durant les huit mois qui ont précédé la soumission de leur demande. Elles doivent aussi démontrer à leur institution financière qu’elles ont antérieurement demandé la Subvention salariale d’urgence du Canada ou la Subvention d’urgence du Canada pour le loyer.

Les entreprises admissibles pourront soumettre une demande dès le 1er février aux grandes institutions financières et à plus grande échelle d’ici le 15 février. Les entreprises intéressées devraient contacter leur bailleur de fonds principal pour obtenir plus d’information et présenter une demande.

On peut obtenir plus d’information sur le site www.bdc.ca/pcstt

 

Le gouvernement du Canada annonce son appui à une initiative de prévention du génocide

Comme nous soulignons hier la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, je suis heureux que le gouvernement du Canada ait profité de l’occasion pour faire une annonce importante en vue d’accorder 2 millions de dollars à l’appui d’une initiative de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture visant à prévenir le génocide. Réalisée en collaboration avec le Musée commémoratif de l’Holocauste des États-Unis, cette initiative s’attaque à la montée de l’antisémitisme et d’autres formes de haine et de discrimination par l’éducation et le dialogue interculturel. Notre envoyé spécial pour l’AIMH et la lutte contre l’antisémitisme, Irwin Cotler, a écrit une lettre d’opinion sur l’éducation à l’Holocauste avec le chef de l’UNESCO :

https://en.unesco.org/news/education-about-holocaust-key-combating-conspiracy-theories-today?fbclid=IwAR1-6aF1cMvlhLpcAxMF7jqpPNZTAp2AvRxa-W-RJs7JGmptRVhpOsIK0TU

 

Lancement d'une consultation pour la Stratégie nationale visant les médicaments coûteux pour le traitement des maladies rares

Hier, Santé Canada lancé un vaste exercice de consultation en invitant les canadiens à donner leur point de vue sur une Stratégie nationale visant les médicaments coûteux pour le traitement des maladies rares. L’objectif de cette consultation est de rechercher des idées et des points de vue différents auprès des Canadiens, en particulier des patients atteints de maladies rares et des intervenants intéressés, sur ce à quoi devrait ressembler cette stratégie nationale. La rétroaction éclairera la conception de la stratégie pour s'assurer qu'elle aide les patients à avoir un meilleur accès aux médicaments efficaces dont ils ont besoin.

Cette consultation est ouverte jusqu’au 26 mars 2021.

Parallèlement à cet engagement, nous continuerons de mobiliser les provinces et les territoires par le biais d'une table FPT dédiée et de travailler avec nos partenaires autochtones pour élaborer une stratégie nationale qui fonctionne pour tous les Canadiens.

Vous pouvez trouver les détails sur les différentes opportunités d'engagement en ligne ici: https://www.canada.ca/fr/sante-canada/programmes/consultation-mobilisation-ligne-strategie-nationale-visant-medicaments-onereux-maladies-rares.html  

Vous trouverez également le communiqué de presse à propos de l’annonce ici : https://www.canada.ca/fr/sante-canada/nouvelles/2021/01/les-canadiens-sont-invites-a-donner-leur-point-de-vue-sur-une-strategie-nationale-visant-les-medicaments-couteux-pour-le-traitement-des-maladies-rares.html   

 

Rappel - La date limite pour le programme Emplois d’été Canada est demain, le 29 janvier

Il n’est pas trop tard pour présenter une demande d’embauche d’un jeune Canadien qui peut apporter une nouvelle vie, de l’énergie et des idées à votre organisation. Grâce à Emplois d’été Canada, vous pouvez obtenir du financement pour embaucher une jeune personne qui vous aidera et aidera votre entreprise!

Notre bureau est disponible pour appuyer votre demande, qui doit être soumise d’ici demain, le 29 janvier.

Nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions et examiner votre demande avant de la soumettre. Nous vous recommandons de nous envoyer votre demande avant de la soumettre afin que nous puissions vous faire part de nos commentaires.

Si vous souhaitez obtenir du soutien de notre bureau, veuillez communiquer avec Sonny Moroz à [email protected] ou en téléphonant à notre bureau au 514 283-0171.

Pour plus d'informations, veuillez consulter Canada.ca/emploisd’étécanada

 

Mise à jour du 21 janvier

Je tiens d’abord à féliciter le président Joe Biden et la vice-présidente Kamala Harris d’avoir été officiellement assermentés hier. Le Canada et les États-Unis partagent un partenariat sans pareil dans le monde, et je sais que le premier ministre, moi-même et tous mes collègues avons hâte de renforcer notre relation et de travailler sur certains des plus grands défis auxquels sont confrontés nos deux pays, y compris la lutte contre la COVID-19.

Le fait que le premier ministre soit le premier dirigeant étranger à s’adresser au président demain illustre à quel point nos relations avec les États-Unis sont spéciales et importantes.

Bien qu’il soit profondément décevant que l’administration américaine ait déjà retiré le permis présidentiel pour permettre la poursuite du projet d’expansion du pipeline Keystone XL, il s’agit d’une promesse électorale du président Biden et d’une décision qui était malheureusement attendue. Nous avons fait de notre mieux pour convaincre le nouveau gouvernement de reconsidérer cette position, mais il faut respecter les politiciens qui tiennent leurs promesses électorales. Nous avons de nombreuses occasions de travailler avec la nouvelle administration américaine et nous le ferons sur des questions comme le changement climatique, la lutte contre la COVID-19 et la croissance de nos économies.

Retard du vaccin Pfizer

Cette semaine, nous avons aussi appris des nouvelles difficiles concernant le vaccin Pfizer. Soyons clairs sur ce qui s’est passé. Pfizer doit pouvoir produire beaucoup plus de vaccins pour que le plus grand nombre possible de personnes puissent se faire vacciner plus rapidement. Ils rénovent donc leurs installations belges pour pouvoir produire des millions de doses de plus chaque mois. Il y aura donc une période de quatre semaines pendant laquelle la production sera touchée. Contrairement à ce que certains médias ont rapporté, Pfizer s’est engagé envers le Canada à ce que toutes les nations soient traitées équitablement par habitant pendant cette période. Cela signifie que nos doses ne seront pas plus touchées que celles des autres pays desservis par l’usine belge. Il s’agissait d’un engagement de Pfizer envers la ministre Anand. Au cours de la première semaine des quatre semaines, nous avons reçu 83 % des doses prévues. À l’heure actuelle, ils disent que nous n’en recevrons pas au cours de la deuxième semaine et que le nombre augmentera de nouveau au cours des troisième et quatrièmes semaines. Par la suite, nous devrions recevoir un nombre de doses plus élevé chaque semaine que prévu à l’origine et d’ici la fin de mars, nous devrions avoir reçu les 4 millions de doses prévues.

Toutefois, je tiens à vous assurer que nous ne nous contentons pas de rester les bras croisés. Nous sommes au téléphone tous les jours avec Pfizer pour demander des doses supplémentaires plus rapidement. Nous demandons à la nouvelle administration américaine de nous permettre de recevoir des doses de Pfizer, une installation du Michigan qui dessert actuellement uniquement les États-Unis. Et nous continuons de collaborer avec des pays comme Israël. Le premier ministre a téléphoné au premier ministre Netanyahu mardi pour discuter des vaccins et de la lutte contre la COVID 19 et pour voir comment nous pouvons travailler ensemble.   J’ai travaillé avec le cabinet de la ministre Anand pour appuyer cet effort de toutes les façons possibles et je continuerai de le faire.

Il convient de noter que le nombre de vaccins modernas qui entrent au pays au cours de cette période n’a pas été touché et que les vaccins d’Oxford AstraZeneca et de Johnson et Johnson et Johnson sont en phase d’approbation continue de Santé Canada, et nous attendons avec impatience d’obtenir suffisamment de données pour nous permettre d’approuver ces vaccins. Dès qu’ils seront approuvés, nous espérons pouvoir apporter des doses de ces vaccins au pays, ce qui nous permettra d’offrir plus de doses aux provinces et de faire avancer les choses. Nous demeurons convaincus que nos objectifs de vacciner 20 millions de Canadiens d’ici la fin de juin et d’administrer des doses à tous ceux qui en veulent d’ici la fin de septembre sont réalistes.

Je sais qu’il est tentant d’examiner les statistiques et de constater que nous nous en tirons mieux ou moins bien que d’autres pays. Jusqu’à maintenant, nous avons distribué environ 920 000 doses de vaccin et environ 754 000 ont été administrées, mais il faut comparer des pommes avec des pommes. Il n’y a qu’une trentaine de pays dans le monde qui vaccinent les gens à l’heure actuelle et nous sommes environ au dixième rang par habitant. Certains pays utilisent des vaccins de la Chine ou de la Russie qui ne seraient pas recommandés. D’autres, comme les États-Unis et le Royaume-Uni, ont une production nationale que nous n’avons pas. Comme je l’ai mentionné la semaine dernière, nous sommes en train de créer une capacité de laboratoire pour produire des vaccins à l’avenir. En fin de compte, la vraie question sera de savoir quand les pays vaccineront 70 à 85 pour cent de leur population pour créer l’immunité collective, et je suis convaincu que nous serons parmi les premiers à atteindre ce chiffre.

Voyages non essentiels

Bien que les voyages aient été la source de seulement 2 % des cas de COVID au Canada et que le gros de ces cas soit la transmission dans la collectivité, ces déplacements présentent un risque grave pour la personne qui voyage. Les aéroports et les voyages en avion ne sont pas une bonne idée, à moins qu’il soit absolument nécessaire d’aller quelque part. Jusqu’à maintenant, nous avons pris une série de mesures, comme la mise en quarantaine obligatoire de 14 jours, l’obligation d’avoir des masques dans les aéroports et dans les avions et maintenant des tests de COVID négatifs pour entrer au pays. Mais le gouvernement a dit clairement qu’il envisageait de nouvelles mesures plus sévères qui pourraient rendre les voyages non essentiels beaucoup plus difficiles et désagréables. J’ai préconisé des mesures plus rigoureuses.  

Le gouvernement du Canada investit dans un réseau national d’essais cliniques pour lutter contre la pandémie COVID-19

À mesure que la pandémie COVID-19 évolue rapidement, il faut combler d’importantes lacunes dans la recherche pour appuyer la réponse du Canada à cette crise mondiale. Pour veiller à ce que les Canadiens aient accès aux derniers tests, outils de diagnostic, vaccins et produits thérapeutiques, le gouvernement du Canada investit dans un réseau national d’essais cliniques afin de mieux coordonner ces efforts.

Hier, le gouvernement a annoncé un investissement de 6 millions de dollars dans le Réseau canadien des réseaux d’essais cliniques COVID-19. Cet investissement permettra d’élargir les réseaux d’essais cliniques nationaux et internationaux existants afin de coordonner la recherche sur les outils de prévention, de détection, de gestion et de traitement de la COVID-19.

Dirigé par le Dr Robert Fowler du Sunnybrook Research Institute de Toronto, le réseau utilisera les commentaires des citoyens et des patients pour aider à établir les priorités de recherche, ainsi que pour faciliter la collaboration et le partage des ressources, réduire le dédoublement des efforts et harmoniser les procédures d’essais cliniques. Le partenariat diversifié et inclusif du réseau maximisera l’impact de la recherche scientifique, renforcera la capacité de cette recherche et fournira des idées et des renseignements pour lutter contre de futures pandémies. Grâce à ce financement du gouvernement du Canada, par l’entremise des Instituts de recherche en santé du Canada, nos éléments les meilleurs et les plus brillants seront en mesure de fournir des données probantes aux décideurs du pays et de l’étranger, ce qui consolidera davantage la place du Canada en tant que chef de file mondial de la recherche.

Le Groupe canadien de recherche en soins intensifs appuie ce réseau de réseaux d’essais COVID. Le réseau établit des partenariats avec plus de 40 réseaux, groupes et institutions partout au Canada.

 

ÉTAT DES LIEUX – NOTRE RÉPONSE à la COVID-19

Tests rapides

 

MESURES ADDITIONELLES

 

ÉPI envoyé aux PTs (derniers 30 jours)

Logement

Aujourd’hui, notre gouvernement a annoncé la signature d’une entente relative à l’Initiative pour la création rapide de logements (ICRL) entre la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) et la Ville de Montréal.

En vertu de cette entente, la Ville de Montréal recevra un financement fédéral de 56,8 millions de dollars pour appuyer la réalisation rapide de 12 projets sur son territoire, représentant 263 logements abordables. Les projets d’habitation financés seront destinés aux clientèles les plus vulnérables. Le soutien peut couvrir l’acquisition de terrains, la construction de logements, la conversion ou la réhabilitation de bâtiments existants.

La liste des projets sera annoncée plus tard ce mois-ci.

 

Des valentins pour les vétérans

Chaque année, Anciens Combattants Canada (ACC) invite les écoles, les particuliers et les organismes canadiens à créer des valentins pour les anciens combattants. ACC distribue ensuite les cartes de la Saint-Valentin aux anciens combattants dans des établissements de soins de longue durée partout au pays d’ici le 14 février.

Le programme Des valentins pour les vétérans a vu le jour en 1989 lorsque la regrettée chroniqueuse Ann Landers a encouragé ses lecteurs à créer des valentins spéciaux pour les anciens combattants dans les établissements de soins du Canada et des États-Unis. Chaque année, la chronique spéciale « Des valentins pour les vétérans » de Mme Landers demandait à ses lecteurs de se souvenir des sacrifices des anciens combattants de leur nation en faisant des valentins faits à la main.

ACC a commencé à participer au programme en 1996, et depuis, il reçoit et distribue des valentins aux anciens combattants dans des établissements de soins partout au pays. Cette année, plus que jamais, faisons sourire nos vétérans et faisons savoir à quel point les Canadiens apprécient tout ce qu’ils ont fait pour nous.

Si vous souhaitez envoyer un valentin pour remercier un vétéran, faites-le parvenir d’ici le 1er février à l’adresse suivante :

Des valentins pour les vétérans
Anciens Combattants Canada
Commémoration, Unité de la distribution
125, ave Maple Hills
Charlottetown (PE) C1C 0B6

 

Mise à jour du 14 janvier 

La semaine dernière a certainement été très difficile pour le monde. La semaine dernière, au Capitole des États-Unis, des terroristes nationaux ont attaqué la démocratie. L’aboutissement d’une campagne de désinformation alimentée par le président américain et ses partisans. Même si nous nous sommes concentrés sur nos voisins du Sud, nous devons tous reconnaitre que le Canada n’est pas à l’abri des dangers de la division et de la haine.

Pas plus tard qu’hier, l’une de nos synagogues les plus chéries de l’ile de Montréal, le Shaar Hashomayim, a vu ses portes d’entrée arborer le symbole le plus vil et le plus antisémite de tous. Comme je l’ai mentionné dans mon message sur Facebook hier soir, j’ai offert mon plein appui au clergé, la direction, le personnel et les fiduciaires de la congrégation et de l’école Akiva pendant cette période difficile et je suis heureux de voir que le suspect a été pris et que le système de sécurité que le Shaar a acheté avec l’aide de notre Programme de financement des projets d'infrastructure de sécurité a facilité la capture du suspect.

Et bien que nous ayons la chance de voir des élus de tous les partis dénoncer à la fois cet incident antisémite et le terrorisme national au Capitole la semaine dernière, une trop grande partie de notre discours politique reste en colère. C’est pourquoi mon collègue conservateur Scott Atchison et moi-même avons écrit une lettre d’opinion dans le National Post sur la nécessité de faire preuve d’une plus grande civilité entre les partis.

Moins il y aura de politique du « piège » et moins les partis auront l’air stupides, moins il y aura de polarisation et moins il y aura de haine envers les idées politiques et les politiciens opposés.

Vous pouvez lire la version française de cette lettre d’opinion au bas de ce message.

Si nous réussissons mieux à travailler ensemble avec moins de division, nous pourrons aussi mieux nous concentrer sur la lutte contre la COVID-19 qui continue d’avoir des effets dévastateurs sur notre santé et la société dans son ensemble.

 

Le point sur les progrès du vaccin

Comme je l’ai expliqué dans mon dernier bulletin, le gouvernement fédéral travaille très fort sur le processus d’approvisionnement en vaccins.  Nous avons maintenant vacciné environ 420 950 personnes avec une première dose de vaccin et 20 835 Canadiens ont reçu leur deuxième dose.  Environ 1,15 % des Canadiens ont maintenant reçu le vaccin, et environ 716 655 doses ont été livrées aux provinces.

Cette semaine, le premier ministre a annoncé que nous avons obtenu 20 millions de doses supplémentaires de Pfizer qui seront livrées au cours du deuxième trimestre de 2021. Grâce aux ententes conclues avec Moderna et Pfizer, nous prévoyons recevoir 80 millions de doses de vaccins COVID-19 de ces entreprises seulement.  

D’ici la fin de juin 2021, nous croyons avoir vacciné au moins 20 millions de Canadiens et nous sommes convaincus que tous les Canadiens qui souhaitent se faire vacciner en auront reçu un d’ici la fin de septembre 2021.  Nous travaillons d’arrachepied tous les jours pour essayer d’obtenir plus de doses de vaccin plus rapidement, et ces dates seront également raccourcies si d’autres vaccins sont approuvés par Santé Canada.

D’ici la fin de juin 2021, nous croyons avoir vacciné au moins 20 millions de Canadiens et nous sommes convaincus que tous les Canadiens qui souhaitent se faire vacciner en auront reçu un d’ici la fin de septembre 2021.  Nous travaillons d’arrachepied tous les jours pour essayer d’obtenir plus de doses de vaccin plus rapidement, et ces dates seront également raccourcies si d’autres vaccins sont approuvés par Santé Canada.

Les vaccins Oxford AstraZeneca et Johnson and Johnson ont tous deux soumis des renseignements à Santé Canada et le processus d’approbation a commencé. Santé Canada s’attend à recevoir des renseignements supplémentaires sur Oxford vers la fin du mois et à recevoir d’autres renseignements de Johnson et Johnson en février.  Si ces vaccins sont approuvés, nous pourrons commencer à les administrer.

J’avais demandé la semaine dernière que nous ajoutions des prévisions à la page Web fédérale en plus des mises à jour hebdomadaires sur la quantité de vaccins déjà importés au Canada.  Nous avons maintenant publié les prévisions et vous pouvez les trouver à :

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/prevention-risques/covid-19-vaccins-traitements/deploiement-vaccin.html

Vous pouvez voir (en plus d’autres renseignements) les arrivées hebdomadaires prévues du vaccin.  Pour ce qui est de la distribution du vaccin au Québec, le calendrier des vaccinations et des communications à ce sujet relève du gouvernement du Québec. Le Québec vaccine actuellement les personnes qui vivent en soins de longue durée et les travailleurs de la santé de première ligne.  Il prévoit offrir des vaccins aux personnes de plus de 80 ans à compter du 15 février et aux personnes de plus de 70 ans à compter du 15 mars. Dès que le Québec aura fourni plus d’information, je vous la communiquerai.

 

Augmentation du montant personnel de base

Le 1 janvier, le gouvernement fédéral a accordé une autre réduction d’impôt en augmentant le montant personnel de base (MPB). Cette augmentation aidera des millions de Canadiens vulnérables et constitue un autre pas important vers l’amélioration de la sécurité financière des ainés au Canada.

Le MPB est un crédit d’impôt non remboursable qui peut être demandé par tous les particuliers. Le but du MPB est d’offrir une réduction complète de l’impôt fédéral sur le revenu à tous les particuliers dont le revenu imposable est inférieur au MPB. Il prévoit également une réduction partielle pour les contribuables dont le revenu imposable est supérieur au MPB.

Un crédit d’impôt non remboursable réduit vos dettes. Toutefois, si le total de vos crédits d’impôt non remboursables est supérieur à ce que vous devez, vous ne recevrez pas de remboursement pour la différence.

Le MPB maximal est passé de 12 298 $ à 13 229 $ pour les particuliers ayant un revenu net de 150 473 $ ou moins. Cela aidera près de 4,3 millions de Canadiens âgés, dont 465 000 verront leur impôt fédéral sur le revenu réduit à zéro.

Le MPB maximal est passé de 12 298 $ à 13 229 $ pour les particuliers ayant un revenu net de 150 473 $ ou moins. Cela aidera près de 4,3 millions de Canadiens âgés, dont 465 000 verront leur impôt fédéral sur le revenu réduit à zéro.

L’augmentation est graduellement réduite pour les particuliers dont le revenu net se situe entre 150 473 $ et 214 368 $. Si votre revenu net est supérieur à 214 368 $, le changement ne s’applique pas à vous. Votre MPB sera de 12 298 $.

De plus, le MPB maximal sera porté à 15 000 $ d’ici 2023, comme suit :

Les personnes dont le revenu net est trop élevé pour bénéficier de l’augmentation du MPB continueront de réclamer le MPB actuel. Ce montant continuera d’être indexé en fonction de l’inflation chaque année.

 

Les Canadiens qui ont reçu des prestations d’urgence du COVID-19 pourront obtenir des formulaires T4A

À compter du début de janvier 2021 et au plus tard le 10 mars 2021, les Canadiens commenceront à recevoir des feuillets T4A de l’Agence du revenu du Canada (ARC). Le feuillet T4A est pratiquement identique aux feuillets T4 que les Canadiens reçoivent habituellement, mais plutôt que le revenu d’emploi, il s’agit des montants des prestations d’urgence et de recouvrement du COVID-19 reçues de l’ARC en 2020.  Les résidents du Québec recevront un feuillet T4A et un feuillet RL-1.

En raison des difficultés financières sans précédent causées par la pandémie COVID-19, des millions de Canadiens ont demandé l’appui du gouvernement pour les prestations d’urgence ou de rétablissement, qui comprennent la Prestation canadienne d’urgence (PCU), la Prestation canadienne d’urgence pour les étudiants (PCUE), la Prestation canadienne de la relance économique. (PCRE), la Prestation canadienne de maladie pour le relance économique (PCMRE) et la Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants (PCREPA).

Ces prestations d’urgence et de rétablissement sont considérées comme un revenu imposable, et les bénéficiaires doivent inscrire le total des montants qu’ils ont reçus l’an dernier dans leur déclaration de revenus et de prestations de 2020.

 

Comment utilisez-vous le formulaire T4A pour remplir la déclaration de revenus et de prestations de 2020 ?

1) Au moment du dépôt :

2)   Après le dépôt :

 

Que faire en cas de problème ?

1)        Si vous n’obtenez pas de feuillet T4A :

2)        S’il y a un problème avec les montants indiqués sur le T4A :

3)        Si vous obtenez un T4E au lieu d’un T4A :

4)        Si vous n’étiez pas admissible à la prestation :

Le gouvernement fédéral investit près de 40 millions de dollars de fonds supplémentaires pour répondre aux besoins des personnes qui vivent ou risquent de se retrouver sans abri pendant la pandémie COVID-19

Hier, notre gouvernement a annoncé un financement supplémentaire de 39,8 millions de dollars pour les collectivités du Québec dans le cadre de l’Entente Canada-Québec afin d’appuyer la réponse du secteur de l’itinérance au COVID-19 dans le cadre de Vers un chez-soi. Ce financement nous permettra de poursuivre nos efforts communs pour prévenir les répercussions du COVID-19 sur les personnes qui sont sans abri ou qui risquent de le devenir. Toutes les régions du Québec qui reçoivent déjà du financement dans le cadre de Vers un chez-soi auront accès à des fonds supplémentaires.

Les collectivités pourront utiliser ce financement pour diverses activités, comme les services de logement, la prévention et l’aiguillage vers des services fournis à l’extérieur des refuges, les services médicaux et de santé, les services de soutien à la clientèle, les investissements en capital, la coordination des ressources et la collecte de données.

Grâce à ce financement supplémentaire, le montant total accordé aux collectivités du Québec pour prévenir les répercussions du COVID-19 sur les personnes qui sont sans abri ou qui risquent de le devenir dépasse 70 millions de dollars.

 

Emplois d’été Canada 2021 – Appel de demandes

La période de demande pour le programme Emplois d’été Canada 2021 a maintenant été lancée et se déroulera du 21 décembre 2020 au 29 janvier 2021.

Pour aider les demandeurs, la région de Service Canada au Québec offrira des séances d’information de 60 minutes.

Ces séances d’information visent à fournir des renseignements généraux sur le programme EÉC 2021.

Voici ce que vous devez savoir pour vous inscrire à un webinaire :

 

Date

Temps

Langue

Lien d’inscription

 

 

    Lundi 11 janvier 
              2021

 

10 h30    
    -

 

11 h30

En anglais

 

 

https ://canada.webex.com/canada/onstage/g.php?MTID=e26be60aaf4d2e60429de8dd30f47a4fa

Mardi 12 janvier 
2021

 

9 h30

 – 10 h30

En français

 

https ://canada.webex.com/canada-fr/onstage/g.php?MTID=e21bc9d2f691d48ae9988f271159473eb

Mardi 12 janvier
2021

 

13 h30

14 h30

En français

 

 

https ://canada.webex.com/canada-fr/onstage/g.php?MTID=ed488ab81edbeef2d09ef5a102b47eeec

 

Mercredi 13 janvier 2021

 

11 h00 – 12 h00

En français

 

https ://canada.webex.com/canada-fr/onstage/g.php?MTID=e4cd4639eacf3264c9be3536ec4a2d2f6

 

Mercredi 13 janvier    
               2021

 

14 h00 –

15 h00

En anglais

 

https ://canada.webex.com/canada/onstage/g.php?MTID=e13003a87331a534ca810d1f64731db5d

 

Jeudi 14 janvier

 2021

 

10 h00 –

11 h00

En anglais

 

https://canada.webex.com/canada/onstage/g.php?MTID=ea9fc22a6728936a2f00b6299f2546916

Jeudi 14 janvier

 2021

 

15 h00 –

16 h00

En français

 

https://canada.webex.com/canada-fr/onstage/g.php?MTID=ec0727488c7a3a88a50c3b62609bcbc2b

 

Vendredi 15 janvier  2021

 

11 h00 –

12 h00

En français

 

 

https://canada.webex.com/canada-fr/onstage/g.php?MTID=e2426b406ce5ca0afc59841aec5b06f54

 

Vendredi 15 janvier

             2021

 

14 h00  

   -
15 h00

En français

 

 

https://canada.webex.com/canada-fr/onstage/g.php?MTID=e7a331149a34e60ea4e167d78ee05a5be

 

 

 

Lundi 18 janvier

2021

 

8h30

-

9 h30

En anglais

 

 

 

https://canada.webex.com/canada/onstage/g.php?MTID=eec860274a46713450823a71db3cec528

Lundi, 18 janvier,

2021

13 h30 –

14 h30

En français

 

https://canada.webex.com/canada-fr/onstage/g.php?MTID=e382b4ea68d29825454cc05c95a6daef5

 

Enfin, pour recevoir la plus grande partie de ce financement, il est important que votre organisme démontre que vous utiliserez ce financement pour répondre aux priorités locales de la circonscription de Mont-Royal ainsi qu’aux priorités nationales de notre gouvernement. 

Ces priorités sont les suivantes :

Priorités locales : Mont-Royal      

Il s’agit notamment des enfants et/ou des jeunes (p. ex., camps d’été), des ainés, des minorités visibles et des organismes qui desservent les membres de la communauté anglophone, la minorité de langue officielle au Québec.

Priorités nationales :

  1. Les organismes qui fournissent des services aux jeunes ou qui ont l’intention d’embaucher des jeunes qui s’identifient comme faisant partie de groupes sous-représentés ou qui ont des obstacles supplémentaires à surmonter pour accéder au marché du travail ou y rester ;
  2. Les possibilités offertes par les organismes qui offrent des services aux personnes handicapées ou qui ont l’intention d’embaucher des jeunes handicapés ;
  3. Possibilités pour les communautés de langue officielle en situation minoritaire (CLOSM) ; **Au Québec, une minorité de langue officielle est une population anglophone qui vit dans la province, où le français est prédominant.
  4. Possibilités offertes par les organisations qui mettent l’accent sur la protection et la conservation de l’environnement.
  5. Possibilités offertes par les employeurs touchés par la COVID-19, en particulier les petites entreprises, en reconnaissance de leur contribution à la création d’emplois.

**Des points supplémentaires seront accordés aux petites entreprises de 50 employés à temps plein ou moins qui ont été touchées par la COVID-19.

Notez : Si votre demande est approuvée, vos plans de recrutement et d’embauche peuvent être surveillés pour déterminer s’ils reflètent ce que vous avez indiqué dans votre demande.

Vous trouverez de plus amples renseignements sur Emplois d’été Canada sur le site Web suivant : https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/services/financement/emplois-ete-canada.html

Je vous encourage fortement à profiter de ce programme et à présenter une demande de financement avant la date limite du 29 janvier.

Notre bureau est disponible pour appuyer votre demande. Nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions et examiner votre demande avant de la soumettre. Si vous souhaitez obtenir du soutien de notre bureau, veuillez communiquer avec Sonny Moroz à [email protected] ou en téléphonant à notre bureau au 514 283-0171.

Si vous avez des questions au sujet de ces séances, veuillez communiquer avec Service Canada au 1-800-935-5555.

 

Nouvelle politique permettant aux titulaires d’un permis de travail post diplôme expiré ou expirant de demander un permis de travail ouvert

Les étudiants étrangers sont un élément important de nos collectivités et ils apportent des avantages économiques, culturels et sociaux remarquables au Canada. Ils ont joué un rôle de premier plan pendant la pandémie afin d’assurer la sécurité et la santé des Canadiens, et ils sont un élément essentiel de la reprise économique du Canada.

Toutefois, comme de nombreux Canadiens, ils n’ont pas été à l’abri des répercussions de la pandémie. Pour de nombreux titulaires d’un PTPD, les perturbations et l’incertitude liées à la pandémie ont compromis leurs chances d’acquérir l’expérience de travail dont ils ont besoin pour présenter une demande de résidence permanente.  

C’est pourquoi je suis heureux d’annoncer aujourd’hui que les anciens étudiants étrangers au Canada touchés par la pandémie, dont le permis de travail post diplôme est expiré ou arrive à échéance, pourront maintenant demander un autre permis de travail ouvert qui sera valide pendant 18 mois.

Cette nouvelle politique signifie que les jeunes qui étudient ici peuvent rester plus longtemps et ne pas rater des occasions, tout en veillant à ce que le Canada continue de bénéficier des nombreuses contributions des étudiants étrangers. Notre message aux étudiants et aux diplômés étrangers est simple : nous ne voulons pas seulement que vous étudiiez ici, nous voulons que vous restiez ici.

Les demandes seront acceptées du 27 janvier au 27 juillet 2021. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter notre site Web à https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/nouvelles/2021/01/le-gouvernement-met-en-place-une-nouvelle-politique-dinteret-public-temporaire-pour-aider-les-anciens-etudiants-etrangers-a-vivre-a-travailler-et-a.html

 

Lettre d’opinion

Nous avons tous les deux été maires. Maintenant, nous sommes tous les deux députés fédéraux : un libéral, un conservateur. Nous avons des expériences semblables et des opinions semblables sur de nombreux dossiers, même si nous représentons deux partis différents. Et nous sommes tous les deux inquiets.

Nous avons vu ce qui est arrivé à Washington la semaine dernière : une foule violente a saccagé le Capitole des États-Unis pour empêcher la certification de résultats électoraux. Cette attaque contre la démocratie s’est soldée par des morts et des blessés.

Ces terroristes nationaux s’appuyaient sur une gigantesque campagne de désinformation diffusée sur les réseaux sociaux et étaient encouragés par le président, mais d’autres élus sont aussi responsables. Ces élus ont répété des mensonges grossiers proférés par le président au sujet d’« élections volées », ou ils ne s’y sont pas opposés et les ont tolérés. Un climat toxique a été instauré dans un pays profondément divisé.

Certains vous diront qu’une telle situation ne pourrait jamais se produire au Canada. Nous ne sommes pas du même avis. Cette situation peut survenir n’importe où si on ne fait rien pour la prévenir. Les nouvelles technologies permettent à des groupes extrémistes de joindre instantanément des millions de personnes.

À l’instar des nazis qui ont, eux aussi, utilisé les nouvelles technologies de leur époque, comme la radio et le cinéma, pour alimenter leur machine à propagande, les extrémistes radicaux d’aujourd’hui, aux deux extrémités du spectre politique, font appel à de nouvelles technologies pour diffuser leur désinformation à grande échelle. Il s’agit d’une menace complexe et considérable que nous devons contrer de toute urgence, mais aujourd’hui, nous nous limiterons à notre rôle d’élus.

Au conseil municipal, nous avons appris à exprimer notre désaccord sans tomber dans la discorde. La plupart des municipalités n’ont pas de partis politiques. Chez celles qui en ont, leur conseil municipal est suffisamment petit que leurs échevins doivent travailler ensemble régulièrement.

Dans ces conseils municipaux, les gens sont conscients qu’ils ne peuvent pas constamment s’en prendre personnellement à leurs collègues s’ils veulent rester efficaces. Malheureusement, dans les gouvernements provinciaux et fédéral, ce n’est pas souvent le cas.

De nos jours, les discours politiques sont souvent l’occasion d’exprimer sa rage. Au lieu de nous contenter de nous opposer aux idées, nous nous adonnons souvent à des « chasses aux sorcières » et nous dénigrons nos opposants dès qu’ils commettent une erreur des plus banales. Les politiciens sont des humains et tous les humains font des erreurs. Chacun d’entre nous s’est déjà gouré. Nul n’est parfait.

Malheureusement, il y a toujours dans chaque parti quelqu’un pour qui les bonnes relations entre les partis importent peu et qui préfère attaquer les députés des autres partis dans l’espoir de réaliser quelques gains politiques à court terme ou de passer aux nouvelles le soir même.

Quand nous agissons ainsi, nous adoptons l’exemple américain, qui consiste à pratiquer la politique de la division. Au lieu de confronter les idées et de proposer des solutions, certains tentent de déformer les opinions de leurs opposants et de convaincre les Canadiens que tous les membres du parti opposé sont méchants et se moquent éperdument des Canadiens.

Plus ces tentatives ont lieu, plus les Canadiens se convainquent qu’ils ne sont pas seulement en désaccord avec les options politiques qu’ils n’appuient pas, mais qu’ils n’aiment pas, voire détestent les politiciens et les citoyens qui défendent ces options.

C’est néfaste pour notre démocratie, néfaste pour la stabilité politique et néfaste pour le Canada. Justin Trudeau est une bonne personne. Erin O’Toole est une bonne personne aussi, tout comme Jagmeet Singh et les chefs des autres partis.

Chacun et chacune d’entre eux ont à cœur d’aider le Canada. Chacun et chacune d’entre eux ont leur propre opinion sur ce qui convient au Canada et cela est tout à fait normal.

Mais il est anormal que des gens disent qu’ils détestent le premier ministre, le chef de l’opposition, le chef du NPD ou le chef de tout autre parti et les personnes qui les appuient. Ce sont pourtant des paroles que nous attendons trop souvent. Il faut que cela cesse.

Nos opposants politiques ne sont pas nos ennemis. Nous ne devrions pas encourager les Canadiens à croire qu’ils le sont. Nous invitons tous les élus et candidats dans tout le Canada à réfléchir à ce qui s’est passé à Washington. Nous avons tous des leçons à en tirer.

Anthony Housefather est le député libéral de Mont Royal et le secrétaire parlementaire de la ministre du Travail.

Scott Aitchison est le député conservateur de Parry Sound—Muskoka

Mise à jour du 6 janvier

Je vous souhaite à tous une très bonne année et, surtout, une bonne santé. 2020 a été une année difficile, et 2021 sera aussi une année difficile, mais avec un vaccin maintenant disponible, l’espoir est à l’horizon. Je suis convaincu que, d’ici la fin de l’été, nous aurons retrouvé un monde beaucoup plus normal. D’ici là, continuons à respecter les mesures de santé publique et à nous protéger mutuellement.

Je veux profiter de l’occasion pour vous fournir des renseignements sur les deux sujets les plus fréquemment abordés au cours des derniers jours : le déploiement des vaccins et la question des voyageurs non essentiels qui cherchaient à demander la Prestation canadienne de maladie pour la relance économique. Si vous lisez attentivement tous les renseignements que je vous ai fournis ci-dessous, ils devraient vous aider à répondre aux questions sur les deux sujets et à les clarifier.

 

Mise à jour et clarification sur le déploiement des vaccins

Afin de régler les problèmes liés au vaccin, il est important de commencer par une compréhension commune de quel gouvernement est responsable de chaque élément du processus.

Commençons donc par comprendre que le gouvernement fédéral est responsable de l’approbation des vaccins par Santé Canada. Nous déterminons si un vaccin peut être utilisé sans danger. Santé Canada a agi très rapidement et, en décembre 2020, a approuvé l’utilisation de deux vaccins au Canada, soit Pfizer et Moderna.

D’autres candidats potentiels au vaccin seront évalués par Santé Canada dès qu’ils auront fourni tous les renseignements nécessaires. Nous comprenons que plus nous avons de vaccins jugés sûrs et pour lesquels nous avons obtenu des doses, plus vite toute la population peut être vaccinée.

L’approbation de Santé Canada signifie qu’il est sécuritaire de recevoir le vaccin. Il est à noter que les essais de vaccin n’ont pas encore été terminés sur les enfants, les adolescents et les femmes enceintes. Par conséquent, toute personne de ces groupes ainsi que les personnes allergiques doivent consulter votre médecin pour s’assurer que le vaccin est sans danger pour vous. J’encourage fortement tous mes électeurs à se faire vacciner dès qu’ils sont admissibles.

Le gouvernement fédéral a assumé la responsabilité de l’achat du vaccin et de tout le matériel connexe nécessaire pour l’entreposage et l’administration du vaccin. Outre les doses de vaccin elles-mêmes, tout le matériel connexe a été acheté et prêt à être utilisé.

Au départ, nous ne nous attendions pas à recevoir de doses de vaccin en décembre, mais à la fin du mois, nous en avions reçu plus de 420 000. À ce jour, le Québec a administré moins de 40% des doses reçues en décembre.

 

Cette information fédérale est disponible à la page Web suivante :

https://www.canada.ca/.../covid.../deploiement-vaccin.html.

 

Cette information est actuellement mise à jour chaque semaine et vous indique combien de vaccins ont été fournis aux provinces.

J’ai maintenant demandé qu’on y ajoute le déploiement prévu des doses de vaccin afin que les gens sachent quand les doses devraient être reçues. J’attends une réponse du ministère quant à la faisabilité de le faire.

Entre-temps, d’après les renseignements dont je dispose, nous avons obtenu jusqu’à 76 millions de doses de Pfizer et 40 millions de doses de Moderna. Les prochains envois de 750 000 vaccins Pfizer et de 170 000 moderna doivent être reçus au cours des prochaines semaines.

Nous nous sommes engagés à recevoir 6 000 000 de doses de Pfizer/moderna d’ici la fin de mars et à recevoir suffisamment de doses pour vacciner toute la population du Canada qui souhaite être vaccinée d’ici la fin de septembre 2021.

Soyez assurés que notre ministre de l’Approvisionnement, sa secrétaire parlementaire et l’ensemble du Service des approvisionnements spécialisés s’efforcent d’accélérer les livraisons des deux fournisseurs de vaccins approuvés.

L’arrivée des vaccins peut également être accélérée lorsque d’autres vaccins pour lesquels nous avons des ententes d’achat, comme Oxford Astra Zeneca ou Johnson and Johnson, sont approuvés par Santé Canada. Nous attendons les renseignements nécessaires pour le faire.

Il est important de noter que nous n’avons pas de capacité de fabrication nationale pour produire des vaccins en ce moment et pendant que nous prenons des mesures pour créer la capacité de produire des vaccins (y compris l’investissement pour construire un laboratoire dans notre circonscription sur Royalmount qui pourra produire jusqu’à 2 millions de doses en un mois), cette infrastructure n’est pas encore prête.

Étant donné qu’aucun des fabricants ne produit au Canada, nous ne pouvons pas exiger qu’ils détournent les doses au pays comme le font d’autres pays. C’est une faiblesse de notre infrastructure que nous devons corriger et nous prenons des mesures pour y remédier.

Cela dit, de nombreux électeurs se sont interrogés sur le déploiement actuel du vaccin et sur son rythme. Il est important de savoir que lorsqu’il s’agit de savoir qui est responsable de toutes les décisions relatives à qui reçoit le vaccin et à la façon dont il est mis en œuvre, c’est une responsabilité provinciale qui est décidée par le gouvernement du Québec et souvent administrée par les régies régionales de la santé associées.

Dans notre circonscription, il s’agit du CIUSS Centre-Ouest.

Comme vous pouvez le voir sur le site Web fédéral auquel j’ai fait le lien ci-dessus, nous avons des recommandations sur la séquence dans laquelle les gens seraient vaccinés, qui sont les suivantes :

 

La priorité de la vaccination précoce à la COVID-19 sera accordée aux populations suivantes :

o Ceux qui travaillent dans les milieux de soins de santé

o Préposés aux services de soutien à la personne

Au fur et à mesure que d’autres vaccins et fournitures pour la COVID-19 seront disponibles, les populations suivantes devraient se voir offrir la vaccination :

 

Mais ces recommandations ne sont pas contraignantes et la séquence des personnes qui seront vaccinées, l’endroit où elles seront vaccinées et les communications sur la façon de se faire vacciner proviendraient toutes du gouvernement du Québec et du CIUSS local.

Le site ci-joint fournit de bons renseignements quotidiens sur le déploiement des vaccins fournis par le gouvernement fédéral par les provinces et les territoires.

Comme vous pouvez le constater, le Québec représente aujourd’hui moins de 40% de la population.

https://covid19tracker.ca/vaccinationtracker.html

Je peux vous assurer que je comprends qu'il n'y a pas de question plus importante en ce moment que de faire vacciner les gens afin que nous puissions tous reprendre une existence plus normale et je promets de continuer à vous fournir des informations aussi claires et transparentes que possible.

 

Les voyageurs non essentiels qui souhaitaient demander la Prestation canadienne de maladie pour la relance économique

Au cours de la dernière semaine, de nombreux électeurs se sont dit préoccupés par les récents rapports selon lesquels certains voyageurs qui ont quitté le Canada à des fins non essentielles chercheraient à demander la Prestation canadienne de maladie pour la relance économique.

Cette mesure importante, adoptée à l’unanimité par le Parlement, permet aux gens de toucher jusqu’à 500 $ par semaine pendant un maximum de deux semaines s’ils doivent s’absenter du travail parce qu’ils ont contracté la COVID-19, qu’ils ont des symptômes et attendent les résultats des tests, ou qu’ils doivent s’isoler eux-mêmes en fonction des conseils de santé publique.

L’avantage n’a jamais été conçu pour s’appliquer aux voyageurs qui quittent le Canada pour des raisons non essentielles et qui sont en quarantaine. Mes collègues et moi n’avons pas voté en faveur de cette prestation pour récompenser les voyageurs non essentiels, et je suis heureux que le premier ministre ait confirmé hier, lors de sa conférence de presse, que quiconque voyageait pour des raisons non essentielles ne pourra bientôt PAS avoir accès aux prestations de maladie. Je fournirai les détails de cette mesure stratégique lorsqu’ils seront disponibles.

Vous pouvez trouver des citations du premier ministre pendant sa conférence de presse au sujet de cette question aux liens suivants :

 

https://www.ctvnews.ca/health/coronavirus/vacationers-will-not-be-able-to-claim-sickness-benefit-to-quarantine-pm-1.5254066

 

https://www.lapresse.ca/covid-19/2021-01-05/covid-19-au-canada/les-voyageurs-du-sud-n-auront-pas-droit-a-la-prestation-de-1000.php

 

Il y a aussi beaucoup de désinformation sur les gens qui viennent au Canada. Je tiens à vous rappeler que depuis la fin mars, seuls les citoyens canadiens et les résidents permanents ont été autorisés à entrer au Canada à des fins non essentielles. Ce programme a été élargi à la fin de l’été pour inclure certains membres de la famille immédiate. En vertu de notre Charte des droits, les Canadiens ont le droit d’entrer au Canada et d’en sortir. Nous ne pouvons pas empêcher les gens de partir même si nous recommandons fortement de ne pas voyager à des fins non essentielles. Mais je veux vous assurer que depuis le mois de mars, tous ceux qui entrent au pays sont soumis à une quarantaine de 14 jours qui est effectivement appliquée de façon stricte. Les amendes peuvent atteindre 750 000 $ pour une infraction à la quarantaine. En raison de ces mesures très strictes, moins de 2 % des cas de COVID-19 au Canada proviennent de voyages, et plus de 98 % sont attribuables à la transmission communautaire. Nous ajoutons maintenant l’exigence selon laquelle quiconque souhaite entrer au Canada par avion doit être en mesure de démontrer qu’il a subi un test COVID-19 négatif au cours des 72 dernières heures. L’exigence de quarantaine demeure également.

Mise à jour du 16 décembre

Chers amis,

Comme je l'ai mentionné dans mon post de lundi, en début de semaine, la première livraison du vaccin Pfizer est arrivée au Canada. J'ai été ravi de constater que certaines des premières inoculations ont eu lieu dans notre circonscription, dans la ville de Côte Saint-Luc, au Centre gériatrique Maimonides. Comme vous le savez, les résidents du Centre gériatrique Maïmonide ont beaucoup souffert durant cette pandémie, tout comme les résidents de tous nos centres de soins de longue durée. 

Bien que ce vaccin soit arrivé trop tard pour les dizaines de résidents de Maimonides et les milliers d'autres personnes décédées au Canada, j'espère et je prie pour qu'il permette une meilleure qualité de vie pour ceux qui le reçoivent et la tranquillité d'esprit pour leurs familles.                        

Santé Canada est en train d'approuver le vaccin Moderna et dès qu'il sera approuvé par Santé Canada, notre gouvernement a obtenu un engagement pour que les premières doses de ce vaccin soient également expédiées.

J'espère que le vaccin atteindra bientôt tous nos résidents en soins de longue durée et tous nos prestataires de soins de santé de première ligne, puis tous les autres. Le miracle de la Hanoukka et de la période de Noël est avec nous.  Espérons tous que l'année 2021 sera meilleure et plus saine. 

Veuillez noter qu'il s'agit de la dernière infolettre pour 2020. La prochaine édition aura lieu la deuxième semaine de janvier.  En attendant, je vous souhaite à tous un Joyeux Noël, un Joyeux Hanoukka et une Bonne Année. 

 

Dernier rappel à RSVP pour l'évènement du Festival national des lumières de jeudi

Je vous rappelle enfin que le jeudi 17 décembre, je coorganiserai avec la députée de York Centre Ya'ara Saks l'évènement du Festival national des lumières à 18 heures (heure de l'Est). Si vous n'avez pas encore répondu, je vous invite une fois de plus à vous joindre à moi, au Premier ministre Justin Trudeau, aux autres chefs de partis, aux députés, aux sénateurs et aux Canadiens juifs de tout le Canada pour ce qui devrait être un évènement extraordinaire lors de la dernière nuit de Hanoukka. 

Si vous souhaitez y assister, veuillez répondre à [email protected], de préférence avant demain midi (17 décembre). Suite à votre réponse, un lien de zoom vous sera envoyé par mon bureau. Si vous avez déjà répondu et que vous n'avez pas encore reçu le lien Zoom, veuillez-nous en informer et nous vous le renverrons. 

***Si vous êtes présents et que vous avez une menorah, assurez-vous de la garder à proximité car l'évènement se terminera avec l'allumage collectif des bougies par tout le monde sur Zoom pour ce qui devrait être un incroyable moment de célébration. ***

 

Mise à jour du processus de demande pour le Compte d'urgence pour les entreprises Canadiennes

Depuis hier, dans le but d’améliorer le service offert aux clients demandeurs du Compte d’urgence pour les entreprises canadiennes, il est désormais possible de visiter https://status-statut.ceba-cuec.ca/ afin d’obtenir des renseignements détaillés en temps réel au sujet de l’état de leur demande. Ceci est un service additionnel du Centre d’appels qui a été mis en place. En effet, tous ceux qui ont des questions techniques vis-à-vis leur application sont encouragés d’appeler pour discuter avec un agent.

Pour ceux visitant ce nouveau site pour plus d’informations sur leurs demandes, ils devront avoir en main l’information suivante pour accéder à l’état de leur demande de prêt :

 

Demander une déduction pour les frais de bureau à domicile

Depuis le début de la pandémie de COVID-19, à la mi-mars 2020, les autorités de la santé publique demandent aux Canadiens de rester à la maison pour réduire la propagation du virus. Par conséquent, un nombre sans précédent d’employés qui travaillent normalement dans un environnement de bureau travaillent maintenant de la maison.

En réponse à cette situation, l’Agence du revenu du Canada a mis la déduction pour frais de bureau à domicile à la portée d’un plus grand nombre de Canadiens et a simplifié la façon dont les employés peuvent déduire ces dépenses dans leur déclaration de revenus des particuliers pour l’année d’imposition 2020.

Les employés qui ont travaillé à partir de la maison plus de 50 % du temps au cours d’une période d’au moins quatre semaines consécutives en 2020 en raison de la COVID-19 pourront maintenant demander la déduction pour frais de bureau à domicile pour l’année d’imposition 2020. L’utilisation d’une période d’admissibilité écourtée permettra à plus d’employés de demander la déduction que ne l’auraient permis les règles habituelles.

Une nouvelle méthode temporaire de calcul à taux fixe permettra aux employés admissibles de demander une déduction de 2 $ pour chaque jour où ils ont travaillé de la maison pendant cette période, ainsi que pour chaque jour supplémentaire où ils ont travaillé de la maison en 2020 en raison de la COVID-19, jusqu’à concurrence de 400 $. Selon cette nouvelle méthode, ils n’auront pas besoin d’obtenir un formulaire T2200 ou T2200S rempli et signé par leur employeur.

Les employés qui voudront déduire des frais de bureau à domicile plus importants pourront tout de même choisir d’utiliser la méthode détaillée pour calculer la déduction de leurs dépenses. Afin de simplifier le processus pour les employés qui choisissent cette méthode, l’Agence a créé des formulaires simplifiés (T2200S et T777S) et a mis en place un calculateur conçu spécialement pour faciliter le calcul des dépenses admissibles.

En temps normal, de nombreux Canadiens se tournent vers leur député pour demander de l’aide pour produire leur déclaration de revenus, obtenir les prestations, les crédits et les déductions auxquels ils ont droit. Nous avons joint une document d’information sur la nouvelle méthode temporaire de calcul à taux fixe. N’hésitez pas à l’utiliser pour veiller à ce que vos électeurs aient tout ce qu’il faut pour demander le remboursement de leurs dépenses et comprendre le processus de production des déclarations de revenus.

Pour plus d'informations sur la demande de déduction pour frais de bureau à domicile, voir: https://www.canada.ca/fr/agence-revenu/services/impot/particuliers/sujets/tout-votre-declaration-revenus/declaration-revenus/remplir-declaration-revenus/deductions-credits-depenses/ligne-229-autres-depenses-emploi/espace-travail-domicile-depenses.html

 

Investissements du Canada en appui à l’accès équitable au tests de dépistage, aux traitements et aux vaccins contre la COVID-19 

Depuis février 2020, le gouvernement du Canada a annoncé des investissements de près de 1,6 milliard de dollars dans la réponse mondiale à la COVID-19. Ce montant comprend un financement de plus de 865 millions de dollars en faveur du Dispositif pour accélérer l’accès aux outils de lutte contre la COVID‑19 (l’Accélérateur ACT), afin de favoriser un accès équitable aux tests de dépistage, aux traitements et aux vaccins contre la COVID-19.

Le Canada est un des principaux pays appuyant l’Accélérateur ACT depuis sa création. Ce dispositif constitue une plateforme essentielle de mobilisation et de coordination des efforts mondiaux sans précédent qui sont essentiels au développement, à la production et à la distribution de tests de dépistage, de traitements et de vaccins contre la COVID-19 surs et efficaces. Le cadre de l’Accélérateur ACT est axé sur 3 partenariats (vaccins, mesures thérapeutiques, diagnostics), et il comprend un volet de travail transversal portant sur les systèmes de santé. Le Canada codirige l’Accélérateur ACT depuis le 4 mai 2020.

À ce jour, le Canada s’est engagé à verser plus de 865 millions de dollars pour aider les pays à revenu faible ou moyen à accéder aux tests de dépistage, aux traitements et aux vaccins contre la COVID-19 par l’entremise de l’Accélérateur ACT. Cela comprend un investissement de 485 millions de dollars, annoncé aujourd’hui, dans les traitements par anticorps et dans le soutien au connecteur des systèmes de santé et des piliers de vaccins de l’Accélérateur ACT. Cela comprend aussi les investissements suivants :

Le Canada est à l’heure actuelle le pays offrant le deuxième plus important soutien financier à la garantie de marché du COVAX de Gavi, qui permettra à 92 pays à revenu faible ou moyen d’avoir accès aux vaccins grâce au financement de l’aide publique au développement.

En adhérant au mécanisme COVAX à titre de pays financièrement autonome et en étant bailleur de fonds de la garantie de marché du COVAX, le Canada appuie les efforts collectifs visant à développer des vaccins contre la COVID-19 sûrs, efficaces et accessibles pour 189 économies participantes du monde entier.

Tous les pays qui adhèrent au mécanisme COVAX, soit à titre de pays financièrement autonome, soit en tant que bénéficiaire de la garantie de marché du COVAX, auront accès à une gamme de candidats-vaccins. La distribution sera faite équitablement entre les pays qui auront sélectionné des candidats-vaccins particuliers et sera fondée sur le nombre de doses disponibles. 

 

Vaccin contre la COVID-19 de Pfizer-BioNTech : recommandations de Santé Canada pour les personnes qui ont de graves allergies

Ce que doivent faire les consommateurs

Ce que doivent faire les professionnels de la santé

Ce que fait Santé Canada

Santé Canada continuera à suivre la situation de près.

À mesure qu’ils seront offerts au pays, les vaccins contre la COVID-19 feront l’objet d’un suivi étroit au moyen du système de surveillance de l’innocuité des vaccins du Canada, qui fait intervenir les professionnels de la santé, les provinces et les territoires, l’Agence de la santé publique du Canada, Santé Canada et les fabricants des vaccins.

Selon les conditions de l’autorisation accordée, Pfizer et BioNTech doivent continuer à fournir des renseignements à Santé Canada sur l’innocuité, l’efficacité et la qualité du vaccin.

Santé Canada continuera également de collaborer avec les organismes de règlementation internationaux pour échanger des renseignements sur ces vaccins au fur et à mesure qu’ils seront distribués dans le monde.

Si de nouveaux problèmes liés à l’innocuité sont confirmés, Santé Canada prendra les mesures qui s’imposent et communiquera, s’il y a lieu, les nouveaux risques à la population canadienne et aux fournisseurs de soins de santé ou modifiera l’usage recommandé du produit.

Veuillez rester en santé. Bonne année à tous !

 

Mise à jour du 10 décembre

Le 9 décembre, le Canada a franchi une étape critique dans sa lutte contre COVID-19 avec l'autorisation du premier vaccin COVID-19.

Santé Canada a reçu la demande de Pfizer le 9 octobre 2020 et, après un examen approfondi et indépendant des preuves, il a déterminé que le vaccin Pfizer-BioNTech répond aux exigences rigoureuses du Ministère en matière d'innocuité, d'efficacité et de qualité pour son utilisation au Canada.  Il ne s'agit pas d'une autorisation d'utilisation temporaire. Il s'agit d'une approbation complète.  Les premières doses du vaccin devraient arriver au Canada dès la semaine prochaine et 250 000 doses devraient arriver dans les semaines à venir.

L'indication initiale du vaccin est destinée aux personnes âgées de 16 ans ou plus. Pfizer-BioNTech mène actuellement d'autres essais cliniques sur des enfants de tous les groupes d'âge et l'indication pourrait être révisée à l'avenir pour inclure les enfants si les données de ces études le justifient.

Les Canadiens peuvent être surs que le processus d'examen a été rigoureux et que nous avons mis en place des systèmes de contrôle solides. Santé Canada et l'Agence de la santé publique du Canada surveilleront de près la sécurité du vaccin une fois qu'il sera sur le marché et n'hésiteront pas à prendre des mesures si des problèmes de sécurité sont identifiés.

Vous trouverez plus bas dans mon bulletin d'information des questions et réponses fréquemment posées sur le vaccin.

 

Mon poème de fêtes annuel à la Chambre des communes

Cette année étant très différente de toutes les autres, j'ai quand même eu le plaisir d'apporter un peu de joie à la Chambre des communes grâce à la tradition des poèmes des fêtes que j'ai reprise l'année dernière après le départ à la retraite du député Rodger Cuzner. 

Je vous encourage à le consulter à l'adresse suivante et à le diffuser largement :

https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/4726005760773809

 

Joyeux Hanoukka et invitation à la Fête nationale des lumières en ligne Jeudi 17 décembre à 18h HNE

Comme beaucoup d'entre vous le savent, chaque année, en tant que député, j'ai aidé à co-organiser un évènement d’Hanoukka sur la Colline du Parlement qui réunit des dirigeants de tous les partis politiques ainsi que des leadeurs et des acteurs de la communauté de tout le Canada. Dans le passé, j'ai fait cela avec le député de York Centre Michael Levitt et je le fais maintenant avec son successeur Ya'ara Saks.

Comme tout le reste en 2020, nous avons été obligés de pivoter pour en faire un évènement en ligne qui se tiendra sur Zoom.

C'est pourquoi j'ai le plaisir de vous inviter à vous joindre à moi, au Premier ministre Justin Trudeau, aux autres chefs de partis, aux députés, aux sénateurs et aux Canadiens juifs de tout le Canada pour notre Festival national des lumières en ligne, qui aura lieu jeudi prochain, 17 décembre, à 18 heures (heure de l'Est). L'évènement devrait se terminer à 18h40 HNE.

L’évènement aura lieu la dernière nuit d’Hanoukka et aucun d'entre nous ne devrait la célébrer seul. À un moment où nous chercherons tous à célébrer l’Hanoukka en toute sécurité, cet évènement réunira vous, les Canadiens juifs et les élus de toutes les tendances politiques et de tout le Canada, pour faire exactement cela.

Si vous prévoyez d'y assister et d'avoir une menorah, assurez-vous de la garder à proximité car l'évènement se terminera avec l'allumage collectif des bougies par tous les membres sur Zoom en même temps pour ce qui devrait être un incroyable moment de célébration.

Si vous souhaitez y assister, veuillez répondre à [email protected]. Un lien de zoom sera alors envoyé à une date plus proche de celle de l'évènement à tous ceux qui ont indiqué leur intérêt pour y participer.

Quoi que vous décidiez de faire, je veux souhaiter à tous ceux qui commenceront à célébrer au coucher du soleil ce soir un très joyeux Hanoukka. Les festivités de cette année devront être très différentes des autres, alors n'hésitez pas à vous connecter virtuellement avec votre famille, vos amis ou toute autre personne qui pourrait avoir besoin de cet appel pour les aider à profiter des fêtes comme ils le feraient normalement.

Veuillez trouver ci-dessous la vidéo d’Hanoukka et la déclaration du Premier ministre à l'occasion de la fête des lumières : 

Vidéo : https://twitter.com/JustinTrudeau/status/1337027110502797313

Déclaration : https://pm.gc.ca/en/news/statements/2020/12/10/statement-prime-minister-mark-start-hanukkah

 

Le CUEC est maintenant prolongé

 Je suis heureux d'apporter des nouvelles importantes aux nombreuses entreprises de la circonscription et du Canada qui sont toujours confrontées à des difficultés financières et qui attendent avec impatience de pouvoir demander des fonds supplémentaires par l'intermédiaire du Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes (CUEC). Les entreprises éligibles peuvent maintenant accéder à un deuxième prêt du CUEC pouvant aller jusqu'à 20 000 dollars - en plus des 40 000 dollars initiaux qui étaient disponibles pour les petites entreprises.

La moitié de ce financement supplémentaire, jusqu'à concurrence de 10 000 dollars, pourra être annulée si le prêt est remboursé avant le 31 décembre 2022.

Cela signifie que le prêt supplémentaire augmente effectivement les prêts du CUEC de 40 000 à 60 000 dollars pour les entreprises éligibles, dont un total de 20 000 dollars sera remis si le solde du prêt est remboursé à temps.

Pour faire une demande, les entreprises et les organisations à but non lucratif admissibles doivent contacter l'institution financière qui leur a accordé leur premier prêt du CUEC et fournir les informations et les documents appropriés.

En outre, et comme annoncé dans l’énoncé économique de l'automne, la date limite de dépôt des demandes pour le CUEC a également été reportée au 31 mars 2021.

Pour plus d'informations, notamment sur l'éligibilité au prêt du CUEC, veuillez cliquer sur le lien suivant :

https://www.canada.ca/fr/ministere-finances/nouvelles/2020/12/le-gouvernement-elargit-le-compte-durgence-pour-les-entreprises-canadiennes.html?fbclid=IwAR10IY9TpPOMgijsUSCzk9nB0NQEqLoZvRyxDDLcjlxvKA6uwKgr4TARCGc

 

Lancement du programme Mobilité pour l’avenir pour les aînés

TELUS lance un programme de Mobilité pour l’avenir pour les aînés. Ce programme permet aux personnes âgées à faible revenu qui reçoivent une aide au revenu d'avoir accès à un téléphone intelligent gratuit et à un plan de données subventionné.

 Les personnes âgées qui reçoivent le Supplément de revenu garanti (SRG) auront droit à :

Pour plus de détails, cliquez ici :

https://www.telus.com/fr/about/seniors/application?fbclid=iwar00x4frc2rgjkgjrpyzkqb3alxi2xhbeubuxsv38ueep3vlwtk1wtkqxus

 

Projet de loi de mise en œuvre de l’Accord de continuité commerciale Canada-Royaume-Uni déposé à la chambre des communes 

Hier, le gouvernement a présenté à la Chambre des communes le projet de loi C-18, Loi de mise en œuvre de l’Accord de continuité commerciale Canada–Royaume-Uni. Alors que le Royaume-Uni achève sa transition hors de l'Union européenne, les Canadiens et les entreprises canadiennes peuvent être assurés que nos relations commerciales se poursuivront dans un esprit de stabilité et de prévisibilité. Cet accord de transition préserve les principaux avantages de l'accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l'UE, notamment l'élimination des droits de douane sur 98 % des produits exportés vers le Royaume-Uni.

L'Accord de continuité commerciale Canada-Royaume-Uni (ACC Canada-Royaume-Uni) reprend en grande partie les principaux avantages de l'Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l'UE afin d'assurer la prévisibilité et la stabilité pour les Canadiens lorsque le Royaume-Uni sortira de l'Union européenne - ce qui est plus important que jamais dans le cadre de COVID-19.

L'ACC offrira aux exportateurs, aux entrepreneurs et aux entreprises canadiennes de toutes tailles un accès préférentiel continu au marché britannique, tout en respectant toutes les normes élevées de l'ACC pour les consommateurs, les travailleurs et l'environnement.

L'ACC comporte quelques éléments transitoires, mais n'est pas limitée dans le temps. L'ACC serait en place jusqu'à ce qu'un nouvel accord de libre-échange entre le Canada et le Royaume-Uni puisse entrer en vigueur.

 

Questions et réponses sur le vaccin Pfizer : 

Q1. Ce vaccin a été mis au point et approuvé à une vitesse record. Les Canadiens peuvent-ils vraiment avoir l’assurance de son innocuité ?

Santé Canada a reçu la demande de Pfizer le 9 octobre 2020. Ce vaccin a été autorisé en vertu de l’Arrêté d’urgence concernant l’importation, la vente et la publicité de drogues à utiliser relativement à la COVID-19 de Santé Canada. L’arrêté d’urgence permet à Santé Canada d’accélérer l’examen et l’approbation des médicaments et des vaccins contre la COVID-19, tout en maintenant les normes élevées du Canada en matière d’innocuité, d’efficacité et de qualité.

En vertu de l’arrêté d’urgence, Santé Canada peut accepter des demandes en continu pour les médicaments et les vaccins qui présentent des données probantes prometteuses et pour lesquels des essais cliniques sont en cours. Ce qui signifie que nous accepterons et évaluerons les informations soumises par le fabricant à mesure qu’elles seront accessibles dans le cadre du processus de développement du produit. Ce nouveau processus suppose toujours l’examen approfondi de toutes les données nécessaires pour appuyer l’autorisation et la réalisation de tout essai nécessaire des échantillons.

L’autorisation était principalement appuyée par des données sur l’innocuité et l’efficacité provenant d’un essai clinique de phase 2/3 contrôlé par placebo à double insu et randomisé à un stade avancé, portant sur environ 44 000 participants. Les résultats d’un essai antérieur mené en Allemagne et aux États-Unis qui a démontré que les participants avaient une réaction immunitaire appropriée et que le vaccin était bien toléré ont également confirmé son innocuité.  

Une fois le vaccin sur le marché, Santé Canada et l’Agence de la santé publique du Canada surveilleront les effets indésirables après l’immunisation, en collaboration avec les provinces, les territoires, les partenaires internationaux et le fabricant. Comme pour tous les vaccins, Santé Canada prendra les mesures nécessaires si des problèmes d’innocuité sont décelés. Il pourrait s’agir d’avertir les Canadiens des effets secondaires potentiels, de modifier l’utilisation recommandée du produit ou même de le retirer du marché.

Pour appuyer davantage les efforts de Santé Canada visant à surveiller l’innocuité des vaccins contre la COVID-19, l’arrêté d’urgence donne le pouvoir d’imposer en tout temps des conditions à toute autorisation ou licence d’établissement, comme des mesures d’atténuation des risques et des évaluations supplémentaires des renseignements sur l’innocuité. Le vaccin de Pfizer-BioNTech a été autorisé selon des modalités qui exigent que le fabricant continue de fournir des renseignements précis à Santé Canada sur l’innocuité, l’efficacité et la qualité du vaccin pour s’assurer que les avantages du vaccin continuent d’être démontrés par l’utilisation sur le marché.

 

Q2. Pouvez-vous expliquer ce qui a changé pour permettre la mise au point d’un vaccin en si peu de temps ?

La sécurité des Canadiens est notre priorité absolue. Bien que les vaccins mettaient des années à arriver sur le marché, grâce aux progrès de la science et de la technologie, à une intervention fédérale ciblée et à un niveau de coopération mondiale sans précédent, un vaccin contre la COVID-19 sera disponible beaucoup plus rapidement qu’il était possible auparavant.

Les vaccins sont des produits biologiques complexes qui doivent faire l’objet d’essais cliniques de grande envergure pour démontrer leur innocuité et leur efficacité, et leur fabrication peut être complexe, ce qui exige des investissements importants. En temps normal, seule une poignée d’entreprises mondiales mettent au point des vaccins.

Toutefois, depuis le début de la pandémie, d’importants investissements ont été faits à l’échelle mondiale, de la conception de vaccins aux essais précliniques et cliniques en passant par la fabrication, afin de répondre efficacement et rapidement au besoin d’un vaccin.

Les stratégies de développement de vaccin, comme l’utilisation de modèles d’essais cliniques adaptatifs qui raccourcissent le temps entre les phases d’essai et le lancement d’essais dans les régions les plus touchées par la pandémie, contribuent aussi à accélérer le processus.

Santé Canada accélère tous les examens règlementaires des vaccins contre la COVID-19, que ce soit pour approuver des demandes d’essais cliniques ou autoriser des produits, ce qui accroit davantage la rapidité à laquelle nous accédons aux vaccins.

Santé Canada reconnait l’urgence des vaccins, toutefois, nous exigerons toujours que tous les produits démontrent un niveau élevé d’innocuité, d’efficacité et de qualité avant de pouvoir être commercialisés au Canada.

Le haut degré de collaboration scientifique et règlementaire qui a été établie pour la mise au point de vaccins contre la COVID-19 présente un modèle qui permet d’accélérer l’accès aux médicaments et aux vaccins dont nous aurons besoin à l’avenir. Cependant, étant donné que l’Arrêté d’urgence concernant l’importation, la vente et la publicité de drogues à utiliser relativement à la COVID-19 est uniquement en vigueur pendant une période limitée, les délais accélérés d’un tel modèle ne devraient pas devenir la norme.

Q3. Qu’en est-il des effets secondaires à long terme ? Comment pouvons-nous savoir si les Canadiens qui reçoivent le vaccin aujourd’hui ne subiront pas d’effets indésirables dans quelques années ?

Le Canada dispose d’un système robuste et bien établi de surveillance des vaccins. Une fois le vaccin sur le marché, Santé Canada et l’Agence de la santé publique du Canada surveilleront les effets indésirables après l’immunisation, en collaboration avec les provinces, les territoires et le fabricant.

Pfizer et BioNTech suivront les participants à l’essai clinique pendant au moins deux ans après avoir reçu la deuxième dose du vaccin. Santé Canada continuera d’examiner toutes les données disponibles sur l’innocuité tirées des études cliniques et n’hésitera pas à prendre les mesures appropriées, au besoin, pour protéger la santé et la sécurité des Canadiens. Il pourrait s’agir d’avertir les Canadiens des effets secondaires potentiels, de modifier l’utilisation recommandée du produit ou même de le retirer du marché.

Pour appuyer davantage les efforts de Santé Canada visant à surveiller l’innocuité des vaccins contre la COVID-19, l’arrêté d’urgence donne le pouvoir d’imposer en tout temps des conditions à toute autorisation ou licence d’établissement, comme des mesures d’atténuation des risques et des évaluations supplémentaires des renseignements sur l’innocuité.

Le Canada dispose d’un solide système de surveillance de l’innocuité post-commercialisation pour détecter les effets indésirables, même des années après la vaccination.

Pour le moment, les données sur l’innocuité provenant des essais cliniques montrent que l’efficacité de ces vaccins de nouvelle génération est semblable à celle d’autres vaccins. Si des problèmes d’innocuité viennent à être confirmés, Santé Canada prendra les mesures qui s’imposent.

 

Q4. Le vaccin de Pfizer-BioNTech est-il vraiment efficace à 95 %, comme le déclarent les médias?

L’innocuité et l’efficacité du vaccin Pfizer-BioNTech sont confirmées par les données d’un essai clinique de phase 2/3 à double insu, randomisé et contrôlé par placebo, réalisé à un stade avancé auprès d’environ 44 000 participants. Les résultats d’un essai antérieur mené en Allemagne et aux États-Unis qui a démontré que les participants avaient une réaction immunitaire appropriée et que le vaccin était bien toléré ont également confirmé son innocuité. 

Les résultats de la phase 3 de l’essai Pfizer-BioNTech ont démontré une efficacité de 95 % dans la prévention de l’infection à SRAS-CoV-2. Cela signifie que sur les 170 cas confirmés de COVID-19 observés au cours, 162 se sont produits dans le groupe du placebo et 8 dans le groupe du vaccin. 

Le vaccin a également démontré une efficacité d’environ 90 % dans la prévention d’une infection plus grave par la COVID-19.

Les résultats montrent que même si les personnes vaccinées peuvent encore être infectées, le vaccin réduit considérablement le risque d’infection et la gravité de l’infection, le cas échéant. L’efficacité du vaccin continuera d’être surveillée à mesure qu’il est distribué au Canada.

 

Q5. Ce vaccin établira-t-il la barre du niveau d’efficacité auquel Santé Canada s’attend lorsqu’il examinera d’autres demandes de vaccin ?

Chaque vaccin est examiné de façon indépendante et les décisions seront fondées sur les données disponibles provenant d’essais cliniques de grande envergure. Certains vaccins peuvent être les meilleurs pour certains sous-groupes de population, comme les personnes âgées ou les enfants, ou peuvent être utiles dans certaines situations, comme pour une utilisation dans des régions éloignées qui peuvent ne pas être en mesure d’assurer un stockage à basse température extrême.

Dans tous les cas, Santé Canada examinera attentivement les données probantes et prendra une décision règlementaire fondée sur l’innocuité, l’efficacité et la qualité.

 

Q6. Le vaccin est-il sans danger pour les enfants et d’autres populations vulnérables ?

L’indication du vaccin autorisée par Santé Canada est destinée aux personnes de 16 ans et plus. Pfizer et BioNTech mènent d’autres essais cliniques sur des enfants de tous les groupes d’âge et l’indication pourrait être révisée à l’avenir pour inclure les enfants si les données de ces études l’appuient. 

 

Q7. Comment ce vaccin est-il fabriqué et comment agit-il ? 

La plupart des vaccins contre la COVID-19 en cours de développement aident le corps à enclencher une réaction immunitaire contre la protéine S, qui entoure l’extérieur du coronavirus. Tout comme lors d’une infection naturelle, lorsque les cellules immunitaires du corps sont exposées à des parties du virus dans un vaccin, des anticorps sont développés et les cellules immunitaires sont prêtes à réagir pour prévenir l’infection.

Le vaccin de Pfizer-BioNTech est ce qu’on appelle un vaccin d’ARNm. Les vaccins d’ARNm sont une nouvelle technologie où le vaccin est constitué des instructions génétiques pour la protéine S SRAS-CoV-2. L’instruction génétique est formulée en petites particules de graisse pour la protéger contre la dégradation par le corps. Lorsqu’une personne reçoit le vaccin, ses cellules lisent les instructions génétiques et produisent la protéine S inoffensive, ce qui prépare le système immunitaire à attaquer le virus SRAS-CoV-2 s’il infecte plus tard le corps. 

L’ARNm est essentiellement une recette, qui dit aux cellules du corps comment fabriquer une protéine. L’ARNm pénètre dans les cellules humaines, qui font ensuite des copies inoffensives des protéines du coronavirus. Le vaccin n’interagit pas avec votre ADN et ne l’affecte ou ne l’altère pas de quelque façon que ce soit. Il utilise plutôt la réponse de défense naturelle de votre corps, qui se décompose et se débarrasse de l’ARNm dans les quelques heures suivant la fin de l’utilisation des instructions génétiques inoffensives.

 

Q8. Ce vaccin fournira-t-il une immunité à vie ou faudra-t-il vacciner de nouveau les gens tout au long de leur vie ? 

Les Canadiens auront besoin de deux doses du vaccin. À l’heure actuelle, les données sur l’immunité à long terme ne sont pas disponibles. Les données continueront d’être recueillies, à partir des essais cliniques en cours et de l’utilisation réelle. Des recommandations seront formulées en fonction des données probantes recueillies.

 

Q9. Maintenant que nous avons un vaccin, quand les Canadiens peuvent-ils s’attendre à être vaccinés ?

Le gouvernement du Canada travaille en étroite collaboration avec les provinces, les territoires et les partenaires en santé publique pour harmoniser les plans de déploiement rapide des vaccins.

Nous nous attendons à ce que les vaccins deviennent disponibles au cours des premiers mois de 2021, mais l’approvisionnement sera limité. Il permettra de vacciner 3 millions de Canadiens. C’est pourquoi nous travaillons à déterminer les groupes prioritaires pour la vaccination précoce La disponibilité du vaccin augmentera tout au long de l’année, ce qui permettra à tous les Canadiens d’être vaccinés.

 

Q10. Qui recevra le vaccin en premier ?

En fin de compte, chaque gouvernement provincial et territorial est responsable de décider de la distribution des vaccins contre la COVID-19 sur son territoire. Les recommandations du Comité consultatif national de l’immunisation sur l’établissement des priorités continueront d’éclairer leurs décisions.

 

Q11. Quelles sont les dernières recommandations du CCNI sur la priorisation des vaccins ?

 

 

 

 

Q12. Combien de temps faudra-t-il pour distribuer un vaccin approuvé ?

L’Agence de la santé publique du Canada et Santé Canada collaborent actuellement avec des partenaires et des intervenants clés afin de cibler à l’avance les risques dans la chaine d’approvisionnement ou les lacunes en matière de capacité qui pourraient avoir une incidence sur les campagnes de vaccination de masse à l’échelle du Canada pour le vaccin contre la COVID-19. Cela comprend la collaboration avec les partenaires provinciaux et territoriaux sur les lacunes potentielles dans la chaine d’approvisionnement et l’acquisition d’actifs supplémentaires, comme des aiguilles et des seringues, qui seront nécessaires pour les campagnes de vaccination de masse pour le vaccin contre la COVID-19 au Canada. Nous travaillons pour être aussi prêts que possible à livrer le vaccin approuvé aux Canadiens dans les meilleurs délais.

 

Q13. Comment la sécurité des vaccins transportés sera-t-elle assurée ? 

Dans le cadre du processus contractuel, les fournisseurs de services logistiques approuvés doivent décrire en détail les mesures de sécurité déjà en place et tout plan visant à les améliorer pour appuyer la distribution sécuritaire des vaccins contre la COVID-19. Le Canada a retenu les services de FedEx Express Canada et d’Innomar Strategies Inc., un membre du groupe AmerisourceBergen, afin de mettre en œuvre une solution logistique complète pour la distribution des vaccins contre la COVID-19. Pour que la distribution et l’administration des vaccins se déroulent rapidement et efficacement partout au pays, FedEx Express Canada et Innomar Strategies Inc. fourniront une variété de services d’entreposage et de transport aux autorités provinciales et territoriales ainsi qu’aux partenaires autochtones.

Les fournisseurs de services logistiques sont également tenus d’ajuster ces plans et ces mesures en fonction des capacités et des plans de distribution particuliers de chaque province et territoire, conformément à la réglementation existante relative à l’importation, à la manutention sécuritaire et au transport des produits biologiques.

 

Q14. Le Canada est-il bien placé pour distribuer des vaccins ou des traitements une fois qu’ils seront disponibles ? 

Le gouvernement du Canada travaille en collaboration avec les provinces et les territoires pour examiner la capacité de la chaine d’approvisionnement existante en vaccins, y compris le réseau et le flux de produits, les nœuds de distribution, les capacités d’entreposage, l’équipement, la chaine du froid, les fournisseurs de services actuels, les plateformes de TI et l’échange de données. Toute lacune en matière de capacité sera comblée ou l’a déjà été afin d’assurer la livraison sécuritaire et en temps opportun des vaccins.

On prévoit qu’au cours des premières étapes du déploiement, la disponibilité de l’offre sera limitée. La quantité et le calendrier de disponibilité des vaccins feront l’objet de discussions continues avec les provinces et les territoires afin de gérer les attentes et les plans de livraison.

En fin de compte, chaque gouvernement provincial et territorial est responsable de décider de la distribution des vaccins contre la COVID‑19 sur son territoire. La collaboration continue entre les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, qui a caractérisé la réponse du Canada à la pandémie, appuiera le déploiement efficace de la vaccination. 

 

État des lieux – notre réponse à la COVID-19

Au cours des 7 derniers jours, les EPI suivants ont été livrés aux provinces et territoires :

Tests rapides

Mesures additionnelles

 

Support pour les établissements de soins de longue durée

 Veuillez tous continuer de rester en sécurité et joyeux Hanoukka à tous ceux qui célèbrent ce soir,

 

Mise à jour du 3 décembre

Cette semaine, la vice-première ministre et ministre des finances Chrystia Freeland a présenté la mise à jour économique de l'automne du gouvernement qui comprend les prochaines étapes de notre plan pour protéger les Canadiens et lutter contre la pandémie.

Sur les dix dollars dépensés au Canada pour lutter contre la COVID-19 et soutenir les Canadiens, huit ont été dépensés par le gouvernement fédéral, et nous continuerons à faire ces investissements pour assurer la sécurité de tous.

À ce jour, le Canada a obtenu jusqu'à 429 millions de doses de sept vaccins candidats COVID-19, ce qui représente le portefeuille de vaccins le plus vaste et le plus diversifié de tous les pays. Et lorsqu'un vaccin sûr et efficace sera disponible, nous veillerons à ce que chaque Canadien y ait accès gratuitement.  Trois candidats vaccins font actuellement l'objet d'essais accélérés avec Santé Canada.  Le président de Moderna a précisé que, contrairement aux affirmations trompeuses de divers politiciens de l'opposition, le Canada se trouve en tête et non en queue de peloton pour recevoir la production initiale de ce vaccin, il n'y a pas d'autre choix que d'en faire la demande :

https://www.fr24news.com/a/2020/11/canada-not-at-the-back-of-the-pack-for-covid-19-vaccine-says-moderna-president.html

 

D'ici là, les tests et la recherche des contacts restent essentiels pour notre défense contre le virus. C'est pourquoi nous avons acheté plus de 38 millions de tests rapides, soit trois fois le nombre total de tests effectués au Canada depuis le début de la pandémie.

Vous trouverez plus loin dans cette lettre d'information d'autres faits marquants et points clés de l’Énoncé économique de l'automne.

 

Article d’opinion de notre groupe de travail sur l'antisémitisme publié sur CNN.com

 

Cette semaine, CNN a publié un article d'opinion que j'ai co-signé avec d'autres membres du groupe de travail interparlementaire pour combattre l'antisémitisme en ligne. Nous avons discuté de la prolifération déconcertante de l'antisémitisme par le biais des nouvelles exigences technologiques, et des moyens que notre groupe de travail utilisera pour le combattre. Je vous encourage à le consulter sur le lien suivant : https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/4687531611287891

 

Faits marquants de l’Énoncé économique de l'automne

 

Nous allons faire avancer la législation afin de mettre en place certains programmes essentiels :

 

Augmentation temporaire de l’allocation canadienne pour enfants pour les enfants de moins de 6 ans

 

Intérêts sur les prêts canadiens aux étudiants    

 

Subvention d'urgence du Canada pour le loyer - Montants payables        

 

Augmentation du montant maximal d'emprunt dans la loi autorisant certains emprunts    

 

Reproduire les limites de prêts du CUEC pour les programmes de comblement de lacunes et la capacité de comblement de lacunes du FARR  

 

Prestation canadienne d’urgence       

 

La santé mentale et la consommation de substances dans le contexte de la COVID-19       Santé mentale

 

Consommation de substances

 

Investissements dans les soins de longue durée

 

Soutenir des approches innovantes pour les tests de COVID-19     

 

Recherche médicale, contre-mesures, financement et développement de vaccins, frontières et

les mesures de déplacement et les sites d'isolement

 

 

 

 

 

 

 

 

Fonds pour l’écosystème national et Carrefour du savoir du Programme pour l’entrepreneuriat des communautés noires

Comme beaucoup d'entre vous le savent peut-être, j'ai travaillé en étroite collaboration avec des organisations noires locales et des membres du caucus libéral pour faire pression en faveur d'un nouveau financement des programmes destinés aux entreprises appartenant à des Noirs, aux entrepreneurs noirs et aux associations à but non lucratif qui les soutiennent.

Lundi, le gouvernement libéral a annoncé l'ouverture des candidatures pour le Fonds pour l’écosystème national et le Carrefour du savoir du Programme pour l’entrepreneuriat des communautés noires. Nous espérons que le plus grand nombre possible de personnes de notre circonscription se porteront candidates.

Le Fonds pour l’écosystème national fournira du financement à des organisations commerciales sans but lucratif dirigées par membres de la communauté noire partout au pays afin d’accroître leur capacité de fournir du soutien et des services de planification financière aux entrepreneurs noirs. Les organisations commerciales à but non lucratif dirigées par des Noirs qui servent les entrepreneurs et les entreprises appartenant à des Noirs sont encouragées à présenter leur candidature par le biais de la page web du Fonds pour l’écosystème national d'ici le 21 décembre 2020 : https://www.ic.gc.ca/eic/site/150.nsf/fra/h_00000.html

 

Le Carrefour du savoir pour l’entrepreneuriat des communautés noires va recueillir de l’information sur l’entrepreneuriat noir au Canada et repérer les disparités majeures et les obstacles à la réussite, ainsi que les occasions de croissance. Le Carrefour sera mené conjointement par des organisations commerciales dirigées par membres de la communauté noire, en partenariat avec des établissements d’enseignement. Les organisations commerciales à but non lucratif et les établissements d'enseignement dirigés par des Noirs sont encouragés à se réunir, à développer une application et à postuler sur la page web du Carrefour du savoir avant le 18 janvier 2021 : https://www.ic.gc.ca/eic/site/150.nsf/fra/h_00000.html

 

Pour plus d'informations sur l'éligibilité du Fonds pour l’écosystème national et Carrefour du savoir du Programme pour l’entrepreneuriat des communautés noires, veuillez consulter les guides de candidature sur le site web du Fonds national pour les écosystèmes et du Centre de connaissances. Les Canadiens peuvent donner leur avis sur le programme d'entreprenariat des Noirs ou poser des questions en contactant [email protected]

Appel de propositions afin d’appuyer les efforts des groupes autochtones du pays en vue de reconstruire leurs nations

Date limite : Le lundi 14 décembre 2020

Le Programme de reconstruction des nations, doté d’une enveloppe de 100 millions de dollars sur cinq ans, a été annoncé dans le budget de 2018. Il constitue un progrès important dans la progression vers la réconciliation et la vision autochtone de l’autodétermination. Actuellement dans la troisième année de son financement, le Programme soutient les efforts de reconstruction des nations visant à renforcer les capacités à l’échelle des nations. Des fonds de 20 millions de dollars ont été prévus chaque année pour une période de cinq ans, soit de 2018-2019 à 2022-2023. 


Communiqué : Le gouvernement du Canada lance le quatrième appel de propositions afin d’appuyer les efforts des groupes autochtones du pays en vue de reconstruire leurs nations 
Site web : Programme de reconstruction des nations

 

Initiative pour la création rapide de logements (ICRL) Volet des projets

Date limite : Le jeudi 31 décembre 2020

 

Dans le cadre de la nouvelle Initiative pour la création rapide de logements (ICRL), le gouvernement fédéral investira un milliard de dollars pour créer jusqu'à 3 000 nouveaux logements permanents et abordables à travers le pays. En vertu du Volet des projets de l’ICRL, 500 millions de dollars seront investis pour la réalisation de projets fondés sur des demandes présentées par les provinces, les territoires, les municipalités, les organisations et organismes de gouvernance autochtones et les organismes à but non lucratif. L’ICRL permettra d’accélérer les efforts visant à concevoir de nouveaux immeubles locatifs modulaires, à convertir des bâtiments non résidentiels en des bâtiments résidentiels à logements multiples abordables, et à rénover les bâtiments abandonnés ou en mauvais état pour en faire des bâtiments résidentiels à logements multiples abordables. Les coûts associés à l’achat d’un terrain et de bâtiments seront couverts par la nouvelle initiative.

 

Communiqué : La nouvelle Initiative pour la création rapide de logements permettra de créer jusqu’à 3 000 nouveaux logements pour les Canadiens
Site web : Initiative pour la création rapide de logements

Initiative Appuyer les communautés noires du Canada – Appel à propositions pour le renforcement des capacités
Date limite : Le vendredi 8 janvier 2021

En août 2019, pour souligner la Décennie internationale des personnes d’ascendance africaine des Nations Unies, le gouvernement du Canada a annoncé un investissement de 25 millions de dollars sur cinq ans au titre de l’Initiative Appuyer les communautés noires du Canada. Cette initiative appuie le renforcement des capacités, le partage de connaissances et la célébration des communautés noires canadiennes. Le deuxième appel à propositions de l’Initiative Appuyer les communautés noires du Canada a été lancé. Cet appel appuiera le renforcement des capacités des organismes sans but lucratif dirigés par des personnes noires en finançant des projets visant à : faciliter l’accès à des fonds provenant d’un plus large éventail de sources de financement; renforcer la gouvernance organisationnelle afin d’assurer une plus grande stabilité organisationnelle et d’améliorer les fonctions de planification et de surveillance; et améliorer l’efficacité et l’efficience de la gestion opérationnelle. Trois intermédiaires, Tropicana Community Services, Black Business Initiative et Groupe 3737, distribueront les fonds. Les organisations intéressées peuvent se rendre sur le site https://sbcc-acnc.smapply.ca/.

Programme de soutien aux communautés, au multiculturalisme et à la lutte contre le racisme
Date limite : Le mardi 12 janvier 2021

Le gouvernement fédéral a lancé le Programme de soutien aux communautés, au multiculturalisme et à la lutte contre le racisme en 2018 pour renforcer les capacités des diverses communautés et soutenir les initiatives de lutte contre le racisme dans tout le pays. En 2019, nous avons lancé Construire une fondation pour le changement : La stratégie canadienne de lutte contre le racisme 2019–2022, qui prévoit un financement supplémentaire pour le Programme de soutien aux communautés, au multiculturalisme et à la lutte contre le racisme. Depuis ses débuts en septembre 2018, le gouvernement du Canada a financé 679 événements et 229 initiatives dans le cadre de ce programme. La date limite de dépôt des candidatures pour les organismes dans le cadre des volets Projets et Renforcement des capacités communautaires du programme est le 12 janvier 2021. Il n'y a pas de date limite pour soumettre une demande de financement dans le cadre du volet "Événements", car les demandes sont acceptées en permanence. Veuillez noter que les demandes de financement dans le cadre du volet "Événements" doivent être soumises au moins 18 semaines avant la date de début de l'événement proposé.


Communiqué : Le gouvernement du Canada lance un appel de propositions dans le cadre du Programme de soutien aux communautés, au multiculturalisme et à la lutte contre le racisme
Site web : Programme de soutien aux communautés, au multiculturalisme et à la lutte contre le racisme

Le Défi de réduction du gaspillage alimentaire
Date limite : Le lundi 18 janvier 2021

Le gouvernement fédéral a annoncé le lancement des deux premiers volets du Défi de réduction du gaspillage alimentaire, une initiative de 20 millions de dollars dans le cadre de la Politique alimentaire pour le Canada. Le gaspillage alimentaire est un problème complexe. C'est pourquoi le Défi de réduction du gaspillage alimentaire comprendra quatre volets complémentaires qui aideront divers innovateurs à concevoir leurs solutions au Canada. Un financement sera accordé aux projets qui peuvent faire la plus grande différence dans la réduction du gaspillage alimentaire. Les deux premiers volets du Défi acceptent désormais des candidatures. Jusqu’à concurrence de 10,8 millions de dollars seront remis aux innovateurs qui proposeront une façon novatrice de « faire des affaires » (c.-à-d. qui présenteront un nouveau modèle d’affaires) pour prévenir le gaspillage ou réacheminer des déchets alimentaires à n’importe quel maillon de la chaîne d’approvisionnement alimentaire. Le lancement de deux autres volets axés sur les solutions technologiques au gaspillage alimentaire est prévu pour le printemps 2021. 


Communiqué : Le gouvernement du Canada lance le Défi de réduction du gaspillage alimentaire 
Site web: Défi de réduction du gaspillage alimentaire


Mise à  jour du 27 novembre

Cette semaine, j'ai participé à un débat parlementaire spécial sur la question de la langue française à Montréal.

Au cours de ce débat de quatre heures, j'ai été la seule personne à prononcer un discours bilingue et à parler des craintes et des aspirations des deux communautés linguistiques au Québec et à travers le Canada. Je crois que ce que j'ai dit reflétait l'opinion de la plupart des personnes des deux communautés linguistiques de notre circonscription. Les deux communautés doivent participer aux discussions sur la politique linguistique fédérale et s'entendre sur celle-ci.

Vous pouvez regarder mon discours dans sa totalité, veuillez suivre ce lien :

facebook.com/anthonyhousefather/posts/4669530326421353

 

Le débat est bien résumé dans l'article ci-dessous et j'encourage tout le monde à lire ce que le chef conservateur Erin O'Toole a dit au sujet de la communauté anglophone du Québec et du fait que nous ne devrions pas être protégés en vertu de la Loi sur les langues officielles de la même manière que les Canadiens francophones hors Québec : https://ipolitics.ca/2020/11/26/conservatives-would-apply-french-language-law-to-federal-jobs-in-quebec/

 

Irwin Cotler nommé envoyé spécial du Canada pour la préservation de la mémoire de l'Holocauste et la lutte contre l'antisémitisme

L'une de mes priorités a toujours été de s'attaquer à l'antisémitisme dans le pays et à l'étranger et j'ai plaidé pour la nomination d'un envoyé spécial sur cet enjeu. Je peux vous assurer que notre Premier ministre et notre gouvernement prennent l'antisémitisme très au sérieux et comprennent qu'il doit être combattu dans le pays et à l'étranger et que le Canada doit jouer un rôle de premier plan dans ce domaine. Une composante importante de l'antisémitisme est la négation de l'Holocauste.

J'ai été ravi que cette semaine, le Premier ministre Justin Trudeau ait créé un nouveau poste et ait nommé mon mentor et prédécesseur au poste de député de Mont-Royal Irwin Cotler comme envoyé spécial du Canada pour la préservation de la mémoire de l'Holocauste et la lutte contre l'antisémitisme. Personne ne serait mieux placé qu'Irwin pour remplir cet important rôle mondial.

Irwin sera chargé de cette mission :

 

- Représenter le Canada en tant que chef de délégation aux sessions plénières semestrielles de L’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (AIMH) (la prochaine aura lieu au début de décembre 2020) ;

 

- Travailler avec d'autres États membres de l'AIMH pour faire avancer les efforts existants pour renforcer et promouvoir la mémoire de l'Holocauste, l'éducation et la recherche dans le monde entier, et pour respecter les engagements de la Déclaration de Stockholm de 2000 ;

 

- Préconiser une adoption plus large de la définition de l'antisémitisme de l’AIMH et travailler avec d'autres organismes et coalitions internationaux pour faire avancer les travaux sur la lutte contre l'antisémitisme ;

 

- Soutenir les efforts visant à renforcer la mise en œuvre par le Canada de la définition de travail de l'AIMH sur l'antisémitisme et à lutter contre la résurgence de l'antisémitisme, par le biais d'un travail de sensibilisation et de promotion au niveau national ;

 

- Formuler des recommandations au ministre des Affaires étrangères, à la ministre de la Diversité et de l'Inclusion et de la Jeunesse et aux autres ministres participant à ces efforts, sur la façon dont le Canada peut améliorer de façon significative l'éducation, la sensibilisation et la commémoration de l'Holocauste, tout en luttant contre l'antisémitisme, au pays et à l'étranger, afin d'aider à éclairer les politiques et les programmes.

 

Je travaillerai en étroite collaboration avec Irwin sur ces questions importantes et je lui souhaite bonne chance dans ses nouvelles fonctions. Je sais qu'il fera un excellent travail.

 

Veuillez trouver ci-dessous des informations sur la COVID-19 et d'autres nouvelles de cette semaine.

 

Ouverture des demandes de l'Agence du revenu du Canada pour la Subvention d'urgence du Canada pour le loyer (SUCL)

J'ai entendu de nombreuses entreprises de notre circonscription qui continuent à avoir besoin d'aide pour payer leur loyer. Elles peuvent être fermées ou durement touchées en raison de la COVID-19. Comme bien d'autres députés, nous avons entendu les préoccupations exprimées au sujet du programme initial où l'argent allait aux propriétaires et non aux locataires.

Je suis heureux d'annoncer qu'à partir de ce matin, les entreprises peuvent MAINTENANT demander la nouvelle Subvention d'urgence du Canada pour le loyer (SUCL). La SUCL peut aider à couvrir jusqu'à 65 % du loyer pour aider ceux qui ont été le plus durement touchés par la pandémie.

En outre, la nouvelle Mesure de soutien en cas de confinement peut également fournir un supplément de 25 % aux personnes qui ont été soumises à une immobilisation en vertu d'une ordonnance de santé publique obligatoire. Veuillez noter que ce financement va directement aux entreprises - et NON aux propriétaires. Pour plus d'informations sur les modalités de candidature et les critères d'éligibilité à la SUCL et au soutien lors d'un confinement ordonné, suivez sur le lien ci-dessous :

https://www.canada.ca/fr/agence-revenu/services/subvention/subvention-urgence-loyer/sucl-comment-demande.html

Les organismes peuvent demander directement la subvention pour la période du 27 septembre au 24 octobre 2020 par l'intermédiaire des portails de Mon dossier d'entreprise ou de Représenter un client de l'Agence du revenu du Canada (ARC). Les demandes pour la deuxième période de la SUCL (25 octobre au 21 novembre 2020) seront ouvertes le 30 novembre.

En réponse aux préoccupations soulevées par les parties prenantes au sujet du programme, le gouvernement propose de modifier la SUCL afin de permettre aux demandeurs d'inclure les dépenses admissibles dans leur demande de la SUCL avant que les dépenses n'aient été payées. Cela signifie que les organisations peuvent inclure le loyer et les autres montants admissibles déjà payés au titre d'une période de réclamation ainsi que les montants qui sont payables pour la période de réclamation lorsqu'elles soumettent leur demande de la SUCL. Les montants qui ne sont pas payés au moment de la demande devront être payés au plus tard 60 jours après le versement de la subvention. 

 

Calculer le montant de votre subvention

L'ARC a lancé un calculateur et un formulaire de demande en ligne de la SUCL qui sont conçus de manière presque identique à ceux de la Subvention salariale d'urgence du Canada (SSUC). Le calculateur guide les demandeurs à travers un processus étape par étape qui leur permet de déterminer le montant de la subvention qu'ils peuvent demander, en fonction des informations qu'ils saisissent. Les pages web de la SUCL contiennent des informations détaillées sur les conditions d'éligibilité, la structure des périodes de paiement et le mode de calcul de la subvention.

 

Le traitement de votre demande 

L'ARC recueillera les demandes dans les prochains jours et, le 30 novembre, traitera les demandes reçues à ce jour. Les organismes admissibles dont les demandes sont validées par le système de vérification automatisé de l'ARC et qui sont enregistrés pour le dépôt direct doivent s'attendre à recevoir des paiements à partir du 4 décembre. Dans les cas où l'ARC n'a pas suffisamment de renseignements dans son dossier pour traiter une demande, nous demanderons aux organisations de nous fournir des renseignements supplémentaires afin que nous puissions vérifier leur admissibilité avant de traiter leur demande. 

 

Le lancement de l'appel à propositions du Programme de soutien aux communautés, au multiculturalisme et à la lutte contre le racisme

Cette semaine, la ministre de la Diversité et de l'Inclusion et de la Jeunesse, Bardish Chagger, a lancé un nouvel appel à propositions pour le Programme de soutien aux communautés, au multiculturalisme et à la lutte contre le racisme.

Comme le souligne le discours du Trône du 23 septembre 2020, le gouvernement du Canada redoublera d'efforts pour combattre toutes les formes de racisme et de discrimination systémiques d'une manière qui s'inspire des expériences vécues. L'engagement de notre gouvernement à travailler avec les communautés en quête d'équité est inébranlable. C'est pourquoi nous continuerons à soutenir les communautés racialisées, les communautés religieuses minoritaires et les peuples autochtones en améliorant les politiques, les initiatives et les pratiques dans les organisations, les institutions et la société en général.

Nous avons lancé le programme en 2018 pour renforcer les diverses communautés et soutenir les initiatives de lutte contre le racisme dans tout le pays. En 2019, nous avons lancé le programme Construire une fondation pour le changement : La stratégie canadienne de lutte contre le racisme (2019-2022), qui comprend un financement supplémentaire pour ce programme.

Depuis la réception de septembre 2018, le gouvernement du Canada a financé 679 événements et 229 initiatives dans le cadre de ce programme.

La date limite pour les organisations pour soumettre des demandes dans le cadre des volets Projets et Renforcement des capacités communautaires du programme est le 12 janvier 2021.

Il n'y a pas de date limite pour soumettre une demande de financement dans le cadre du volet Événements, car les demandes sont acceptées sur une base continue. Veuillez noter que les demandes de financement dans le cadre du volet "Événements" doivent être soumises au moins 18 semaines avant la date de début de l'événement proposé.

Pour plus de détails sur la procédure de demande, veuillez consulter le site suivant : https://www.canada.ca/fr/patrimoine-canadien/services/financement/communautes-multiculturalisme-lutte-contre-racisme.html

 

Le gouvernement du Canada annonce le nouveau programme défi Vieillir chez soi dirigé par le Conseil national de recherches

Les personnes âgées de tout le pays s'accordent à dire qu'elles veulent continuer à vivre dans leur propre maison aussi longtemps que possible, en toute sécurité et sans se blesser.

Le gouvernement du Canada a récemment annoncé le nouveau programme Vieillir chez soi , dirigé par le Conseil national de la recherche. Ce programme s'associera à des organismes de recherche privés, publics, universitaires et autres qui partagent les mêmes idées, au Canada et à l'étranger, afin de réaliser des percées pour aider les personnes âgées et leurs soignants à vivre en sécurité, en santé et en lien social tout en restant chez eux et dans la communauté de leur choix.

L'objectif est de réduire de 20 % le nombre de personnes âgées nécessitant des soins en maison de retraite au Canada d'ici 2031.

Le Programme s'attaquera aux 4 volets suivants :

·         Sécurité: Milieux de vie innovateurs, prévention des blessures à domicile

·         Santé: Surveillance et stimulation des capacités cognitives, gestion de la santé chronique, soutien à la vie quotidienne

·         Intégration à la communauté: Mobilité et transport, engagement social

·         Standards: Normes en matière de maison intelligentes, normes nationales sur les données, dossiers médicaux des personnes âgées

Le programme recherche actuellement des chercheurs de la communauté universitaire, du secteur privé et à but non lucratif, et des gouvernements autochtones pour exprimer leur intérêt à collaborer. Un panel d'experts ayant une expérience vécue sera également créé. Les personnes âgées, les soignants et les défenseurs qui souhaitent partager leurs connaissances et leur expérience du monde réel sont invités à soumettre leur intérêt.

Programme Nouveaux Horizons pour les ainés - Recrutement des comités régionaux

Le programme Nouveaux Horizons pour les ainés recherche des candidats pour siéger aux comités régionaux, qui contribuent à garantir que les décisions de financement tiennent compte des besoins régionaux. Les membres sont des bénévoles qui s'occupent activement des questions relatives aux personnes âgées ainsi que des questions communautaires plus larges. Pour aider à faire une différence dans la vie des personnes âgées, soumettez votre candidature avant le 30 novembre 2020. 

Rappel aux bénéficiaires du Supplément de revenu garanti (SRG) qui n'ont pas déclaré leur impôt sur le revenu en 2019

Les bénéficiaires du SRG qui n'ont pas encore fourni leurs renseignements sur l'impôt sur le revenu de 2019 doivent communiquer avec Service Canada en composant le 1-800-277-9914 et fournir leurs renseignements sur le revenu par téléphone. Service Canada devra avoir reçu et traité les renseignements sur le revenu des personnes âgées d'ici le 29 novembre 2020, afin d'éviter une interruption des prestations en janvier 2021.

 

Vaccins

Beaucoup d'entre vous ont posé des questions sur les vaccins COVID-19 et je voulais vous donner autant d'informations que possible sur cette question :

Approvisionnement

 

Examen des présentations

 

La logistique

La logistique entourant les vaccins contre la COVID-19 sera différente, car il s’agit dans certains cas de nouveaux vaccins présentant des caractéristiques uniques qui nécessitent des capacités spécialisées, comme la gestion de l’expédition et du stockage à très basse température.

Le gouvernement du Canada collabore avec les gouvernements provinciaux et territoriaux et ses partenaires en santé publique afin d’assurer une planification intégrée permettant l’attribution, la distribution et la gestion en temps voulu des vaccins contre la COVID-19, aussi efficacement et équitablement que possible.

Le gouvernement acquiert en outre le matériel qui pourrait être nécessaire pour soutenir la fabrication et l’emballage au pays, ainsi que les fournitures nécessaires aux programmes de vaccination, comme les seringues, les aiguilles et les tampons d’alcool.

Des travaux sont en cours avec les provinces et les territoires afin d’examiner la capacité de la chaîne d’approvisionnement actuelle en vaccins, y compris le réseau et le débit, les centres de distribution, les capacités d’entreposage, l’équipement, la chaîne du froid, les fournisseurs de services actuels, les plateformes informatiques et l’échange de données. Toute lacune sur le plan des capacités sera comblée afin de garantir la livraison sécuritaire et rapide des vaccins.

Au cours de la phase initiale du déploiement, on s’attend à ce que les stocks disponibles soient limités. Les quantités de vaccins et le calendrier de disponibilité des vaccins feront l’objet de discussions continues avec les provinces et les territoires afin de gérer les attentes et les plans de distribution.

Au bout du compte, il revient à chaque gouvernement provincial et territorial de statuer sur la répartition des vaccins contre la COVID-19 sur leur territoire. La collaboration soutenue entre les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux qui caractérise l’intervention du Canada face à la pandémie jusqu’à maintenant favorisera une mise en œuvre efficace de la vaccination.

L’Agence de la santé publique du Canada et Santé Canada collaborent actuellement avec des partenaires et des intervenants clés en vue de cerner les risques possibles liés à la chaîne d’approvisionnement ou les lacunes sur le plan de la capacité qui pourraient avoir une incidence sur les campagnes de vaccination systématique contre la COVID-19 au Canada. Ils travaillent notamment avec les partenaires provinciaux et territoriaux afin de combler d’éventuelles lacunes dans la chaîne d’approvisionnement et d’acquérir les fournitures supplémentaires, comme les seringues et les aiguilles, qui seront nécessaires pour les campagnes de vaccination systématique contre la COVID-19 au pays. Nous voulons nous assurer d’être prêts à distribuer le vaccin aux Canadiens le plus rapidement possible.

 

Mise à jour du 19 novembre

Chers amis,

Avec l'élection de Joe Biden à la présidence des États-Unis, nous nous réjouissons d'avoir une relation encore plus étroite et constructive avec notre plus proche allié. J'ai été très heureux qu'une résolution unanime ait été adoptée à la Chambre des communes pour féliciter le président élu Biden et le vice-président élu Harris et pour inviter le président élu Biden à venir s'adresser à la Chambre des communes canadienne dès que possible.

Le nombre de cas de COVID-19 continue d'augmenter au Canada et bien que nous ayons eu des nouvelles positives concernant au moins deux vaccins qui passent à la phase d'approbation, nous devons encore suivre toutes les recommandations de santé publique.

Le Canada a obtenu des options pour l'achat de doses d'au moins sept vaccins différents. Nous avons acheté les millions de seringues, d'aiguilles, de tampons alcoolisés et autres équipements nécessaires à l'administration du vaccin. Nous avons obtenu plus de doses par habitant que tout autre pays et nous travaillons avec les provinces sur les meilleures méthodes pour distribuer rapidement le vaccin que nous espérons obtenir au début de l'année prochaine, de la manière la plus sûre et la plus efficace possible, en donnant la priorité aux groupes les plus vulnérables.

Veuillez trouver ci-dessous quelques mises à jour relatives à la COVID-19 et d'autres nouvelles de la semaine dernière.

Déclaration à la Chambre des communes sur le décès du père John Walsh

Aujourd'hui, j'ai eu l'honneur de rendre hommage à la Chambre des communes au défunt père John Walsh, un phare de la communauté d'expression anglaise de Montréal qui a été pasteur, vicaire, aumônier, professeur et bibliste. Il était un champion du rapprochement des communautés et a consacré sa vie à jeter des ponts entre les personnes de toutes les confessions. Il était membre de l'Ordre du Canada, un grand Canadien et un vrai Montréalais.  Il nous manquera énormément. Vous pouvez regarder ma déclaration dans la vidéo ci-dessous :

https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/4629702300404156

 

Kraft-Heinz transfère sa production de ketchup dans ses installations de Mont-Royal

À une époque où nous avons tous besoin de nouvelles positives, je suis heureux de vous annoncer que Kraft-Heinz va transférer sa production de ketchup de renommée mondiale dans ses installations situées dans notre circonscription de Mont-Royal ! 

Cette annonce permettra de créer des dizaines de nouveaux emplois et d'en maintenir 750 autres.

Une fois pleinement opérationnelle l'année prochaine, la nouvelle ligne de production devrait produire plus de 100 millions de livres de ketchup pour les consommateurs canadiens au cours de ses deux premières années seulement. 

Félicitations à Heinz-Ketchup et merci de créer et de consolider des emplois dans notre incroyable communauté. ​ Veuillez consulter mon post sur Facebook à propos de cette bonne nouvelle : https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/4629552043752515

 

Le gouvernement dépose la loi sur la protection de la vie privée des consommateurs

Cette semaine, le gouvernement a présenté à la Chambre des communes la loi sur la protection de la vie privée des consommateurs (LPVC) afin de donner aux Canadiens un plus grand contrôle et une plus grande transparence sur la façon dont les entreprises traitent leurs informations personnelles. 

La LPVPC présente un cadre réglementaire clair qui permet aux entreprises canadiennes à la fois d’innover et de protéger la vie privée des Canadiens. Une plus grande confiance dans le marché numérique permettra aux petites entreprises et aux entrepreneurs de créer des emplois, d’étendre leurs activités et d’avoir un meilleur accès au marché mondial.

La LPVPC offre une protection de calibre mondial des données et de la vie privée, et prévoit les amendes les plus sévères de celles prévues par les lois sur la vie privée des pays membres du G7, soit de jusqu’à 5 % du chiffre d’affaires ou 25 millions de dollars (selon le montant le plus élevé) pour les infractions les plus graves.

Grâce à cette nouvelle loi, les Canadiens pourront assurer le transfert de leurs renseignements d’un organisme à l’autre de manière sécurisée, et auront la possibilité de faire éliminer ces renseignements.

Pendant que la pandémie de COVID-19 continue d’accroitre notre dépendance envers l’économie numérique, la LPVPC permettra aux Canadiens de s’adapter à la nouvelle réalité et leur donnera la certitude que leurs renseignements personnels sont en sécurité.

 

Faits et chiffres COVID-19

Alors que la COVID-19 continue de prendre de l’ampleur dans plusieurs régions du pays, je souhaitais partager avec vous des données détaillées afin de vous donner une idée plus précise de l’état des lieux au Canada.

ÉTAT DES LIEUX – NOTRE RÉPONSE À LA COVID-19

TESTS RAPIDES

 o   Au Québec, 1,229,896 tests (1 199 200 Panbio, 30 696 ID NOW) ont été  envoyés à la province jusqu’ici.

MESURES ADDITIONNELLES

o   Capacité du système de santé;

o   Environ 150 membres du personnel de la Croix-Rouge canadienne déployés pour aider les provinces à gérer les éclosions, y compris le soutien aux tests, et y compris dans les établissements de soins de longue durée.

Aider les Canadiens à acquérir les compétences dont ils ont besoin pour trouver de bons emplois

Depuis le début de la pandémie mondiale de COVID-19, les travailleurs du pays sont confrontés à de nouveaux défis, notamment parce qu’ils travaillent dans des industries qui ont commencé à offrir leurs services en ligne ou dans des petites entreprises qui s’efforcent de respecter les directives de santé publique. Pour relever ces défis, les Canadiens doivent avoir accès à de la formation et à des services d’aide à l'emploi qui leur permettront d’acquérir de nouvelles compétences et de trouver de bons emplois. Voilà pourquoi le gouvernement du Canada continuera d'effectuer des investissements pour renforcer la classe moyenne, créer des emplois et faire croître l'économie.

Le premier ministre a annoncé les détails d'un investissement de 1,5 milliard de dollars dans les ententes sur le développement de la main-d'œuvre (EDMO) conclues avec les provinces et les territoires. Cet investissement aidera les Canadiens des groupes sous-représentés et ceux des secteurs qui ont été le plus durement touchés par la pandémie, dont la construction, les transports et l'hôtellerie, à accéder rapidement à des services d’aide pour réintégrer le marché du travail. Ces services pourraient comprendre de la formation professionnelle, de la formation en milieu de travail, de la formation parrainée par l'employeur, de l'aide financière et des avantages sociaux, des services d’aide à l’emploi et d’orientation professionnelle et des possibilités d'emploi. Ce financement s'ajoute aux 3,4 milliards de dollars fournis aux provinces et territoires en 2020-2021 dans le cadre des EDMO et des ententes sur le développement du marché du travail (EDMT).

L’annonce d’aujourd’hui s'inscrit dans le cadre du plan du gouvernement visant à effectuer le plus important investissement de l'histoire du Canada dans la formation des travailleurs. Il nous aidera à atteindre notre objectif de créer plus d'un million d'emplois. En collaboration avec les provinces et les territoires, nous aiderons les travailleurs canadiens à acquérir de nouvelles compétences dans les secteurs en croissance, à recevoir une formation et une accréditation, à rencontrer des employeurs et à trouver de bons emplois.

Alors que nous travaillons à la relance de l’économie après la pandémie, le gouvernement du Canada continuera de soutenir les Canadiens et de les aider à développer leur plein potentiel. Ensemble, nous pouvons bâtir une main-d'œuvre plus forte et un Canada plus compétitif et plus résilient.

 

Mise à jour du 12 novembre

Chers amis,

Cette semaine est ce qu'on appelle une semaine de circonscription. C'est une semaine où la Chambre des Communes ne siège pas (bien que certaines commissions le fassent) et j'utilise donc cette semaine pour rattraper le retard dans les dossiers des électeurs, parler aux écoles et organisations locales et faire des réunions en ma qualité de secrétaire parlementaire pour le travail. Par exemple, cette semaine, nous avons tenu la deuxième réunion de notre groupe de travail national sur le droit de se déconnecter de son travail - par courriel et par téléphone - en dehors des heures de travail, ce qui est devenu un problème croissant dans le cadre de la pandémie COVID-19. J'ai également participé à une session plénière lors d'un évènement du Congrès juif mondial avec le membre du Congrès Ted Deutsch, où nous avons discuté de questions importantes pour la communauté juive d'Amérique du Nord.

Groupe de travail interparlementaire pour lutter contre l'antisémitisme en ligne

Mardi soir, notre groupe de travail interparlementaire pour lutter contre l'antisémitisme en ligne a tenu sa première réunion publique. Comme vous vous en souviendrez, j'ai participé à l'organisation de ce groupe de travail, qui est un groupe bipartite de législateurs du Canada, des États-Unis, de l'Australie, d'Israël et du Royaume-Uni. Nous travaillerons ensemble pour exposer le problème de l'antisémitisme en ligne et d'autres formes de haine, nous organiserons des auditions et, à la suite de nos auditions, l'objectif est de proposer ensemble un cadre de traitement de la question que tous nos pays pourront utiliser lorsqu'il s'agira de traiter avec Facebook, Twitter et d'autres plateformes.

Cette semaine, nous avons entendu des experts du Canada, des États-Unis et de l'Australie et je tiens à remercier nos présentateurs canadiens : le Centre consultatif des relations juives et israéliennes (CIJA), B'nai Brith Canada et les Amis canadiens du Centre Simon Wiesenthal.

Si vous n'avez pas pu assister à la réunion en direct, elle vaut la peine d'être vue et vous pouvez la consulter sur ma page Facebook au lien suivant :

https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/4599007626806957

Je tiens également à remercier notre incroyable présentatrice locale, Mutsumi Takahashi, et CTV Montreal de m'avoir invitée hier au bulletin de nouvelles de midi pour discuter plus en détail des travaux du groupe de travail, de la question croissante de l'antisémitisme en ligne et de la manière dont nous pouvons y faire face. Pour regarder l'interview, cliquez ici :

facebook.com/anthonyhousefather/posts/4603293086378411


Le jour du Souvenir

Alors que la semaine où tombe le jour du souvenir comprend généralement de grands rassemblements de commémoration, cette année était bien sûr un peu différente.

Dimanche, je me suis joint au maire de la ville de Mont-Royal, Philippe Roy, et au député Pierre Arcand au cénotaphe pour l'évènement du jour du Souvenir de la RTM afin d'honorer nos troupes, nos anciens combattants et ceux qui ont péri au service du Canada.

Mardi, j'ai également eu le plaisir de participer à la cérémonie virtuelle de commémoration du jour du Souvenir de la ville de Hampstead, où j'ai déposé une couronne en hommage à nos héros tombés au combat. J'ai manqué ces cérémonies annuelles ainsi que la cérémonie annuelle que la ville de Côte Saint-Luc a toujours organisée, car une cérémonie du jour du Souvenir sans que les gens de tous âges rendent hommage à nos anciens combattants n'est tout simplement pas la même.

Comme je l'ai mentionné dans un post sur Facebook cette semaine, j'attends avec impatience le jour où nous pourrons tous nous réunir à nouveau pour remercier ceux qui ont fait le sacrifice suprême pour que nous puissions vivre en liberté.

Veuillez regarder ma vidéo en l'honneur de nos anciens combattants et des sacrifices qu'ils ont consentis. La vie et la liberté dont nous jouissons aujourd'hui sont dues à ceux qui ont combattu pour le Canada et ses pays alliés :
https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/4602432229797830

Anciens Combattants Canada annonce 20 millions de dollars pour soutenir les organisations d'anciens combattants

Pendant la semaine du jour du Souvenir, je tiens à remercier le ministre des Anciens Combattants, Lawrence MacAulay, d'avoir annoncé un nouveau financement de 20 millions de dollars pour créer un fonds temporaire de soutien d'urgence pour les organisations de vétérans. Ce fonds apportera un soutien financier aux organisations de vétérans qui ont été durement touchées par la pandémie COVID-19 et qui ont besoin d'une aide immédiate.

Plus de 17 millions de dollars de ce financement iront à la Légion royale canadienne (LRC), à ANAVETS, True Patriot Love et VETS Canada.

Afin de permettre un financement aussi rapide que possible, le soutien aux filiales locales de la Légion sera distribué par la Direction nationale de la LRC. J'apprécie beaucoup nos sections locales de la Légion et le travail qu'elles accomplissent chaque année et je suis très heureux de voir le soutien qui leur est apporté.

Les fonds restants sont disponibles pour d'autres groupes d'anciens combattants en faisant une demande ici.

Les demandes doivent être soumises avant le 22 novembre 2020, et tous les fonds seront distribués avant le 31 décembre 2020.

Élections aux États Unis

Je tiens à féliciter le président élu Joe Biden et la vice-présidente élue Kamala Harris pour leur victoire. Les États-Unis sont le plus proche allié du Canada, et je sais que leur administration permettra de renforcer les relations entre le Canada et les États-Unis.

En tant que fier Montréalais, c'est un bonus supplémentaire que la prochaine vice-présidente ait passé de nombreuses années de son adolescence ici, dans notre grande ville. Je sais qu'elle et le président élu feront preuve de compassion, de compétence et d'attention dans tous leurs travaux à venir.

Le gouvernement du Canada signe un autre accord pour les tests rapides de l'antigène COVID-19

Mardi, la ministre des Services Publics et de l’Approvisionnement, Anita Anand, et la ministre de la Santé, Patty Hajdu, ont annoncé que le gouvernement du Canada avait signé un accord avec BD (Becton, Dickinson and Company) pour l'achat de 7,6 millions de tests rapides, au point de service, de l'antigène du SRAS-CoV-2 qui seront utilisés sur le système BD Veritor™ Plus et jusqu'à 2 172 analyseurs.

L'Agence de la santé publique du Canada déploiera ces tests dans les provinces et territoires pour les aider à accélérer les tests COVID-19.

Les technologies de test COVID-19 progressent à mesure que la pandémie se poursuit. Au nom de l'Agence de la santé publique du Canada, le ministère des Services publics et de l’Approvisionnement continue de rechercher des accords supplémentaires pour garantir l'accès aux tests rapides les plus prometteurs.

Demande rétroactive de prestations canadienne d'urgence
La Prestation canadienne d’urgence (PCU) et la Prestation canadienne d’urgence pour les étudiants (PCUE) sont maintenant terminées. Cependant, les personnes admissibles ont jusqu’au 2 décembre 2020 pour présenter une demande rétroactive pour toutes les périodes de la PCU (il n’est pas possible de présenter une demande rétroactive pour la PCUE):

o Les personnes admissibles peuvent présenter une demande pour les périodes 1 à 4 de la PCU (du 15 mars 2020 au 4 juillet 2020) en téléphonant à l’ARC au 1-800-232-1966. Les contribuables pourraient devoir fournir des documents supplémentaires pour appuyer leur demande.

o Les personnes admissibles peuvent également présenter une demande pour les périodes 5 à 7 de la PCU (du 5 juillet 2020 au 26 septembre 2020) en utilisant Mon Dossier ou les lignes téléphoniques automatisée sans frais de l’Agence : 1-800-959-2019 ou 1-800-959-2041.

• Nouvelles prestations de la relance économique

Si un contribuable recevait la PCU, il pourrait avoir droit à l'une des nouvelles prestations de la relance économique rétroactivement au 27 septembre 2020 et disponible jusqu'au 25 septembre 2021 :

• la Prestation canadienne de la relance économique (PCRE);
• la Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants (PCREPA); et
• la Prestation canadienne de maladie pour la relance économique (PCMRE).

• Numéros de téléphone – Prestations d’urgence et de la relance économique
Les contribuables peuvent utiliser deux numéros de téléphone généraux afin de communiquer avec l’ARC :
1-800-959-7383
• Si les contribuables ont des difficultés à présenter une demande de prestation d’urgence ou de relance économique parce qu’ils n’ont pas produit une déclaration de revenus pour 2019;
• Si les contribuables désirent apporter des changements à leur compte (mise à jour de leur adresse ou des renseignements de dépôt direct); et
• Si les contribuables ont des difficultés à accéder à Mon Dossier de l’ARC.
1-833-966-2099
Le contribuable peut également appeler la ligne téléphonique des prestations de la relance économique (PCRE, PCREPA et PCMRE) pour obtenir de l’information au sujet de :
• les conditions d’admissibilité;
• le montant des paiements pour chaque période; et
• la façon et le moment de présenter une demande.


Projets de loi votés depuis la mise à jour de la semaine dernière

Comme mentionné dans la mise à jour de la semaine dernière, la Chambre des Communes a examiné le projet de loi visant à étendre la subvention salariale et à introduire le nouveau paquet de réduction des loyers et nous l'avons adopté vendredi dernier. Il est maintenant devant le Sénat.

Pour ceux qui n'ont pas de compte courant d'entreprise et qui n'étaient pas admissibles au Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes, vous pouvez maintenant y accéder. Pour ceux qui attendent que le montant supplémentaire de 20 000 dollars soit disponible, veuillez continuer à regarder la page d'accueil du CUEC et ces mises à jour. Dès qu'il sera disponible, nous vous en informerons.


Nous avons également adopté le projet de loi C-5 en deuxième lecture. Ce projet de loi établit une Journée nationale de la vérité et de la réconciliation pour se souvenir des survivants du système des pensionnats. Veuillez consulter mon discours sur le projet de loi que j'ai donné la semaine dernière à

https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/4550293701678350

La semaine prochaine, le projet de loi sera examiné par la commission du patrimoine canadien dont je fais partie.

Décès du père John Walsh

Cette semaine, nous avons tous été terriblement attristés d'apprendre le décès soudain du père John Walsh. Je ferai une déclaration en son honneur à la Chambre des communes la semaine prochaine et je la diffuserai sur mes médias sociaux et dans la mise à jour de la semaine prochaine.

Enfin, le nombre de cas COVID-19 étant en augmentation dans tout le pays, je continue à encourager tout le monde à rester en sécurité et à suivre toutes les directives de santé publique locales.

Mise à jour de la COVID-19 du 5 Novembre

Chers amis,

Je sais que beaucoup d'entre vous ont suivi avec attention les élections américaines. J'étais debout jusqu'à 3 heures du matin mercredi et, comme la plupart des autres Canadiens, je continue à suivre les résultats de près. Les États-Unis sont notre plus proche ami et allié et notre plus grand partenaire commercial et il est impossible de rester indifférent à ce qui s'y passe. Je sais également que de nombreux snowbirds suivent attentivement les événements aux États-Unis, car ils déterminent s'ils pourront s'y rendre à un moment donné cet hiver. Pour beaucoup d'entre vous, ce sera la première année depuis longtemps que vous aurez besoin de pneus d'hiver et d'un manteau d'hiver chaud. J'espère que les événements permettront aux gens de se rendre dans le sud à un moment donné cet hiver.

Je sais que vous vous joignez tous à moi pour condamner les attentats terroristes survenus en France et en Autriche et pour exprimer nos plus sincères condoléances aux amis et aux familles des deux personnes tuées à Québec et souhaiter un prompt rétablissement aux autres victimes de ce scandaleux attentat. Ces meurtres nous rappellent que même à une époque où nous luttons contre la COVID-19, nous ne sommes pas non plus à l'abri d'autres attentats.

En ce qui concerne la COVID-19, avec un nombre record de cas en Europe et aux États-Unis, nous devons être vigilants ici pour suivre toutes les mesures de santé publique. Nous enregistrons entre 800 et 1200 cas par jour au Québec et l'Ontario, l'Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba et la Saskatchewan connaissent un nombre record de cas. Afin d'éviter de nouvelles restrictions, nous devons tous suivre les mesures de santé publique recommandées.   Le nombre de nouveaux cas dans les régions couvertes par notre circonscription continue d'être trop élevé pour être rassurant, alors soyez vigilants.

J'encourage tous ceux qui le peuvent à se faire vacciner contre la grippe. Je comprends que cela s'est avéré difficile pour beaucoup d'entre vous. Le Québec a commencé à distribuer le vaccin plus tard que les autres provinces et de nombreuses pharmacies et cliniques ont un approvisionnement limité et les réservations par le biais des livres du système CIUSS se font très rapidement.   Afin de vous permettre d'obtenir facilement l'information, j'ai réimprimé l'information de notre CIUSS local ci-dessous :

 

Où puis-je me faire vacciner contre la grippe ?

Depuis le 2 novembre, la CIUSSS Centre-Ouest de Montréal offre la vaccination contre la grippe aux résidents de son territoire dans ses cinq CLSC et au point de service Outremont. Les rendez-vous peuvent être pris en ligne sur clicsante.ca ou par téléphone au 514-270-1536.

Cette année, en raison de la distanciation sociale et de la nécessité de préserver le
bien-être de chacun pendant la pandémie COVID-19, le vaccin est proposé uniquement sur rendez-vous. Afin de répondre à la demande prévue, nous avons prolongé nos heures d'ouverture et engagé du personnel supplémentaire.

Pour consulter la liste de nos CLSC veuillez visiter la page web suivante : https://www.ciussscentreouest.ca/etablissements-et-ressources/clsc/.

Les professionnels de la santé de plusieurs cliniques du CIUSSS du Centre-Ouest de Montréal offrent également des vaccinations contre la grippe. Veuillez demander lors de votre prochain rendez-vous

Beaucoup d'entre vous m'ont posé des questions sur les mises à jour des mesures de
ré-établissement

Au début de cette semaine, notre gouvernement a présenté le projet de loi C-9, Loi modifiant la Loi de l’impôt sur le revenu (Subvention d’urgence du Canada pour le loyer et Subvention salariale d’urgence du Canada), qui mettrait en œuvre de nouvelles mesures de soutien ciblées visant à venir en aide aux entreprises durement touchées. Ces mesures sont conçues pour aider les entreprises à faire face à la deuxième vague du virus de sorte qu’elles puissent continuer à protéger les emplois, à servir leurs communautés et à se positionner en vue d’une relance vigoureuse. Comme cela a déjà été annoncé, le soutien aux entreprises comprend les mesures suivantes :

 

 

 

 

Des documents d’information techniques seront publiés afin de fournir des détails supplémentaires sur la nouvelle Subvention d’urgence du Canada pour le loyer, la nouvelle mesure de soutien en cas de confinement et la Subvention salariale d’urgence du Canada prolongée, y compris des détails sur l’admissibilité.

Les programmes proposés dans ce projet de loi permettraient de s’assurer que les entreprises, les organismes à but non lucratif et les organismes de bienfaisance surmontent cette crise, demeurent solvables et puissent continuer à payer leurs travailleurs

 

Le gouvernement du Canada annonce de nouvelles exigences obligatoires visant les voyageurs à destination du Canada

Au début de cette semaine, le gouvernement du Canada a annoncé de nouvelles exigences obligatoires pour les voyageurs à destination du Canada.

À compter du 21 novembre 2020, les voyageurs aériens, dont la destination est le Canada, devront soumettre leurs renseignements électroniquement au moyen d’ArriveCAN avant de monter à bord de leur vol. Cela comprend les renseignements sur les déplacements et les personnes-ressources, le plan de quarantaine (à moins d’être exempté en vertu des conditions énoncées dans le décret sur l’isolement obligatoire) et l’autoévaluation des symptômes de la COVID-19. Les voyageurs souhaitant entrer au Canada doivent être en mesure de fournir leur reçu ArriveCAN à un agent des services frontaliers, qui vérifiera que les renseignements des voyageurs ont préalablement été numérisés. Les voyageurs qui ne fournissent pas les renseignements requis électroniquement avant de monter à bord de leur avion pourraient faire l’objet de mesures d’application de la loi, pouvant aller d’avertissements verbaux à une amende de 1 000 $. Des exceptions seront accordées aux personnes qui ne peuvent pas soumettre des documents électroniquement en raison d’incapacité physique ou d’infrastructure inadéquate.

À compter du 4 novembre 2020, les voyageurs aériens peuvent s’attendre à ce que leur transporteur aérien leur rappelle la nécessité de soumettre les renseignements liés à la COVID par voie numérique au moyen d’ArriveCAN avant de monter à bord de leur vol à destination du Canada.

À compter de maintenant, les voyageurs qui entrent au Canada par voie terrestre ou maritime sont fortement encouragés à continuer d’utiliser ArriveCAN en téléchargeant l’application mobile ou en s’inscrivant en ligne pour fournir les renseignements obligatoires avant leur arrivée afin d’éviter des retards supplémentaires pour les questions de santé publique et de limiter les points de contact à la frontière. Les voyageurs peuvent présenter leur reçu d’ArriveCAN à un agent des services frontaliers lorsqu’ils cherchent à entrer au Canada.

À compter du 21 novembre 2020, les voyageurs qui entrent au Canada par voie aérienne, terrestre ou maritime, à moins d’en être exemptés en vertu des conditions énoncées dans le décret sur l’isolement obligatoire, devront également fournir des renseignements par l’entremise d’ArriveCAN ou en composant le numéro sans frais 1-833-641-0343 pendant leur période de quarantaine ou d’isolement. Dans les 48 heures suivant leur arrivée au Canada, les voyageurs doivent confirmer qu’ils sont arrivés à leur lieu de quarantaine ou d’isolement et les personnes en quarantaine doivent remplir une autoévaluation quotidienne des symptômes de la COVID-19 pendant leur période de quarantaine.

Les voyageurs qui n’utilisent pas ArriveCAN pour soumettre leurs renseignements avant d’entrer au Canada devront composer le numéro sans frais 1-833-641-0343 tous les jours pendant leur période de quarantaine ou d’isolement afin de fournir des renseignements après avoir franchi la frontière. Ils ne pourront pas utiliser ArriveCAN après avoir soumis leurs renseignements par téléphone. 

Les voyageurs qui ne soumettent pas les renseignements obligatoires après avoir traversé la frontière seront considérés comme une priorité élevée aux fins de suivi par les organismes d’application de la loi.

Il s’agit d’une étape importante pour arrêter la propagation de la COVID-19. Les renseignements sur les voyageurs peuvent être partagés rapidement et en toute sécurité avec les provinces et les territoires pour communiquer avec les voyageurs en vue d’un suivi de santé publique, et avec les organismes d’application de la loi pour vérifier la conformité au décret sur l’isolement obligatoire.

Le fait de soumettre les renseignements numériques dans tous les modes de transport aidera également les voyageurs à réduire leur temps de traitement à la frontière et à limiter les contacts physiques entre les voyageurs et les agents des services frontaliers et les agents de l’Agence de la santé publique du Canada. Cela protège la santé et la sécurité des voyageurs et des agents.

L’application ArriveCAN peut être téléchargée sur Google Play pour Android ou dans l’App Store pour iOS. Les voyageurs peuvent également soumettre leurs renseignements en ouvrant une session en ligne.

Les faits en bref

 

 

 

 

 

 

Le gouvernement du Canada annonce un plan pour favoriser la reprise économique à l’aide de l’immigration

Au début de cette semaine, l’honorable Marco Mendicino, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, a déposé aujourd’hui le plan des niveaux d’immigration de 2021-2023, qui ouvre la voie à une augmentation responsable des cibles d’immigration afin d’aider l’économie canadienne à reprendre à la suite de la COVID-19, de stimuler la croissance future et de créer des emplois pour les Canadiens de la classe moyenne. 

La pandémie a mis en évidence la contribution des immigrants au bien-être de nos communautés et dans tous les secteurs de l’économie. Notre système de soins de santé a besoin des immigrants pour assurer la sécurité et la santé des Canadiens. D’autres industries, telles que les entreprises de technologies de l’information ainsi que nos agriculteurs et producteurs, ont également besoin du talent des nouveaux arrivants pour maintenir leurs chaînes d’approvisionnement, développer leurs activités et, ainsi, créer davantage d’emplois pour les Canadiens.

Bien qu’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) ait continué à accepter et à traiter des demandes tout au long de la pandémie, les restrictions de voyage mondiales et les contraintes de capacité ont conduit à un déficit d’admissions au cours des derniers mois. Afin de compenser le manque à gagner et de s’assurer que le Canada dispose des travailleurs dont il a besoin pour remédier aux pénuries critiques dans le marché du travail et demeurer compétitif sur la scène mondiale, le plan des niveaux de 2021 à 2023 vise à continuer d’accueillir des immigrants à un rythme d’environ 1 % de la population du Canada, y compris 401 000 résidents permanents en 2021, 411 000 en 2022 et 421 000 en 2023. Le plan précédent fixait les objectifs à 351 000 en 2021 et à 361 000 en 2022.

La santé et la sécurité des Canadiens demeurent nos priorités absolues. Le Canada a renforcé le dépistage de la santé à la frontière ainsi que la surveillance et l’application de la loi et continuera de suivre de près les conseils des responsables de la santé publique dans le cadre de l’accueil des nouveaux arrivants.

Ce plan pluriannuel des niveaux reconnaît l’importance de la réunification des familles et l’engagement pris par le Canada à l’échelle mondiale de protéger les personnes les plus à risque au moyen de la réinstallation de réfugiés. 

 

Les principaux éléments du plan sont les suivants :

 

 

 

 

 

 

 

Le plan des niveaux d’immigration de 2021-2023 aidera à consolider la place du Canada parmi les premières destinations mondiales des personnes de talent en créant une base solide pour la croissance économique tout en permettant la réunification des membres des familles avec leurs proches et en remplissant les engagements humanitaires du Canada.

 

Nouvelle Initiative pour la création rapide de logements visant à créer jusqu’à
3 000 logements pour les Canadiens

Chacun devrait avoir un endroit où vivre, élever sa famille et bâtir son avenir. Voilà pourquoi, depuis 2015, le gouvernement du Canada a aidé plus d'un million de personnes à trouver un chez-soi sûr et abordable. Ce travail est plus important que jamais, alors que les communautés d’un bout à l’autre du pays continuent de faire face aux impacts de la COVID-19. En investissant dans le logement abordable, nous pouvons créer des emplois et faire croître notre classe moyenne ainsi que bâtir des communautés solides et stimuler notre relance économique. Par la même occasion, nous contribuons aussi à réduire l'itinérance et à soutenir les Canadiens vulnérables.

Le premier ministre Justin Trudeau a annoncé le lancement de la nouvelle Initiative pour la création rapide de logements (ICRL). Dans le cadre de l’initiative, le gouvernement investira un milliard de dollars pour créer jusqu'à 3 000 nouveaux logements permanents et abordables à travers le pays.

L’ICRL permettra d’accélérer les efforts visant à concevoir de nouveaux immeubles locatifs modulaires, à convertir des bâtiments non résidentiels en des bâtiments résidentiels à logements multiples abordables, et à rénover les bâtiments abandonnés ou en mauvais état pour en faire des bâtiments résidentiels à logements multiples abordables. Les coûts associés à l’achat d’un terrain et de bâtiments seront couverts par la nouvelle initiative.

Le financement de 1 milliard de dollars sera versé par l’intermédiaire des deux volets suivants :

L’ICRL fait partie du plan du gouvernement visant à créer des emplois et à soutenir la relance économique ainsi qu’à éliminer l’itinérance chronique au Canada. Nous continuerons de soutenir tous les Canadiens, en particulier les plus vulnérables, alors que nous travaillons à bâtir un pays plus résilient, plus sûr, plus juste et plus inclusif pour tous.

 

Faits saillants

 

 

 

 

 

 

 

 

Mise à jour de la COVID-19 du 29 octobre

Chers amis,

Alors que nous poursuivons nos efforts pour freiner la propagation de la COVID-19, j'invite tout le monde à rester vigilant et à suivre les directives de santé et de sécurité définies par nos experts médicaux.

La deuxième vague a frappé le Québec et de nombreuses autres régions du pays de manière assez significative, mais si nous restons sur nos gardes, nous pouvons espérer avoir une chance de nous rassembler pendant la prochaine période des fêtes.

Les temps sont certainement difficiles pour beaucoup d'entre nous, mais nous pouvons arriver là où nous voulons être si chacun suit les règles et les meilleures pratiques, notamment le lavage fréquent des mains, le port d'un masque et la distanciation sociale.

Par ailleurs, hier à la Chambre des communes, j'ai été ravi de me joindre à mes collègues libéraux et à de nombreux autres députés pour voter en deuxième lecture aujourd'hui en faveur de la criminalisation de la thérapie de conversion forcée et de la thérapie de conversion pour les mineurs.

L'idée que l'on puisse changer d'orientation ou d'identité sexuelle a été complètement discréditée et la thérapie de conversion est une pratique cruelle qui peut entrainer un traumatisme à vie. Je suis très heureux que ce projet de loi soit adopté par la Chambre.

Vous pouvez trouver mon post sur Facebook à ce sujet au lien suivant :

 facebook.com/anthonyhousefather/posts/4545436188830768

 

Comme toujours, veuillez trouver ci-dessous quelques nouvelles mises à jour et informations relatives à la COVID-19 et d'autres nouvelles récentes du gouvernement fédéral. 

 

Le Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes est désormais ouvert aux entreprises utilisant des comptes bancaires personnels

Depuis l'ouverture de la procédure de demande du Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes (CUEC), j'ai entendu des propriétaires de petites entreprises de toute la circonscription qui m'ont fait part de leurs préoccupations quant à l'impossibilité de présenter une demande parce que leur entreprise est gérée au moyen d'un compte bancaire personnel.  

J'ai fait de nombreuses interventions à ce sujet et je suis ravi qu'à partir d'aujourd'hui, le Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes (CUEC) soit accessible aux entreprises qui ont opéré à partir d'un compte bancaire non professionnel. 

Je tiens à remercier la ministre de la Petites Entreprise, Mary Ng, et toute son équipe, qui ont travaillé fort pour résoudre ce problème, ce qui permettra à un plus grand nombre d'entreprises de garder leurs portes ouvertes, de conserver leurs employés et de contribuer à une reprise rapide le moment venu.

Pour plus de détails sur l'annonce, cliquez sur le lien suivant : https://www.canada.ca/fr/ministere-finances/nouvelles/2020/10/les-entreprises-qui-ont-recours-a-un-compte-bancaire-personnel-ont-desormais-acces-au-compte-durgence-pour-les-entreprises-canadiennes.html

 

Mise à jour sur les vaccins

Vendredi dernier, le Premier ministre a annoncé un investissement de 214 millions de dollars pour des vaccins fabriqués au Canada. Le gouvernement a également signé un accord avec Medicago pour obtenir jusqu'à 76 millions de doses de leur candidat-vaccin, soit suffisamment pour vacciner 38 millions de personnes, ce qui constitue un progrès dans notre travail de renforcement du secteur canadien des vaccins, des produits thérapeutiques et de la bio fabrication.

Le gouvernement a également signé un accord avec Medicago pour obtenir jusqu'à 76 millions de doses de son candidat-vaccin, soit assez pour vacciner 38 millions de personnes, et a annoncé six nouveaux projets par le biais du PARI-CNRC, qui fournit des services de conseil et de financement pour faire progresser les candidats-vaccins :

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons maintenant signé des accords avec Medicago, AstraZeneca, Sanofi et GlaxoSmithKline, Johnson & Johnson, Novavax, Pfizer et Moderna.

Les accords signés à ce jour garantiront l'accès à jusqu'à 358 millions de doses de leurs différents candidats-vaccins COVID-19.

À l'heure actuelle, trois candidats-vaccins sont en cours d'examen et de nombreux autres sont en cours d'essais cliniques et de développement.

 

Possibilité de nomination au Conseil national des aînés 

Le gouvernement du Canada a lancé un processus de nomination pour le Conseil national des aînés en sollicitant des candidatures de Canadiens divers et talentueux pour combler les postes vacants actuels et futurs.

Créé en 2007 pour conseiller la ministre des Aînés et la ministre de la Santé, le Conseil national des aînés joue un rôle primordial et actif en s'engageant auprès des aînés, des intervenants et des experts afin de fournir au gouvernement du Canada des conseils sur les enjeux et les possibilités actuels et émergents liés à la santé, à la qualité de vie et au bienêtre des aînés.

Le gouvernement s'est engagé à mettre en place des processus ouverts, transparents et fondés sur le mérite pour la sélection des personnes nommées par le gouverneur en conseil. Les personnes nommées jouent un rôle fondamental dans la démocratie canadienne puisqu'elles font partie de commissions, de conseils, de sociétés d'État, d'agences et de tribunaux dans tout le pays.

Les personnes intéressées sont vivement encouragées à poser leur candidature d'ici le 1er novembre 2020 sur le site web des nominations par le gouverneur en conseil (https://www.canada.ca/fr/conseil-prive/sujets/nominations/gouverneur-conseil.html). Les candidatures reçues après cette date seront conservées et pourront encore être prises en compte jusqu'à ce qu'une nomination au poste soit effectuée.

Pour plus de détails, cliquez ici :

https://bcpgec.njoyn.com/cl3/xweb/XWeb.asp?tbtoken=Zl9bQRhdDVAGanNwNSYiHU8%2FcWRaaVVVcSdMISl%2BDXldXjcTK0IYARN1czIYGhBQSHBiF3U%3D&chk=ZVpaShM%3D&page=jobdetails&clid=52106&JobId=J1020-0557&BRID=61495&BPAC=&lang=2

 

Mise à jour de la COVID-19 du 21 octobre

Les taux d'infection par la COVID-19, y compris au Québec, restant à des niveaux alarmants, les gouvernements doivent s'attacher à soutenir la santé et la sécurité des Canadiens et la reprise économique. La possibilité d'une élection due à un vote de confiance est maintenant dans le rétroviseur et j'ai bon espoir que nous puissions reprendre notre important travail d'aide à notre pays pendant cette pandémie générationnelle qui continue d'avoir des effets dévastateurs ici et dans le monde entier.

Arrivée des tests rapides COVID-19

Le Canada a reçu la première livraison de 100 000 tests rapides Abbott ID NOW, et d'autres sont en cours de livraison. Nous sommes en bonne voie pour recevoir 2,5 millions de tests ID NOW d'ici la fin de l'année, et les premières livraisons de tests rapides d'antigènes Abbott Panbio arriveront également sous peu. 

Les restrictions à la frontière entre le Canada et les États-Unis sont prolongées d'un mois

Comme prévu, les restrictions actuelles à la frontière entre les États-Unis et le Canada ont été officiellement prolongées d'un mois jusqu'au 21 novembre au moins. Nos décisions continueront à être fondées sur les meilleurs conseils de santé publique disponibles pour assurer la sécurité des Canadiens. Je comprends que beaucoup d'entre vous souhaitent prendre des décisions concernant vos voyages vers le sud pour l'hiver.  Il s'agira toujours d'une décision individuelle, liée à de nombreux facteurs tels que la possibilité de souscrire une assurance et le risque de tomber malade dans un pays étranger, mais je dois répéter qu'actuellement, sur la base des meilleurs conseils de santé publique, les voyages non essentiels ne sont pas recommandés. J'espère vivement que cela pourra bientôt changer.

Prolongation de la date limite de soumission des demandes pour le programme Nouveaux Horizons pour les Aînés (PNHA)

Je me réjouis de la décision de la ministre des Aînés, Deb Schulte, de prolonger la date limite de soumission des demandes pour l'appel à propositions 2020-2021 du programme Nouveaux horizons pour les aînés (PNHA) pour les projets communautaires jusqu'au 23 octobre 2020 à 15 heures.

Pour plus de détails sur la procédure de candidature, veuillez consulter le site suivant : https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/services/financement/nouveaux-horizons-aines-communautaires.html

Clinique de dépistage de la COVID-19 

Le CIUSSS du Centre-Ouest de Montréal invite les résidents de son territoire à une clinique de dépistage de la COVID-19, accessible sans rendez-vous. 

Cette clinique de dépistage sera située au Centre communautaire Abe-Limonchik, 6600, avenue Victoria

Heures d'ouverture de la clinique :

Pour garantir que les personnes les plus à risque soient testées, la priorité sera donnée à celles qui présentent des symptômes et à celles qui ont été en contact direct avec une personne infectée. 

Veuillez consulter et partager l'affiche ci-jointe. Pour une liste complète des cliniques de dépistage COVID-19 situées sur le territoire du Centre-Ouest de la CIUSSS, visitez ce lien : https://www.ciussscentreouest.ca/alertes-de-sante/coronavirus-covid-19/cliniques-covid-19/

Mise à jour sur l'équipement de protection individuelle au Canada

Depuis le début de la pandémie, notre gouvernement a travaillé fort pour s'assurer que le Canada dispose de l'équipement de protection individuelle nécessaire. Depuis mars, nous avons reçu 800 millions de masques, de gants, de blouses et d'écrans faciaux pour protéger les travailleurs de première ligne et les personnes dans tout le pays.

Et rien que ce mois-ci, nous avons distribué plus de 20 millions d'équipements de protection individuelle aux provinces et territoires. Nous continuerons à veiller à ce que tous les intervenants de première ligne disposent de ce dont ils ont besoin pour assurer leur sécurité.

 

Mise à jour de la COVID-19 du 15 Octobre

Je ne saurais trop vous remercier pour les aimables notes et les mots de condoléances de la semaine dernière. Cela a rendu cette période difficile un peu plus facile à traverser.

Alors que nous sommes toujours en pleine pandémie, j'espère que vous avez tous pu trouver du temps pour communiquer avec votre famille et vos amis pendant la longue fin-de-semaine, que ce soit par des moyens virtuels ou en respectant les règles de distanciation sociale.

Facebook met à jour sa politique en matière de discours de haine pour y inclure l'interdiction du déni et de la distorsion de l'Holocauste

Je me réjouis de la décision prise la semaine dernière par Facebook de mettre à jour sa politique en matière de discours haineux afin d'y inclure l'interdiction de la négation et de la déformation de l'Holocauste sur sa plateforme, ce qui constitue une nouvelle étape importante dans la lutte contre l'antisémitisme sur les médias sociaux. Je me réjouis de la poursuite de leur coopération avec notre groupe de travail interparlementaire pour la lutte contre l'antisémitisme en ligne.

Plus tôt dans la semaine, j'ai également eu l'occasion de parler avec mon collègue conservateur, le député Marty Morantz, et avec la députée israélienne de la Knesset, Michal Cotler Wunsh, à l'émission Power and Politics de la CBC, pour discuter des raisons pour lesquelles nous avons créé le groupe de travail interparlementaire pour combattre l'antisémitisme en ligne et de son importance. J'invite à regarder l'interview grâce au lien inclus dans mon post sur Facebook :

facebook.com/anthonyhousefather/posts/4477953285579059

Un nouveau soutien ciblé pour aider davantage les entreprises

Le gouvernement du Canada a pris des mesures immédiates pour aider les entreprises canadiennes touchées par la pandémie mondiale de COVID-19, qu'il s'agisse d'aider à maintenir les employés au travail, d'augmenter les liquidités ou de fournir un soutien pour aider à payer le loyer.

Alors que certaines parties de notre économie se redressent, d'autres continuent à lutter contre la réduction des recettes, l'augmentation des couts et l'incertitude en raison de la pandémie COVID-19.

C'est pourquoi la vice-première ministre et ministre des finances, Chrystia Freeland, a annoncé l'intention du gouvernement de mettre en place de nouvelles aides ciblées pour aider les entreprises et autres organisations durement touchées par la baisse des revenus. Le gouvernement prévoit d'introduire une législation visant à fournir un soutien qui aiderait ces entreprises à traverser en toute sécurité la deuxième vague du virus et l'hiver, à couvrir les couts afin qu'elles puissent continuer à servir leurs communautés et à être positionnées pour une forte reprise, notamment :

Le gouvernement du Canada et ses partenaires provinciaux soutiennent la recherche traitant des effets de la COVID-19 sur la santé mentale au pays.

Alors que la lutte contre la COVID-19 se poursuit, le gouvernement fédéral s'associe à des partenaires provinciaux pour s'attaquer aux problèmes de santé mentale et de toxicomanie au pays, problèmes que l'arrivée de la maladie a exacerbés.

La semaine dernière, la ministre fédérale de la Santé Patty Hajdu, a annoncée un investissement de plus de 10,2 M$ dans la recherche sur la santé mentale et la toxicomanie au temps de la COVID-19. Cet investissement aidera 55 équipes de recherche canadiennes à se pencher sur la crise que la pandémie entraine sur ces plans. 

Les chercheurs étudieront les besoins en matière de santé mentale et de toxicomanie des personnes, des communautés et des populations engendrées par la pandémie, et les effets de celle-ci sur les systèmes de soins. Ils produiront également les données nécessaires pour veiller à ce que les Canadiens et Canadiennes qui ont besoin de services de santé mentale et de toxicomanie y aient accès. Le fruit de leur travail guidera immédiatement les politiques et les pratiques de lutte contre la crise.

Les fonds sont octroyés par les Instituts de recherche en santé du Canada, la Fondation Michael-Smith pour la recherche en santé, la Fondation de la recherche en santé du Nouveau‑Brunswick, le ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l'Ontario et la Fondation de la recherche en santé de la Saskatchewan.

Entrée de voyageurs pour des raisons humanitaires et levée limitée de la mise en quarantaine

Le 8 octobre 2020, le gouvernement du Canada a lancé un processus pour les personnes qui souhaitent entrer au Canada pour des raisons de compassion, notamment :

Les voyageurs qui souhaitent entrer au Canada pour des raisons humanitaires doivent demander une autorisation écrite pour une exemption des restrictions à la frontière et, le cas échéant, pour une libération limitée de la quarantaine obligatoire. Si un voyageur arrive à la frontière sans autorisation écrite l'exemptant des restrictions frontalières, il peut se voir refuser l'entrée au Canada. Sans une libération approuvée de la quarantaine, il sera soumis à toutes les exigences de la quarantaine obligatoire.

Les voyageurs auront accès à l'application sur le site web COVID-19 du gouvernement du Canada (https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/maladie-coronavirus-covid-19.html)

Une fois que le voyageur a reçu la lettre de soutien obligatoire signée et l'autorisation de visite sur place, il soumettra ces informations avec la demande du voyageur via le site web. Les demandeurs recevront une confirmation de leur soumission réussie, ainsi qu'un message courriel avec un numéro de demande.

La demande sera évaluée par l'Agence de la santé publique du Canada afin de confirmer que la demande répond aux exigences d'entrée et/ou de libération limitée de la quarantaine obligatoire pour des raisons humanitaires. Il est prévu que les demandes reçoivent une réponse dans les 7 jours.

Nous espérons sincèrement que ce nouveau processus permettra de résoudre les difficultés rencontrées par les Canadiens et leurs proches pendant cette période.

Mise à jour de la COVID-19 du 8 Octobre

Chers amis,

Comme beaucoup d'entre vous le savent déjà, mon père, David Housefather, est décédé dimanche à l'âge de 88 ans. Je tiens à remercier tous ceux qui, au cours des derniers jours, ont offerts des mots de soutien à ma famille et à moi-même. Vos courriels, vos messages et vos appels ont été très appréciés.

Mon père était un homme gentil et doux, avec de grandes connaissances dans de nombreux domaines.

Il était l'un des rares membres de la communauté d’expression anglaise de sa génération à avoir fait des études de droit à l'Université de Montréal, où il excellait. Il a ensuite exercé la profession de notaire pendant plus de 55 ans et était excellent dans son domaine. Il était un amoureux de la musique, de l'art et de la littérature et a été président de la Saint James Literary Society.

Tu vas nous manquer. Merci pour tout ce que tu as fait pour rendre ce monde meilleur.

Mise à jour COVID-19

Le Canada reste dans la deuxième vague de COVID-19, et pour que nous commencions à voir des niveaux prometteurs et décroissants de la propagation du virus, nous devons rester vigilants et suivre les directives de santé et de sécurité publiques, y compris le port d'un masque dans les espaces intérieurs et là où la distanciation sociale n'est pas possible. Moins nous respecterons les règles, plus le virus continuera à avoir des effets dévastateurs sur notre santé et notre économie.

Je comprends que les restrictions de la zone rouge sont difficiles. En effet, elles ont un impact important sur notre vie quotidienne. Mais j'encourage tout le monde à les respecter afin de protéger votre santé et celle des autres.

L'application canadienne de notification d'exposition à la COVID-19 est maintenant officiellement disponible au Québec

Une avancée importante cette semaine est que le gouvernement du Québec nous a maintenant permis de procéder à l'Alerte COVID-19 au Québec. Les Québécois peuvent désormais recevoir de leurs autorités sanitaires des clés à usage uniques à utiliser avec Alerte COVID, l'application canadienne de notification d'exposition à COVID-19.

L'application Alerte COVID est gratuite et volontaire, et constitue un autre outil pour aider à limiter la propagation de COVID-19. Les utilisateurs qui obtiennent un résultat positif au test COVID-19 recevront de leur autorité sanitaire une clé à usage unique qu'ils pourront saisir dans l'application.

Lorsque la clé est saisie, Alerte COVID avertit les autres utilisateurs qui peuvent avoir été en contact étroit avec cette personne pendant au moins 15 minutes, et les oriente sur les prochaines étapes en fonction des conseils de santé publique de leur province.

Afin de préserver la confidentialité et la vie privée de tous les Canadiens, l'application utilise des mesures strictes pour protéger les données qu'elle recueille, et ne suit pas l'emplacement d'un utilisateur ni ne recueille d'informations permettant de l'identifier. Le Commissaire à la protection de la vie privée du Canada continue à participer à l'alerte COVID et soutient son utilisation par les Canadiens.

J'encourage tout le monde à télécharger cette application.

Mesures d'intervention COVID-19

La semaine dernière, la loi sur les mesures en réponse à la COVID-19 est officiellement entrée en vigueur, permettant au gouvernement du Canada d'aller de l'avant en mettant des prestations et des systèmes de soutien essentiels à la disposition des Canadiens dans le besoin. Bien que j'aie fourni la plupart des détails sur ces nouvelles mesures dans ma dernière mise à jour, j'ai fourni à nouveau ci-dessous les informations importantes et quelques mises à jour mineures maintenant que la loi a officiellement reçu la sanction royale.

La Prestation canadienne de maladie pour la relance économique (PCMRE)

la nouvelle Prestation canadienne de maladie pour la relance économique fournira 500 $ par semaine, pendant un maximum de deux semaines (divisibles en deux périodes d’une semaine), aux travailleurs incapables de travailler parce qu’ils ont contracté la COVID-19, se sont isolés pour des raisons liées à la COVID 19, ou ont des problèmes de santé sous-jacents, suit des traitements ou a contracté d’autres maladies, qui les rendront plus vulnérables à la COVID-19. Cette nouvelle prestation répond à l’engagement pris par le gouvernement dans le cadre de l’Accord sur la relance sécuritaire conclu avec les provinces et les territoires, qui consiste à accorder jusqu’à deux semaines de congé de maladie à tous les travailleurs canadiens dans le contexte de la pandémie de COVID-19. Elle incite aussi les travailleurs canadiens à rester chez eux s’ils sont malades ou s’il y a des risques qu’ils le soient, afin de promouvoir la santé et la sécurité des Canadiens et dans les lieux de travail pendant cette pandémie.

La prestation sera offerte aux résidents canadiens présents sur le territoire pendant la période durant laquelle ils n’ont pas travaillé et dans les conditions suivantes :

• ils ont au moins 15 ans le premier jour de la période pour laquelle ils demandent la prestation;
• ils possèdent un numéro d’assurance sociale (NAS) valide;
• ils sont salariés ou travailleurs indépendants au moment de soumettre la demande;
• ils ont gagné un revenu d’au moins 5 000 $ en 2019, en 2020, ou dans les douze mois précédant le jour de leur demande;
• ils n’ont pas bénéficié d’un congé payé pendant la période concernée;
• ils n’ont pas pu travailler, pour l’une des raisons suivantes, pendant au moins 50 % du temps qu’ils auraient autrement travaillé ou consacré à leur travail au cours de la semaine pour laquelle ils demandent la prestation :
o ils sont malades ou peuvent avoir contracté la COVID-19;
o ils se sont isolés sur l’avis de leur employeur, d’un médecin, d’un infirmier praticien, d’une personne en situation d’autorité, d’un gouvernement ou de la santé publique pour des raisons liées à la COVID-19;
o ils ont des problèmes de santé sous-jacents, suit des traitements ou a contracté d’autres maladies qui, de l’avis d’un médecin, d’un infirmier praticien, d’une personne en situation d’autorité, d’un gouvernement ou d’un organisme de santé publique, les rendraient plus vulnérables à la COVID-19, d’après les dires d’un médecin, d’un infirmier praticien, d’une personne en situation d’autorité, d’un gouvernement ou de la santé publique.

Les travailleurs n’auront pas à fournir de certificat médical pour recevoir la prestation et ils ne peuvent pas demander la Prestation canadienne de la maladie pour la relance économique et bénéficier d’autres congés de maladie payés en même temps.


Les travailleurs devront présenter une demande après chaque période d’une semaine pour laquelle ils demandent une allocation de soutien et attester qu’ils satisfont encore aux critères. La prestation est imposable, mais les retenues d’impôts seront prélevées à la source pour réduire le montant d’impôts à payer à la fin de l’année.


Vous trouverez plus d’information sur la Prestation canadienne de maladie pour la relance économique et ses critères d’admissibilité sur le site Canada.ca.

Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants


À compter du 27 septembre 2020 et jusqu’au 25 septembre 2021, la nouvelle Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants fournira 500 $ par semaine aux travailleurs admissibles. Chaque ménage pourra demander jusqu’à 26 semaines de prestations, en périodes d’une semaine.


La fermeture d’écoles, de garderies, de programmes de jour et d’établissements en vue d’empêcher la propagation de la COVID-19 a empêché de nombreux Canadiens de travailler parce qu’ils devaient s’occuper d’enfants ou de proches qui avaient besoin de supervision.

La prestation sera offerte aux résidents canadiens présents sur le territoire pendant la période durant laquelle ils n’ont pas travaillé et dans les conditions suivantes :
• ils ont au moins 15 ans le premier jour de la période pour laquelle ils demandent la prestation;
• ils possèdent un numéro d’assurance sociale (NAS) valide;
• ils sont salariés ou travailleurs indépendants au moment de soumettre la demande;
• ils ont gagné un revenu d’au moins 5 000 $ en 2019, en 2020, ou dans les douze mois précédant le jour de leur demande;
• ils n’ont pas bénéficié d’un congé payé pendant la période d’une semaine concernée;
• ils n’ont pas pu travailler, pour l’une des raisons suivantes, pendant au moins 50 % du temps qu’ils auraient autrement travaillé ou consacré à leur travail au cours de la semaine pour laquelle ils demandent la prestation, parce qu’ils devaient s’occuper d’un enfant de moins de 12 ans ou d’un proche requérant supervision pour les raisons suivantes :

o l’école, la garderie, le programme de jour ou l’établissement normalement fréquenté n’est pas accessible, est fermé ou ouvert seulement à certaines heures ou pour certaines personnes;

o les services de soins ou la personne qui s’occupe normalement de l’enfant ou du membre de la famille ne sont pas disponibles pour des raisons liées à la COVID-19;


o ils sont malades ou ont été mis en quarantaine pour des motifs liés à la COVID-19;

o ils courent un risque élevé de graves complications de santé s’ils contractent la COVID-19.

Un ménage a droit à un maximum de 26 semaines de la Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants. Si deux personnes ou plus habitent à la même adresse, la prestation peut alors être partagée entre les travailleurs admissibles, mais une seule d’entre elles peut recevoir un versement de la Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants pour une semaine donnée.

Les travailleurs devront présenter une demande après chaque période d’une semaine pour laquelle ils demandent une allocation de soutien et attester qu’ils satisfont encore aux critères. La prestation est imposable, mais les retenues d’impôts seront prélevées à la source pour réduire le montant d’impôts à payer à la fin de l’année.
Prestation canadienne de la relance économique

La nouvelle Prestation canadienne de la relance économique sera offerte du 27 septembre 2020 au 25 septembre 2021. Elle fournira un montant de 500 dollars par semaine (offerte en périodes de deux semaines) pendant un maximum de 26 semaines à ceux qui ont cessé de travailler et qui n’ont pas droit à l’assurance-emploi, ou dont le revenu d’emploi ou de travail indépendant a diminué d’au moins 50 % en raison de la COVID 19. Ces personnes peuvent encore avoir besoin d’une allocation de soutien si elles ne peuvent toujours pas retourner au travail en raison de la COVID-19 ou si leurs revenus ont diminué par rapport à la période prépandémie (sur la base d’une attestation).

La prestation sera offerte aux résidents canadiens présents sur le territoire pendant la période durant laquelle ils n’ont pas travaillé et dans les conditions suivantes :

• ils ont au moins 15 ans le premier jour de la période pour laquelle ils demandent la prestation;
• ils possèdent un numéro d’assurance sociale (NAS) valide;
• ils ont cessé de travailler pour des raisons liées à la pandémie de COVID-19 et ne sont pas admissibles à l’assurance-emploi ou travaillent, mais ont vu leur revenu d’emploi ou de travail indépendant diminuer en raison de la COVID-19;
• ils sont disponibles et recherchent un emploi, et doivent accepter un travail lorsqu’il est raisonnable de le faire;
• ils ont gagné un revenu d’emploi ou de travail indépendant d’au moins 5 000 $ en 2019, en 2020, ou dans les douze mois précédant leur première demande;
• ils n’ont pas quitté leur emploi volontairement, sauf s’il était raisonnable de le faire;
• ils n’ont pas refusé une offre d’emploi raisonnable, une demande de retour au travail ou la reprise de leur travail indépendant lorsqu’il était raisonnable de le faire.

Afin d’inciter les demandeurs à retourner travailler, ces derniers pourront gagner un revenu d’emploi ou de travail indépendant pendant qu’ils touchent la prestation, à condition de toujours satisfaire aux autres critères. Toutefois, pour s’assurer que la prestation s’adresse à ceux qui en ont le plus besoin, les demandeurs devront rembourser une partie ou la totalité de la prestation au moment de produire leur déclaration de revenus si leur revenu net annuel, excluant les paiements de la Prestation canadienne de la relance économique, est supérieur à 38 000 $. En d’autres mots, les demandeurs devront rembourser 0,50 $ pour chaque dollar de leur revenu net annuel dépassant 38 000 $, jusqu’à concurrence de la totalité de la prestation reçue.

Ainsi, un travailleur qui a reçu en 2020 dix semaines de la Prestation canadienne de la relance économique, soit un total de 5 000 $, devra rembourser la totalité de la prestation si son revenu net dépassait le seuil de 10 000 $ (le double du montant de la prestation). Dans cet exemple, le travailleur devra rembourser le montant total de la prestation si son revenu net était supérieur à 48 000 $ (sans compter la Prestation canadienne de la relance économique) en 2020.
Comment soumettre une demande pour les prestations de la relance

Comme annoncé le 25 septembre 2020, les nouvelles prestations canadiennes de la relance économique seront versées par l’Agence du revenu du Canada (ARC). L’ARC autorisera les demandes pour la Prestation canadienne de maladie pour la relance économique et la Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants dès le 5 octobre, et pour la Prestation canadienne de la relance économique dès le 12 octobre. Les personnes admissibles pourront présenter une demande de prestations en ligne sur le portail Mon dossier de l’ARC ou par la ligne téléphonique automatisée. Les personnes admissibles peuvent se préparer à faire une demande en s’inscrivant au portail Mon dossier de l’ARC, en s’assurant que leurs renseignements personnels auprès de l’ARC sont à jour et en s’inscrivant au dépôt direct.

La procédure de demande des nouvelles prestations temporaires comportera des mesures de vérification initiales plus solides que la PCU. Les demandeurs seront également soumis à différents points de contrôle pour s’assurer qu’ils ne reçoivent que les prestations auxquelles ils ont droit. Les travailleurs canadiens qui souhaitent obtenir de plus amples détails sur la façon de se préparer à présenter une demande et le bon moment pour le faire sont invités à consulter le site www.canada.ca/coronavirus.

Les paiements seront versés conformément aux normes de services habituelles de l’ARC, soit entre 3 et 5 jours ouvrables par dépôt direct et entre 10 et 12 jours ouvrables par chèque.
Contrairement à la PCU, les contribuables ne pourront présenter une demande qu’après la fin de la période de deux semaines pour laquelle ils demandent des prestations. Il sera ainsi plus facile de s’assurer que les personnes reçoivent des prestations pour la période à laquelle elles y ont droit et d’éviter de devoir rembourser des prestations.
Souplesse de l’assurance-emploi

Sur les 9 millions de personnes qui ont reçu la PCU en mars, nous estimons à 9 millions le nombre de personnes qui auront toujours besoin d’une allocation de soutien.

Un ensemble des mesures temporaires ont été mises en place le 27 septembre 2020 pour faciliter l’accès à l’assurance-emploi; elles sont complémentaires à la Loi, sans y être incluses. Environ 2,8 millions de bénéficiaires de la PCU seront transférés vers les prestations régulières de l’assurance-emploi, y compris plus de 400 000 travailleurs qui n’auraient pas eu droit à l’assurance-emploi sans ces mesures, lesquelles incluent :
• un crédit d’heures;
• un taux minimal de prestations de 500 $ par semaine, ou de 300 $ par semaine pour les prestations parentales prolongées;
• au moins 26 semaines de prestations régulières;
• un taux de chômage minimum de 13,1 % qui s’applique à toutes les régions du Canada;
• un taux de cotisation à l’assurance-emploi gelé au taux de 2020 pendant deux ans.
Crédit d’heures pour améliorer l’accès aux prestations régulières et spéciales de l’assurance-emploi

L’accès aux prestations d’assurance-emploi est normalement basé sur le nombre d’heures d’emploi assurable travaillées par une personne dans l’année précédant sa demande, ou depuis sa dernière demande. C’est ce que l’on appelle la période de référence. Toutefois, le gouvernement reconnaît que la pandémie a empêché beaucoup de Canadiens de cumuler le nombre d’heures assurables requis en temps normal, et prend des mesures pour y remédier. Afin d’aider les personnes à recevoir des prestations avec un minimum de 120 heures de travail, les demandeurs d’assurance-emploi recevront un crédit unique d’heures assurables s’élevant à :
• 300 heures assurables pour les demandes de prestations régulières et de travail partagé (perte d’emploi);
• 480 heures assurables pour les demandes de prestations spéciales (maladie, maternité, parentales, de compassion, pour proches aidants).

Ce crédit d’heures sera également rétroactif au 15 mars 2020 pour les demandeurs qui voulaient passer plus rapidement de la PCU aux prestations de maternité, parentales, de compassion, pour proches aidants ou de travail partagé de l’assurance-emploi, mais ne pouvaient soumettre de demande, faute d’heures suffisantes. La période de référence de ces demandeurs sera aussi prolongée.


Le crédit d’heures sera offert aux nouveaux demandeurs d’assurance-emploi pendant un an, compte tenu du fait que les conditions du marché du travail demeurent incertaines et prendront du temps à se stabiliser.

Taux de chômage minimum de l’assurance-emploi dans l’ensemble du Canada


Comme première étape pour aider les Canadiens admissibles à passer de la PCU à l’assurance-emploi, puis au marché du travail, le taux de chômage minimum a été établi à 13,1 % pour toutes les régions économiques de l’assurance-emploi, afin de réduire le nombre d’heures requises pour être admissibles. Cette mesure est en vigueur pour un an depuis le 9 août 2020. Les travailleurs qui habitent dans les régions de l’assurance-emploi où le taux de chômage est inférieur à 13,1 % verront leurs prestations calculées selon le taux de 13,1 %, tandis que ceux qui habitent dans les régions où le taux de chômage est plus élevé verront leurs prestations calculées selon le taux réel plus élevé de cette région.


En temps normal, le taux de chômage de la région où habite un demandeur au moment où il soumet sa demande détermine :

• le nombre d’heures d’emploi assurable qu’il doit cumuler au cours de la période de référence pour être admissible aux prestations régulières de l’assurance-emploi (entre 420 et 700);
• le nombre de semaines de prestations régulières d’assurance-emploi auxquelles il a droit (entre 14 et 45);
• le nombre des meilleures semaines de rémunération qui seront utilisées dans le calcul de la prestation hebdomadaire (entre 14 et 22).

Le régime d’assurance-emploi utilise les taux de chômage régionaux pour déterminer l’accès aux prestations régulières de l’assurance-emploi, puisqu’il est généralement plus difficile pour les particuliers de trouver un nouveau travail lorsque le taux de chômage est plus élevé.

La pandémie ayant eu des répercussions négatives sur les marchés du travail allant au-delà des mesures traditionnelles du chômage, cette mesure établira à 420 heures d’emploi assurable le critère d’admissibilité pour les prestations régulières de l’assurance-emploi (avant l’application du crédit d’heures), donnera droit à au moins 26 semaines de prestations régulières, et fixera à 14 le nombre des meilleures semaines de rémunération utilisées dans le calcul de la prestation hebdomadaire. Ceci, associé au crédit d’heures mentionné ci-dessus, permettra aux particuliers d’être admissibles à l’assurance-emploi avec 120 heures de travail.
Taux de prestations minimum

En date du 27 septembre 2020, afin de mieux aider les prestataires, s’ajoute aux mesures visant à faciliter l’accès au régime un taux de prestations minimum de 500 $ par semaine (ou 300 $ pour les prestations parentales prolongées), si ce montant est plus élevé que celui qu’ils toucheraient autrement. Le taux minimum a été augmenté depuis l’annonce du 20 août 2020 pour s’harmoniser au taux hebdomadaire de la nouvelle Prestation canadienne de la relance économique.

Habituellement, le taux de prestations de l’assurance-emploi repose sur le revenu hebdomadaire moyen des travailleurs avant les demandes de prestations. Toutefois, la pandémie de COVID-19 a pu avoir un effet négatif sur le revenu hebdomadaire des travailleurs, que ce soit parce qu’ils ont perdu leur emploi ou parce que leurs heures de travail ont été réduites. Le taux minimum de 500 $ réduira l’impact négatif sur les taux de prestation de l’assurance-emploi pour ces travailleurs.

Gel du taux de cotisation à l’assurance-emploi

Afin d’aider les entreprises et les travailleurs canadiens à surmonter les défis sans précédent posés par la pandémie de COVID 19, le gouvernement a exercé le pouvoir que lui confère la Loi sur l’assurance-emploi pour geler temporairement le taux de cotisation à l’assurance-emploi à celui fixé en 2020. Les employés cotiseront donc 1,58 $ par tranche de 100 $ de revenu assurable pendant deux ans, et les employeurs – qui paient 1,4 fois le taux de l’employé – cotiseront 2,21 $ par tranche de 100 $ de revenu assurable.

Grâce au gel du taux de cotisation, les cotisations des employés et des employeurs à l’assurance-emploi n’augmenteront pas en cette période d’incertitude économique, favorisant ainsi la création d’emplois à mesure que l’économie se rétablit.

Comment demander des prestations d'assurance-emploi

Les travailleurs canadiens qui reçoivent déjà des prestations par l'intermédiaire de Service Canada seront transférés au programme d'assurance-emploi une fois qu'ils auront reçu les prestations maximales de la PCU ou le 3 octobre, selon la première éventualité, s'ils sont admissibles à l'assurance-emploi et continuent d'avoir besoin d'un soutien du revenu.

Les Canadiens qui reçoivent actuellement la PCU de l'ARC et qui pensent avoir droit à l'AE devront faire une demande auprès de Service Canada après le 26 septembre.

Parmi les Canadiens qui devront faire une demande auprès de Service Canada pour obtenir des prestations figurent :

• les détenteurs d’un numéro d’assurance social commençant par 900;
• les travailleurs indépendants qui reçoivent des prestations par l’entremise de Service Canada;
• les Canadiens qui reçoivent la PCU par l’entremise de l’Agence du revenu du Canada, mais qui pourraient avoir 120 heures de travail assurable et qui satisfont à un autre critère d’admissibilité.

Mise à jour sur les exemptions de restriction de voyage pour les membres de la famille élargie et pour des raisons humanitaires

En réponse à la COVID-19, le Canada a mis en place un système à plusieurs niveaux, comprenant des mesures de quarantaine et des restrictions de voyage strictes. Ces mesures ont contribué efficacement à protéger la santé et la sécurité des Canadiens.

Cependant, le gouvernement reconnaît que les restrictions de voyage ont été difficiles pour ceux qui ont de la famille et des proches à l'étranger, en particulier pour les familles qui doivent faire face à une maladie mortelle, à une blessure grave ou au décès d'un proche. Nous reconnaissons l'importance d'être avec les proches en temps de crise extrême.

Le gouvernement du Canada mettra en place un processus permettant l'entrée des membres de la famille élargie des citoyens canadiens et des résidents permanents canadiens. En outre, nous créerons un processus permettant aux ressortissants étrangers de venir au Canada pour des raisons humanitaires dans des circonstances limitées et avec une libération limitée de la quarantaine obligatoire. La libération limitée de la quarantaine pour des raisons de compassion s'appliquera également aux citoyens canadiens et aux résidents permanents de retour au pays.

Ces changements aideront les familles canadiennes à retrouver leurs proches tout en préservant l'intégrité des mesures frontalières mises en place pour protéger la santé des Canadiens. Les voyageurs ne devraient pas faire de projets de voyage avant d'avoir satisfait à toutes les exigences et reçu toutes les autorisations nécessaires.

Nouvelle procédure pour les membres de la famille élargie

Dans le cadre du nouveau processus, les membres suivants de la famille élargie de citoyens canadiens et de résidents permanents canadiens seraient autorisés à se rendre au Canada :

• les personnes qui entretiennent une relation amoureuse exclusive avec un citoyen canadien ou un résident permanent depuis au moins un an et qui ont passé du temps en présence physique du citoyen canadien ou du résident permanent pendant la relation, ainsi que les enfants à charge de ces personnes.

• les enfants non à charge (enfants adultes qui ne répondent pas à la définition d'un enfant à charge dans le Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés)


• les petits-enfants.

• les frères et sœurs (y compris les demi-frères et sœurs par alliance)


• les grands parents

Ces personnes pourront se rendre au Canada et n'auront pas à démontrer qu'elles entrent au pays dans un but non facultatif ou non discrétionnaire, dans la mesure où ils

• Séjournent dans le pays pendant 15 jours ou plus


• Fournissent à Immigration, réfugiés et citoyenneté Canada (IRCC) les documents requis, y compris une déclaration solennelle remplie et signée, pour montrer qu'ils répondent à la définition de membre de la famille élargie d'un citoyen canadien ou d'un résident permanent canadien

• Remplissent les conditions d'éligibilité et de recevabilité existantes pour entrer dans le pays

• Se rendent au Canada avec un passeport et un document de voyage en cours de validité (visa ou autorisation de voyage électronique [AVE], si nécessaire)

• Ont reçu une autorisation écrite de l'IRCC pour se rendre au Canada en tant que membre de la famille élargie

Comme tous les voyageurs, les membres de la famille élargie seront soumis à toutes les mesures de santé publique, y compris la période de quarantaine obligatoire de 14 jours à l'arrivée au Canada. La décision finale concernant les personnes qui peuvent entrer au Canada est prise par un agent des services frontaliers à un point d'entrée.

Des informations détaillées, y compris la définition des membres de la famille élargie et le processus et les exigences pour être admissible au Canada, seront disponibles sur le site web de l'IRCC le 8 octobre 2020.

Les membres de la famille élargie ne doivent faire aucun projet de voyage avant d'avoir rempli toutes les conditions et obtenu toutes les autorisations nécessaires pour pouvoir venir au Canada en vertu des nouvelles règles.

Processus pour permettre l'entrée au Canada pour des raisons humanitaires

Le gouvernement du Canada travaille à l'introduction d'un nouveau processus permettant aux étrangers d'être admissibles au Canada pour des raisons de compassion, notamment pour être présents dans les derniers moments de la vie d'un être cher, pour apporter un soutien à une personne jugée gravement malade, pour fournir des soins à une personne qui a besoin d'un soutien médical et pour assister à des funérailles ou à une cérémonie de fin de vie. Des informations sur la façon de demander l'entrée au Canada et la libération limitée de la quarantaine obligatoire pour des raisons de compassion seront disponibles sur le site web de l'Agence de la santé publique du Canada le 8 octobre 2020. Les provinces et les territoires peuvent avoir des exigences et des processus supplémentaires qui doivent être respectés.

Les informations pour les étrangers qui reçoivent l'autorisation de voyager au Canada pour des raisons humanitaires de l'Agence de la santé publique du Canada et qui ont besoin d'un visa ou d'une autorisation de séjour électronique seront disponibles sur le site web de l'IRCC le 8 octobre 2020.

Mise à jour de la COVID-19 du 1er octobre

Chers amis,

Comme vous le savez tous, la région de Montréal est désormais classée en zone rouge par la province de Québec. Notre nombre de cas COVID-19 et d'hospitalisations associées est en augmentation et nous devons tous suivre les directives de santé publique et les nouvelles règles établies par la province. Veuillez faire de votre mieux pour rester en sécurité.

Au cours de la semaine dernière, j'ai eu deux grandes priorités. La première était de travailler sur le projet de loi C-4 qui définit les nouvelles prestations temporaires destinées à remplacer la PCU et prévoit des congés en vertu du Code canadien du travail. Vous pouvez trouver un lien vers mon discours sur le projet de loi ici : https://www.facebook.com/watch/?v=366152844586028

Vous pouvez lire le projet de loi en détail ci-dessous, notamment en ce qui concerne les qualifications et l'éligibilité pour chacune des trois nouvelles prestations temporaires.

Résumé de la partie 1: Loi sur les prestations canadiennes de relance économique

La partie 1 propose d’autoriser le versement de la prestation canadienne de relance économique, de la prestation canadienne de maladie pour la relance économique et de la prestation canadienne de relance économique pour les proches aidants en vue de soutenir la relance économique du Canada en réponse à la COVID-19. En outre, elle apporte des modifications corrélatives à la Loi de l’impôt sur le revenu et au Règlement de l’impôt sur le revenu.


La Prestation canadienne de la relance économique verserait 500 $ par semaine pendant un maximum de 26 semaines aux travailleurs qui répondent aux critères d’admissibilité, notamment ne pas avoir droit à l’assurance-emploi, ne pas avoir d’emploi ou avoir subi une réduction d’au moins 50 % de leur revenu d’emploi ou de travail indépendant, et qui sont disponibles et à la recherche d’un emploi.

La Prestation canadienne de maladie pour la relance économique permettrait de verser 500 $ par semaine, pendant un maximum de deux semaines, aux travailleurs qui ne sont pas capables d’effectuer au moins 50 % de leur travail normal puisqu’ils :

o ont contracté la COVID 19 ou ont peut-être contracté la COVID-19;
• ont des conditions sous-jacentes, suivent des traitements ou ont contracté d’autres maladies qui les rendraient plus sensibles à la COVID-19; ou
o sont isolés sur les conseil de leur employeur, d’un médecin, d’une infirmière praticienne, d’une personne en autorité, du gouvernement ou d’une autorité de santé publique pour des raisons liées à la COVID-19.

La Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants verserait 500 dollars par semaine pendant un maximum de 26 semaines par ménage aux travailleurs admissibles. Elle serait offerte aux personnes qui sont incapables de travailler au moins 50 % de leur travail normal et qui doivent prendre un congé sans solde pour s’occuper de leur enfant de moins de 12 ans en raison de la fermeture d’une école, d’une garderie ou d’un programme de jour, ou d’un membre de la famille qui a besoin de soins supervisés et qui ne peut participer à un programme de jour ou dont le soignant habituel n’est pas disponible à cause de la COVID-19. La prestation serait également disponible si l’enfant ou le membre de la famille ne peut pas fréquenter son école ou son établissement de soins normal parce qu'il est malade, en quarantaine ou à haut risque d’effets graves sur la santé en raison de COVID-19.

La loi prévoit également des dispositions visant à appuyer l’administration des nouvelles prestations, y compris la révision des décisions et la possibilité de demander un réexamen, le recouvrement des trop payés, ainsi que de nouvelles mesures d’intégrité pour prévenir la fraude délibérée.

Résumé de la partie 2 : Modification au Code canadien du travail

La partie 2 vient modifier la partie III (Normes du travail) du Code canadien du travail (code) afin que les employés du secteur privé sous la réglementation fédérale puissent continuer de prendre congé avec protection d’emploi s’ils sont malades ou se mettent en isolement en raison de la COVID-19 ou s’ils doivent s’occuper d’un proche pour des raisons liées à la COVID-19.


Plus précisément, cette partie modifie le congé relatif à la COVID-19 prévu à la partie III du Code, afin qu’il puisse être pris :


• pour un maximum de deux semaines prises ensemble ou à intervalles d’une semaine, selon les besoins ou les dispositions réglementaires, si un employé n’est pas en mesure de travailler parce qu’il :
o a contracté la COVID 19 ou pourrait avoir contracté la COVID 19
o a des conditions sous-jacentes, suivent des traitements ou ont contracté d’autres maladies qui les rendraient plus sensibles à la COVID-19, et suit l'avis d'un médecin, d'un infirmier praticien, d'une personne en autorité, d'un gouvernement ou d'une autorité de santé publique, qui avise que ceux-ci les rendraient plus sensibles à la COVID-19, ou
o est en isolement sur l’avis de son employeur, d’un médecin, d’un infirmier praticien, d’une personne en situation d’autorité, d’un gouvernement ou d’un organisme de santé publique pour des raisons liées à la COVID-19;


• pour au plus vingt-six semaines au total, si l’employé n’est pas en mesure de travailler parce qu’il doit s’occuper d’un enfant de moins de 12 ans ou d’un membre de la famille qui nécessite des soins supervisés pour l’une ou l’autre des raisons suivantes :
o il a contracté la COVID 19 ou pourrait avoir contracté la COVID 19;
o l’école ou toute autre installation que l’enfant fréquente ou l’installation que le membre de la famille fréquente ou le programme de jour qu’il suit est fermé ou ouvert seulement durant certaines périodes ou seulement pour certaines personnes, pour des raisons liées à COVID-19;
o l’enfant ne peut fréquenter l’école ou toute autre installation ou le membre de la famille ne peut fréquenter l’installation ou suivre le programme de jour sur l’avis d’un médecin ou d’un infirmier praticien parce qu’il est en isolement du fait qu’il a contracté ou pourrait avoir contracté la COVID-19, ou parce qu’il risquerait fortement de développer de graves complications s’il contractait la COVID-19;
o la personne qui s’occupe habituellement de l’enfant n’est pas disponible ou les services de soins que le membre de la famille reçoit habituellement ne sont pas offerts pour des raisons liées à la COVID-19.


Ces modifications permettront aux employés du secteur privé soumis à la réglementation fédérale de se prévaloir des propositions de Prestation canadienne de maladie pour la relance économique et de Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants, sans craindre de perdre leur emploi.


Par ailleurs, les modifications habiliteront le gouvernement à suspendre ou à modifier l’obligation de fournir un certificat médical pour obtenir certains droits en vertu de la partie III du Code. La dispense actuelle de l’obligation pour les employés de fournir un certificat médical lorsqu’ils obtiennent un congé pour raisons médicales, un congé de soignant ou un congé en cas de maladie grave devrait être abrogée le 30 septembre. Cette habilitation permettra au gouvernement de rétablir la dispense s’il le juge nécessaire pour réduire les pressions exercées sur le système de santé et faciliter l’accès des employés aux congés dont ils ont besoin, sans qu’ils risquent de perdre leur emploi.


Résumé de la partie 3: Modifications à la Loi sur les paiements relatifs aux évènements de santé publique et d’intérêt national

La partie 3 de ce projet de loi modifie la Loi sur les paiements relatifs aux événements de santé publique d’intérêt national afin de limiter, à compter du 1er octobre 2020, les paiements pouvant être effectués à ceux qui se rapportent aux mesures précisées relatives à la COVID-19, jusqu’à concurrence des montants précisés. Ces mesures sont détaillées dans l'annexe du projet de loi et comprennent un plafond de dépenses par mesure. Le projet de loi reporte également l'abrogation de cette loi au 31 décembre 2020.

Lancement du Groupe de travail interparlementaire de lutte contre l'antisémitisme en ligne

La deuxième priorité a été le lancement du Groupe de travail interparlementaire de lutte contre l'antisémitisme en ligne. Plus tôt cette semaine, j'ai eu le plaisir de participer au lancement officiel du groupe de Travail. Ce groupe bipartite est composé de représentants élus du Canada, des États-Unis, du Royaume-Uni, de l'Australie et d'Israël. Il aura pour objectif de lutter contre l'antisémitisme en ligne en élaborant notamment des recommandations pour la réglementation des plateformes de médias sociaux.

Pour lire le communiqué de presse du groupe de travail dans son intégralité, cliquez ici : https://www.facebook.com/anthonyhousefather/posts/4402643093110079

J'ai également eu l'occasion de m'entretenir avec plusieurs médias au sujet de ce nouveau groupe de travail, et j'ai fait une déclaration virtuelle à la Chambre des communes sur son importance. Vous pouvez les consulter tous ainsi que la couverture médiatique supplémentaire en cliquant sur les liens suivants :

Lien vers ma déclaration à la Chambre des communes sur ce groupe de travail :
https://www.facebook.com/watch/?v=373375930736664

Lien vers l'article du Globe and Mail :
https://www.theglobeandmail.com/politics/article-two-canadian-mps-join-international-task-force-to-curb-anti-semitism/

Lien vers l'interview radio de l'émission Aaron Rand de CJAD : https://www.iheartradio.ca/cjad/audio/countries-unite-to-fight-anti-semitism-both-on-and-offline-1.13615972

Couverture supplémentaire du Canadian Jewish Record : https://canadianjewishrecord.ca/2020/09/30/inter-parliamentary-task-force-to-combat-online-antisemitism/

Il est également prévu que je participe à l'émission Power and Politics de la CBC vendredi et que je publie le lien sur ma page Facebook dès qu'il sera disponible.

Informations complémentaires liées à la COVID-19

Résumé des modifications temporaires apportées à l'assurance-emploi :

• 120 heures de travail assurées requises pour être admissibles
• Taux de prestation minimum de 500 $ par semaine
• Au moins 26 semaines de prestations régulières


Le gouvernement du Canada reconnaît que la pandémie a empêché de nombreux Canadiens d'accumuler le nombre d'heures d'assurance normalement requis et prend des mesures pour y remédier. Pour aider les personnes admissibles à accumuler un minimum de 120 heures de travail assurées, les demandeurs d'assurance-emploi recevront un crédit unique d'heures assurées de :

• 300 heures assurées pour les demandes de prestations régulières (perte d'emploi)
• 480 heures assurées pour les demandes de prestations spéciales (maladie, maternité/parental, soins de compassion ou aide familiale)


Le crédit d'heures assurées sera également rétroactif au 15 mars 2020 pour les demandeurs qui souhaitaient passer rapidement de la PCU aux prestations de maternité, parentales, de compassion, de soignant familial ou de travail partagé de l'assurance-emploi, mais qui n'ont pas pu établir leur demande d'assurance-emploi en raison d'un nombre d'heures insuffisant. Pour ces demandeurs, la période d'admissibilité sera également prolongée.

À partir du 27 septembre, vous pouvez être éligible à l'assurance-emploi si vous :
• Avez été employés pendant au moins 120 heures assurables au cours des 52 dernières semaines
• Avez reçu la PCU, la période de 52 semaines pour accumuler des heures assurées sera prolongée
• Avez cessé de fonctionner sans que ce soit votre faute
• N’avez pas quitté votre emploi volontairement
• Êtes prêts, désireux et capables de travailler chaque jour (prestations régulières de l'assurance-emploi)
• Êtes temporairement incapable de travailler tout en vous occupant de quelqu'un d'autre ou de vous-même (prestations de maternité, parentales, de maladie, de compassion et de soins familiaux de l'assurance-emploi)


Si vous avez droit à des prestations d'assurance-emploi, vous recevrez une prestation minimale imposable au taux de 500 $ par semaine ou de 300 $ par semaine pour les prestations parentales complémentaires.

Pour plus d'informations sur les modifications apportées à l'assurance-emploi ou pour faire une demande, cliquez sur le lien suivant : https://www.canada.ca/fr/services/prestations/ae/avis-covid-19.html

Subvention salariale d'urgence du Canada (SSUC) :

En tant qu'employeur canadien ayant subi une baisse de salaire en raison de la COVID-19, vous pouvez avoir droit à une subvention pour couvrir une partie du salaire de vos employés, avec effet rétroactif au 15 mars. Cette subvention permettra aux propriétaires de petites entreprises de réembaucher des travailleurs, de prévenir d'autres pertes d'emploi et de faciliter la transition vers des activités régulières. La SSUC doit actuellement expirer le 21 novembre 2020. Notre gouvernement s'est engagé, par une annonce dans le discours du Trône, à proposer une législation qui prolongera la SSUC jusqu'à l'été 2021.

Les employeurs admissibles dont les revenus sont en baisse peuvent désormais bénéficier de la subvention salariale à partir des périodes de demande qui ont débuté le 5 juillet. Pour plus d'informations sur les changements apportés à la SSUC à partir de la période de demande du 5 juillet 2020 :

https://www.canada.ca/fr/agence-revenu/services/subvention/subvention-salariale-urgence/ssuc-changement-apportes.html


Nous vous avons également fourni une calculatrice pour calculer le montant de votre subvention en entrant les informations relatives à la paie des employés. Cliquez sur le lien suivant pour y accéder :
https://www.canada.ca/fr/agence-revenu/services/subvention/subvention-salariale-urgence/ssuc-calculez-montant-subvention.html

Pour faire une demande pour recevoir la SSUC, veuillez utiliser le lien suivant: https://www.canada.ca/fr/agence-revenu/services/subvention/subvention-salariale-urgence.html

Le gouvernement du Canada signe un accord pour les tests rapides et les analyseurs COVID-19

Le gouvernement du Canada protège la santé et la sécurité de tous les Canadiens, tout en agissant rapidement pour avoir accès à une reprise économique sûre et durable. Il prend notamment des mesures pour que les Canadiens puissent accéder rapidement et facilement au test COVID-19.

L'honorable Anita Anand, ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, et l'honorable Patty Hajdu, ministre de la Santé, ont annoncé aujourd'hui que le gouvernement du Canada a signé un accord avec Abbott Rapid Diagnostics ULC pour acheter jusqu'à 7,9 millions de tests rapides ID NOW au point de service, en attendant que Santé Canada autorise ces tests.

S'ils sont autorisés, ces tests seraient déployés dans les provinces et territoires pour les aider à augmenter la capacité de pointe pour les tests COVID-19.

Dans le cadre de l'accord avec Abbott, le gouvernement du Canada achète également jusqu'à 3 800 analyseurs, qui sont les appareils qui effectuent le test et fournissent des résultats rapides.

Les technologies de test COVID-19 progressent à mesure que la pandémie se poursuit. Au nom de l'Agence de la santé publique du Canada, Services publics et Approvisionnement Canada explore activement des accords supplémentaires pour garantir l'accès aux candidats les plus prometteurs.

Le Québec rejoint les autres provinces utilisant l'application Alerte COVID-19

Merci au gouvernement du Québec de se joindre à l'initiative canadienne Application Alerte COVID-19. La province de Québec devrait autoriser l'application d'alerte dans les prochains jours, avant même que le Québec ne s'engage officiellement, mais j'encourage tous les habitants de la province à télécharger l'application s'ils le peuvent.

Bien que vous ne puissiez pas signaler un diagnostic pour l'instant, vous serez quand même averti si vous entrez en contact avec une personne d'une province ou d'un territoire déclarant ou si des personnes de votre région sont en mesure de signaler un diagnostic

Un rappel que votre vie privée est protégée. Alerte COVID n'utilise pas de GPS ni ne suit votre position.

Il n'a aucun moyen de connaître votre localisation, votre nom ou votre adresse, le contact de votre téléphone, vos informations de santé, les informations de santé de toute personne à proximité. Personne n'obtiendra d'informations sur vous ou sur le temps que vous avez passé près d'eux.

L'application utilise Bluetooth pour échanger des codes aléatoires avec les téléphones situés à proximité. Chaque jour, elle vérifie une liste de codes aléatoires provenant de personnes qui disent à l'application qu'elles ont été testées positives. Si vous avez été à proximité de l'un de ces codes au cours des 14 derniers jours, vous en serez averti.

L'application fonctionne en arrière-plan et n'interrompra pas vos activités.

Chaque fois que vous êtes près de quelqu'un d'autre avec Alerte COVID, les deux téléphones échangent des codes aléatoires toutes les 5 minutes.

Les codes aléatoires changent souvent et ne peuvent pas être utilisés pour vous identifier.

Qu'est-ce qu'une exposition ?

L'application estime la proximité des personnes grâce à la puissance des signaux Bluetooth.

Si vous êtes à moins de 2 mètres pendant plus de 15 minutes, l'application enregistre une exposition.

Obtenir un résultat positif

Si une personne qui possède l'application est diagnostiquée comme ayant la maladie COVID-19, elle peut choisir de télécharger les codes aléatoires envoyés par son téléphone. Les codes sont envoyés à un serveur central.

Le serveur ne reçoit que les codes. Il ne reçoit aucune information sur la personne.

Journée nationale des aînés

Enfin, en cette Journée nationale des aînés, je tiens à rendre hommage à toutes nos personnes âgées et à féliciter tous les groupes représentant les aînés de notre circonscription qui font un excellent travail. C'est un plaisir de travailler avec vous en permanence.

 

Mise à jour de la COVID-19 du 24 septembre

Chers amis,

Je veux souhaiter à tous qui observent Yom Kippour le lundi un jeûne qui est facile et significatif.

Ce sera un Yom Kippour très différent, car la quantité de fidèles autorisés dans les synagogues sera très limitée et je sais comment ceci est difficile pour de nombreux juifs pratiquants. Mais avec l'augmentation du taux de COVID19 à Montréal et dans tout le Québec et le Canada, je veux encourager tout le monde à rester en sécurité et à respecter toutes les directives de santé publique. J'espère que l'année prochaine, les choses reviendront à la normale.

G’mar hatimah tovah à tous!

 

Discours du Trône

Hier, c'était le discours du Trône et j'ai été très satisfait des mesures que nous avons annoncées pour lutter contre le COVID-19, créer des emplois, reconstruire l'économie et combattre le racisme systémique.

Plusieurs annonces importantes ont été dévoilées dans le discours, notamment le travail que nous faisons pour obtenir un vaccin et améliorer les tests, les investissements pour créer 1 000 000 de nouveaux emplois et un soutien supplémentaire pour les Canadiens, les entreprises et les employeurs.

Mais comme vous le savez, l'une de mes plus grandes priorités était de faire en sorte que nous annoncions que nous soutiendrions les normes nationales en matière de soins de longue durée et que nous contribuions à l'amélioration des soins à domicile afin de permettre aux gens de vivre chez eux le plus longtemps possible. La formulation du discours du Trône était exactement ce pour quoi j'avais travaillé :

« Nous devons a priori reconnaître que l’un des plus grands drames de cette

pandémie est la perte de vies humaines dans les centres de soins de longue durée.

Tous les aînés méritent de vivre en sécurité, dans le respect et la dignité.

 

Même si les soins de longue durée sont de compétence provinciale et territoriale,

le gouvernement fédéral fera tout en son pouvoir pour soutenir les personnes

âgées en collaboration avec les provinces et les territoires.

 

Le gouvernement travaillera avec le Parlement pour apporter des modifications

au Code criminel afin de sanctionner de manière claire les personnes qui négligent

et mettent en danger les aînés dont ils prennent soin. »

 

Le gouvernement va également :

Travailler avec les provinces et les territoires pour établir de nouvelles normes nationales en matière de soins de longue durée afin que les personnes âgées bénéficient du meilleur soutien possible ;

Prendre des mesures supplémentaires pour aider les personnes à rester chez elles plus longtemps.

Le gouvernement examinera d'autres mesures ciblées pour les travailleurs de soutien personnel, qui rendent un service essentiel en aidant les personnes les plus vulnérables de nos communautés. Le Canada doit mieux valoriser leur travail et leur contribution à notre société.

En tant que personne qui souhaite que les droits des minorités linguistiques soient une priorité pour le gouvernement, j'ai également été exceptionnellement heureux que le discours du Trône reconnaisse à la fois la nécessité de soutenir le français dans tout le Canada et de moderniser la Loi sur les langues officielles et la nécessité de défendre les droits des communautés linguistiques minoritaires, y compris les Québécois d’expression anglaise. Un paragraphe du discours disait :

 

« La défense des droits des minorités francophones à l’extérieur du Québec et

la défense des droits de la minorité anglophone au Québec sont une priorité

pour le gouvernement ».

 

Nous avons également abordé des questions telles que le changement climatique et l'environnement, le contrôle des armes à feu et de multiples autres sujets.

Je me réjouis de participer au débat à la Chambre des communes, que ce soit virtuellement ou en personne, et de travailler avec mes collègues d'en face pour faire avancer notre plan et apporter aux Canadiens le soutien dont ils ont besoin.

 

Vous trouverez ci-dessous un résumé des informations contenues dans le discours du Trône :

Ce que nous ferons et continuerons de faire

* ​Le gouvernement fédéral continuera d’être là pour aider les provinces à accroître leur capacité de dépistage.
* Dès que les tests seront approuvés, le gouvernement mettra tout en œuvre pour les rendre accessibles.
* Nous allons également mettre sur pied une équipe d’intervention en matière de dépistage pour répondre rapidement aux besoins urgents à cet égard.
* Le gouvernement s’efforcera de fournir une aide financière supplémentaire directement aux entreprises qui doivent fermer temporairement leurs portes à la suite d’une décision de santé publique locale.
* Nous continuerons de renforcer notre capacité nationale en matière d’équipement de protection individuelle, tout en sécurisant les chaînes d’approvisionnement.

Efforts en matière de vaccins

* ​La stratégie du Canada en matière de vaccin vise à garantir que les Canadiens pourront se faire vacciner dès que le vaccin sera au point.
* Le gouvernement s’est déjà assuré un accès à des candidats-vaccins et à des produits thérapeutiques, tout en investissant dans leur mise au point ici, au pays.
* Nous avons aussi fait des investissements supplémentaires dans notre capacité de distribution.
* Que ce soit le Groupe de travail sur les vaccins ou le Groupe de travail sur l’immunité, les plus grands esprits scientifiques du Canada guident le gouvernement à chaque étape.

Aider les Canadiens durant la pandémie
Créer des emplois

* ​Les pertes d’emploi sont peut-être la conséquence la plus évidente du choc économique mondial qu’ont subi tant les Canadiens que les populations des autres pays.
* Au début de la pandémie, nous avons agi rapidement en instaurant la Prestation canadienne d’urgence et la Subvention salariale d’urgence du Canada pour aider les Canadiens à payer leurs facteurs et à garder leur emploi.
* Mais il faut en faire plus pour aider les Canadiens à retourner au travail. C’est pourquoi nous allons :

* ​lancer une campagne visant à créer plus d’un million d’emplois, ce qui nous ramènera aux mêmes niveaux qu’auparavant;
* faire des investissements directs dans le secteur social et les infrastructures, offrir une formation immédiate pour permettre aux travailleurs d’acquérir rapidement des compétences, et mettre en place des mesures incitant les employeurs à embaucher et à conserver leurs travailleurs;
* prolonger la Subvention salariale d’urgence du Canada jusqu’à l’été prochain pour que les travailleurs puissent garder leur emploi;
* créer des emplois pour les jeunes Canadiens en renforçant considérablement la Stratégie emploi jeunesse.

Soutenir les travailleurs et leur famille

* ​Quand la pandémie est arrivée et que nous avons demandé aux Canadiens de rester à la maison, nous avons agi rapidement pour créer la Prestation canadienne d’urgence afin que les Canadiens puissent continuer de payer leurs factures.
* Alors que nous poursuivons la relance de l’économie, les Canadiens à la recherche d’un emploi pourront maintenant compter sur le régime d’assurance‑emploi.
* Pour ceux qui n’auraient pas droit à l’assurance-emploi en temps normal, nous allons créer temporairement la Prestation canadienne de la relance économique
* Au cours des prochains mois, le régime d’assurance-emploi deviendra le seul mécanisme de distribution des prestations d’emploi, y compris pour les Canadiens qui n’y avaient pas droit avant la pandémie et les travailleurs indépendants

Les femmes dans l’économie

* ​Les femmes, en particulier celles à faible revenu, ont été les plus touchées par la COVID-19.
* Pour veiller à ce que la pandémie ne nous fasse pas reculer dans le temps quant à la participation des femmes au marché du travail ni perdre les gains sociaux et politiques pour lesquels les femmes et leurs alliés se sont battus si fort, nous allons établir le Plan d’action pour les femmes dans l’économie.
* Ce plan sera orienté par un groupe de travail composé d’experts ayant des points de vue différents. Il aidera plus de femmes à retourner sur le marché du travail et veillera à gérer la pandémie et la reprise d’un point de vue féministe et intersectionnel.
* Nous allons également accélérer la mise en œuvre de la Stratégie pour les femmes en entrepreneuriat, qui a déjà aidé des femmes de tout le Canada à faire prospérer leurs entreprises.
* Pour assurer l’accès des parents à des services de garde abordables, inclusifs et de haute qualité, nous allons mettre en place un système d’apprentissage et de garde des jeunes enfants à l’échelle du Canada.

Soutenir les entreprises

* ​Nous sommes déterminés à aider les petites entreprises à traverser cette pandémie. C’est pourquoi nous avons créé des programmes comme la Prestation canadienne d’urgence et aidé les petites entreprises à obtenir des prêts sans intérêt.
* Nous sommes aussi résolus à aider les entreprises à s’adapter au futur et à y prospérer.
* Cet automne, en plus de prolonger la subvention salariale, nous mettrons en place d’autres mesures pour aider les entreprises vulnérables à traverser la pandémie. Nous allons notamment :
* ​étendre le Compte d’urgence pour les entreprises canadiennes pour aider les entreprises à assumer leurs coûts fixes;
* améliorer le Programme de crédit aux entreprises;
* mettre en place d’autres mesures d’aide pour les industries les plus durement touchées, notamment l’industrie du voyage et du tourisme, l’industrie de l’accueil et les industries culturelles comme les arts de la scène.

Viabilité financière

* ​L’urgence de la COVID-19 a entraîné d’énormes coûts. Cependant, si le gouvernement n’en avait pas fait autant, le Canada aurait subi une récession plus profonde et un déficit beaucoup plus élevé à long terme.
* À court terme, nous continuerons de faire le nécessaire pour assurer la santé des Canadiens et les aider à traverser cette pandémie.
* Puisque la meilleure façon de maintenir la force de l’économie est de garder les Canadiens en bonne santé.
* À long terme, nous allons rebâtir en mieux en adoptant une approche durable pour les prochaines générations.
* Nous allons nous concentrer sur des investissements ciblés pour renforcer la classe moyenne, accroître la résilience et générer de la croissance
* Nous allons également déterminer de nouveaux moyens de taxer les inégalités extrêmes sur le plan de la richesse, notamment en terminant le travail consistant à limiter les déductions pour option d’achat d’actions des gens riches des grandes entreprises établies et en s’attaquant à l’évitement de l’impôt sur les sociétés par les géants du numérique.
* Cet automne, nous rendrons publique une mise à jour du Plan d’intervention économique du Canada pour répondre à la COVID-19. Nous allons aussi exposer la situation économique et financière du gouvernement, fournir des projections financières et présenter de nouvelles mesures visant à mettre en œuvre le discours du Trône.

Réduire les écarts dans nos systèmes sociaux

* ​Pour aider et protéger les aînés, nous allons :
* travailler avec le Parlement pour apporter des modifications au Code criminel afin de sanctionner de manière claire les personnes qui négligent les aînés dont ils prennent soin;
* collaborer avec les provinces et les territoires en vue d’établir de nouvelles normes nationales pour les soins de longue durée afin que les personnes âgées bénéficient du meilleur soutien possible;
* prendre des mesures supplémentaires pour aider les gens à vivre chez eux plus longtemps;
* augmenter la sécurité de la vieillesse lorsqu’une personne âgée atteint 75 ans et augmenter la prestation de survivant du Régime de pensions du Canada.

* ​Nous allons présenter un plan pour l’inclusion des personnes handicapées, qui renfermera :
* ​une nouvelle prestation canadienne pour les personnes en situation de handicap qui sera inspirée du Supplément de revenu garanti destiné aux aînés;
* une stratégie d’emploi robuste qui ciblera les Canadiens en situation de handicap;
* un meilleur processus pour déterminer l’admissibilité aux programmes et aux prestations du gouvernement qui visent les personnes en situation de handicap.

* ​Nous allons accroître la résilience du système de santé. Pour ce faire, nous allons :
* ​veiller à ce que tout le monde ait accès à un médecin de famille ou à une équipe de soins primaires;
* améliorer l’accessibilité des soins de santé virtuels;
* poursuivre notre lutte contre l’épidémie des opioïdes et offrir un meilleur accès aux ressources en santé mentale;
* accélérer les étapes pour mettre en place un régime national universel d’assurance-médicaments au moyen des mesures suivantes :
* lancer une stratégie concernant les maladies rares pour aider les familles à réaliser des économies sur les médicaments coûteux;
* établir une liste de médicaments admissibles pour que le prix des médicaments demeure bas;
* travailler de concert avec les provinces et territoires qui souhaitent aller de l’avant rapidement.

* ​Pour assurer la sécurité des Canadiens, nous allons :
* ​continuer de mettre en œuvre nos engagements qui ont trait aux politiques sur les armes à feu en donnant aux municipalités la capacité de restreindre davantage ou d’interdire les armes de poing et en renforçant les mesures de contrôle du flux d’armes illégales qui entrent au Canada;
* accélérer les investissements dans les refuges et les logements de transition pour mieux aider les femmes qui fuient la violence, et poursuivre la mise en œuvre d’un plan d’action national sur la violence sexiste.

* ​Pour bâtir des communautés solides, nous allons :
* ​investir dans l’infrastructure, y compris le transport en commun, les rénovations écoénergétiques, l’énergie propre, le service à large bande en milieu rural et le logement abordable, en particulier pour les peuples autochtones et les communautés du Nord;
* accélérer le calendrier de mise en œuvre de la connectivité et revoir à la hausse les ambitions du Fonds pour la large bande universelle pour que les Canadiens de toutes les régions aient accès à Internet haute vitesse;
* travailler avec des partenaires pour assurer les liaisons régionales des compagnies aériennes;
* nous efforcer d’éliminer entièrement l’itinérance chronique au Canada;
* bonifier la Stratégie nationale sur le logement, une initiative sans précédent, en augmentant les investissements destinés aux placements rapides en logement à court terme et en travaillant en partenariat avec des organisations sans but lucratif et des coopératives à moyen et à long terme;
* apporter des améliorations à l’Incitatif à l’achat d’une première propriété, notamment dans les grandes villes canadiennes, pour permettre aux familles de s’acheter leur première maison;
* continuer de travailler avec des partenaires, y compris directement avec les Premières Nations, les Inuits et les Métis, pour combattre l’insécurité alimentaire au Canada, et renforcer nos chaînes d’approvisionnement alimentaire locales;
* veiller à ce que les travailleurs des secteurs soumis à la gestion de l’offre au Canada reçoivent un dédommagement plein et équitable par suite des accords commerciaux conclus récemment.

Une main-d’œuvre plus forte

* ​Nous avons l’occasion de non seulement soutenir les Canadiens, mais aussi d’élargir leur potentiel.
* En collaboration avec les provinces et les territoires, nous ferons le plus grand investissement de l’histoire canadienne en formation des travailleurs. Cet investissement a pour objectif :
* de soutenir les Canadiens qui acquièrent de nouvelles compétences dans des secteurs en croissance;
* d’aider les travailleurs pour qu’ils suivent des formations et obtiennent des accréditations;
* d’améliorer l’avenir des travailleurs en les mettant en contact avec des employeurs et de bons emplois, dans l’objectif de faire croître et de renforcer la classe moyenne.

* ​Les Canadiens sont des chefs de file, et ils doivent disposer de services publics pour maintenir le rythme.

* Nous ferons également des investissements de longue durée dans la mise à niveau des systèmes de TI désuets afin de moderniser les services que le gouvernement offre aux Canadiens. Nous travaillerons aussi à la mise en place d’un système gratuit de production automatisée des déclarations d’impôt pour les déclarations simples afin que les citoyens reçoivent les avantages dont ils ont besoin.

Agir contre les risques extrêmes découlant des changements climatiques

* ​Les mesures en faveur du climat formeront la pierre angulaire de notre plan visant à soutenir et à créer un million d’emplois dans tout le pays. Nous allons :
* mettre immédiatement en place un plan qui permettra de surpasser les objectifs climatiques du Canada pour 2030;
* légiférer sur l’objectif du Canada de zéro émission nette d’ici 2050;
* créer des milliers d’emplois dans la rénovation de maisons et d’immeubles, ce qui permettra de réduire la facture énergétique des familles et des entreprises canadiennes;
* investir dans la réduction des effets des catastrophes climatiques, comme les inondations et les feux de forêt, pour rendre les communautés plus sûres et résilientes;
* favoriser la mise en place d’un plus grand nombre de solutions de transports en commun et de transport actif;
* rendre les véhicules zéro émission plus abordables et investir dans l’élargissement de l’infrastructure de recharge à l’échelle du pays;
* lancer un nouveau fonds pour attirer les investissements dans la fabrication de produits à zéro émission et réduire de moitié le taux d’imposition des sociétés pour ces entreprises afin de créer des emplois et de faire du Canada un leader mondial dans le domaine des technologies propres;
* transformer la façon dont nous propulsons notre économie et nos communautés en allant de l’avant avec le Fonds pour l’énergie propre, notamment avec des projets comme la boucle de l’Atlantique qui permettra de fournir les surplus énergétiques à des communautés qui délaissent le charbon;
* appuyer les investissements dans les énergies renouvelables et dans les solutions et technologies d’énergie propre de prochaine génération;
* soutenir les secteurs de la fabrication, des ressources naturelles et de l’énergie dans leurs efforts de transition vers un avenir zéro émission en créant des emplois bien rémunérés et durables;
* reconnaître les agriculteurs, les forestiers et les éleveurs comme des partenaires clés dans la lutte contre les changements climatiques, en soutenant leurs efforts pour réduire les émissions et renforcer leur résilience;
* travailler en collaboration avec les municipalités dans le cadre d’un nouvel engagement visant à accroître le nombre de parcs en milieu urbain, pour que tout le monde ait accès à un espace vert, et nous tourner vers des solutions reposant sur la nature, comme la plantation de 2 milliards d’arbres;
* créer une nouvelle Agence canadienne de l’eau pour assurer la sécurité, la propreté et la bonne gestion de nos eaux, et continuer de faire croître l’économie océanique du Canada.

Lutte contre le racisme systémique

* ​Pour trop de Canadiens, le racisme systémique est une réalité bien présente.
* Le gouvernement a investi dans l’autonomisation économique au moyen du Programme pour l’entrepreneuriat des communautés noires, tout en s’efforçant de combler les lacunes dans les services destinés aux communautés autochtones.
* Des étapes importantes ont été franchies avec la parution de la Stratégie canadienne de lutte contre le racisme 2019-2022, la création d’un secrétariat de lutte contre le racisme et la nomination, pour la première fois, d’un ministre attitré exclusivement à la diversité et à l’inclusion.

* ​Le gouvernement redoublera d’efforts pour :
* ​lutter contre la haine en ligne;
* renforcer les efforts d’autonomisation économique visant des communautés ciblées et accroître la diversité dans les marchés publics;
* mettre en place une approche pangouvernementale fondée sur une meilleure collecte de données désagrégées dans l’ensemble du gouvernement;
* mettre en œuvre un plan d’action visant à accroître la représentation dans les recrutements et les nominations ainsi que le développement du leadership au sein de la fonction publique.

* ​Nous allons également :
* adopter des mesures législatives et réaliser des investissements pour lutter contre les inégalités systémiques dans toutes les phases du système de justice pénale;
* faire avancer le renforcement de la surveillance civile de nos organismes d’application de la loi;
* moderniser la formation à l’intention des policiers et des agents responsables de l’application de la loi;
* faire progresser les réformes de la GRC;
* accélérer le travail d’élaboration conjointe d’un cadre législatif pour les services de police des Premières Nations en tant que services essentiels.

Un Canada accueillant

* ​Le gouvernement continuera d’accueillir les nouveaux arrivants et de favoriser la réunification des familles.
* Dans le cadre de son plan de relance économique à court terme et de son plan de croissance à long terme, le gouvernement mettra à profit les retombées de l’immigration pour maintenir la compétitivité du Canada sur la scène mondiale.

Le Canada dans le monde

* ​Le gouvernement investira davantage dans le développement international et aidera les pays en développement à mener à bien leur reprise économique et à accroître leur résilience.
* Le Canada soutiendra également les efforts visant à garantir l’accès des populations du monde entier à un vaccin.
* Nous défendrons toujours les droits de la personne et la primauté du droit.
* Et nous continuerons de nous battre pour le libre-échange, notamment en chapeautant le Groupe d’Ottawa sur la réforme de l’Organisation mondiale du commerce.
* Nos alliés et partenaires aux vues similaires investissent pour s’assurer que leurs sociétés en sortent plus fortes. C’est aussi l’objectif du plan que se donne notre gouvernement.

 

Mise à jour de la COVID-19 du 17 septembre

Chers amis,

Je voudrais commencer par souhaiter à tous ceux qui célèbrent Roch Hachana une nouvelle année heureuse, saine et douce. Veuillez regarder ma vidéo de vœux de Roch Hachana et vendredi, le premier ministre postera ses propres vœux de Nouvel An à la communauté juive, que nous publierons à nouveau sur ma page Facebook. Aujourd'hui, le premier ministre s'est rendu dans une banque alimentaire kasher à Ottawa pour aider à préparer des repas pour les membres moins fortunés de la communauté et j'apprécie son soutien constant.

À l'aube des célébrations, le nombre de nouvelles infections de COVID-19 a augmenté la semaine dernière, tant au Québec que dans notre propre circonscription. C'est pourquoi j'encourage tout le monde à être extrêmement prudent pendant les vacances. Veuillez limiter les rassemblements au nombre autorisé par la province de Québec et, dans la mesure du possible, joignez-vous aux services ou aux repas qui se déroulent à l'extérieur et non à l'intérieur. Les municipalités locales ont travaillé en étroite collaboration avec les congrégations qui organisent des services en personne afin de leur permettre de se tenir sous des tentes à l'extérieur, y compris sur des terrains publics. Je soutiens fermement cet effort et j'apprécie le leadership de nos maires et conseillers. Si vous appartenez à un groupe vulnérable (personnes ayant des conditions préexistantes ou âgées de plus de 70 ans), je vous encourage à être encore plus prudents lorsque vous assistez à un rassemblement pendant les vacances.

Veuillez continuer à pratiquer la distanciation sociale, vous laver les mains aussi souvent que possible et porter un masque dans tous les espaces publics intérieurs et à l'extérieur où vous ne pouvez pas pratiquer la distanciation sociale.

Continuons à respecter les lignes directrices établies par nos experts en matière de santé. Nous pouvons tous suivre les règles et continuer à célébrer la nouvelle année de manière significative.

Shana Tova !

Discours du Trône

La semaine prochaine, la Chambre des communes se réunira à nouveau pour sa session d'automne. J'attends avec impatience le discours du Trône le mercredi prochain 23 septembre, et j'espère que notre gouvernement trouvera le soutien de la Chambre des communes au moment où nous dévoilerons notre plan pour reconstruire le Canada tout en continuant à protéger la santé et la sécurité des Canadiens.

Vous trouverez des informations et les principaux points exposés dans le discours dans ma mise à jour de la semaine prochaine, mais soyez assurés que j'ai travaillé dur pour l’inclusion d’un certain nombre de points importants pour mes électeurs. Il s'agit notamment de la nécessité d'élaborer des normes nationales pour les soins de longue durée en collaboration avec les provinces et les territoires, et des ressources nécessaires pour mettre en œuvre ces recommandations. Ils comprennent la nécessité d'améliorer les soins à domicile afin de limiter le nombre de personnes qui doivent être placées dans des établissements de soins de longue durée. Et en vue des commentaires ces derniers jours par les chefs du Parti conservateur et du NPD, j'ai demandé une déclaration qui constitue un engagement ferme envers les deux langues officielles dans tout le Canada, y compris la protection des droits des communautés linguistiques minoritaires. Je continuerai à travailler pour défendre les droits de tous mes électeurs.

L’Accord sur la relance sécuritaire

La lutte contre la COVID-19 a toujours été un effort d'équipe pour le Canada et continue de l'être alors que nous relançons l'économie et que nous élaborons un plan à long terme pour un Canada plus résistant. Le 16 juillet 2020, le gouvernement du Canada a annoncé un accord avec les provinces et les territoires qui prévoit l'investissement de plus de 19 milliards de dollars pour protéger la santé des Canadiens, permettre aux gens de retourner au travail en toute sécurité et se préparer à d'éventuelles flambées.

En fonction de leurs priorités, les provinces et les territoires ont été invités à indiquer dans une lettre comment ces fonds seraient répartis au mieux sur leur territoire.

Les premiers ministres provinciaux ont maintenant soumis les lettres et le financement fédéral sera transféré aux provinces et aux territoires, dont plus de 3 milliards de dollars au Québec.

• L’Accord sur la relance sécuritaire prévoit des investissements dans des domaines prioritaires pour les six à huit mois à venir, notamment :


o Aider les municipalités à fournir des services clés, notamment les transports publics ;
o Augmenter les tests et la recherche des contacts et la gestion des données ;
o Un soutien supplémentaire aux systèmes de soins de santé provinciaux et territoriaux, y compris les défis liés à la santé mentale, à la toxicomanie et l’itinérance ;
o Sécuriser les équipements de protection individuelle pour les travailleurs de la santé de première ligne et les entreprises ;
o Soutenir les plus vulnérables, notamment les personnes âgées dans les établissements de soins de longue durée et les maisons de retraite ;
o Veiller à ce que des services de garde d'enfants sûrs soient disponibles afin que les parents puissent retourner au travail ; et
o Soutenir les personnes qui n'ont pas de congé de maladie payé.

Les États-Unis suspendent leurs droits de douane sur l'aluminium

La décision des États-Unis d'imposer des droits de douane sur l'aluminium a été extrêmement malheureuse et a suscité l'opposition de nombreuses personnes aux États-Unis ainsi qu'au Canada.

Je suis très heureux que les États-Unis aient annoncé qu'ils ont suspendu leurs droits de douane sur l'aluminium et qu'ils appliqueront un traitement en franchise de droits à partir du 1er septembre - cela signifie que les entreprises canadiennes se verront rembourser les droits de douane appliqués par les États-Unis en septembre.

Merci aux ministres Chrystia Freeland, Mary Ng et aux autres qui ont travaillé en étroite collaboration avec l'industrie de l'aluminium, les chefs d'entreprise, les syndicats et les provinces et territoires pour parvenir à ce résultat positif.

Participez à la 40e édition de la course virtuelle Terry Fox ce dimanche !

Chaque année, je me joins à Brigitte Mack et à sa formidable équipe pour participer à la course Terry Fox de TMR. Cette année, la course est virtuelle et j'encourage tout le monde à y participer le dimanche 20 septembre. Ce sera le 40e anniversaire de la course, et même si elle sera très différente des années précédentes, la cause reste la même. Vous pouvez trouver plus d'informations sur l'événement en cliquant sur les liens suivants :


https://www.facebook.com/terryfoxvmr


http://www.terryfox.ca/terryfoxrun/townofmont-royal


http://www.terryfox.ca/journeeterryfox/villedemont-royal-fr


Appel à candidatures ouvert pour l'Initiative canadienne pour des communautés en santé

La semaine dernière, la ministre de l'Infrastructure et des Collectivités, Catherine McKenna, a lancé un appel ouvert aux organisations non gouvernementales sans but lucratif qui travailleront directement avec les municipalités, les gouvernements locaux, les communautés autochtones et les partenaires communautaires sans but lucratif pour identifier et financer des projets locaux dans le cadre de l'Initiative canadienne pour des collectivités en santé.

L'initiative fournit jusqu'à 31 millions de dollars au cours des deux prochaines années pour soutenir des projets communautaires qui répondent aux besoins immédiats et permanents découlant de la COVID-19.

Reconnaissant les forces et les capacités des organismes non gouvernementaux sans but lucratif à travailler directement avec les collectivités de manière à ajouter de la valeur au-delà de ce qu'Infrastructure Canada peut faire lui-même, le ministère fait appel à l'expertise d'organismes qui sont déjà à l'œuvre pour aider les collectivités à s'adapter à cette pandémie. Cette approche garantit que l'initiative peut être mise en œuvre rapidement et de manière rentable tout en répondant aux besoins particuliers des collectivités de tout le pays. Le ou les organismes sélectionnés mettront des fonds à la disposition des candidats locaux et encourageront le partage d'idées afin que les communautés puissent rapidement mettre en place des solutions qui amélioreront la vie des résidents.

L'objectif de l'Initiative canadienne pour des collectivités en santé est de soutenir des projets qui aident les communautés de toutes tailles et compositions à s'adapter à la COVID-19 sous trois thèmes principaux : la création d'espaces publics sûrs et dynamiques, l'amélioration des options de mobilité et les solutions numériques. Les projets potentiels pourraient inclure : le soutien aux associations commerciales des rues principales pour adapter la disposition des sièges, la modification des installations récréatives pour tenir compte de l'éloignement physique, la construction de passages pour les vélos, les scooters et les appareils de mobilité personnelle pour permettre aux citoyens de se déplacer dans leur communauté en toute sécurité, ou le développement d'applications ou d'autres outils numériques pour permettre aux résidents d'accéder aux services à distance.

Les organisations sont encouragées à consulter l'appel à candidatures ouvert et le guide du candidat pour obtenir des informations complètes sur l'éligibilité et les modalités de candidature. Les organisations auront jusqu'au 16 octobre 2020 pour soumettre leur candidature.

Un appel à propositions pour des projets spécifiques dans le cadre de l'Initiative canadienne pour des collectivités en santé sera lancé à une date ultérieure.

Mise à jour de la COVID-19 du 10 septembre

Chers amis,

Au cours des 7 derniers jours, nous avons constaté une moyenne de 187 nouveaux cas de COVID-19 au Québec par jour. Nous avons également constaté un taux de Rt supérieur à 1. Ces deux augmentations sont inquiétantes et cette situation est également reproduite dans d'autres provinces. Bien que les chiffres canadiens restent bien meilleurs que dans la plupart des autres juridictions comparables, nous devons rester vigilants pour éviter une nouvelle hausse des cas. J'encourage vivement chacun à continuer à se laver fréquemment les mains, à prendre ses distances sociales dans la mesure du possible et à porter des masques dans les espaces publics intérieurs. Porter un masque signifie porter le masque sur la bouche et le nez. Récemment, je me suis rendu dans plusieurs lieux intérieurs où j'ai vu des personnes porter leur masque sans se couvrir le nez et nous devons signaler que ce n'est pas la bonne façon de porter un masque.

Au cours des derniers jours, un certain nombre d'annonces ont été faites sur des questions que plusieurs d'entre vous m'ont posée. Une nouvelle série de subventions Nouveaux Horizons pour les aînés est en cours. Vous trouverez ci-dessous des informations sur les modalités de candidature et j'encourage tous nos organismes au service des personnes âgées à lire attentivement les conditions requises et à présenter une demande si vous les remplissez. Le gouvernement a également annoncé un mois supplémentaire pour le programme de subvention au loyer commercial AUCLC. Ce sera une bonne nouvelle pour un certain nombre de locataires de notre circonscription. Vous trouverez également des informations à ce sujet ci-dessous. Enfin, après les efforts considérables déployés par les dirigeants de la communauté noire, comme le Tiffany Callendar de notre propre association de la communauté noire de Côte-des-Neiges, et le soutien ferme des députés libéraux, le gouvernement a annoncé la création du tout premier Programme pour l’entrepreneuriat des communautés noires du Canada. Vous trouverez également ci-dessous des détails sur ce programme qui aidera de nombreuses entreprises appartenant à des personnes Noires dans notre circonscription et dans tout le Canada.

La semaine dernière, j'ai eu le plaisir de représenter le gouvernement du Canada lors d'un événement où nous avons annoncé une contribution de 1 292 834 $ à Déclic, un organisme qui offre un soutien aux jeunes montréalais qui font face à des défis particuliers.

Ces fonds leur permettront d'engager six personnes supplémentaires pour travailler avec les jeunes à risque âgé de 17 à 26 ans afin de les aider à terminer leurs études et à entrer sur le marché du travail.

Des fonds supplémentaires ont été versés par la province de Québec et j'ai été heureux d'assister à l'annonce en compagnie du ministre du Travail du Québec, Jean Boulet - député de Trois-Rivières, et du ministre de l'Éducation du Québec, Jean-François Roberge - député de Chambly. Les gouvernements à tous les niveaux doivent travailler ensemble pour aider les jeunes Canadiens qui font face à des défis particuliers en matière d'éducation et d'entrée sur le marché du travail durant cette pandémie COVID-19.

Enfin, je souhaite encourager tout le monde à participer à la campagne de collecte de denrées alimentaires miraculeuses le dimanche 13 septembre. Vous trouverez également ci-dessous les détails sur la façon de participer.

Le gouvernement annonce la prolongation du programme d'aide d'urgence du Canada pour le loyer commercial (AUCLC)

La vice-première ministre et ministre des Finances, l'honorable Chrystia Freeland, et la ministre de la petite Entreprise, de la Promotion des exportations et du Commerce international, l'honorable Mary Ng, ont annoncé que l'Aide d'urgence du Canada pour le loyer commercial (AUCLC) pour les petites entreprises sera prolongée d'un mois afin d'aider les petites entreprises admissibles à payer leur loyer pour le mois de septembre. Toutes les provinces et tous les territoires continuent de participer à cette initiative et collaborent avec le gouvernement fédéral pour fournir un soutien au loyer aux petites entreprises qui en ont le plus besoin. Les dates limites actuelles de présentation des demandes à la AUCLC seront également prolongées pour tenir compte de cette prolongation.

Dans tout le pays, des milliers de petites entreprises qui ont été contraintes de fermer ou ont été particulièrement touchées ont pu utiliser l’AUCLC pour aider à couvrir les loyers et se positionner pour rouvrir au fur et à mesure de la reprise économique. En date du 7 septembre 2020, plus de 106 000 petites entreprises locataires ont été soutenues, représentant 994 000 employés, pour un total de plus de 1,32 milliard de dollars en aide au loyer.

Le gouvernement continue de traiter des milliers de demandes, ce qui représente des centaines de millions de dollars de soutien supplémentaire. Les propriétaires sont encouragés à continuer d'utiliser l’AUCLC pour les locataires éligibles et à travailler pour offrir, dans la mesure du possible, une certaine flexibilité à leurs locataires au moment où ils se remettent de la crise. Le gouvernement fédéral continue également à soutenir l'interdiction provinciale des expulsions commerciales pendant la pandémie.

Il s'agira de la dernière extension de ce programme alors que le gouvernement explore les options pour soutenir les petites entreprises face aux défis permanents de la pandémie COVID-19 - y compris les défis des coûts fixes à un moment où les préoccupations et les précautions sanitaires empêchent de nombreuses entreprises de fonctionner à pleine capacité. Le gouvernement fédéral continuera de veiller à ce que les petites entreprises canadiennes bénéficient du soutien dont elles ont besoin.

Le gouvernement du Canada annonce un nouveau programme pour l'entrepreneuriat des communautés noires du Canada

Comme je l'ai mentionné dans mon post sur Facebook hier, le premier ministre Justin Trudeau a annoncé le tout premier Programme pour l’entrepreneuriat des communautés noires du Canada.

Grâce à un investissement pouvant atteindre près de 221 millions de dollars, le Programme pour l’entrepreneuriat des communautés noires du Canada apportera un soutien ciblé à des milliers de propriétaires d'entreprises et d'entrepreneurs noirs dans tout le pays, les aidant ainsi à se remettre de la pandémie COVID-19 et à prospérer dans les années à venir.


Une mention spéciale à l'Association de la Communauté Noire de Côte-des-Neiges, y compris sa directrice générale Tiffany Callender, pour son travail incroyable et son plaidoyer comme l'une des nombreuses organisations dirigées par des personnes Noires qui ont aidé à rendre ce programme possible.


Je tiens également à remercier tous mes collègues du Caucus canadien des parlementaires noirs qui ont également joué un rôle important dans la création de ce programme. Ce fut un plaisir de travailler avec vous tous et je me réjouis de contribuer à faire progresser encore plus notre travail en tant que groupe.


Veuillez trouver ci-dessous plus de détails et d'informations concernant ce programme :


Le Programme pour l’entrepreneuriat des communautés noires du Canada est composé de trois éléments : un Fonds pour l’écosystème national pour les organisations qui soutiennent les entrepreneurs noirs, un Fonds de prêts pour l’entrepreneuriat des communautés noires, et la création et le maintien d’un nouveau Carrefour du savoir pour l’entrepreneuriat des communautés noires qui aidera à combler les lacunes en matière de données et de connaissances sur l'entrepreneuriat noir.


Le Programme pour l’entrepreneuriat des communautés noires du Canada contribuera également à jeter des bases plus solides qui leur permettront de croître et de s'épanouir dans les mois et les années à venir.


1. Comment le programme fonctionnera-t-il ?


Le programme pour l’entrepreneuriat des communautés noires du Canada comporte trois volets principaux :


Jusqu’à 53 millions de dollars pour la conception et la mise en œuvre d’un nouveau Fonds pour l’écosystème national afin d’aider les organisations commerciales dirigées par des Noirs à travers le pays. Ce fonds aidera les propriétaires d’entreprise et les entrepreneurs noirs à accéder à du financement et des capitaux, ainsi qu’à des services de mentorat, de planification financière et de la formation en gestion d’entreprise.


o Notre gouvernement va lancer un appel à propositions pour que les organisations dirigées par des personnes Noires rejoignent et contribuent à la mise en place du Fonds pour l’écosystème national pour les entrepreneurs noirs. De plus amples informations, notamment sur les critères d'éligibilité et les modalités de candidature, suivront.


o Les agences de développement régional du Canada fourniront le Fonds national pour l’écosystème et travailleront avec des organisations partenaires sélectionnées pour les aider à mettre en œuvre leurs services.


o Notre gouvernement s'efforcera de renforcer cet écosystème à l'échelle nationale pour aider les entrepreneurs noirs dans tous les coins du pays.


Jusqu’à 33,3 millions de dollars en soutien grâce au nouveau Fonds de prêts pour l’entrepreneuriat des communautés noires, qui offrira des prêts de 25 000 $ à 250 000 $ aux propriétaires d’entreprise et aux entrepreneurs noirs. Le gouvernement du Canada a également établi un partenariat avec des institutions financières, dont RBC, BMO Groupe financier, la Banque Scotia, la CIBC, la Banque Nationale, TD, Vancity et la Caisse Alterna, pour offrir un soutien supplémentaire pouvant aller jusqu'à 128 millions de dollars sous forme de prêts.


o Le Fonds de prêts pour l’entrepreneuriat des communautés noires sera disponible par le biais d'organisations commerciales dirigées par des Noirs et soutenues par le Fonds national pour l’écosystème.


o De plus amples détails sur les conditions d'éligibilité et sur la manière de demander des prêts suivront. Les engagements initiaux pris par les institutions financières sont soumis à l'élaboration finale du Fonds de prêt. Jusqu’à 6,5 millions de dollars pour la création et le maintien d’un nouveau Carrefour du savoir pour l’entrepreneuriat des communautés noires, qui permettra de recueillir des données sur l’état de l’entrepreneuriat au sein des communautés noires au Canada et aidera à cerner les obstacles qui empêchent les entrepreneurs noirs de réussir ainsi que les occasions de croissance.


o Cela est important non seulement pour permettre la création d'une politique qui reflète les besoins des Canadiens noirs, mais aussi pour garantir une responsabilité adéquate envers les communautés noires canadiennes.


o Le centre sera géré par des organisations communautaires et commerciales dirigées par des Noirs, en partenariat avec des établissements d'enseignement.


o Dans le cadre de ses travaux visant à mieux comprendre les obstacles rencontrés et les besoins des entrepreneurs noirs au Canada, Statistique Canada s'efforcera d'améliorer la collecte de données désagrégées sur l'entrepreneuriat noir.


2. Combien d'entreprises bénéficieront de ce programme ?


Le programme aidera des milliers de propriétaires d'entreprises et d'entrepreneurs noirs à travers le pays à se remettre de la COVID-19 et à faire prospérer leur entreprise à l'avenir.


3. Quels sont les critères d'éligibilité pour les propriétaires d'entreprises noires ?


Le Programme pour l’entrepreneuriat des communautés noires du Canada est conçu pour servir largement les propriétaires d'entreprises et les entrepreneurs noirs dans tout le Canada, par le biais d'un soutien au crédit, de l'élaboration d'un plan d'affaires, d'un mentorat ou autre.


Des détails sur les critères d'éligibilité spécifiques seront bientôt disponibles.


4. Comment les entrepreneurs et propriétaires d'entreprises noirs peuvent-ils demander ce financement du fonds de prêt et/ou de l'écosystème ?


Les entrepreneurs pourront accéder aux soutiens de l'écosystème par l'intermédiaire de l'organisation partenaire du programme desservant leur région.


Les organisations dirigées par des Noirs dans les communautés sont les mieux équipées pour adapter les aides à leurs régions. C'est pourquoi le Programme pour l’entrepreneuriat des communautés noires donne à ces organisations commerciales les moyens d'élargir leur offre et de répondre aux demandes de leurs communautés.


Les institutions partenaires dans chaque région seront choisies par le biais d'un processus d'appel d'offres. Plus de détails suivront.


5. Cette aide prendra-t-elle uniquement la forme de prêts ?


En plus d'augmenter le financement disponible pour les entrepreneurs noirs par le biais du Fonds de prêts centralisé pour l’entrepreneuriat des communautés noires, le programme aidera également les propriétaires d'entreprises et les entrepreneurs noirs en renforçant le soutien aux entreprises et au mentorat dans leurs communautés par le biais d'organisations commerciales dirigées par des Noirs (Fonds pour l’écosystème national), et en saisissant mieux les expériences et les défis de faire des affaires en tant que Noir canadien grâce au nouveau centre de connaissances sur l'entrepreneuriat noir.


6. Où les informations seront-elles disponibles sur le processus et comment puis-je rester à jour ?


Notre gouvernement va lancer un site web sur le Programme pour l’entrepreneuriat des communautés noires du Canada via Innovation, Sciences et Développement économique Canada.


Le site web fournira des détails sur le programme, y compris les dates limites de candidature pour le Fonds pour l’écosystème national et le Carrefour du savoir pour l’entrepreneuriat des communautés noires, ainsi que des informations supplémentaires sur le Fonds de prêts pour l’entrepreneuriat des communautés noires.


7. Quel type d'activités les partenaires de l'écosystème peuvent-ils entreprendre, et comment cela aide-t-il les propriétaires d'entreprises et les entrepreneurs ?


Les soutiens écosystémiques fournis par les organisations partenaires pourraient inclure le mentorat commercial, le développement commercial et la planification financière, la formation commerciale et un certain nombre d'autres soutiens dont les organisations commerciales dirigées par des Noirs reconnaissent le besoin dans leurs communautés.


Appel à propositions pour les projets communautaires du programme Nouveaux Horizons pour les aînés qui soutiennent les personnes âgées
Je suis heureux d'annoncer le lancement de l'appel à propositions 2020-21 du programme Nouveaux Horizons pour les aînés (PNHA) pour des projets communautaires. Cette année, les organisations pourront demander un financement pour aider les personnes âgées à faire face à la pandémie en soumettant des propositions de projets qui proposent des activités spécifiques de secours et de rétablissement COVID-19 pour les personnes âgées. Les organisations peuvent toujours soumettre des propositions pour des projets traditionnels du PNHA qu'elles prévoient de réaliser en 2021-22.

Le gouvernement s'est engagé à faire en sorte que le PNHA réponde aux commentaires et reflète les réalités actuelles des personnes âgées et des organismes au service des personnes âgées. À cette fin, un certain nombre de changements ont été apportés cette année, notamment l'amélioration des paramètres du programme, de sa prestation et de son accès.

Les organisations sont invitées à demander un financement qui soutient les priorités nationales du PNHA pour ce cycle :

1. Soutenir un vieillissement en bonne santé
2. Prévention de la maltraitance et de la fraude à l'égard des personnes âgées
3. Combattre l'âgisme, célébrer la diversité et promouvoir l'inclusion
4. Améliorer l'accès des personnes âgées aux services et aux prestations de l'État
5. Adapter les organisations communautaires à un environnement plus virtuel

L'appel à propositions communautaires 2020-21 du PNHA est ouvert jusqu'au 20 octobre 2020. Pour plus de détails sur les modalités de candidature, consultez le site https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/programmes/nouveaux-horizons-aines.html.

Les ministres Mélanie Joly et Mary Ng annoncent des investissements de plus de 10 millions de dollars pour soutenir les femmes entrepreneurs au Québec

Le gouvernement du Canada est déterminé à soutenir les entreprises canadiennes dans leur diversité, ce qui est essentiel à une reprise économique réussie, forte et inclusive dans le contexte d'une pandémie. Seulement 16 % des petites et moyennes entreprises canadiennes sont détenues par des femmes. Pourtant, des études montrent qu'en faisant progresser la participation des femmes à l'économie, le Canada pourrait ajouter jusqu'à 150 milliards de dollars au PIB. La pleine et égale contribution des femmes au développement économique est souhaitable et essentielle pour la compétitivité du pays ; c'est non seulement la bonne chose à faire, mais aussi la plus rentable.

Cependant, les femmes entrepreneurs sont confrontées à des obstacles au fur et à mesure qu'elles avancent sur leur chemin - et les problèmes causés par la pandémie COVID-19 leur posent de nouveaux défis à relever. Alors que leur présence s'étend dans une série de secteurs économiques, qu'il s'agisse de l'agroalimentaire, de la fabrication, des produits métalliques, des sciences de la vie ou du textile, le gouvernement du Canada s'assure de leur fournir un soutien adéquat pour renforcer leur pouvoir économique par une aide directe ou en facilitant l'accès aux ressources et aux capitaux dont elles ont besoin.

Un soutien adapté aux femmes entrepreneurs

L'honorable Mélanie Joly, ministre du Développement économique et des Langues officielles, et l'honorable Mary Ng, ministre de la petite Entreprise, de la Promotion des exportations et du Commerce international, ont annoncé des investissements fédéraux de plus de 10 millions de dollars pour aider les femmes entrepreneures du Québec à accéder aux ressources dont elles ont besoin pour affirmer leur présence et assurer la croissance forte et durable de leurs entreprises. Ce financement, accordé par DEC, permettra de stimuler 38 projets prometteurs qui permettront aux entreprises de croître, d'innover, de se développer et de créer des emplois.

Parmi les projets soutenus, sept associations et organisations bénéficiant actuellement du Fonds pour l'écosystème de la Stratégie pour les femmes en entrepreneuriat (SFE) recevront une aide supplémentaire d'un montant total de 3 146 000 dollars pour aider les femmes entrepreneurs tout au long de la pandémie COVID-19.

Cette annonce est une nouvelle preuve de l'engagement du gouvernement du Canada envers les femmes entrepreneurs et de l'importance qu'il accorde à la croissance de leurs entreprises. Cet investissement témoigne d'une réelle volonté de créer une économie diversifiée et inclusive qui favorise la prospérité et une meilleure qualité de vie pour tous. Le gouvernement du Canada reconnaît la valeur de la participation des femmes à l'économie, qui est essentielle à la compétitivité et à la prospérité du pays. Elles jouent également un rôle majeur dans la reprise économique du Canada.

Des informations complémentaires sur les projets sont fournies dans une fiche d'information connexe.

Participez à la collecte de denrées alimentaires Miracle du 13 septembre

Montréal s'apprête à organiser la plus grande collecte de denrées alimentaires de son histoire en réponse à la pandémie de Covid-19. Il s'agit d'une entreprise de grande envergure et la campagne de collecte de denrées alimentaires Miracle du 13 septembre a besoin de votre aide.

La collecte de denrées Miracle du 13 septembre aura lieu le dimanche 13 septembre, entre 12 h et 16 h. Donner, c'est facile : les résidents de la grande région de Montréal, incluant l'île et les banlieues des rives nord et sud, n'ont qu'à déposer un aliment non périssable sur leur balcon ou leur perron.

C'est là que VOUS pouvez contribuer : des milliers de bénévoles sont nécessaires dans toute la région, dans chaque quartier, pour collecter les objets, les trier et les livrer aux personnes et aux organisations qui en ont le plus besoin. Soyez un capitaine, un chef d'équipe, un chauffeur.

Le bénévolat ne mettra personne en danger ; toutes les précautions de santé publique seront prises. Personne ne sera invité à sonner à des portes ou à frapper à des portes. Les volontaires se contenteront de ramasser la ou les denrées alimentaires que les résidents leur auront laissées.

Le succès dépend des 4,2 millions d'habitants de la région et des milliers de bénévoles nécessaires pour répondre à l'appel : des voisins qui aident leurs voisins.

La collecte de nourriture a été menée à Montréal par la bénévole Gillian Aitken et une équipe de plus en plus nombreuse de bénévoles de tous les coins de la ville et de tous les domaines d'expertise qui ont vu l'énorme potentiel des Montréalais à se rassembler et à faire des dons alors que de plus en plus de personnes et de familles luttent pour joindre les deux bouts.

Voici le site web dédié à cette collecte : http://www.miracle13septembre.org/

Veuillez rester en santé et en sécurité,

Anthony

 

Mise à jour de la COVID-19 du 3 septembre

Chers amis,

Lundi, c'était un grand plaisir d'accueillir le premier ministre Justin Trudeau dans l'immeuble du Conseil national de recherches Canada situé sur l'avenue Royalmount, dans notre circonscription de Mont-Royal, où nous avons annoncé un financement de 126 millions de dollars pour aider à l'agrandissement des installations afin de construire un laboratoire qui permettra au Canada de produire environ 2 000 000 de doses d'un vaccin COVID-19 par mois d'ici le milieu de l'année prochaine.

Le premier ministre a également annoncé d'autres partenariats dans le cadre desquels le Canada s'est arrangé pour se procurer des vaccins en cours de développement.
C'est avec plaisir que le ministre Navdeep Bains, la ministre Mélanie Joly et la secrétaire parlementaire Rachel Bendayan se sont également joints à l'annonce.

Puis, dans l'après-midi, j'ai eu le plaisir d'animer une assemblée publique virtuelle à Mont-Royal avec mon amie et collègue, la ministre des Aînés Deb Schulte.

Plus de 265 ménages ont participé à l'appel et des informations précieuses ont été partagées. Nous avons répondu à de nombreuses questions des gens sur une variété de sujets allant des soins de longue durée aux pensions, en passant par les FERR, les crédits d'impôt pour les soignants, les transports publics, les vaccins, les voyages en Floride et bien d'autres encore.

Je remercie le club des hommes de Côte-Saint-Luc, le club des femmes de Côte-Saint-Luc, le Centre de bénévolat de ville Mont-Royal, l’Association Philippine de Montréal et des Banlieues et le Centre Cummings de s'être joints à moi pour coparrainer l'événement.
Le gouvernement du Canada a également fait plusieurs autres annonces récemment concernant COVID-19, et plus encore.

Veuillez trouver ci-dessous des informations sures :
• Les candidatures pour le Programme de financement des projets d'infrastructure de sécurité pour les collectivités à risque (PFPIS) sont maintenant ouvertes
• 2 milliards de dollars de soutien aux provinces et territoires par le biais du Fonds pour une rentrée scolaire sécuritaire
• La prolongation du Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes du 31 août au 31 octobre 2020
• Les modifications temporaires des politiques visant à soutenir les étudiants étrangers touchés par la pandémie COVID-19

Les candidatures pour le Programme de financement des projets d'infrastructure de sécurité pour les collectivités à risque (PFPIS) sont maintenant ouvertes

L'appel à candidatures pour le PFPIS est maintenant ouvert. Des financements sont disponibles pour les organisations privées à but non lucratif qui risquent d'être victimes de crimes motivés par la haine. Il permet de couvrir les coûts d'amélioration des infrastructures de sécurité pour :

• Les lieux de culte tels qu'un temple, une mosquée, une synagogue, un gurdwara ou une église, où un groupe de personnes peut se réunir pour accomplir des actes de louange, de méditation, d'honneur ou de dévotion religieuse ;

• Les établissements d'enseignement privés reconnus au niveau provincial/territorial, y compris les écoles primaires et secondaires ; et
• Les centres communautaires, tels qu'un centre d'accueil communautaire ou un centre d'amitié autochtone, où les membres d'une communauté peuvent se réunir toute l'année pour des activités sociales ou culturelles.

Aux fins du PFPIS, un crime motivé par la haine est décrit comme une infraction pénale motivée par la haine envers un groupe identifiable. Certains groupes, en raison de leur couleur, de leur race, de leurs origines ethniques et/ou nationales, de leur orientation sexuelle, de leur appartenance religieuse ou de quelque autre attribut, risquent d'être victimes de crimes motivés par la haine.

Pour une liste complète des critères d'éligibilité, veuillez consulter le guide de candidature et les conditions générales du programme.
Pour que votre organisation puisse poser sa candidature, veuillez cliquer sur le lien suivant : https://report-rapport.ps-sp.gc.ca/s.asp?k=157485618094

Critères de financement

Les projets approuvés peuvent recevoir jusqu'à 50 % du coût total du projet, jusqu'à concurrence d'une contribution maximale de 100 000 $ par projet de Sécurité publique Canada.

Les propositions peuvent être approuvées dans leur intégralité ou en partie.

La date limite pour soumettre une demande est le 31 octobre 2020 à 23h59, heure du Pacifique (PDT) (qui est 2h59 du matin le 1er novembre 2020, heure normale de l'Est).

2 milliards de dollars de soutien aux provinces et territoires par le biais du Fonds pour une rentrée scolaire sécuritaire

La semaine dernière, le premier ministre a annoncé la création du Fonds pour une rentrée scolaire sécuritaire, qui prévoit un soutien pouvant atteindre 2 milliards de dollars pour les provinces et les territoires qui s'efforcent d'assurer la sécurité des élèves et des membres du personnel tout au long de l'année scolaire. Nous investissons également 112 millions de dollars supplémentaires pour les Premières nations afin de soutenir les mesures communautaires visant à assurer une rentrée scolaire en toute sécurité dans les réserves.
Quelques exemples de l'utilisation de ce financement sont l'adaptation des espaces d'apprentissage, une meilleure ventilation des salles de classe, ou la fourniture d’ÉPI et de produits de nettoyage.

Les provinces et territoires ont tous travaillé dur pour que les élèves, les enseignants et le personnel retournent à l'école en toute sécurité, et nous continuerons à les soutenir dans ce travail pour assurer la sécurité des enfants canadiens et de leurs familles.

Faits en bref :

• Le financement sera fourni aux provinces et territoires en deux versements, avec un premier versement à l'automne 2020 et des fonds supplémentaires disponibles pour le début de 2021, afin de garantir que les provinces et territoires bénéficient d'un soutien pendant toute l'année scolaire.

• Le financement par province et territoire sera alloué en fonction du nombre d'enfants âgés de 4 à 18 ans, un montant de base de 2 millions de dollars étant fourni à chaque juridiction.
• Allocation totale maximale par province et territoire :

o Alberta : 262,84 millions de dollars
o Colombie-Britannique : 242,36 millions de dollars
o Manitoba : 85,41 millions de dollars
o Nouveau-Brunswick : 39,79 millions de dollars
o Terre-Neuve-et-Labrador : 26,18 millions de dollars
o Territoires du Nord-Ouest : 4,85 millions de dollars
o Nouvelle-Écosse : 47,88 millions de dollars
o Nunavut : 5,75 millions de dollars
o Ontario : 763,34 millions de dollars
o Île-du-Prince-Édouard : 10,39 millions de dollars
o Québec : 432,15 millions de dollars
o Saskatchewan : 74,90 millions de dollars
o Yukon : 4,16 millions de dollars

Le Fonds pour une rentrée scolaire sécuritaire s'ajoute aux plus de 19 milliards de dollars déjà annoncés dans le cadre de relance sécuritaire afin d'aider les provinces et les territoires à relancer leur économie en toute sécurité. Cet accord prévoit des fonds pour accroître le dépistage et la recherche des contacts du virus, soutenir les Canadiens vulnérables, assurer la disponibilité de services de garde d'enfants sécuritaires et fournir un soutien du revenu aux personnes qui n'ont pas de congé de maladie payé afin que tous les Canadiens puissent rester en bonne santé.

La prolongation du Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes du 31 août au 31 octobre 2020

Lundi, la vice-premier ministre et ministre des Finances a annoncée que la date limite de demande du Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes (CUEC) est prolongée du 31 août au 31 octobre 2020.

Le gouvernement travaille en étroite collaboration avec les institutions financières pour mettre le programme CUEC à la disposition de ceux qui ont des charges salariales ou des dépenses non reportables admissibles et qui n'ont pu jusqu'à présent faire une demande parce qu'ils n'opéraient pas à partir d'un compte bancaire d'entreprise.
De plus amples détails sur ces changements seront publiés dans les prochains jours, notamment un nouveau processus d'ouverture de compte d'entreprise par lequel les entreprises admissibles pourront faire une demande.

La vice-premier ministre annonce également que le Programme de crédit aux entreprises est prolongé jusqu'en juin 2021. Par le biais du Programme de crédit aux entreprises, le gouvernement soutient le flux de crédits supplémentaires dont les entreprises ont besoin pour maintenir leurs activités et garder leurs employés sur la liste de paie. Exportation et développement Canada (EDC) et la Banque de développement du Canada (BDC) continueront à travailler avec les prêteurs pour soutenir l'accès au capital des entreprises canadiennes de toutes tailles, dans tous les secteurs et toutes les régions.

Le CUEC et le Programme de crédit aux entreprises font tous les deux parties du plan d'intervention économique COVID-19 du gouvernement du Canada, qui aide les Canadiens et les entreprises à faire face à l'impact économique de la pandémie en cours. Les mesures prévues par ce plan aident les entreprises à protéger les emplois dont dépendent les Canadiens, à garder leurs portes ouvertes et à rebondir au fur et à mesure que l'économie se redresse.

Réouverture du Centre Service Canada de Côte-des-Neiges en mi-septembre

La phase 1 de la réouverture des Centres Service Canada (CSC) étant maintenant terminée, le gouvernement du Canada a travaillé dur pour préparer la réouverture progressive de 23 CSC pour la phase 2 d'ici mi-septembre et de 26 CSC pour la phase 3 d'ici mi-octobre. L'accent continuera d'être mis sur les mêmes mesures rigoureuses de protection de la santé et de la sécurité des citoyens et des employés.
Je suis heureux de vous informer que le Centre Service Canada de Côte-des-Neiges fait partie de la phase 2 et qu'il devrait donc rouvrir en mi-septembre.

Bien que ce CSC soit ouvert, il est fortement recommandé de faire votre demande en ligne en raison des mesures sanitaires mises en œuvre au sein des CSC qui limitent leur capacité ainsi que leur configuration.
Modifications temporaires des politiques visant à soutenir les étudiants étrangers touchés par la pandémie COVID-19

Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada a apporté un certain nombre de modifications temporaires aux politiques visant à soutenir les étudiants étrangers touchés par la pandémie COVID-19, notamment :

Demander un permis d'études

• Les étudiants qui ont soumis une demande complète bénéficieront d'un traitement prioritaire et seront prêts à se rendre au Canada peu après la modification des restrictions de voyage.

• L'IRCC a introduit un traitement des permis d'études en deux étapes pour les étudiants qui ne peuvent pas soumettre une demande complète. Cela comprend une première étape d'évaluation de l'admissibilité et une décision finale basée sur les conditions d'admissibilité dans la deuxième étape.

o Cela permet aux demandeurs qui n'ont pas été en mesure de fournir des données biométriques, des certificats de police ou les résultats d'un examen médical de l'immigration d'obtenir une première évaluation. Si leur demande est approuvée, ils peuvent être rassurés de savoir qu'ils ont déjà rempli la plupart des critères pour obtenir un permis d'études.

o L'IRCC a pour objectif de traiter toutes les évaluations d'admissibilité de première étape avant le début du semestre d'automne. Lorsqu'un étudiant est approuvé à l'issue des deux étapes, il sera prêt à se rendre au Canada dès que les restrictions de voyage auront été modifiées.

Admissibilité au programme de permis de travail post-diplôme

• Les étudiants peuvent étudier en ligne à l'étranger jusqu'au 30 avril 2021, sans que cela n'affecte leur admissibilité ou la durée d'un futur permis de travail post-diplôme, à condition qu'ils soient en mesure de terminer au moins 50 % de leur programme au Canada.

• Les étudiants inscrits à des programmes d'une durée comprise entre 8 et 12 mois qui ont débuté pendant les trimestres de printemps, d'été ou d'automne (de mai à septembre) de 2020 pourront demander un permis de travail post-diplôme s'ils effectuent la totalité de leur programme à l'étranger.

• Les étudiants inscrits à un programme dont la date de début est comprise entre mai et septembre 2020, qui étudient en ligne jusqu'au 30 avril 2021 et qui obtiennent un diplôme dans plus d'un programme d'études admissible, peuvent être en mesure de combiner la durée de leurs programmes d'études lorsqu'ils demanderont un permis de travail post-diplôme à l'avenir, à condition que 50 % de leurs études totales soient effectuées au Canada.

Les étudiants déjà au Canada

• Au Canada, les étudiants des trimestres d'hiver, de printemps et d'été qui ont été contraints d'étudier en ligne, de réduire leurs études à temps partiel ou de faire une pause complète en raison des restrictions sur l'apprentissage en classe à cause de la pandémie COVID-19 sont autorisés à continuer à travailler sur le campus ou hors campus si leur permis d'études le permet.

• Les étudiants déjà présents au Canada pour les trimestres d'hiver, de printemps et d'été ont reçu l'assurance qu'ils ne perdraient pas leur droit à un permis de travail post-diplôme s'ils étaient contraints de suivre plus de 50 % de leur programme en ligne, de réduire leurs études à temps partiel ou de faire une pause complète en raison des restrictions sur l'apprentissage en classe dues à la pandémie.

• Jusqu'au 31 août 2020, les étudiants étrangers sont autorisés à travailler plus de 20 heures par semaine hors campus pendant leur session universitaire s'ils sont employés dans un service ou une fonction essentielle.

Les dernières mises à jour sur les changements affectant les étudiants étrangers peuvent être consultées ici : https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/coronavirus-covid19.html
Bien à vous,
Anthony

Mise à jour de la COVID-19 du 21 août

Comme vous le savez tous, notre circonscription comprend de nombreuses personnes âgées et organisations servant les personnes âgées.

Alors que nous faisons face à la pandémie COVID-19, beaucoup d'entre vous ont des questions sur les pensions, le supplément de revenu garanti, les FERR, les établissements de soins de longue durée, les soins à domicile et les fraudes commises à l'encontre des personnes âgées.

Afin de vous permettre de discuter de ces questions avec la meilleure source possible, j'ai le plaisir de vous informer que le lundi 31 août à 14 heures, la ministre des Aînés du Canada, Deb Schulte, a aimablement accepté d'accueillir une assemblée publique virtuelle pour notre communauté de personnes âgées. Étant donné le grand nombre de résidents âgés dans notre circonscription, je remercie la ministre d'avoir accepté ma demande de cette importante occasion de répondre aux questions et d'entendre parler des divers besoins et problèmes de nos aînés.

Je serai le modérateur de l'événement, qui sera coparrainé par un certain nombre d'organisations locales, notamment le Club des hommes de Côte-Saint-Luc, le Club des femmes de Côte-Saint-Luc, le Centre Cummings, l'Association philippine de Montréal et des banlieues et le Centre de bénévolat de Ville Mont-Royal.

Je tiens à remercier d'avance chacun de ces organismes d'avoir pris contact avec leurs membres et je tiens à remercier également les dirigeants du Club des hommes de Côte-Saint-Luc qui nous ont apporté leur expertise technologique et leurs conseils sur la meilleure façon de tenir cet événement sur Zoom.

L'événement aura lieu sur Zoom et tous les aînés du Mont-Royal sont les bienvenus. Si vous souhaitez y assister, veuillez cliquer sur le lien suivant au début de l'événement :
https://us02web.zoom.us/j/88307652479?pwd=OXdBaW9oZWJtM3pRTjZjRTZyMEtidz09

Aucun ID et/ou mot de passe de réunion n'est requis.

Afin que la réunion se déroule le mieux possible, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir nous soumettre vos questions à l'avance.

Si vous souhaitez poser une question, veuillez nous envoyer un courriel à notre adresse générale à [email protected] avant 18h00 le jeudi 27 août avec la ligne d’objet suivante "Question pour la ministre Schulte". D'autres organisations recueilleront également des questions directement auprès de leurs membres et nous rassemblerons ces questions et les poseront au ministre pendant la période de questions.

Afin d'avoir une idée du nombre de participants chiffres, il serait également apprécié (mais pas obligatoire) que vous nous envoyer un courriel à [email protected] avec pour objet "Je serai présent à l’assemblée".

Changements au sein du cabinet

Je félicite de tout cœur la vice-première ministre Chrystia Freeland pour être entrée dans l'histoire et être devenue la première femme ministre des Finances de l'histoire du Canada. Je sais qu'elle fera un travail formidable dans son nouveau rôle et je me réjouis de travailler directement avec elle. J'ai travaillé en étroite collaboration avec Chrystia sur diverses questions et j'ai même voyagé avec elle lors d'une visite d'État en Israël lorsqu'elle était ministre des Affaires étrangères et j'ai le plus grand respect pour elle.

Merci également à Bill Morneau pour son service public et ses efforts en tant que ministre des Finances au cours des cinq dernières années. Il a toujours écouté avec respect mon point de vue et a discuté des questions même lorsque nous étions en désaccord et a fait preuve d'une collégialité et d'une réactivité exceptionnelle. Je lui souhaite beaucoup de succès.
Bonne chance à mon ami Dominic Leblanc qui reprend son rôle de ministre des Affaires intergouvernementales. Il est également un ministre et un négociateur très talentueux et fera un excellent travail dans ce rôle.

Port de Montréal

En tant que secrétaire parlementaire de la ministre du Travail, j'ai travaillé en étroite collaboration avec elle sur la grève des débardeurs qui perturbe le port de Montréal. Nous avons parlé avec les parties quotidiennement et nous avons eu un médiateur fédéral dans toutes les séances de négociation pour aider les parties.

Nous avons constamment essayé de trouver des solutions pour mettre fin à la grève et je suis ravi d'annoncer qu'aujourd'hui les parties sont parvenues à un accord sur une trêve pour la réouverture du port, sur la base d'une proposition fédérale fournie hier et des modifications apportées par les parties. Cela crée une période de trêve de sept mois pendant laquelle le port rouvrira et les parties négocieront une convention collective à long terme.

Révisions de l'AE et de la PCU

De nombreuses personnes dans la circonscription se sont retrouvées au chômage ou sous-employées pendant la pandémie et dépendaient de l'obtention de la PCU.

Nous avons annoncé hier que la PCU sera disponible pendant quatre semaines supplémentaires, soit un total de 28 semaines. Pour les millions de familles canadiennes qui dépendent de la PCU, cela signifie qu'elles seront soutenues dans leur planification pour l'automne et la rentrée scolaire.

Nous avons également annoncé de nouvelles mesures qui représentent les prochaines étapes du plan de notre gouvernement visant à soutenir les Canadiens à la recherche d'un emploi au cours de cette prochaine phase de notre reprise économique.
Pour donner aux Canadiens à la recherche d'un emploi le soutien dont ils ont besoin pour se remettre sur pied, le gouvernement apporte des modifications au programme d'assurance-emploi. L'assurance-emploi sera désormais accessible à un plus grand nombre de Canadiens, y compris ceux qui n'auraient pas eu droit à l'assurance-emploi dans le passé, ce qui ajoutera plus de 400 000 personnes au programme.

À compter du 27 septembre, les personnes qui reçoivent de l'assurance-emploi auront droit à un taux de prestations imposables d'au moins 400 $ par semaine, ou 240 $ par semaine pour les prestations parentales prolongées, et les prestations régulières seront accessibles pendant une durée minimale de 26 semaines. Le programme permettra aux Canadiens ayant accumulé 120 heures de travail assurable ou plus de satisfaire à ces nouvelles exigences en offrant un crédit temporaire et unique de 300 heures assurables aux personnes qui demandent des prestations régulières et des prestations pour travail partagé. Les Canadiens qui demandent des prestations spéciales d'assurance-emploi - y compris les prestations de maternité, parentales, de maladie, de compassion et de soignant familial - recevront un crédit temporaire et unique de 480 heures assurables.

Le gouvernement continuera de collaborer avec les provinces et les territoires pour faire en sorte que les Canadiens qui touchent des prestations d'assurance-emploi aient accès à une formation professionnelle et à des mesures de soutien à l'emploi, afin de les aider à retourner au travail.

En outre, pour garantir que les Canadiens reçoivent le soutien dont ils ont besoin en ces temps difficiles, nous proposons de mettre en place trois nouveaux avantages :

• La prestation canadienne de la relance économique fournira 400 dollars par semaine pendant un maximum de 26 semaines aux travailleurs indépendants ou non admissibles à l'assurance-emploi qui ont encore besoin d'un soutien du revenu et qui sont disponibles et à la recherche d'un emploi. Cette prestation soutiendra les Canadiens dont le revenu a chuté ou n'est pas revenu en raison de la COVID-19.
La prestation permettra aux Canadiens de gagner un revenu plus élevé pendant leur période de prestations et comprendra des liens vers le Guichet-emplois, le service national de l'emploi du Canada, avec des outils de planification de carrière pour ceux qui cherchent un emploi. En outre, le gouvernement collaborera avec les provinces et les territoires pour partager les informations afin de garantir que les Canadiens aient accès aux outils et aux possibilités de formation pour réussir leur retour sur le marché du travail.
• L'indemnité de maladie pour le rétablissement au Canada fournira 500 $ par semaine pendant un maximum de deux semaines, pour les travailleurs qui sont malades ou doivent s'isoler pour des raisons liées à la COVID-19.
• La Prestation canadienne de maladie pour la relance économique fournira 500 dollars par semaine pendant un maximum de 26 semaines par ménage, pour les Canadiens admissibles incapables de travailler parce qu'ils doivent s'occuper d'un proche, soit :
o D'un enfant de moins de 12 ans en raison de la fermeture d'écoles ou de garderies à cause de la COVID-19.
o D'un membre de la famille souffrant d'un handicap ou d'une personne à charge parce que leur programme de jour ou leur établissement de garde d'enfants est fermé en raison de la COVID-19.
o D'un enfant, un membre de la famille handicapé ou une personne à charge qui ne fréquentent pas l'école, la garderie ou d'autres établissements de soins sous l'avis d'un professionnel de la santé parce qu'il est à haut risque s'il contracte la COVID-19.

Le gouvernement a l'intention d'introduire une nouvelle législation pour soutenir la mise en œuvre des nouvelles prestations.
En reprenant le programme d'assurance-emploi et en introduisant de nouvelles prestations de relance gratuites, nous garantissons aux Canadiens l'accès à de meilleures aides qui les aideront à passer à la prochaine étape de la reprise.
Alors que nous redémarrons progressivement et en toute sécurité notre économie, le gouvernement du Canada continuera à faire passer les Canadiens en premier, afin que nous puissions aller de l'avant et construire un Canada qui fonctionne pour tout le monde.

Mises à jour de COVID-19 et autres annonces

Il y a également eu de nombreuses autres mises à jour, notamment des annonces relatives à de nouveaux investissements et à des initiatives gouvernementales visant à aider le Canada sur la voie de la reprise. Dans ce bulletin d'information, vous trouverez des détails surs :

• Les améliorations apportées au programme de subvention salariale d'urgence du Canada (SSUC) et son calculateur en ligne
• Le financement pour améliorer la santé et le bien-être des enfants et des familles dans les communautés de langue officielle en situation minoritaire (CLOSM) au Canada
• L'investissement de 7,85 millions de dollars dans le cadre de l’Investissement en matière de démence dans les communautés (IDC)
• La nouvelle Initiative canadienne pour des collectivités en santé
• Une mesure temporaire visant à offrir une voie vers la résidence permanente aux demandeurs d'asile travaillant dans le secteur des soins de santé pendant la pandémie COVID-19.
• La prolongation de la période de candidature pour rejoindre le Conseil de la jeunesse du premier ministre
• L’annonce de la ministre Mélanie Joly annonce d’un financement de 5 M$ pour la traçabilité de l'aluminium canadien
• Une invitation à participer à la collecte de denrées alimentaires miraculeuses du 13 septembre
Améliorations apportées au programme de subvention salariale d'urgence du Canada (SSUC) et du calculateur en ligne
Pour que les travailleurs et les entreprises du Canada soient en meilleure position lors de la réouverture de notre économie en toute sécurité, le gouvernement a récemment apporté des modifications à la SSUC qui élargissent la portée du programme et fournissent un soutien mieux ciblé. Ces changements sont les suivants :
• Autoriser la prolongation de la SSUC jusqu'au 19 décembre 2020, y compris les détails du programme remanié jusqu'au 21 novembre 2020.
• Rendre la subvention plus accessible à un plus grand nombre d'employeurs en fournissant une subvention de base progressivement décroissante à tous les employeurs éligibles qui connaissent une baisse de leurs revenus. Cela permettra à de nombreux employeurs en difficulté ayant subi une perte de revenus inférieure à 30 % d'obtenir une aide pour garder et ramener leurs travailleurs, tout en garantissant que ceux qui en ont bénéficié précédemment puissent encore y prétendre, même si leurs revenus se redressent et ne respectent plus le seuil de 30 % de baisse des revenus.
• Introduire une subvention complémentaire pouvant atteindre 25 % pour les employeurs les plus touchés par la crise COVID-19. Cette mesure sera particulièrement utile aux employeurs des secteurs qui se remettent plus lentement de la crise.
• Fournir une certitude aux employeurs qui ont déjà pris des décisions commerciales pour juillet et août en leur garantissant qu'ils ne recevront pas un taux de subvention inférieur à celui qu'ils auraient reçu en vertu des règles précédentes.
• Régler les problèmes techniques liés à la SSUC identifiés par les parties prenantes, par exemple en prévoyant des règles de continuité pour faire face aux circonstances où un employeur a acheté la totalité ou la quasi-totalité des actifs commerciaux d'une autre entité.
• Apporter les modifications proposées à la SSUC précédemment introduites dans le projet de loi C-17, Loi concernant certaines mesures additionnelles liées à la COVID-19.

En outre, l'Agence du revenu du Canada (ARC) a lancé un calculateur en ligne actualisée et améliorée pour aider les petits et grands employeurs à se préparer à la prochaine période du programme SSUC, qui sera ouvert aux candidatures le 17 août 2020. Vous pouvez trouver ce calculateur au lien suivant :
https://www.canada.ca/fr/agence-revenu/services/subvention/subvention-salariale-urgence/ssuc-calculez-montant-subvention.html

Le calculateur utilise un processus par étapes pour inviter les employeurs à entrer des informations sur la situation de leur entreprise et fournit ensuite une estimation de la subvention qu'ils peuvent s'attendre à recevoir.
Il comprend également un tableur imprimable et des fonctions de déclaration que les employeurs peuvent utiliser pour visualiser leur demande en un coup d'œil et saisir rapidement et facilement les informations requises dans le formulaire de demande se SSUC.

En fournissant aux employeurs des informations détaillées sur leur demande de subvention, le calculateur de la SSUC peut les aider à prendre des décisions éclairées sur le maintien ou la réembauche de travailleurs.

Financement pour améliorer la santé et le bien-être des enfants et des familles dans les communautés de langue officielle en situation minoritaire (CLOSM) au Canada

La semaine dernière, la ministre de la Santé, Patty Hajdu, a annoncé un financement de plus de 6,3 millions de dollars sur trois ans pour deux organisations. Ce financement soutient les programmes de promotion de la santé de la petite enfance afin d'améliorer la santé et le bien-être des enfants et des familles des communautés de langue officielle en situation minoritaire (CLOSM).

La Société santé en français (SSF) reçoit plus de 5,1 millions de dollars et met à profit ses partenariats avec l'Alliance des partenaires nationaux en petite enfance pour développer des programmes et des activités de promotion de la santé en petite enfance pour la population francophone minoritaire vivant dans les CLOSM à l'extérieur du Québec. Des organismes communautaires tiers offriront des activités adaptées aux besoins locaux pour soutenir les parents et les jeunes enfants, en offrant des soins prénataux, des programmes d'acquisition de compétences parentales et des programmes de relations avec les nourissons, les parents et les tout-petits.

Le Réseau communautaire de santé et de services sociaux (RCSSS) reçoit plus de 1,2 million de dollars et engage ses réseaux à distribuer des fonds à environ 20 à 25 organismes communautaires afin de mettre en œuvre le Programme de la petite enfance en santé pour les Canadiens anglophones en situation minoritaire vivant dans les CLOSM dans toute la province de Québec. Le RCSSS sélectionnera un éventail de communautés, y compris les milieux ruraux, isolés, semi-urbains et urbains, en mettant l'accent sur l'amélioration des connaissances et des compétences et le renforcement des capacités par le biais d'activités communautaires et de sensibilisation.

Ces investissements sont effectués dans le cadre du nouveau programme de santé de la petite enfance de l'Agence de la santé publique du Canada. Le financement permet de soutenir les enfants (de 0 à 6 ans) et leur famille qui vivent dans des conditions à risque et qui peuvent être confrontés à des obstacles pour obtenir des soins. Les conditions de risque peuvent inclure le fait d'avoir un faible revenu, d'être isolé socialement, d'être une famille monoparentale ou une famille de nouveaux arrivants.

Détails sur le nouvel investissement de 7,85 millions de dollars dans le cadre de l'investissement en matière de démence dans les communautés (IDC)

La ministre de la Santé, Patty Hajdu, a également annoncé un investissement de plus de 7,85 millions de dollars sur quatre ans, destinés à 12 nouveaux projets qui soutiendront les personnes atteintes de démence, leurs familles, les soignants et les communautés.

Le gouvernement du Canada finance ces projets par l'intermédiaire de l'investissement en matière de démence dans les communautés (IDC), qui soutient les projets de proximité visant à relever les défis de la démence. Chaque projet financé par l'IDC fait appel à des personnes ayant une expérience vécue qui aident à concevoir, à réaliser ou à évaluer le projet.
Ces 12 nouveaux projets répondront aux besoins des individus dans les communautés canadiennes dans des domaines tels que la

• Sensibilisation et la déstigmatisation de la démence
• Favorisation une communication efficace entre les prestataires de soins, les personnes atteintes de démence et leurs familles afin d'atténuer le stress et d'améliorer le bien-être
• Création des plans d'action communautaires pour l'inclusion sociale des personnes atteintes de démence
Les projets annoncés aujourd'hui soutiennent l'un des trois objectifs de la première stratégie nationale sur la démence du Canada, Une stratégie sur la démence pour le Canada : Ensemble, nous y aspirons - améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de démence et de leurs aidants.

En plus des projets financés dans le cadre de l'IDC, l'Agence de santé publique du Canada (ASPC) annonce le premier projet dans le cadre du nouveau Fonds stratégique pour la démence (FSD). L'ASPC accorde 163 603 dollars à l'Association des femmes autochtones du Canada pour un projet intitulé Stigmatisation : une exploration de l'expérience vécue, des compréhensions et des comportements de la démence au sein des communautés autochtones.

Le FSD soutient la mise en œuvre d'éléments clés de la stratégie nationale sur la démence, notamment une campagne nationale d'éducation et de sensibilisation du public, des initiatives de sensibilisation ciblées, des initiatives qui favorisent l'accès et l'utilisation de conseils sur la démence, et la création d'un portail en ligne complet pour partager les ressources d'information sur la démence avec les Canadiens.

Informations sur la nouvelle initiative canadienne pour des collectivités en santé

Le 13 août, la ministre de l'Infrastructure et des Collectivités, Catherine McKenna, a lancé l'initiative canadienne des communautés en santé pour aider les administrations locales et les partenaires communautaires à s'adapter aux défis économiques, sanitaires et sociaux locaux.

Au cours des deux prochaines années, l'initiative canadienne pour les collectivités en santé fournira jusqu'à 31 millions de dollars de financement fédéral pour soutenir des solutions communautaires qui répondent aux besoins immédiats et continus découlant de la COVID-19 sous trois thèmes principaux : la création d'espaces publics sûrs et dynamiques, l'amélioration des options de mobilité et les solutions numériques.

L'objectif est de financer des projets qui aident rapidement les communautés à s'adapter à la nouvelle réalité de la COVID-19.
Parmi les projets potentiels, on peut citer l'ajout des places assises en plein air supplémentaires dans nos rues principales, la transformation d'un terrain de jeux pour permettre une bonne distance physique, la construction de chemins multimodaux qui permettraient aux vélos, aux scooters et aux appareils de mobilité personnelle de partager l'espace avec les piétons et les voitures, ou encore la création d'applications numériques pour permettre aux résidents d'accéder à distance aux services municipaux.

Les possibilités sont aussi variées que l'esprit, l'imagination et les besoins uniques des communautés du Canada en cette période extraordinaire.

Des détails supplémentaires sur la procédure de demande seront bientôt disponibles.
Mesure temporaire visant à offrir une voie vers la résidence permanente aux demandeurs d'asile travaillant dans le secteur des soins de santé pendant la pandémie COVID-19.

Les travailleurs de première ligne jouent un rôle essentiel dans le maintien de la santé des Canadiens. En reconnaissance de leurs services exceptionnels, Marco Mendicino, ministre canadien de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, a annoncé une mesure temporaire qui permettra aux demandeurs d'asile travaillant dans le secteur des soins de santé d'obtenir la résidence permanente pendant la pandémie COVID-19.

Dans le cadre de cette mesure, les demandeurs d'asile de tout le pays qui travaillent en première ligne pour fournir des soins directs aux patients dans les établissements de soins de santé pourront demander la résidence permanente s'ils répondent aux critères.

Le Québec sélectionnera les personnes admissibles à cette mesure spéciale qui souhaitent résider au Québec. Cette approche reconnaît les personnes dont le statut d'immigration est précaire, qui répondent à un besoin urgent et qui mettent leur propre vie en danger pour s'occuper d'autres personnes au Canada.

Comme pour tous les demandeurs pour considération d’ordre humanitaire, et conformément à l'engagement du gouvernement en matière de regroupement familial, les membres de la famille au Canada du demandeur principal seront inclus dans la demande et se verront accorder la résidence permanente, si la demande est approuvée.

Ceux qui ont été jugés inadmissibles pour une demande d'asile, ou qui ont retiré ou abandonné leur demande, seraient exclus de la demande.

Pour pouvoir en bénéficier, les personnes doivent répondre à tous les critères suivants :

• Avoir demandé l'asile avant le 13 mars 2020
• Avoir obtenu un permis de travail après avoir déposé une demande d'asile
• Avoir travaillé dans le secteur des soins de santé, dans des établissements de santé (par exemple, hôpitaux, maisons de soins de longue durée, soins à domicile par l'intermédiaire d'une organisation ou d'une agence, établissements d'hébergement assisté)
• Avoir travaillé dans une profession désignée pendant au moins 120 heures entre le 13 mars 2020 et le 14 août 2020. Les professions désignées qui sont visées par cette mesure spéciale sont les aide-soignants, les infirmiers, les aides-infirmiers et les préposés aux bénéficiaires, les aide-soignants adjoints et certains travailleurs de soutien à domicile.
• Démontrer 6 mois d'expérience dans la profession désignée avant d'obtenir la résidence permanente. Les candidats auront jusqu'au 31 août 2021 pour acquérir cette expérience.
• Posséder un Certificat de sélection du Québec (CSQ), si vous souhaitez résider au Québec
• Répondre aux conditions de recevabilité existantes, y compris celles liées à la criminalité, à la sécurité et à la santé

Prolongation du délai de candidature pour rejoindre le Conseil de jeunesse du premier ministre

La date limite pour remplir une demande pour faire partie du conseil de jeunesse du premier ministre a été repoussée au 31 août. Le Conseil de jeunesse du premier ministre est composé d'un groupe de jeunes Canadiens qui conseillent de manière non partisane le premier ministre et le gouvernement du Canada sur des questions importantes pour eux et pour tous les Canadiens.

Les membres du Conseil de jeunesse se réunissent en ligne et en personne plusieurs fois par an pour discuter des questions qui comptent pour leurs pairs, leur communauté et leur pays. Ils interagissent entre eux en dehors des réunions pour discuter d'idées et d'activités à venir, et pour parler avec leurs pairs des questions qui leur tiennent le plus à cœur.
Ils s'engagent également auprès d'organisations locales et nationales, rencontrent des responsables politiques et des décideurs comme les ministres du cabinet, et participent à des événements publics.

Pour en savoir plus et/ou poser votre candidature au Conseil de la jeunesse, cliquez sur le lien suivant :
https://clients.njoyn.com/CL3/xweb/XWeb.asp?tbtoken=YVlcRR8XCGl6YwQuJS5ALiReMlIhCFtOdGZEcFYtdkhYIlkJE2MrXkZvWDJtcGB0cAkbURdTSXUqWA%3D%3D&chk=ZVpaShw%3D&page=jobdetails&clid=52105&JobId=J0620-0918&BRID=EX49927&BPAC=&lang=2

La ministre Mélanie Joly annonce près de 5 M$ pour la traçabilité de l'aluminium canadien

En partenariat avec l'Association de l'aluminium du Canada (AAC), qui gérera l'investissement de Développement économique Canada (DEC), la ministre du Développement économique et des Langues officielles, l'honorable Mélanie Joly, annonce une contribution non remboursable de près de 5 millions de dollars.

Le projet vise à stimuler la commercialisation des produits canadiens en aluminium en dotant l'industrie d'un système de traçabilité qui permet d'authentifier et de documenter l'origine des produits tout au long de la chaîne de valeur. Cette aide financière profitera à de nombreuses entreprises œuvrant au Québec et au Canada et contribuera à maintenir des conditions favorables au développement de l'industrie de l'aluminium.

En plus de cet appui à la CAA, les entreprises saguenéennes Canmec et Staca reçoivent respectivement des contributions remboursables de 500 000 $ et 133 470 $ pour leurs projets, ce qui leur permet de favoriser la croissance économique par l'adoption de technologies et de procédés novateurs.

L'aide financière de DEC permet aux entreprises d'accroître leur productivité, notamment par l'acquisition d'équipements numériques et automatisés, la diversification de leur offre et la modernisation de leurs installations.

L'annonce d'aujourd'hui est une nouvelle preuve de l'engagement du gouvernement du Canada envers l'industrie de l'aluminium. En l'appuyant dans la poursuite de ses activités, le gouvernement aide les entreprises québécoises du secteur à jouer un rôle majeur dans la relance économique du Canada.

Invitation à participer à la collecte de denrées alimentaires Miracle 13 septembre

Le 13 septembre, à 12 h (midi), l'organisme Miracle 13 septembre invite tous les résidents de l'île de Montréal et des environs à déposer un produit alimentaire non périssable sur le pas de leur porte.

Des milliers de bénévoles de notre communauté se déplaceront pour collecter ces dons et les redistribuer à ceux qui en ont besoin dans votre communauté.

Inspirés par le succès des événements de la Journée du Miracle en Ontario et dans les Territoires du Nord-Ouest qui ont permis de nourrir des milliers de foyers, des membres de notre communauté ont pris l'initiative d'amener ce mouvement à Montréal.

L'organisation recherche également des bénévoles pour aider à la réalisation de cet événement. Pour vous inscrire et devenir bénévole, cliquez sur le lien suivant :

https://miracle13septembre.org/

Vous pouvez également suivre leurs comptes sur les médias sociaux pour aider à faire passer le message :
https://www.facebook.com/Miracle.Du.13.Septembre
https://www.instagram.com/miracle13septembre/

Mise à jour de la COVID-19 du 5 Août

Je tiens tout d'abord à exprimer mes plus sincères condoléances à notre communauté libanaise canadienne. La tragédie qui s'est produite à Beyrouth hier a touché tous les Canadiens. Notre ministère des affaires mondiales a tendu la main à tous les Canadiens qui se trouvent actuellement au Liban et leur a offert son aide en cas de besoin.

C'est un moment incroyablement triste et dévastateur dans un pays qui a déjà été profondément touché par la COVID-19 et l'instabilité économique, et le Canada continuera à tendre la main et à offrir son aide là où elle est nécessaire.

Alors que le Canada reste en deuil pour les habitants de Beyrouth, nous poursuivons également notre propre lutte contre la pandémie.

Je tiens à remercier tous les professionnels de la santé et les travailleurs essentiels qui continuent à faire un travail incroyable pour protéger notre santé, nous permettant de continuer à mettre de la nourriture dans nos assiettes et à acheter les choses dont nous avons le plus besoin.

Je souhaite vous faire part de certaines mises à jour importantes concernant les efforts du Canada pour lutter contre les effets de la COVID-19, notamment :

​-L'annonce par le gouvernement d'un plan pour les Canadiens une fois que le programme de la Prestation Canadienne d’urgence (PCU) aura pris fin

-L'extension de l'aide d'urgence du Canada pour le loyer commercial (AUCLC)

-Le gouvernement du Canada annonce des mesures importantes pour le traitement et la prévention de la COVID-19 par des vaccins et des thérapies

-Les détails sur la nouvelle application Alerte COVID sont disponibles dès maintenant

Veuillez noter que ma prochaine mise à jour sera envoyée la semaine du 17 août, à moins qu'il n'y ait des nouvelles urgentes que nous devons envoyer plus rapidement.

Ce qui se passera après la fin du programme PCU

Comme le Premier ministre l'a annoncé la semaine dernière, le gouvernement fédéral publiera bientôt de plus amples détails sur notre plan pour les Canadiens une fois que la PCU aura pris fin. Bien que d'autres détails devraient être publiés plus tard ce mois-ci, vous pouvez être assurés que les Canadiens à la recherche d'un emploi seront soutenus, principalement par le biais de l'assurance-emploi.

Le Premier ministre a également annoncé que les personnes qui ne sont pas admissibles à l'assurance-emploi (AE), comme les travailleurs contractuels ou les travailleurs de l'industrie du spectacle, pourront probablement avoir accès à une prestation parallèle transitoire semblable à l'AE.

Cette prestation comprendra l'accès à la formation et la possibilité de travailler plus d'heures et de gagner plus d'argent tout en recevant l'indemnité.

J'inclurai toute mise à jour relative à cette transition hors de la PCU lorsque plus de détails seront publiés.

Extension de l'Aide d'urgence du Canada pour le loyer commercial (AUCLC)

Le gouvernement a annoncé que le programme d'aide d'urgence du Canada pour le loyer commercial (AUCLC) sera prolongé d'un mois pour aider les petites entreprises admissibles à payer le loyer du mois d'août. Toutes les provinces et tous les territoires continuent de participer à cette initiative et collaborent avec le gouvernement fédéral pour fournir un soutien au loyer aux petites entreprises qui en ont le plus besoin.

Malgré la levée progressive des restrictions et la réouverture des entreprises dans tout le pays, de nombreuses petites entreprises continuent à avoir besoin d'une aide pour leurs frais fixes afin de les soutenir dans leur adaptation à une nouvelle réalité. Cette prolongation permettra aux petites entreprises canadiennes les plus touchées par la fermeture de bénéficier d'un délai supplémentaire pour la reprise.

Dans tout le pays, des milliers de petites entreprises qui ont été contraintes de fermer ou qui ont été particulièrement touchées ont pu utiliser l'AUCLC pour les aider à couvrir leur loyer et à se positionner pour rester ouvertes et accroître leurs revenus au fur et à mesure de la réouverture de l'économie. Le gouvernement encourage les propriétaires à continuer d'utiliser l'AUCLC pour les locataires éligibles et à s'efforcer d'offrir, dans la mesure du possible, une certaine flexibilité à leurs locataires au moment où ils se remettent de la crise.

À partir du 30 juillet 2020, 63 000 petites entreprises locataires ont été soutenues, représentant plus de 616 000 employés, pour un total de plus de 613 millions de dollars en aide au loyer.

De plus, la SCHL travaille avec les grands propriétaires immobiliers pour aider à fournir l'AUCLC à plus de 20 000 petites entreprises. Des milliers de nouvelles demandes continuent d'être soumises régulièrement, ce qui démontre le grand intérêt des propriétaires et des locataires de petites entreprises pour l'AUCLC et l'importance de cette prolongation d'un mois alors que les entreprises passent à travers cette période difficile.

Le gouvernement continuera de veiller à ce que les Canadiens aient ce dont ils ont besoin pour payer leurs factures et assurer la sécurité et la santé de leur famille en ces temps difficiles.

Le gouvernement du Canada annonce des mesures importantes pour le traitement et la prévention de la COVID-19 par des vaccins et des thérapies

La ministre des services publics et de l’approvisionnement Anand a annoncé que, suite à l'examen minutieux et à la recommandation du groupe de travail sur le vaccin COVID-19, le gouvernement du Canada a conclu deux accords avec Pfizer et Moderna pour obtenir des millions de doses de candidats vaccins COVID-19. Pfizer fournira son candidat vaccin à base d'ARNm BNT162, tandis que Moderna fournira son candidat vaccin à base d'ARNm-1273.

Tous les vaccins potentiels devront être approuvés par Santé Canada avant d'être utilisés pour vacciner les Canadiens. Des négociations actives avec d'autres fournisseurs potentiels de vaccins sont également en cours.

Le gouvernement est en train de négocier et de signer des accords avec un certain nombre de grandes sociétés pharmaceutiques afin d'établir une base d'approvisionnement garantie de candidats vaccins potentiels.

SPAC achète également l'équipement et les fournitures qui seront nécessaires pour effectuer les étapes finales de fabrication et d'emballage de la production de vaccins au Canada, ainsi que le matériel nécessaire pour soutenir une immunisation sûre et efficace, comme des seringues, des aiguilles, des tampons alcoolisés et d'autres fournitures.

En outre, suite à la recommandation du Groupe de travail sur le vaccin COVID-19, le ministre Bains a annoncé un investissement pouvant aller jusqu'à 56 millions de dollars pour soutenir les essais cliniques d'un candidat vaccin lié à la COVID de la société Variation Biotechnologies Inc. (VBI) par le biais du Fonds stratégique pour l'innovation. Le projet de VBI est une réponse directe à la lutte mondiale contre la COVID-19 et contribue à la capacité du Canada à obtenir un vaccin efficace.

Cet investissement est financé par les 600 millions de dollars du gouvernement pour soutenir les essais cliniques de vaccins et de thérapies liés à la COVID-19 menés par le secteur privé et pour soutenir les possibilités de bio fabrication au Canada. D'autres projets sont encore à l'étude.

Le ministre Bains a également annoncé le nom des membres du Groupe de travail sur les thérapeutiques de la COVID-19. Ce groupe fournit au gouvernement du Canada des conseils d’expert sur la mise au point de traitements contre la COVID-19, notamment sur les approches permettant d’affecter un soutien financier aux projets les plus prometteurs.

Il est composé d’experts du milieu de la recherche et de l’industrie qui ont fait leurs preuves en ce qui concerne la mise au point et la commercialisation de nouvelles thérapies au Canada. Nancy Harrison, administratrice et ancienne présidente de LifeSciences BC, et Cédric Bisson, associé chez Teralys Capital, coprésident le Groupe de travail sur les thérapeutiques.

Détails sur l'application de la notification d'exposition du Canada

Le gouvernement du Canada, en collaboration avec d'autres ordres de gouvernement et d'autres secteurs, a développé une nouvelle application mobile à l'échelle nationale pour faire savoir aux utilisateurs s'ils ont été exposés à la COVID-19.

L'application, appelée Alerte COVID, est disponible pour tous les Canadiens en téléchargement gratuit, sur l'App Store et Google Play.

L'application utilise des mesures strictes pour protéger la vie privée et la confidentialité de toutes les données qu'elle collecte. L'application ne suit pas la localisation d'un utilisateur et ne collecte pas d'informations permettant de l'identifier.

Alerte COVID est un autre outil que les Canadiens peuvent utiliser pour aider à ralentir la propagation de l'infection, prévenir de futures épidémies et protéger nos communautés alors que nous assouplissons les restrictions et relançons l'économie.

Bien que l'application de notification de l'exposition soit volontaire, plus les Canadiens l'utiliseront, plus elle sera utile pour protéger nos proches et limiter d'autres infections. Elle a été lancée en Ontario et sera progressivement mise en œuvre dans d'autres provinces. J'encourage tout le monde à la télécharger.

Fonctionnement

​Alerte COVID vous informe si une personne dont vous étiez proche au cours des 14 derniers jours dit à l'application qu'elle a été testée positive à la COVID-19.

L’application utilise des signales Bluetooth pour échanger des codes aléatoires avec les téléphones à proximité. Ces codes seront changés à toutes les 5 minutes.

L'application estime la distance à laquelle se trouvent les autres téléphones en fonction de la puissance de leur signal Bluetooth.

Si une personne que vous avez rencontrée a été testée positive à la COVID-19 à une date ultérieure, elle peut entrer une clé unique dans l'application pour en informer d'autres personnes.

Aidez les autres à être informés en cas de test positif

​Si vous obtenez un résultat positif au test COVID-19, vous recevrez également une clé unique de votre autorité locale de santé publique.

Une fois que vous aurez entré cette clé dans l'application, celle-ci avertira les autres utilisateurs qui ont pu être en contact étroit avec vous au cours des 14 derniers jours (au moins 15 minutes et à moins de 2 mètres de distance).

Si les utilisateurs sont informés d'une exposition potentielle, Alerte COVID leur fournira des informations sur les mesures qu'ils peuvent prendre pour assurer leur propre sécurité et celle des autres.

S'agit-il d'une application de recherche de contacts ?

​Non, Alerte COVID est une application de notification d'exposition, et non une application de recherche de contacts.

C'est un autre outil utile que les Canadiens peuvent utiliser pour assurer leur propre sécurité, celle de leurs proches et de leurs communautés.

Cette application ne remplace pas la recherche des contacts, une fonction essentielle de la santé publique. La recherche des contacts continuera à être effectuée manuellement par les autorités locales de santé publique.
Votre vie privée est protégée

​L'application n'a aucun moyen de savoir :

​votre localisation
votre nom ou votre adresse
l'endroit ou le moment où vous étiez près de quelqu'un
si vous êtes actuellement à proximité d'une personne qui a déjà été diagnostiquée

Est-ce volontaire ?

L'utilisation de l'application Alerte COVID est volontaire. Nous espérons que les Canadiens adopteront cet outil pour aider à ralentir la propagation de la COVID-19 et à prévenir de futures épidémies. L'application sera d'autant plus efficace pour limiter la propagation de la COVID-19 lorsqu'une majorité de Canadiens l'utiliseront.

Pourquoi dois-je activer les paramètres de localisation ?

Pour que l'application fonctionne, les utilisateurs d'Android doivent activer les paramètres de localisation. Cependant, aucune information de localisation n'est stockée ou transmise. Les utilisateurs d'Apple n'ont pas besoin de modifier leurs paramètres pour que l'application fonctionne. Votre téléphone ne transmet pas votre position à d'autres téléphones, à Apple ou à Google, ni à aucune base de données gouvernementale.

Votre adresse IP

Afin de vous protéger contre les cyberattaques, les serveurs canadiens stockeront votre adresse IP pendant trois mois (et dans le cas d'un incident de sécurité identifié, jusqu'à deux ans). Il s'agit là d'un élément standard de la manière dont le gouvernement du Canada protège les systèmes en ligne contre les menaces de cybersécurité.

Que dois-je faire si je reçois une notification ?

Si vous recevez une notification indiquant que vous avez été exposé à la COVID-19 au cours des 14 derniers jours, l'application vous indiquera que vous êtes à risque d'être infecté et vous orientera vers les autorités sanitaires de votre province pour vous guider.

Toute personne qui pense avoir été exposée à la COVID-19, qu'elle ait été notifiée par l'application ou autrement, doit suivre les conseils de son autorité locale de santé publique.

Mise à jour de la COVID-19 du 29 juillet

Même si le nombre de nouveaux cas de COVID-19 au Canada est resté à des niveaux relativement faibles, nous ne sommes pas encore sortis du bois.


Le Québec a connu une augmentation du nombre de cas au cours des dernières semaines et nous devons nous assurer que nous sommes tous très prudents et que nous continuons à porter des masques dans les espaces publics intérieurs, à maintenir une distance sociale et à nous laver les mains.


Dans les informations non liées à la COVID, je suis heureux de la décision du ministre de la sécurité publique Bill Blair de procéder à une enquête publique complète sur l'horrible fusillade de masse en Nouvelle-Écosse en avril.


Bien qu'une commission d'examen de l'incident tragique ait été initialement annoncée, après un examen minutieux et d'autres appels de familles de victimes, d'experts juridiques et de membres du Parlement, dont je fais partie, une enquête publique complète va maintenant être menée pour s'assurer que nous pouvons trouver des réponses aux questions critiques que beaucoup d'entre nous recherchent.


Veuillez trouver ci-dessous quelques mises à jour et nouvelles informations du gouvernement fédéral qui furent annoncées au cours de la semaine dernière.


Cela comprend des détails sur la prolongation du délai de paiement des déclarations d'impôts, l'adoption officielle d'un projet de loi qui prolonge la subvention salariale d'urgence du Canada (SSUC), et un investissement de 4 milliards de dollars pour pouvoir effectuer 200 000 tests par jour et aider à gérer les éclosions de cas de COVID-19 au cours de l'année à venir.


Prolongation du délai de paiement et réduction des intérêts sur les dettes fiscales


L'ARC a maintenant prolongé le délai de paiement et appliqué un allègement aux intérêts sur les dettes existantes. Vous trouverez ci-dessous des informations supplémentaires concernant cette annonce :


Prolongation du délai de paiement


L'ARC prolonge la date d'échéance des paiements pour les déclarations de revenus des particuliers, des sociétés et des fiducies de l'année en cours, y compris les acomptes provisionnels, du 1er septembre 2020 au 30 septembre 2020. Les pénalités et les intérêts ne seront pas imposés si les paiements sont effectués avant la date limite prolongée du 30 septembre 2020. Cela inclut la pénalité pour production tardive, à condition que la déclaration soit produite avant le 30 septembre 2020.


Intérêts sur les dettes fiscales existantes


L'ARC renonce également aux intérêts sur les dettes fiscales existantes liées aux déclarations de revenus des particuliers, des sociétés et des fiducies du 1er avril 2020 au 30 septembre 2020 et du 1er avril 2020 au 30 juin 2020 pour les déclarations de taxe sur les produits et services/taxe de vente harmonisée (TPS/TVH).
Bien que cette mesure pour les dettes fiscales existantes n'annule pas les pénalités et les intérêts déjà imposés sur le compte d'un contribuable avant cette période, elle garantit que la dette fiscale existante d'un contribuable ne continue pas à croître par le biais des frais d'intérêt pendant cette période difficile. Cette mesure offre un allègement immédiat aux contribuables concernés.


Dépôt des déclarations


Les délais de production des déclarations de revenus des particuliers, des sociétés et des fiducies, qui avaient été prolongés, restent inchangés.


Toutefois, reconnaissant les circonstances difficiles auxquelles les Canadiens sont confrontés, l'ARC n'imposera pas de pénalités pour production tardive lorsqu'une déclaration de revenus des particuliers, des sociétés ou des fiducies de l'année en cours est produite en retard, à condition qu'elle soit produite au plus tard le 30 septembre 2020.


L'ARC encourage chacun à produire sa déclaration de revenus des particuliers, des sociétés et des fiducies le plus tôt possible, même si les délais de paiement sont prolongés. Cela est particulièrement important pour les personnes qui reçoivent des crédits et des prestations, comme l’allocation canadienne pour enfants. Pour s'assurer que les Canadiens continuent de recevoir leurs prestations et crédits pendant la pandémie COVID-19, l'ARC a temporairement suspendu les interruptions pour ceux qui n'ont pas pu produire leur déclaration de revenus et de prestations avant la date limite du 1er juin.

Actuellement, si une déclaration de revenus des particuliers de 2019 n'a pas fait l'objet d'une cotisation, l'ARC calcule les prestations et/ou les crédits pour les paiements de juillet à septembre 2020 en se basant sur les informations des déclarations de revenus de 2018.


Toutefois, si les déclarations de revenus des particuliers de 2019 ne sont pas reçues et évaluées au début de septembre 2020, les prestations et/ou crédits estimés cesseront en octobre 2020 et les particuliers pourraient devoir rembourser les montants qui ont été émis à partir de juillet 2020.


L'ARC dispose d'informations utiles et d'un guide étape par étape pour aider les Canadiens à remplir leurs déclarations de revenus.
Le système de traitement des impôts de l'ARC est pleinement opérationnel et les déclarations sont traitées rapidement afin d'aider les Canadiens à obtenir leurs remboursements et à assurer la continuité de leurs prestations.


La législation gouvernementale visant à soutenir les travailleurs, les entreprises, les personnes handicapées et les droits légaux au Canada reçoit la sanction royale


Le projet de loi C-20, Loi concernant de nouvelles mesures COVID-19, a reçu aujourd'hui la sanction royale, garantissant que la Subvention salariale d'urgence du Canada (SSUC) continuera à protéger les emplois en aidant les entreprises à garder leurs employés sur la liste de paie et en encourageant les employeurs à réembaucher les travailleurs précédemment licenciés.


Grâce à cette subvention plus large et mieux ciblée, les travailleurs et les entreprises du Canada seront en meilleure position lors de la réouverture de notre économie en toute sécurité.
Plus précisément, les changements introduits dans le projet de loi C-20 vont :


​-Autoriser la prolongation du CEWS jusqu'au 19 décembre 2020, y compris les détails du programme remanié jusqu'au 21 novembre 2020.


-Rendre la subvention plus accessible à un plus grand nombre d'employeurs en fournissant une subvention de base progressivement décroissante à tous les employeurs éligibles qui connaissent une baisse de leurs revenus. Cela permettra à de nombreux employeurs en difficulté ayant subi une perte de revenus inférieure à 30 % d'obtenir une aide pour garder et ramener leurs travailleurs, tout en garantissant que ceux qui en ont bénéficié précédemment puissent encore y prétendre, même si leurs revenus se redressent et ne respectent plus le seuil de 30 % de baisse des revenus.


-Introduire une subvention complémentaire pouvant atteindre 25 % pour les employeurs les plus touchés par la crise COVID-19. Cette mesure sera particulièrement utile aux employeurs des secteurs qui se remettent plus lentement de la crise.
-Fournir une certitude aux employeurs qui ont déjà pris des décisions commerciales pour juillet et août en leur garantissant qu'ils ne recevront pas un taux de subvention inférieur à celui qu'ils auraient reçu en vertu des règles précédentes.


-Régler les problèmes techniques liés à la SSUC identifiés par les parties prenantes, par exemple en prévoyant des règles de continuité pour faire face aux circonstances où un employeur a acheté la totalité ou la quasi-totalité des actifs commerciaux d'une autre entité.


- Apporter les modifications proposées à la SSUC précédemment introduites dans le projet de loi C-17, Loi concernant les mesures additionnelles liées à la COVID-19.


En aidant les travailleurs à retrouver leur emploi et en soutenant les entreprises à mesure qu'elles augmentent leurs revenus, ces changements feront en sorte que le Canada reviendra fort avec des entreprises compétitives et des travailleurs capables de retrouver plus rapidement du travail, grâce à la SSUC.


Le projet de loi C-20 permettra également le partage d'informations pour faciliter l'exécution d'un paiement unique pour les personnes handicapées. Le gouvernement va de l'avant avec un paiement non imposable et non déclarable pouvant aller jusqu'à 600 $ à environ 1,7 million de personnes admissibles qui :
​​-Sont titulaires d'un certificat de crédit d'impôt pour personnes handicapées valide (les personnes éligibles qui ne sont pas encore en possession d'un tel certificat pourront en demander un jusqu'à 60 jours après la sanction royale d'aujourd'hui pour être prises en considération pour le paiement unique) ;


-Vous recevez actuellement des prestations d'invalidité du Régime de pensions du Canada ou du Régime de rentes du Québec ; ou


-Vous bénéficiez de l'aide aux personnes handicapées fournie par Anciens Combattants Canada.


En raison de la pandémie COVID-19, de nombreux Canadiens, entreprises et autres organisations pourraient ne pas être en mesure de respecter les délais fixés dans la législation fédérale, y compris ceux relatifs aux procès civils et à certaines questions réglementaires clés.


La loi sur les délais et autres périodes (COVID-19), promulguée par le projet de loi C-20, suspend rétroactivement les délais dans les procédures de contentieux civil et permet aux ministres fédéraux de prendre des ordonnances temporaires pour prolonger ou suspendre les délais dans les lois fédérales spécifiques dont ils sont responsables.


Cette nouvelle loi réduira au minimum les conséquences juridiques imprévues pour les Canadiens et les entreprises canadiennes en ces temps difficiles.


Le gouvernement continue à évaluer et à répondre aux impacts de la COVID-19, et se tient prêt à prendre des mesures supplémentaires si nécessaire pour stabiliser l'économie et atténuer les impacts de la pandémie.


Le gouvernement du Canada investit pour relancer l'économie en toute sécurité, tout en protégeant la santé des Canadiens
Le gouvernement du Canada fournira 4,28 milliards de dollars pour développer davantage la capacité de dépistage et de recherche des contacts, ainsi que les systèmes de gestion des données et de partage des informations qui y sont associés. Ce financement permettra de garantir une capacité nationale à effectuer 200 000 tests par jour pour aider à gérer les épidémies de COVID-19 au cours de l'année à venir. Le Canada fournira également 7,5 milliards de dollars pour les équipements de protection individuelle.


Une partie de ce financement sera utilisée pour garantir la disponibilité des composants de test tels que les réactifs, les écouvillons et les kits de soins au point de service, et pour promouvoir l'innovation dans le développement de nouveaux composants et équipements de test.


Il contribuera également à soutenir la recherche des contacts, notamment en mettant les ressources humaines fédérales à la disposition des provinces et territoires, et à moderniser la gestion et l'infrastructure des données afin d'accélérer la déclaration des cas et l'accès à ces données par les responsables de la santé publique.

Mise à jour de la COVID-19 du 21 juillet

J'espère que vous profitez tous du beau temps tout en restant en sécurité, car nous continuons à voir des nouvelles encourageantes concernant la COVID-19 au Canada.


En comparant nos statistiques à celles de nos voisins américains, nous pouvons être très fiers de la manière dont nous limitons la propagation du virus grâce à la coopération entre tous les niveaux de gouvernement, la santé publique et le grand public.


L'extension de la fermeture de la frontière américaine aux voyages non essentiels a été une sage décision et je continuerai à faire pression pour que toutes ces décisions soient régies par ce qui est le mieux pour la santé publique jusqu'à ce qu'un vaccin efficace soit largement disponible.


J'ai reçu un certain nombre de questions sur ce que le gouvernement fédéral fait pour préparer la vaccination des Canadiens lorsqu'un vaccin est prêt. Je vous encourage à lire l'article ci-joint (en anglais seulement) qui explique les achats que nous faisons pour pouvoir vacciner toute la population le plus rapidement possible :
https://nationalpost.com/…/feds-order-supplies-to-give-two-…


Vous pouvez lire ci-dessous les changements qui ont été apportés au programme de recensement pour le recensement 2021. J'ai été très impliqué dans deux questions spécifiques. L'une était le sous-dénombrement drastique des Canadiens juifs par ethnicité dans le recensement de 2016, lorsque le mot "juif" a été retiré de la liste des choix.


Cela a entraîné une baisse de plus de 50 % du nombre de personnes s'identifiant comme juives entre 2011 et 2016. Une erreur évidente qui pourrait être répétée pour d'autres communautés dans la mesure où le choix spécifique n'est pas répertorié.
La seconde était la nécessité d'avoir des communautés linguistiques minoritaires ayant le droit d'envoyer leurs enfants dans des écoles de langue minoritaire clairement identifiées dans le formulaire long du recensement.


Des décisions de justice ont indiqué que l'extrapolation des titulaires de droits à partir des questions du formulaire de recensement abrégé n'était pas suffisante pour prouver la nécessité d'écoles pour les langues minoritaires.


En outre, la question de savoir si une personne est titulaire de droits parce que ses parents (ou grands-parents) ont fréquenté des écoles dans cette langue au Canada n'était pas présente. J'ai travaillé dur avec mes collègues du caucus sur ces deux questions pour faire en sorte que les modifications apportées au recensement de 2021 soient spécifiées ci-dessous.


Il en va de même pour l'extension et les modifications apportées à la SSUC. Bien qu'il s'agisse d'un excellent programme, j'ai souvent mentionné mes demandes de modification de la SSUC afin de ne pas avoir une approche du tout ou rien. Jusqu'à présent, si vous subissiez une perte de revenus de 30 % sur une période donnée, vous pouviez réclamer l'intégralité de la SSUC. Si vous n'aviez pas cette perte, vous étiez exclu du programme.


Les nouveaux changements permettent aux entreprises de recevoir différents pourcentages de salaires à différents niveaux de perte de revenus, le programme étant prolongé jusqu'en décembre pour tenir compte du fait que les entreprises de nombreux secteurs ont besoin de plus de temps pour se remettre sur pied.


Nous détaillons ci-dessous les annonces importantes qui ont été faites depuis ma dernière mise à jour, concernant la stabilisation de notre économie et la poursuite de la protection de la santé et de la sécurité des Canadiens.


Cela comprend, entre autres nouvelles mesures et mises à jour, la prolongation du programme de subvention salariale d'urgence du Canada jusqu'en décembre, un investissement de 19 milliards de dollars dans les provinces pour l'accord sur la reprise des activités en toute sécurité, et des progrès concernant le paiement unique de 600 dollars aux Canadiens handicapés pour les aider à faire face aux dépenses supplémentaires engagées pendant la pandémie.

Vous trouverez ci-dessous les détails relatifs à ces annonces et à d'autres annonces fédérales.


Extension et modifications de la Subvention salariale d'urgence du Canada (SSUC)


À ce jour, la SSUC a permis à environ 3 millions de travailleurs canadiens de rester sur la liste de paie, et avec ces changements proposés, encore plus de travailleurs canadiens en bénéficieront.


La semaine dernière, le gouvernement a proposé une nouvelle prolongation de la SSUC, jusqu'au 19 décembre 2020, en fournissant les détails du programme proposé jusqu'au 21 novembre 2020. Ce projet de loi est actuellement devant la Chambre et je m'attends à ce qu'il soit adopté avec le soutien du Bloc. Cette proposition permettrait d'adapter la SSUC afin de soutenir davantage de travailleurs et d'entreprises, de mieux protéger les emplois et de promouvoir la croissance, et de répondre efficacement à la réouverture de l'économie.


Les propositions donneraient également au gouvernement une certaine souplesse pour que la subvention salariale puisse s'adapter aux besoins des entreprises si les conditions économiques changent. Le coût fiscal total estimé en 2020-21 pour le programme de SSUC qui est annoncé aujourd'hui est de 83,6 milliards de dollars.


En résumé, les modifications proposées pour la SSUC sont les suivantes :


​La prolongation de la subvention jusqu'au 19 décembre 2020, avec des détails pour un programme remanié jusqu'au 21 novembre 2020.


​Assurer que tous les employeurs admissibles qui subissent une perte de revenus puissent être admissibles.
Introduction d’une subvention complémentaire pour ceux qui ont été le plus durement touchés par la pandémie.
Veiller à ce que les personnes qui utilisent actuellement le programme puissent continuer à bénéficier d'un soutien, même lorsqu'elles se rétablissent.


La nouvelle version du programme SSUC aiderait les employeurs à réembaucher rapidement les travailleurs à mesure que l'économie s'améliore et à mieux se positionner pour l'avenir.


Depuis le 5 juillet, la SSUC se compose de deux parties :


​une subvention de base offerte à tous les employeurs admissibles qui connaissent une baisse de leurs revenus, le montant de la subvention variant selon l'ampleur de la baisse des revenus ; et ​une subvention complémentaire pouvant atteindre 25 % pour les employeurs les plus touchés par la crise de la COVID-19.


Le régime  à deux volets s'appliquerait en ce qui concerne la rémunération des employés actifs. Une structure tarifaire distincte pour la SSUC s'appliquerait aux employés en congé.


En outre, une zone de sécurité serait disponible pour garantir que, jusqu'au 29 août (périodes 5 et 6), les employeurs auraient accès à un taux de SSUC au moins aussi généreux que celui qu'ils auraient eu dans le cadre de la structure initiale de la SSUC, comme décrit plus loin.


Subvention de base pour tous les employeurs touchés par la crise


À compter du 5 juillet 2020 (ex. la période 5 et les périodes suivantes), les employeurs qui ont été touchés par la crise COVID-19 seraient admissibles à un montant de base au titre de SSUC pour les employés actifs. Ce montant de base serait un taux déterminé, appliqué au montant de la rémunération versée à l'employé pour la période d'admissibilité, sur une rémunération allant jusqu'à 1 129 $ par semaine.


Le taux de SSUC de base varierait désormais en fonction du niveau de baisse des revenus, et son application serait étendue aux employeurs dont la baisse des revenus est inférieure à 30 %. Cette extension signifierait que tous les employeurs admissibles ayant subi une baisse de revenus auraient désormais droit à l'aide de la SSUC.


Le taux spécifié serait déterminé en fonction de la variation des revenus mensuels d'un employeur admissible.


Le taux de base maximal de la SSUC serait accordé aux employeurs dont les revenus baissent de 50 % ou plus. Les employeurs dont la baisse de revenu est inférieure à 50 % seraient admissibles à un taux de base inférieur pour la SSUC. La baisse du taux de base de la SSUC entre une baisse de revenus de 50 % et zéro permet une élimination progressive en douceur afin que les entreprises puissent croître et réembaucher sans avoir à se soucier d'une forte baisse de l'aide au fur et à mesure que l'activité économique reprend.


Le taux de base maximum de la SSUC serait progressivement réduit de 60 % dans les périodes 5 et 6 (du 5 juillet au 29 août) à 20 % dans la période 9 (du 25 octobre au 21 novembre).


Mise à jour du paiement pour les personnes handicapées


Par le biais du projet de loi C-20, le gouvernement devrait verser un montant unique non imposable de 600 dollars aux Canadiens handicapés pour les aider à faire face aux dépenses supplémentaires engagées pendant la pandémie. Grâce aux modifications apportées à la précédente proposition d'admissibilité, ce paiement devrait toucher près de 1,7 million de Canadiens handicapés.


Il sera distribué aux personnes qui reçoivent soit le crédit d'impôt pour personnes handicapées, soit la prestation d'invalidité du Régime de pensions du Canada et du Régime de rentes du Québec, soit le soutien aux personnes handicapées d’Anciens Combattants Canada.


Augmentation de l’Allocation canadienne pour enfants (ACE)


Grâce à l’ACE, près de 334 000 enfants sont sortis de la pauvreté et 9 familles canadiennes sur 10 ont plus d'argent pour les aider à payer des choses comme une alimentation saine, des vêtements et des activités qu'elles peuvent faire en famille à la maison.


Pour la prochaine année de prestations 2020-21, qui débutera en juillet 2020, le montant maximal de la prestation annuelle sera de 6 765 dollars par enfant de moins de 6 ans et de 5 708 dollars par enfant de 6 à 17 ans.


L’ACE a été indexée sur l'inflation chaque année depuis 2018 pour suivre le coût de la vie. L'indexation a été mise en place deux ans avant la date prévue afin de donner aux parents encore plus d'argent chaque mois pour les aider à subvenir aux besoins de leurs enfants.


Informations sur l'Accord sur la relance sécuritaire


La semaine dernière, le Premier ministre a annoncé un investissement fédéral de plus de 19 milliards de dollars pour aider les provinces et les territoires à relancer leur économie en toute sécurité et à rendre notre pays plus résistant aux éventuelles futures vagues du virus.


Cet investissement, dans le cadre de l'Accord sur la relance sécuritaire, contribuera à répondre aux principales priorités, convenues par les premiers ministres du Canada, pour le redémarrage sûr de l'économie canadienne au cours des six à huit prochains mois.


Il soutiendra les mesures visant à accroître le dépistage et la recherche des contacts du virus afin de protéger les Canadiens contre une future épidémie, et soutiendra la capacité de nos systèmes de soins de santé, notamment les services destinés aux personnes souffrant de problèmes de santé mentale.


Elle contribuera également à l'acquisition d'équipements de protection individuelle pour aider nos travailleurs essentiels et à la protection des plus vulnérables, comme nos personnes âgées.


L'accord permettra également d'obtenir rapidement des fonds pour les municipalités afin qu'elles puissent fournir les services essentiels sur lesquels les Canadiens comptent chaque jour, comme les transports publics.


En outre, il prévoit des mesures visant à aider les travailleurs canadiens en cette période difficile, notamment en assurant la disponibilité de services de garde d'enfants sûrs pour aider les parents à retourner au travail et en fournissant un soutien au revenu aux personnes qui n'ont pas de congé de maladie payé afin que tous les Canadiens puissent rester en bonne santé.


Modifications du programme de recensement


Au cours du dernier mandat, l'une de nos premières actions en tant que gouvernement a été de rétablir le formulaire long obligatoire du recensement.


Cette mesure a non seulement respecté notre engagement en faveur d'une prise de décision fondée sur des données probantes, mais a également permis d'obtenir un taux de réponse de 98,4 % au recensement, le plus élevé jamais enregistré.
Le recensement 2021 nous fournira un profil actualisé des caractéristiques ethnoculturelles de la population canadienne, à des niveaux géographiques peu élevés.


Cela nous permettra de cibler les politiques vers les groupes qui pourraient avoir besoin d'un soutien supplémentaire pour l'équité en matière d'emploi, l'accès à l'éducation, le soutien au revenu et l'accessibilité au logement.


En réponse aux besoins des parties prenantes, de nouveaux ajouts ont été apportés au recensement.


En tant que membre du Caucus des communautés de langue officielle en situation minoritaire, je suis fier de voir que nos recommandations pour le recensement ont été entendues, avec de nouvelles questions dans le questionnaire abrégé afin de mieux recenser les 3 catégories de titulaires de droits de langue officielle. Cela représente une grande victoire pour notre caucus et les communautés de langue officielle en situation minoritaire de tout le pays.


Statistique Canada a mené une série de tests du contenu tout au long de 2018 et 2019, y compris un test de recensement en direct de 2019 impliquant 135 000 ménages à travers le pays. Les ajouts comprendront :


​Le genre et le sexe : Le recensement de 2016 présentait certaines lacunes dans la mesure de l'identité sexuelle et des populations non binaires. Le recensement de 2021 comblera cette lacune avec une question sur le sexe dans le formulaire abrégé.


Les questions sur le sexe seront révisées afin de poser la question sur le sexe à la naissance, ce qui permettra une plus grande précision et une meilleure intégration.


​Origines ethniques : Notre méthodologie sur l'origine ethnique en 2016 avait donné lieu à certains préjugés et à une sous-représentation, et cette préoccupation a été exprimée par plusieurs parties prenantes - en particulier les Canadiens juifs.
En réponse, Statistique Canada a créé un groupe de travail composé d'experts de la communauté juive, y compris des universitaires et des représentants d'organisations (comme le Centre pour Israël et les affaires juives). J'ai été heureux de travailler avec le CIJA et d'autres organisations juives sur cette question et d'avoir soulevé ce problème à plusieurs reprises avec le ministre Bains.


Suite à des consultations approfondies sur cette question, la nouvelle question aborde le problème de la partialité qui résulte de la fourniture d'exemples "rapides" ou spécifiques.


Le recensement 2021 n'inclura pas d'exemples dans le questionnaire lui-même, mais fournira aux répondants une brève description des différents types d'origines et offrira un lien vers une liste exhaustive de plus de 400 origines.
Près de 76 % des Canadiens devraient remplir le recensement en ligne, ce qui leur permettra de consulter rapidement les différents exemples en cliquant sur un bouton. Il est scientifiquement prouvé que cette approche donne l'image la plus précise possible des différentes origines ethniques au Canada.


Les anciens combattants : Il y a plus de 600 000 anciens combattants au Canada, mais ils ne sont pas tous connus d'Anciens Combattants Canada. La prestation de services et de programmes destinés à les soutenir, eux et leurs familles, se heurte à des difficultés en raison des lacunes qui existent dans nos dossiers administratifs.


Pour combler ces lacunes, une question sur les anciens combattants est ajoutée au recensement, ce qui permettra de combler les lacunes connues dans les données des dossiers administratifs historiques.


Autochtones : nous ajoutons une nouvelle question sur l'appartenance à une organisation métisse et une question sur l'inscription dans le cadre d'un accord sur les revendications territoriales des Inuits. Ces deux questions, qui s'ajoutent au module existant des questions autochtones, constitueront une base solide sur laquelle nous pourrons nous appuyer pour renforcer notre engagement en faveur de cette relation.


Conditions du marché du travail : Pour mieux cerner le dynamisme du marché du travail, les changements dans la qualité de l'emploi et l'attachement à la population active, en particulier parmi les populations vulnérables, nous ajoutons deux nouvelles questions : une, la raison principale du travail à temps partiel, et deux, la raison principale de ne pas travailler toute l'année.
Les déplacements domicile-travail : L'environnement reste une priorité pour notre gouvernement, et le transport en est un élément clé. Il est important de comprendre l'évolution des distances et des modes de transport pour se rendre au travail. C'est pourquoi nous allons également prendre en compte les multiples modes de transport.


Ces données sont importantes à la fois pour la planification des infrastructures de transport et pour l'environnement.
La religion : Tous les dix ans, Statistique Canada pose une question sur la religion. Cette question sera également incluse dans le recensement de 2021.


Langues officielles : Pour la toute première fois, nous collecterons des données sur les détenteurs de droits linguistiques minoritaires et ces questions figureront dans le formulaire de recensement abrégé.


Depuis des décennies, les francophones hors Québec et les anglophones du Québec se battent pour faire valoir les droits que leur confère la Charte afin d'offrir à leurs enfants la possibilité d'être éduqués dans la langue officielle de leur communauté. Le recensement de 2021 est l'occasion pour nous de fournir aux Canadiens un portrait précis et fiable des titulaires de droits des minorités de langue officielle dans ce pays.


L'inclusion de ces questions dans le recensement est une prochaine étape importante, pour laquelle nous avons travaillé dur en tant que gouvernement. Elle permettra de poursuivre les progrès que nous avons réalisés pour améliorer l'intégrité et l'exactitude de nos données dans tout le pays. Le recensement peut être consulté ici :
http://canadagazette.gc.ca/…/202…/html/order-decret-fra.html


Soutien accru aux maisons d'hébergement pour femmes et aux centres d'aide aux victimes de violence sexuelle et domestique au Québec pendant la pandémie COVID-19


Je suis heureux de faire le point sur le financement d'urgence annoncé par Femmes et Égalité des genres Canada (FEGC) le 4 avril 2020, pour répondre aux besoins immédiats des refuges et des agressions sexuelles dans tout le Canada dans le contexte de la pandémie COVID-19.


FEGC a conclu une entente avec le Secrétariat à la condition féminine (SCF) du gouvernement du Québec afin d'allouer 6 460 000 $ pour soutenir les maisons d'hébergement pour femmes et les organismes de soutien aux victimes de violence sexuelle et conjugale au Québec.


Les fonds serviront à répondre à divers besoins, notamment à gérer les situations d'urgence, à améliorer la sécurité des installations et à soutenir la capacité organisationnelle pour permettre aux maisons d'hébergement et aux centres d'aide aux victimes d'agression sexuelle de répondre à une augmentation de la demande.


Allocation de fonds : Le SCF a créé des listes de refuges et de centres d'aide aux victimes d'agressions sexuelles pouvant bénéficier d'un financement et attribuera directement les fonds. Ces organismes admissibles sont reconnus par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec. À cette fin, le SCF enverra aujourd'hui des lettres d'information aux organismes admissibles pour les informer du montant à recevoir.


Pour plus d'information sur ce financement, cliquez ici :


https://www.canada.ca/…/declaration-de-la-ministremonsef-et…


Soutien du gouvernement fédéral aux jeunes entrepreneurs québécois


La semaine dernière, la ministre du Développement économique et des Langues officielles, Mélanie Joly, a annoncé des investissements fédéraux de plus de 3,1 millions de dollars pour soutenir les jeunes entrepreneurs de tout le Québec.
Ce financement, accordé par Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC), permet de soutenir 14 projets avec de nombreux organismes et entreprises qui font la promotion de l'entrepreneuriat chez les jeunes.


Il s'agit notamment d'appuyer les principaux intervenants qui offrent aux jeunes entrepreneurs un soutien personnalisé pour assurer leur financement et leur développement. Nous finançons également des entreprises appartenant à de jeunes entrepreneurs afin de les aider à commercialiser plus rapidement leurs idées novatrices et à favoriser leur croissance. Tous ces projets contribuent à développer l'esprit d'entreprise chez les jeunes entrepreneurs talentueux.
Les fonds sont accordés dans le cadre de différents programmes de DEC :


​Croissance économique régionale par l'innovation, qui cible les entrepreneurs qui tirent parti de l'innovation pour faire croître leurs entreprises et améliorer leur compétitivité, ainsi que les acteurs économiques régionaux qui contribuent à créer un environnement entrepreneurial propice à l'innovation et à la croissance pour tous, dans toutes les régions.

L'Initiative de développement économique des langues officielles, qui favorise le développement économique des communautés de langue officielle en situation minoritaire (CLOSM) grâce à une gamme d'activités, notamment l'innovation, l'entrepreneuriat, les partenariats et la diversification économique.


Le Programme de développement économique du Québec (PDÉQ), qui aide les communautés à saisir les occasions de développement et de diversification économiques qui sont prometteuses pour l'avenir.

Mises à jour de la COVID-19 du 9 juillet

Je suis heureux de constater que le nombre de cas de COVID-19, d'hospitalisations et de décès au Canada continue de diminuer. Je remercie sincèrement tous ceux qui continuent à suivre les lignes directrices en matière de santé publique qui sont ou restent en vigueur.


Même si nous continuons à rouvrir notre économie, la COVID-19 existe toujours et se répand rapidement dans de nombreux autres pays. Il est important que nous continuions à suivre les mesures recommandées par nos experts en matière de santé, notamment le port d'un masque dans les espaces publics intérieurs et la pratique de la distanciation sociale.


Veuillez trouver ci-dessous les informations et les annonces faites par le gouvernement du Canada au cours de la semaine dernière, notamment en ce qui concerne la COVID-19.


Veuillez également noter que ma prochaine mise à jour sera envoyée la semaine du 20 juillet, à moins qu'il n'y ait des nouvelles urgentes que nous devons envoyer plus rapidement.


Mise à jour financière


Hier, le ministre des finances, Bill Morneau, a présenté au Parlement un aperçu de la situation économique et financière. Grâce à la solide position budgétaire du Canada, notamment au plus faible ratio dette/PIB du G7, le gouvernement a pu fournir près de 230 milliards de dollars en mesures pour protéger la santé et la sécurité des Canadiens et apporter un soutien financier direct aux Canadiens, aux entreprises et aux autres employeurs en cette période économique difficile.
En outre, près de 85 milliards de dollars de paiement d'impôts et de droits de douane ont pu être reportés pour répondre aux besoins de liquidités des entreprises et des familles canadiennes.


Le plan de réponse économique COVID-19 du Canada garantit aux Canadiens le soutien dont ils ont besoin pour mettre de la nourriture sur la table et garder un toit au-dessus de leur tête. Avec un niveau d'endettement relativement faible, le gouvernement du Canada dispose d'une marge de manœuvre pour emprunter et soutenir l'économie canadienne.


En fait, même si les besoins d'emprunt du Canada ont augmenté en raison de la réponse à la COVID-19, les frais de la dette publique devraient diminuer en 2020-21, en raison des taux d'emprunt historiquement bas.


Vous trouverez ci-dessous quelques statistiques importantes qui montrent clairement à quel point nos investissements et notre plan de réponse économique ont été importants et efficaces grâce aux programmes créés par le gouvernement :


PCU: À compter du 28 juin, le PCU a apporté son soutien à 8,16 millions de personnes.
SSUC: Le SSUC a soutenu environ trois millions d'employés en les aidant à rester sur le marché du travail ou à retourner au travail.
Supplement unique de l’ACE Environ 3,7 millions de familles ont bénéficié d'un supplément unique de 300 dollars pour chaque enfant.
Paiement spécial unique du crédit pour TPS 12 millions de personnes et de familles à revenu faible ou modeste ont reçu un paiement spécial unique par le biais du crédit pour TPS. En moyenne, les adultes célibataires ont reçu 400 dollars de prestations supplémentaires, et les couples près de 600 dollars.
PCUE: Plus de 1,4 milliard de dollars à plus de 600 000 étudiants. Il prévoit un montant de base de 1 250 $ pour les étudiants admissibles et un montant supplémentaire de 750 $ par mois pour ceux qui ont des personnes à charge ou un handicap.
Paiement unique de SRG/SV: 6,7 millions de personnes âgées reçoivent un paiement unique de 300 dollars non imposable. 2,2 millions d'entre elles, qui ont également droit au SRG, recevront également 200 dollars supplémentaires.
CUEC: À compter du 3 juillet, 688 000 candidats ont été approuvés pour le CUEC.
Grâce à un soutien rapide et large, nous avons pu protéger des millions d'emplois, fournir un soutien financier d'urgence aux familles et aider à maintenir les entreprises à flot au plus fort de cette tempête.


Notre soutien économique substantiel a aidé les Canadiens à mettre de la nourriture sur la table et à garder un toit sur leur tête, mais la forme de la reprise économique du Canada dépend entièrement de notre capacité à combattre et à contenir le virus. Ensemble, nous jouerons un rôle important dans la réalisation de cet objectif afin que nous puissions construire un Canada meilleur, plus juste et plus fort.


Réouverture progressive des Centres Service Canada


La pandémie de Covid-19 a touché tous les Canadiens. Toutefois, Service Canada continue de fournir des services aux Canadiens. Nous avons rendu les services disponibles virtuellement et augmenté notre portée dans les communautés rurales et éloignées afin de nous assurer qu'elles puissent obtenir ce dont elles ont besoin.
Bien que les Centres Service Canada aient été fermés, une réouverture progressive commencera dès cette semaine et l'objectif est d'avoir près de 100 emplacements ouverts d'ici la fin juillet.


Au moment de la réouverture des Centres Service Canada, la protection de la santé et de la sécurité des Canadiens et des employés de Service Canada est une priorité. Des mesures de sécurité clés ont été mises en place pour être conformes aux directives de santé publique.


Les Canadiens qui entrent dans les bureaux seront tenus de respecter la distance physique et seront fortement encouragés à utiliser un masque facial et un désinfectant pour les mains. Des masques faciaux seront offerts au besoin.


La réouverture des Centres Service Canada s'appuie sur les nouveaux services récemment mis en place, tels que le portail eServiceCanada, qui permet aux Canadiens ayant besoin de l'aide de Service Canada de soumettre une demande en ligne et de recevoir un appel d'un agent de Service Canada dans les deux jours ouvrables. Ce portail permet aux Canadiens qui ont besoin d'un service en personne de soumettre une demande de rendez-vous dans un bureau de Service Canada.


Si vous avez besoin de services en personne, vous devriez consulter la page Web Trouver un bureau de Service Canada pour savoir si votre bureau local est ouvert. Vous êtes également encouragé à faire une demande de rendez-vous par l'intermédiaire de eServiceCanada.


Phase 2 du Fonds de soutien d'urgence COVID-19


Le ministre Guilbeault a annoncé les derniers détails concernant la phase 2 du décaissement du Fonds de soutien d'urgence aux organismes culturels, patrimoniaux et sportifs de 500 millions de dollars. Ce dernier volet permet de combler certaines des lacunes qui ont été identifiées par l'industrie à travers le Canada depuis la mise en place du fonds.


Ainsi, la deuxième phase apporte un soutien à d'autres organismes, dont certains ne reçoivent normalement pas de financement de Patrimoine canadien, du Conseil des Arts du Canada, de Téléfilm Canada ou du Fonds des médias du Canada. L'objectif est toujours de contribuer au maintien des emplois et de soutenir la continuité des activités des organismes dont la viabilité a été affectée.


Ce dernier volet de la phase 2 du Fonds de soutien d'urgence COVID-19 pour les organisations culturelles, patrimoniales et sportives sera distribué sous forme de subventions et de contributions comme suit :


45 millions de dollars dans le cadre du Fonds du Canada pour les périodiques pour aider les magazines et les hebdomadaires gratuits, y compris ceux qui desservent les communautés de langue officielle en situation minoritaire ou ethnoculturelle ;


25 millions de dollars distribués par l'intermédiaire de partenaires pour aider les diffuseurs indépendants de nouvelles et de radios communautaires ;
20 millions de dollars à Musicaction et FACTOR pour aider les diffuseurs du secteur de la musique en direct ;
2,5 millions de dollars pour soutenir les producteurs de contenu dans une langue autre que le français ou l'anglais par le biais du Fonds des médias du Canada ; et
52,1 millions de dollars à divers organismes artistiques et culturels qui ne reçoivent normalement pas de financement des programmes de Patrimoine canadien et/ou qui n'ont pas reçu de financement au cours de la phase 1. Ce montant sera versé comme suit:
-8,2 millions de dollars pour le secteur des arts ;
-27,8 millions de dollars pour le secteur des médias audiovisuels et numériques ;
-5 millions de dollars pour l'industrie de la musique ;
-10 millions de dollars pour le secteur de l'édition ; et
-1 million de dollars pour les organismes artistiques et culturels qui desservent les communautés de langue officielle.


Tout comme la phase 1, cette deuxième phase est ouverte à une variété d'organisations et de groupes en quête d'équité, tels que les autochtones, les minorités de langue officielle, les membres de la communauté LGBTQ2 et les communautés racialisées. De plus amples informations sont disponibles dans le document de questions-réponses et la fiche d'information ci-joints.


Des procédures simplifiées de demande de financement ont été mises en place pour soutenir les organisations dans le besoin aussi rapidement et efficacement que possible. Les demandeurs qui souhaitent obtenir une aide d'urgence du Fonds du Canada pour les périodiques pourront soumettre leur demande dès aujourd'hui.


Les détails des demandes pour les autres possibilités de financement de la phase 2 seront bientôt disponibles dans la section consacrée au financement d'urgence de COVID-19 sur le site web de Patrimoine canadien et sur les liens correspondants ci-dessus.


Extension de l'aide d'urgence au loyer commercial du Canada (AUCLC)


Comme annoncé la semaine dernière, l’AUCLC a été prolongé jusqu'à la fin du mois de juillet. Si vous êtes propriétaire ou locataire d'une petite entreprise, voici ce que vous devez savoir sur cette prolongation :


Seuls les locataires approuvés dans la demande d'avril, mai et juin sont éligibles pour la prolongation de juillet.


Si une entreprise a connu une baisse moyenne de son chiffre d'affaires de 70 % ou plus pendant la période de trois mois compris entre le 1er avril et le 30 juin, elle est considérée comme éligible au mois supplémentaire d'allègement du loyer. Toutefois, il n'est pas nécessaire que tous les locataires figurant dans la demande initiale soient inclus pour la prolongation de juillet.


Afin de simplifier le processus et de le rendre plus facile, la SCHL supprime l'obligation de récupérer le produit de l'assurance et les aides provinciales au loyer auprès de l'AUCLC pour les petites entreprises ; le montant du prêt à remboursement conditionnel s'applique aux demandeurs actuels et aux nouveaux demandeurs. Les demandeurs existants qui sont touchés seront informés et verront les montants récupérés précédemment rétablis dans leur prêt-subvention.


Extension des exigences d'isolement et de quarantaine pour les voyageurs


Afin de protéger la santé et la sécurité des Canadiens, nous avons prolongé les exigences d'isolement et de quarantaine obligatoires pour les voyageurs entrant au Canada jusqu'au 31 août 2020. Toute personne entrant au Canada par voie aérienne, terrestre ou maritime continuera à être tenue de s'isoler ou de se mettre en quarantaine pendant 14 jours. Les mesures frontalières interdisant les voyages non essentiels resteront également en vigueur.


Entrée en vigueur du nouvel ALENA le 1er juillet


La fête du Canada a également marqué l'entrée en vigueur du nouvel ALENA, un accord qui préserve les emplois et la prospérité des habitants du Canada, des États-Unis et du Mexique. Grâce à l'approche d'Équipe Canada, nous avons obtenu un accord qui est bon pour les travailleurs, les entreprises et les familles canadiennes dans tout le pays.


Postulez pour représenter le Conseil consultatif des gens d’affaires de l’APEC


Le gouvernement du Canada est à la recherche de candidatures de Canadiens divers et talentueux de partout au pays qui souhaitent représenter le Canada au sein du conseil consultatif des entreprises de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC).


Les représentants aideront les entreprises canadiennes à prospérer dans la région Asie-Pacifique, maintenant et dans l'économie mondiale post-COVID-19. Pour poser votre candidature, cliquez sur le lien ci-dessous :
https://www.international.gc.ca/…/not…/2020-06-12-abac.aspx…


Traitement des passeports


Le programme de passeport prévoit d'étendre ses services au-delà des exigences de traitement urgent le 13 juillet (sous réserve de modifications) pour inclure ce qui suit :
L'évaluation des circonstances sera faite au cas par cas, y compris :


L'extension des services aux clients ayant un besoin critique de passeport, mais qui ne répondent pas aux raisons valables de service critique (c'est-à-dire : achat d'un logement à l'étranger, demande d'inscription dans une école à l'étranger, ouverture d'un compte bancaire à l'étranger, comme pièce d'identité, etc. )


Service accéléré - Express (50 $) et Service urgent (110 $)

Services essentiels pour les clients à l'étranger et aux États-Unis pour répondre aux exigences de résidence et faciliter les voyages.


Veuillez continuer de rester en sécurité et en bonne santé,

Mise à jour de la COVID-19 du 2 juillet

J’espère que vous avez pu profiter de la fête du Canada. Vue qu’elle était très différente des autres, il est quand même important pour prendre l’opportunité d’apprécier le pays incroyable dans lequel nous vivons.

J’ai apprécié les évènements virtuels qui ont eu lieu dans plusieurs coins de la circonscription. Je veux remercier Joanne Cutler, Merv Middling, le maire Mitchell Brownstein et la ville de Côte Saint-Luc pour l’organisation de performances dans les résidences de personnes âgées. Un bon travail fait par tout le monde!

Je veux aussi remercier la GRC et la Service de police d’Ottawa pour leur gestion de la situation troublante à la résidence de la Gouverneure générale ce matin. Je suis ravi que tout monde est en sécurité et que le suspect a été appréhende sans incident.

Veuillez trouver ci-dessous quelques informations importantes diffusées depuis notre dernière mise à jour.

Lancement de propositions pour l'initiative Supporter les communautés noires au Canada

Notre gouvernement a mis en place une initiative de soutien aux communautés noires canadiennes et investit 25 millions de dollars dans des projets et des aides en capital pour célébrer, partager les connaissances et renforcer les capacités des communautés noires canadiennes dynamiques.

Cette initiative reflète l'engagement de longue date du gouvernement en faveur de la diversité et de l'inclusion sociale. Il s'agit également d'une nouvelle étape dans l'engagement du gouvernement en faveur de la Décennie internationale des Nations Unies pour les personnes d'ascendance africaine.

Un appel à propositions vient d'être lancé dans le cadre de cette initiative pour inv